[Vidéo] Exposé à Paris grâce à l’UNICEF et aux côtés de photographes de l’agence Reuters

Une de mes obsessions dans ce que je partage sur la photo, c’est de vous montrer que c’est possible pour vous. En effet, je sais que parfois, votre pire ennemi pour arriver là où vous voulez en photo, c’est vous-même. Et quoi de mieux pour combattre cet ennemi que de vous montrer des gens qui sont partis de rien, comme vous, et réussissent aujourd’hui de belles images, et s’expriment en photo ? C’est pour ça que j’aime bien faire appel à mes élèves de temps en temps, pour vous rappeler que vous pouvez y arriver !

C’est ce que je fais aujourd’hui avec Sylvain. Pendant cette entrevue, on parle de son parcours, de comment ma formation Sublimez vos Photos l’a aidé, et puis à la fin, il me lâche comme ça qu’il va être exposé ! Pour ne pas faire trop long, je n’insiste pas sur le moment. Et puis une fois l’enregistrement terminé, je creuse un peu. Et je découvre que Sylvain expose 4 photos à Paris Bastille ce mois-ci, lors des RDV Photos 2016 organisés par 3 associations : Humans for Women, l’antenne UNICEF Paris 1 (excusez du peu) et l’antenne UN Women Paris, dans une expo intitulée « Femmes, enfants, individualités et relations en images« . Et tout ça aux côtés d’images de photographes de l’agence Reuters ! (excusez du peu n°2 !)

Je vous mets donc une galerie avec les 4 photos exposées par Sylvain, et cliquez ici si vous voulez toutes les infos pour aller voir l’expo à Paris (du 24 au 30 mai 2016) :


Cliquez ici pour afficher/masquer la transcription complète

Bonjour à tous, et bienvenue dans cette nouvelle vidéo sur Apprendre la Photo.
Aujourd’hui, je suis avec Sylvain qui est membre de Sublimez vos Photos.
Salut Sylvain.
Sylvain : Salut Laurent.

Aujourd’hui, je voulais qu’on revienne un peu sur ton parcours, rapidement, et quelques images pour montrer ce qu’il est possible de faire au post-traitement sans forcément être ni un pro, ni avoir des années de pratique, ni en faire trop. Donc on va revenir là-dessus après, mais d’abord, est-ce que tu peux nous raconter un peu ton parcours, comment tu as découvert le blog, la formation, etc. ?

Sylvain : J’ai découvert le blog à travers ta page YouTube. J’essayais de retoucher mes photos et, comme beaucoup de personnes, je pense, en essayant de trouver des infos sur internet. On cherche des tutoriels, et notamment des tutoriels vidéo. Là, je suis tombé sur un de tes tutos, ensuite j’ai suivi ton lien qui m’a amené sur ton blog et j’ai découvert ta formation.

Laurent : OK. Alors, qu’est-ce qui t’a poussé à t’inscrire à Sublimez vos Photos ? Où en étais-tu en termes de post-traitement avant de t’inscrire ? Qu’est-ce qui t’a poussé ?

Sylvain : Je ne connaissais rien au post-traitement. Je prenais des photos et puis je voyais des gens. C’était joli, donc je voulais reproduire et ça ne donnait pas grand-chose. À partir de là je me suis dit, allez, je vais essayer de suivre un cours, et c’est comme ça que ça a commencé. C’était surtout suite à mon voyage au Vietnam, l’année dernière, je me suis dit que j’allais me mettre sérieusement à la photo et au post-traitement, puis ça a commencé comme ça.

Laurent : Donc, en fait, tu as vu les résultats de personnes, ça t’a plu et tu t’es demandé comment ils font, tu t’es rapidement rendu compte qu’en fait ils faisaient du post-traitement et que tu ne pouvais pas obtenir les mêmes résultats qu’eux si toi aussi tu ne t’y mettais pas un peu sérieusement.

Sylvain : C’est ça.

Laurent : À ton avis, pourquoi tu n’arrivais à rien ? Qu’est-ce qui te bloquait dans le post-traitement ? À la base, j’imagine que tu as un peu essayé tout seul de trifouiller les curseurs.

