La légende Cartier-Bresson – Incroyables Photographes #18

Découvrez Henri Cartier-Bresson, véritable monument de la photographie, dont le nom est dans la bouche des photographes du monde entier.



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« Vous n’avez qu’à vivre et la vie vous donnera des images. »

Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode d’Incroyables Photographes et… quel épisode ! Aujourd’hui, nous allons nous intéresser à un monument, une icône de l’histoire et de l’art de la photographie : Henri Cartier-Bresson. Des dizaines d’expositions, de livres, des documentaires, des thèses, et même… une bande dessinée ont été consacrés à son histoire ! J’ai donc conscience que la tâche est très difficile.

Pour être tout à fait honnête, je sais bien que quoi que je dise, fasse, peu importe la longueur de cette vidéo ou son niveau de détail, elle ne donnera qu’un aperçu général de son travail. Le média que j’emploie, YouTube, est fait ainsi, il faut en accepter les limites. Du coup, je vous propose de passer un contrat entre nous : si vous trouvez qu’il manque une anecdote, un fait, une histoire marquante à cette vidéo : racontez-la en commentaire pour le spectateur suivant. À nous tous, nous devrions réussir à donner une image exhaustive (ou presque) de son histoire. Pensez simplement à citer vos sources pour éviter les “je crois que”.

Bref, ceci étant dit, démarrons, j’ai beaucoup à dire !

De la bourgeoisie aux surréalistes

Henri Cartier-Bresson est né en 1908 dans une famille bourgeoise de l’industrie textile. Il passe une partie de son enfance en Normandie, d’où il gardera le fameux “ni oui ni non” quand on lui posera des questions par la suite, n’étant que rarement enclin à y répondre précisément.
Il s’intéresse peu à l’école, et passe le plus clair de son temps à lire. Ses professeurs finissent par abandonner l’idée de l’intéresser à ce qu’ils enseignent et par le laisser lire au fond de la classe (voyant au passage qu’il s’intéressait à des auteurs sérieux, assez avancés pour son âge, comme Stendhal ou Balzac). C’est là sa première entrée dans le monde de l’art, et il gardera cette passion pour la lecture toute sa vie.

Il passe plusieurs fois son bac sans succès, puis ne souhaitant pas s’investir dans l’entreprise familiale, il rejoint l’atelier d’André Lhote, un peintre dont il suivra les cours environ un an et demi. C’est auprès de lui qu’il apprend la composition, mais il finit par le quitter, car il le trouvait trop théoricien. C’est aussi à cette période qu’il prendra ses premières photographies.

Nous sommes alors en 1930, il décide de partir un an en Afrique, en Côte d’Ivoire. Il y tombe d’ailleurs très malade, et écrit des lettres à ses proches étant persuadé qu’il va mourir. Finalement, tout se passe bien et il rentre en France.

 

Il découvre à ce moment cette image : les Enfants jouant sur le lac Tanganyika de Martin Munkacsi, et décide de se consacrer pleinement à la photographie (bien qu’il se considérera toujours comme un peintre). Il s’achète un Leica, lit le manuel (pour lui c’est à peu près tout ce qu’il y a à connaître sur la technique) et réalise ses premières images surréalistes.

Le surréalisme est un mouvement artistique et littéraire, dont il fréquentait les membres comme André Breton, qui vise à baser la création sur un ensemble de procédés utilisant des forces psychiques libérées du contrôle de la raison : automatismes, rêves, inconscient. Certaines de ces images, faites dans les semaines suivant l’achat de l’appareil, figureront dans le légendaire ouvrage Images à la sauvette.

D’ailleurs, pour l’anecdote, c’est lors de cette période, en 1932, qu’il a pris une de ses photographies les plus célèbres, intitulée “Derrière la gare Saint-Lazare”. Elle a été prise à travers une palissade, en glissant son appareil entre deux planches. Ainsi, l’une d’elles est visible sur le négatif, et l’image est une des rares à avoir été recadrée.