Sylvain : C’est ça. Tout à fait. Je trifouillais les curseurs, je ne comprenais pas grand-chose. Je voyais, avec Lightroom c’est assez rapide, dès qu’on bouge un curseur on voit l’effet qui est reproduit, et le problème c’est que je n’avais pas l’ajustement nécessaire. On pousse les curseurs à fond et on voit, mais sans trop avoir de recul.

Laurent : Tu n’avais pas forcément la subtilité. Peut-être soit dans l’utilisation, mais aussi même dans la manière de regarder l’image. C’est vrai que ce n’est pas forcément toujours évident de voir quand on va trop loin, au début ce n’est pas forcément évident, il faut finalement avoir vu beaucoup d’images pour s’habituer à ce qui est subtil.
Du coup, que t’a apporté la formation ? Quel est, à ton avis, le principal, ou les principaux avantages que ça t’a apportés et comment ça t’a aidé dans le post-traitement ?

Sylvain : La formation m’a surtout aidé, déjà, le fait que tu mettes à disposition les tutos semaine par semaine, du coup on oriente le thème du post-traitement et à partir de là, on essaie d’évoluer à notre rythme. En fait, on peut le voir par exemple au Vietnam, la galerie, j’ai commencé à post-traiter selon tes cours. Moi, je trouve qu’il y a une progression du début de la galerie vers la fin, et jusqu’à maintenant, j’essaie de faire autre chose, d’innover.

Laurent : OK. Tout ce qu’on voit en haut de la page, c’est ce que tu as post-traité avant le début de la formation ?

Sylvain : C’est ça. C’est vraiment au tout début, voire un petit peu avant.

Laurent : On voit bien, là, par exemple sur celle-ci qui est affichée en grand, on voit outre des petits problèmes de prise de vue – je pense, par exemple ici, que la vitesse d’obturation n’est pas tout à fait, ou alors la mise au point, en tout cas des problèmes de netteté, mais à part ça, en termes de couleurs ce n’est pas forcément très avancé. Là, on a des choses un peu meilleures, tu as quand même des noirs et blancs qui ne sont pas extraordinaires, ici, qui sont un peu grisouilles, très franchement. C’est assez monochrome, c’est d’un gris sombre, globalement, il y a assez peu de blanc et de noir. Ici, c’est pareil, on voit bien sur cette photo noir et blanc. C’est peut-être encore plus frappant sur les noir et blanc que sur tes couleurs, parce que sur tes couleurs tu as tenté des choses, qui ne sont pas forcément toujours géniales, mais au moins tu as tenté des choses, alors que tes noir et blanc, à ce stade-là, sont encore assez fades, on va dire.
Et c’est vrai que quand on avance, là, tu n’avais peut-être pas encore vu la vidéo sur le noir et blanc, je pense, mais en tout cas, sur ce que j’ai vu en bas – je vais descendre en bas de la galerie.
Voilà, déjà, ce qu’on voit en couleur ici, ne serait-ce que sur celle-ci, déjà on a un résultat qui est bien meilleur. Toutes ces photos de paysage, on voit vraiment une belle différence. Le noir et blanc, ici, est déjà plus contrasté et beaucoup plus frappant que ce qu’on a au début. Et on va aller voir en page 2 ce qu’il y a, parce que j’imagine que c’est devenu encore meilleur. En tout cas, là il y a déjà un progrès, sur une même série, en plus, ce qui est marrant ; c’est assez rare qu’on voie un progrès au sein d’une même série. Et là, oui, on voit, celle-ci par exemple est très jolie, cette photo est bien maîtrisée, je pense même que le halo blanc en haut à droite est sans doute un filtre radial, quelque chose comme ça.

Sylvain : oui, c’est ça.

Laurent : Mais, en tout cas, c’est bien maîtrisé, tu as vraiment fait quelque chose avec la lumière sur cette image. Je pense que je vais la montrer en grand parce qu’elle est vraiment cool. On voit même, sur des images qui sont plus du portrait ou assimilées à des photos de rue, il y a quand même une vraie évolution par rapport à ce qu’on a vu au début de la formation. pareil si on regarde les noir et blanc, je trouve que c’est assez impressionnant, sur la même série, l’évolution entre les deux. D’ailleurs, je te conseille de revenir sur tes premières photos et de les traiter aussi à l’aune de ce que tu as appris, comme ça tu auras une série complète qui sera sympa. Celle-ci est vraiment bien, c’est typiquement une photo qui serait candidate à un tirage, parce que c’est vraiment bien. Ce que tu as fait avec les couleurs est vraiment sympa, c’est pas évident à faire. Il y a une complémentarité entre les tons chauds en bas de l’image et les tons froids en haut.
Où est-ce que tu as senti les progrès ? Alors, c’est vrai que les progrès, on les voit dans les images, on les voit dans le résultat, et ça, ça me semble le plus important. Ce que je veux montrer aussi, c’est qu’il est possible de s’améliorer assez rapidement, de manière assez impressionnante – je trouve ta progression assez impressionnante –, et l’important c’est le résultat final, mais l’important, c’est aussi le ressenti, finalement, ce qu’on ressent soi face au logiciel, la confiance qu’on peut avoir, l’aide, etc. Donc, est-ce que tu peux nous dire ce que tu as ressenti comme progrès, comment tu t’es senti progresser dans ta tête avec le logiciel ?

Sylvain : Mon ressenti par rapport à ce progrès : le progrès, c’est surtout que, maintenant, je ne réfléchis plus aux curseurs, je sais quels curseurs bouger, quelles options, et maintenant, c’est surtout l’intention à la prise de vue, évidemment, mais aussi l’intention du rendu final.
Après, à partir du moment où j’ai en tête la photo, j’essaie de reproduire cette photo via les curseurs.

Laurent : Donc, c’est vraiment devenu… c’est un truc sur lequel j’insiste beaucoup, c’est que le post-traitement est vraiment une extension de la prise de vue, c’est finir la photo, finalement, et donc l’intention est importante et quand on traite une image, ce n’est pas que la rendre plus jolie. Évidemment, il y a de ça, il y a un côté « esthétisme » parce qu’une image qui n’est pas post-traitée par rapport à une image qui a subi quelques petites modifications de contraste c’est forcément moins esthétique en général, mais il y la surtout la question de ce qu’on veut en faire. Une même image, on peut en faire plein de choses différentes, et c’est vraiment important de penser à ça au post-traitement, que ce ne soit pas juste un truc très technique, parce que sinon, si c’est très technique, on balance un préréglage, à la limite, et basta. C’est vraiment important de faire ça et je voulais revenir un peu sur tes derniers portraits, parce que justement je pense que ça illustre assez bien ça. Tu as clairement fait un post-traitement sur l’image. L’image ne serait pas comme ça sans post-traitement. Pour toi, maintenant, je pense que c’est évident, si tu voyais une image comme ça qui n’est pas la tienne, tu capterais tout de suite qu’il y a du post-traitement, mais pour ceux qui ne sont pas encore dans la formation, par exemple, ou qui ne connaissent pas le post-traitement de manière générale, ce n’est pas forcément évident. Parce que c’est vrai que le rendu n’est pas si contrasté, il n’y a pas de folies en termes de couleurs ou de choses comme ça, mais voilà, vous qui nous regardez et qui ne connaissez pas forcément le post-traitement, sachez que ça, c’est quelque chose qui nécessite forcément du post-traitement, d’avoir en l’occurrence probablement un peu rattrapé les ombres, retravaillé sur les couleurs assez subtilement. Et j’aime vraiment ce que tu as fait là-dessus. Je trouve que c’est une image qui déjà fonctionne bien en elle-même en termes de composition, la lumière juste sur le haut de son visage sans non plus être trop contrastée, ça marche bien. Et, au-delà de ça, il y a un beau travail, c’est une image qui n’est pas trop contrastée, mais suffisamment pour ne pas être trop fade, qui est un peu dans les tons pastel, pas forcément un truc évident à faire et, en plus, ce n’est pas très intuitif parce qu’il n’y a pas forcément grand-monde qui fait ça. Et c’est ce qu’on voit sur les autres portraits de la série : là, tu vois, c’est un style déjà différent, tu as plus de contraste, tu as dû utiliser ce que je donne en retouche de portrait dans la fin de la formation, ça se voit sur les yeux, par exemple.