Vous remarquerez aussi que d’un côté du négatif, les perforations sont manquantes. Quand on lui demande ce qui s’est passé dans une interview, il dit qu’il les a “mangées”. Quand je vous disais qu’il fuyait les questions…

Cette image fait partie de celles qu’il a protégées pendant la Seconde Guerre mondiale, en les enterrant. Toutes n’ont pas été retrouvées, ce qui explique que pour cette période nous disposons de peu de séries complètes, à l’inverse de la suite de sa carrière : il reste beaucoup d’images seules.

Durant cette guerre, il sera fait prisonnier, et il s’échappera plusieurs fois, jusqu’à filer complètement loin des Allemands en 1943, pour rejoindre le Mouvement national des prisonniers de guerre et déportés (MNPGD). À la fin de la guerre, il réalisera d’ailleurs un documentaire, Le Retour, documentaire sur le rapatriement des prisonniers de guerre et des déportés.

Plus amusant, les Américains sont persuadés qu’il est mort pendant la guerre et décident de lui consacrer une exposition posthume Photographs by Henri Cartier-Bresson au MoMA de New York, sous la direction de Beaumont Newhall.
Cartier-Bresson en entend parler et se rend aux États-Unis (où il passera l’année) pour signaler qu’il est en vie. Il rencontre Newhall (aussi photographe et qui prendra ce portrait de lui), avec qui il termine l’exposition qui s’ouvre en 1947, avec un an de retard sur la date initialement prévue.

Battre le pouls du monde avec Magnum

Cette année est une année charnière pour lui. Tout d’abord, lors de l’ouverture de l’exposition, son ami et photographe Robert Capa lui donne un conseil qu’il va suivre : se présenter comme reporter et non plus comme “photographe surréaliste”, afin que cette étiquette de petit photographe parisien ne lui colle pas à la peau : faute de quoi, il n’obtiendrait jamais de commandes.

Aussi, et dans la foulée, Capa et lui fondent avec George Rodger, William Vandivert et David Seymour, la désormais mythique agence Magnum Photos. L’origine du nom est simple : elle proviendrait du magnum de champagne qu’ils ont sabré à l’occasion de cette création. L’idée de cette agence est de défendre les photographes face aux magazines, en leur permettant de gérer eux-mêmes leurs négatifs, alors qu’avant ils étaient contraints de les vendre.

Imaginez un peu, si vous deviez donner vos fichiers RAW à vos clients, qui pourraient en faire ce qu’ils voudraient et autant de fois qu’ils le souhaiteraient ! Magnum vise à lutter contre ça, et désormais, les magazines paient pour utiliser des images, et repassent à la caisse autant de fois que nécessaire. Les photographes restent les propriétaires de leurs travaux.

S’ouvre alors une période très riche de sa vie, qui va le conduire aux quatre coins du monde. Honnêtement, chacun de ces voyages et des photographies, anecdotes, histoires qui en découlent nécessiteraient au moins un épisode d’Incroyables Photographes. Il a notamment été :

  • En Orient de 1948 à 1959. Il couvre notamment les funérailles de Gandhi en Inde. Cartier-Bresson, toujours présent là où l’histoire se fait au XXe siècle, est l’une des dernières personnes à avoir vu Gandhi vivant. Il l’a rencontré la veille de son assassinat, et lui a présenté une partie de son travail. Gandhi a pointé chacune de ses images en répétant le mot “Death” (la mort en anglais), une coïncidence assez troublante quand on pense à ce qui lui arrive dans les heures suivantes.

    Il produit cette image lors des funérailles qui suivront, bien qu’il ne se souvienne plus s’il en est l’auteur ou si c’est une photographie prise par un ami photographe, monté sur un poteau, auquel il aurait prêté son appareil.
  • Lors de ce voyage, il photographie aussi les derniers jours du Kuomintang en Chine pour Life, et l’indépendance de l’Indonésie. Ses photographies sont publiées dans le monde entier, et il commence à acquérir une véritable renommée.
  • En 1954 il est également le premier photographe admis en URSS depuis le début de la Guerre froide.

    Puis en 1958 il retourne en Chine à l’occasion du dixième anniversaire de la République Populaire, pour en photographier l’évolution. Cependant, il n’en garde pas un très bon souvenir, étant donné qu’il est en permanence suivi et dirigé dans son travail (comme dans toute bonne dictature).
  • Pendant les années et décennies suivantes, les voyages vont s’enchaîner sur le même rythme. En 1963 il réalise son second séjour au Mexique et le magazine Life l’envoie à Cuba, puis il part plusieurs mois au Japon en 1965, et retourne l’année suivante en Inde. Il retourne aussi en URSS en 1972-1973.

Cartier-Bresson s’amusait à dire que, pendant tous ces voyages, les assistantes de l’agence Magnum pouvaient dire quand il changeait de compagne en regardant ses planches contacts. D’ailleurs, en parlant de celles-ci (ses planches contacts) : il les voyait très peu ! Ou très longtemps après. En effet, il envoyait ses bobines à l’agence, qui se chargeait de les développer, trier, sélectionner, et envoyait les images aux magazines. C’est lors de ces parutions qu’il pouvait découvrir son travail (quand il était à l’autre bout du monde), ou alors une fois rentré en France.

« Les magazines finissent par faire des cornets à frites. Les livres demeurent. »

Cette période de sa vie a aussi été marquée par un autre événement, sur lequel il est impossible de faire l’impasse : la publication en 1952 d’Images à la sauvette, son premier livre chez Tériade. Encore une fois, ce livre à lui seul mériterait un épisode complet.

Alors pourquoi ce livre est-il si historique ?

• Tout d’abord, c’est le premier livre sur un photographe publié par Tériade, spécialisé dans les livres d’art et très reconnu (ce qui fera pas mal de jaloux). On pourrait presque couper le livre en deux : la première moitié porte sur ses travaux de surréaliste, la deuxième sur son travail de reporter.

• Ensuite, la couverture est réalisée par le célèbre peintre Henri Matisse. Elle représente un oiseau portant ce qui semble être des lauriers, le soleil est présent en haut à droite et une montagne à gauche. La forme du livre est très soignée, c’est un grand format, qu’il est agréable de lire. Les images (reproduites par Héliogravure) sont totalement fidèles aux tirages originaux. Pour avoir eu les trois sous les yeux : les tirages d’époque de Cartier-Bresson, le livre de 1952, et le fac-similé produit par Steidl en 2014 : la proximité est impressionnante ! L’héliogravure est un procédé de haute qualité qui se distingue par la richesse et la profondeur des demi-tons, ce qui est aussi valorisé par le choix d’un grand papier, à l’aspect mat et à la texture feutrée, relativement épais.

• Aussi, le livre laisse s’exprimer les photographies par la taille qu’il fait : 37 × 27,4 cm, c’est costaud, un des plus grands de ma bibliothèque. Ce format monumental permet aux compositions de s’épanouir et de donner à l’œil l’envie de s’y arrêter ; il a été calculé de façon à respecter les proportions originelles du négatif lors de la mise en page, quelle que soit l’orientation privilégiée.

Il contient également un des rares textes de Cartier-Bresson, en introduction, qui est la retranscription d’une discussion/interview avec une assistante de l’agence Magnum.

C’est un livre qui va influencer des générations entières de photographes. Les livres de photographie d’art étaient rares à l’époque (une grande part des publications étaient strictement documentaires), et il fera l’effet d’une petite bombe. Ce sera un des livres de chevet de photographes comme… Joel Meyerowitz, dont nous avons déjà parlé dans cette série.

• En anglais, le titre ne se traduisant pas, il a été appelé The decisive moment, en référence à la citation du cardinal de Retz qui ouvre le livre (Il n’y a rien dans ce monde qui n’ait un moment décisif “), qui vient de ses mémoires et est dite dans un contexte plus politique. Malheureusement, cet image va lui coller à la peau, et Cartier-Bresson va devenir, bien malgré lui, le photographe de l’instant décisif. Au sujet de cette expression, il déclare en 1979 :
Ça devient une espèce de mot-clé, de passe partout. C’est comme tout. Il faut remettre les choses en question, se demander ce qu’il y a derrière, de quoi s’agit-il. Qu’est-ce que c’est ? Pourquoi ? On le répète comme ça. Il y a une espèce de confort intellectuel en répétant cela.