Sylvain : Là, en gros, j’ai mis exactement tous les paramètres que tu nous dis, genre la clarté sur les cheveux, les yeux, les sourcils, après il y a l’outil « amélioration de l’iris », et le grain de peau, que je baisse quand même. Et puis, c’est tout, après c’est juste jouer sur les ombres et puis, là, maintenant, ce que j’essaie de faire c’est de jouer avec la roue chromatique, je ne sais pas si ça vous parle tous. La roue chromatique, c’est les couleurs qui s’assemblent, le bleu et le jaune…

Laurent : Oui, les couleurs complémentaires.

Sylvain : Le vert avec le rouge violet, etc.

Laurent : Exactement, et c’est un truc dont je parle dans la formation. C’est une des choses auxquelles on peut penser au post-traitement. On n’est pas obligé d’y penser à chaque fois, parce que c’est quelque chose d’assez avancé, mais c’est effectivement intéressant de jouer avec les couleurs complémentaires pour renforcer une image, et ça marche très bien. Par exemple, sur l’image que j’avais montrée avant, ici c’est aussi, finalement, jouer avec des couleurs chaudes et froides complémentaires, donc des jaunes orangés et des bleus vert, c’est déjà un peu ça et c’est vrai que ça marche bien en portrait aussi. Et c’est intéressant que maintenant tu sois sur des aspects plus avancés, la roue chromatique donc les couleurs complémentaires. C’est évidemment quelque chose qui se fait en partie à la prise de vue, parce qu’on ne peut complètement inventer des couleurs – enfin, on peut, mais ça a un intérêt limité –, mais parfois, au post-traitement, on peut, par exemple ici sur l’arrière-plan, on a le droit de légèrement modifier les couleurs pour qu’elles correspondent un peu plus à ce qu’on veut. Parce que, finalement, que l’arrière-plan soit comme ici un peu rose violet, ou qu’il soit un peu plus rouge orangé, dans un sens, peu importe, on a le droit de le modifier, ça modifie la réalité, mais de toute manière les couleurs sont déjà interprétées, on a le droit de le faire, et ça peut apporter quelque chose de plus à la photo si on choisit vraiment ces couleurs. Et en plus, parfois, on a des préférences personnelles, aussi.
C’est intéressant que tu sois là-dessus et je voulais montrer ta série de portraits, parce que c’est vraiment un bon exemple de ce qu’on peut faire de manière assez subtile.
Là, il y a aussi une technique de prise de vue, où tu as fait un premier plan flou qui en plus suit la forme du miroir, c’est assez malin. Et ici, on voit que le post-traitement est assez subtil. Tu n’as pas fait de trucs très violents, tu as mis un petit filtre gradué en bas à gauche pour assombrir, pour guider l’œil dans l’image, c’est un truc dont je parle dans la formation. Parce que le post-traitement est aussi là pour renforcer votre composition.
Je ne sais pas, mais je pense que tu as dû le capter dans la formation, je dis souvent que le post-traitement est un outil de composition, ce n’est pas qu’un outil pour « faire joli » et que ça aide à composer ses images. Est-ce que tu as souvent utilisé ça, d’utiliser la retouche locale comme aide à la composition, pour renforcer ce que tu as déjà fait à la prise de vue ?

Sylvain : Oui, tout à fait. Je l’utilise assez fréquemment, surtout pour guider le regard.

Laurent : Est-ce que tu pourrais nous dire la chose que tu as préférée dans la formation ?

Sylvain : Alors, la chose que j’ai préférée dans la formation, c’est la partie où tu prends des photographes particuliers, comme Sebastião Salgado ou Martin Singla, et tu expliques comment faire pour reproduire leur post-traitement. Bien évidemment, il faut avoir suivi toute la formation, puisqu’il y a les curseurs qu’il faut utiliser, et à partir de là, c’est libre à notre imagination, et puis voilà.

Laurent : Je suis content que ça t’ait plu. L’idée avec ce chapitre, ce n’est évidemment pas de copier le style de quelqu’un, ça n’a pas d’intérêt en soi, mais c’est de montrer comment, quand on voit une image qui nous plaît, on peut regarder comment elle a été faite, on peut essayer de deviner les techniques de post-traitement que le photographe a pu utiliser, pour ensuite mieux comprendre ce qu’il a fait et ajouter ça à son arsenal, sans copier un style.

Sylvain : S’en inspirer.

Laurent : Pouvoir s’inspirer d’une partie de ce que lui fait. De toute façon, on ne sera jamais le même photographe, donc ça n’a pas d’intérêt de complètement copier la personne, mais ça permet un peu de s’inspirer de tout ça.
Dernière chose : si des gens hésitent à s’inscrire à la formation, qu’est-ce que tu aurais à leur dire ?

Sylvain : Eh bien, n’hésitez pas, allez-y. Moi, j’ai hésité aussi, et là, franchement, je suis pleinement satisfait. Je m’éclate dans la photo et c’est d’ailleurs grâce à cette formation que maintenant je sors quasiment tout le temps avec mon appareil photo, à tel point que maintenant, j’ai l’occasion d’exposer et de faire des concours. Donc, là, c’est vraiment le bonheur.

Laurent : Ah, ben, super. Je ne savais même pas, avant de te parler ce soir, qu’en plus tu exposais. Félicitations, c’est un bel accomplissement.
Et ça me fait très plaisir que tu me dises que ça t’incite à sortir. Parce que, c’est vrai qu’un des reproches que certains feraient au post-traitement, c’est que quand on est devant son ordinateur on n’est pas dehors à faire des photos, mais je suis content que ça te pousse à sortir faire des photos, parce que justement c’est le reproche qu’on pourrait faire et je suis content de voir que le fait d’obtenir des photos qui à la fin de satisfont vraiment ça t’incite à sortir en faire d’autres. C’est vraiment super.
Eh bien, merci beaucoup Sylvain.

Sylvain : Merci à toi, Laurent.

Laurent : Merci pour ton temps et pour tes images, parce qu’il y a vraiment de belles choses et je t’encourage à continuer, parce que tu t’améliores de jour en jour, manifestement, donc il faut continuer là-dedans.
Et puis, je te dis à bientôt sur la formation, et à ceux qui nous regardent, je vous dis à bientôt, et bonnes photos.

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7 commentaires

  • Bonjour Laurent,
    Il serait intéressant de comprendre comment Sylvain a fait pour pouvoir exposer ses très belles photos. Comment a-t-il été repéré par l’Unicef pour l’expo qu’ils allaient organiser ? A-t-il fait un travail particulier ? Il est clair qu’il ne suffit pas de publier ses photos sur Facebook par exemple pour avoir une chance de participer à une telle expo. Merci
    Yves
    https://www.flickr.com/photos/yvessouris/26261339424/in/dateposted-public/

    22 mai 2016
    • Bonjour Yves,
      Je laisserai Sylvain répondre, mais si je me souviens bien, c’est par un concours 🙂

      22 mai 2016
  • C’est encourageant pour les autres….Mis comment accéder à la fromation « Sublimez vos photos ? » Merci.

    22 mai 2016
    • Merci pour ton intérêt ! 🙂
      Guette tes emails, elle rouvrira très bientôt ses portes.

      22 mai 2016
  • Bravo Sylvain toutes mes félicitations.

    24 mai 2016
  • C’est très intéressant. Comme vous aviez dit, on voit bien le cheminement de Sylvain, à qui je lui passe mon bonjour et mes félicitations en passant.
    C’est dur la photo. Il faut avoir du cran, de la persévérance, de l’ambition et surtout les moyens.
    Moi, j’aime faire la photo. Je suis un amateur, qui est loin du niveau de Sylvain. Mais j’adore ce que je fais. Au début, je ne donnais pas de l’importance au post-traitement. Je trouvais même que les membres de mon club, abuser de Light Room et Photoshop. En suivant votre blogue et d’autres sur le net, je me suis rendu compte que la photo n’est pas seulement reproduire la réalité, malgrès le fait qu’on arrivera jamais à le faire, mais de transformer cette réalité en objet d’art.
    Votre travail, vos conseils et votre générosité à un impact profond sur moi, certainement sur beaucoup d’autres aussi.
    Je vous remercie d’être fidèle à vos lecteurs, sans jamais rater un rebdez-vous.
    Merci encore.

    A. Bouhia, Saint-Sauveur (Qc), Canada.

    23 juillet 2017
  • Super les explications un peu difficile à mettre en exécution mais très bien quand même.
    Un grand merci à Laurent.

    14 août 2017