Du dessin à la fin

Après ses décennies riches de voyages, de livres, d’aventures et de reportages, Henri Cartier-Bresson prend ses distances avec la photographie. Il quitte l’agence Magnum en 1974, bien qu’il reste associé, assez écouté en son sein, et qu’on lui laisse la gestion de ses archives.
Désormais, il va se consacrer à son premier amour, et ce jusqu’à la fin de sa vie : le dessin. En réalité, il s’est toujours considéré comme un peintre, jamais vraiment comme un photographe. Il disait utiliser l’appareil comme un carnet de croquis, qui permettait de saisir les choses sur le vif. Vous pouvez d’ailleurs le voir à l’œuvre, sur ce portrait réalisé par sa seconde épouse, la photographe Martine Franck. Il détestait être pris en photo (rester inconnu était quand même plus pratique pour photographier comme il le faisait) et il lui a fait là un joli cadeau en se laissant faire.

Il continuera de donner des interviews, d’exposer (ses dessins et ses photographies), et aussi d’entretenir une correspondance soutenue, notamment avec certains journalistes du Monde, journal qu’il appréciait beaucoup (et auprès duquel il militait pour qu’il ne contienne pas d’images, un paradoxe !). Il disait que c’était réservé aux magazines.
Il fera aussi partie des photographes un peu frileux à l’idée de l’arrivée de Martin Parr chez Magnum, il lui a d’ailleurs dit que personne à l’agence ne photographiait comme lui (ce que Parr a pris comme un compliment, selon la légende).

Copyright Martin Parr

 

En 2000, il décide avec sa femme Martine Franck et leur fille Mélanie de créer la Fondation Henri Cartier-Bresson, destinée notamment à rassembler son œuvre et à créer un espace d’exposition ouvert à d’autres artistes. Il souhaitait aussi que son œuvre soit entre de bonnes mains, et que l’on ne montre pas tout et n’importe quoi une fois qu’il ne serait plus là pour contrôler ses publications. En 2002 la Fondation est « reconnue d’utilité publique » par l’État français. Elle est dirigée par Agnès Sire, ancienne directrice artistique de l’Agence Magnum. Au-delà de la conservation de l’œuvre du maître, la fondation a permis deux choses :

  • De recréer la véritable chronologie de la vie de Cartier-Bresson. Espiègle, il mélangeait souvent les faits et les dates lors des interviews ou lorsqu’on lui posait des questions. C’est sa correspondance, conservée là-bas, qui a permis de retracer précisément les faits et sa vie telle qu’on la connaît aujourd’hui.
  • Elle conserve toutes ses photographies, des tirages, ses négatifs et… des photographies en couleur, beaucoup même ! En effet, dès les années 50, il a photographié en couleur, notamment pour pouvoir faire la une de magazines qui n’étaient pas en noir et blanc. Cependant, vers le début des années 70, n’étant pas satisfait du rendu de ces images, il a souhaité qu’elles ne soient plus montrées et… elles ne le sont plus ! C’est un petit manque pour l’histoire de la photographie, qui ne peut les étudier, mais sa volonté est ainsi toujours respectée.

Conseils

Une fois n’est pas coutume, il est très difficile de ne pas donner 42 conseils issus de la pratique et de l’histoire d’Henri Cartier-Bresson, j’ai donc décidé d’en retenir trois :

  1. Tout d’abord : Intéressez-vous à lui. Nous n’avons fait qu’effleurer la surface de l’Iceberg pendant ces courtes minutes à son sujet, et il y a encore beaucoup à apprendre. Regardez ce qu’il a publié, ce qu’on a publié sur lui, les documentaires, les livres, les expositions à la fondation… Bref, continuez à creuser. Je vous mets plein de sources en descriptions.
  2. Ayez une ligne de conduite et tenez-vous-y. Nous n’avons pas pu rentrer en détail dans chaque photographie et en analyser la composition (sans quoi cette vidéo ferait sans doute le triple de longueur), mais c’est bien ça qui était caractéristique de sa façon de travailler : il avait une ligne de conduite, et il s’y tenait. Il ne recadrait pas, la composition était essentielle, et il ne retouchait pas (il disait souvent que la seule façon de corriger une image ratée c’était d’en reprendre une meilleure, parce que les scènes ne se reproduisaient pas). Vous n’avez pas à adopter particulièrement cette ligne de conduite, c’était la sienne, issue de sa culture, de ses goûts, de son histoire. Par contre, réfléchir à ce qui est central pour votre pratique et définir cette ligne vous permettra de gagner en cohérence sur la durée.
  3. Fondez une agence de photographe internationale. Alors, oui, je dis ça avec un peu d’humour, mais vous comprenez l’idée derrière la blague : on est plus fort à plusieurs que seul, la création de Magnum l’a largement démontré. N’hésitez pas à monter une équipe de personnes motivées par les mêmes choses que vous pour travailler à un projet commun autour de la photo, il y a des dizaines d’idées possibles : travailler sur un sujet ensemble, exposer ensemble, monter un collectif, créer un petit festival, un atelier de tirages… Bref, comme les Avengers, comptez sur la pluralité et la différence, ça peut être intéressant à l’échelle d’un projet.

Conclusion

Henri Cartier-Bresson a été surnommé “l’œil du XXe siècle”, et c’est encore un euphémisme. Photographe légendaire, au parcours qui l’est tout autant, il a marqué l’histoire de la photographie de son empreinte et son influence continue encore de se faire sentir aujourd’hui. Son œuvre est encore là, toujours vue, l’agence Magnum Photos est encore une référence, et si j’en crois les prix des tirages vus lors des dernières éditions de Paris Photo, cet engouement pour cette œuvre n’est pas près de s’arrêter.

Au final, il y a vraiment plusieurs Cartier-Bresson : celui des galeries d’art, des images seules vendues à des sommes astronomiques, celui de Magnum, qui a parcouru le monde comme un héros des temps modernes, et l’historique qui se raconte tel qu’il était vraiment dans la biographie de Pierre Assouline.

Mais toutes ces façons de voir Cartier-Bresson, tous ces angles, nous révèlent bien un… incroyable photographe.

 

Pour aller plus loin :

  • Bresson, H., Macé, G. & Franck, M. (1996). L’Imaginaire d’après nature. Saint-Clément-la-Rivière, France : Fata Morgana
    Assouline, P. (2001). Henri Cartier-Bresson l’oeil du siècle. Paris: Gallimard.
  • Sire, A. & Nancy. (2005). Portraits par Henri Cartier-Bresson le silence intérieur d’une victime consentante : exposition, Fondation HCB du 18 janvier au 9 avril 2006 à Paris. Paris: Thames & Hudson
  • Clair, J. (2004). Henri Cartier-Bresson. Arles: Actes Sud.
  • Bresson, H., Chéroux, C. & Jones, J. (2013). « Voir est un tout » entretiens et conversations (1951-1998). Paris: Centre Pompidou.
  • Bresson, H. & Chéroux, C. (2014). Images à la sauvette. Göttingen Paris: Steidl diff. P. Remy.
  • https://www.henricartierbresson.org/hcb/

Ses films :

1937 : Victoire de la Vie, documentaire sur les hôpitaux de l’Espagne républicaine (49 min, noir et blanc)

1938 : L’Espagne vivra, documentaire sur la guerre civile en Espagne et sur l’après-guerre (43 min, noir et blanc)

1938 : Avec la brigade Abraham Lincoln en Espagne (21 min, noir et blanc)

1945 : Le Retour, film sur le retour des prisonniers après la Seconde Guerre mondiale

 

Les articles de Thomas sur le sujet : https://thomashammoudi.com/tag/cartier-bresson

La série de podcast de la compagnie des œuvres : https://www.franceculture.fr/emissions/la-compagnie-des-oeuvres/la-presence-dhenri-cartier-bresson-14-la-vie-photographique-dhenri-cartier-bresson-0#xtor=CS4-1

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