Le photographe vagabond : Josef Koudelka – Incroyables Photographes #16

Découvrez le travail de Josef Koudelka ; photographe et voyageur, il pose son regard sur ce que les autres ne voient pas et dépeint le monde tel qu’il le ressent intérieurement.


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Je suis le résultat de tous les pays par lesquels je suis passé et de toutes les rencontres que j’ai pu faire. Je suis devenu nomade, pour prendre des photos.” Josef Koudelka.

Biographie

Josef Koudelka est né le 10 janvier 1938 à Boskovice en Moravie, une région de l’ex-Tchécoslovaquie. On sait peu de choses de sa jeunesse, si ce n’est qu’il vient d’un milieu modeste dans un pays qui était plutôt pauvre à l’époque. Il n’a pas grandi dans le faste et l’opulence, mais dans une relative austérité qui se retrouvera par la suite dans son travail, dans sa façon de voir les choses.

C’est un ami de son père qui l’initie à la photographie à l’âge de 14 ans. Comme beaucoup d’entre nous, pour ne pas dire tous, il commence par photographier ses proches.

Il a fait ses études à l’université technique de Prague (de 1956 à 1961) d’où il ressort ingénieur en aéronautique. Il n’a donc pas fait d’études d’art. Il gardera ce métier quelques années en pratiquant la photographie à côté, puis l’abandonnera complètement à partir de 1967, pour les raisons que nous verrons.

C’est la rencontre avec le photographe Jiri Jenicek qui le pousse aussi à exposer. Il réalise sa première exposition au théâtre Semafor à Prague en 1961 et rencontre Anna Fárová, critique d’art, avec qui il collabore jusqu’à la fin des années soixante.

Pendant cette période (et jusqu’en 1967), il a une activité auprès des troupes de théâtre qu’il photographie. Ayant le droit de monter sur scène, de s’approcher près d’eux, il en ressort des images poignantes, pleines de vie et de mouvement, déjà si typiques de sa photographie.

C’est en 1962 que commence son travail sur les gitans. Pour ça, il veut vivre avec eux, les suivre, être en immersion.

De ce travail, qui s’écoulera jusqu’en 1970, Delpire (l’éditeur du célèbre “Les Américains” de Robert Franck), publiera un livre en 1975. C’est ce livre qui le fera connaître auprès du grand public, lui qui avait passé le rideau de fer en 1970. Le livre ne montre pas de caractérisations ethniques, d’us et coutumes, des mœurs ou une certaine forme de sociabilité.

Il révèle un monde sans âge, sans référence au monde commun de 1975, une communauté hors du temps. Il est à noter qu’une version augmentée a été produite, intitulée sobrement Gitans (Gypsies en anglais) et qui compte une quarantaine d’images de plus (jusqu’en 1971). Il s’étend aussi sur une zone géographique plus large. Aux communautés roms de l’ancienne Tchécoslovaquie déjà présentées s’ajoutent de nouvelles communautés issues de Roumanie, de Hongrie, de France et d’Espagne.

Paradoxalement, c’est ce travail sur les gens du voyage qui va le conduire à lui aussi partir sur les routes. Alors qu’il revenait à Prague d’une rencontre avec les gitans (pour les photographier), Koudelka aperçoit sur la route des chars se dirigeant vers la capitale. Il se rend en ville, et produira une de ses images les plus célèbres :

Les rues de Prague sont désertes, les autorités ayant conseillé à la population de ne pas sortir, pour des raisons évidentes de sécurité. Koudelka photographie cette avenue, une dernière fois vide, avant que les chars arrivent.
Nous sommes alors en août 1968 et l’invasion des troupes des pays du pacte de Varsovie vient mettre brutalement fin à l’expérience du Printemps de Prague. Il va continuer à photographier frénétiquement l’invasion pendant plusieurs jours.

 

Les images sont publiées anonymement, sous les initiales « P.P. » pour « Prague Photographer » aux États-Unis. C’est l’agence Magnum qui s’en charge (Koudelka deviendra d’ailleurs membre en 1974, se liant au passage d’amitié avec Henri Cartier-Bresson). Pour ces images marquantes de l’histoire politique de la Tchécoslovaquie, il reçoit un prix Robert Capa, sans que son nom ne soit mentionné.
En effet, et comme vous le comprenez, politiquement ces images posent un problème, et Koudelka préfère l’anonymat à la mort. C’est d’ailleurs à partir de cette époque qu’il quittera son pays, deviendra apatride et entamera son long exil.

« Être en exil, c’est tout simplement le fait d’avoir quitté son pays et de ne pas pouvoir rentrer. Chaque exil est une expérience individuelle, différente. Moi je voulais voir le monde et photographier. Cela fait quarante-cinq ans que je voyage. Je ne suis jamais resté nulle part plus de trois mois. Quand je ne trouvais plus rien à photographier, il fallait que je parte. Quand j’ai pris la décision de ne pas rentrer, je savais que je voulais développer une expérience du monde que je ne pouvais pas envisager quand j’étais en Tchécoslovaquie. » Joseph Koudelka, Le Monde, 23 mai 2015.

Cet exil aboutira au travail éponyme dont nous reparlerons dans quelques instants. Sans doute la plus grande œuvre de Koudelka, qui a marqué l’histoire de la photographie à jamais.

Durant cette période sur les routes, il vit avec très peu. Il ne veut pas avoir de domicile ou d’endroit où retourner (c’était son pays, il n’en a plus, il fait avec). À en croire ses carnets (qu’il a tenus pendant de longues années, en y notant tout, ses pensées, idées, rencontres, listes), il se contentait d’une paire de chaussures de marche, de deux chemises, deux caleçons, le tout devant durer une année. Bien que membre de l’agence Magnum, Koudelka refusait catégoriquement de prendre des commandes et vivait donc de la vente de ses quelques tirages, laissés à l’agence.

Ce mode de vie a été mis en avant lors de l’exposition La fabrique d’exils au centre Pompidou, en 2017. Une série inédite d’autoportraits du photographe au réveil a été montrée. Il se prenait souvent en photo le matin, partageant ainsi avec l’objectif son mode de vie frugal et nomade.

Ensuite, ses projets ont porté sur divers sujets. Il a notamment travaillé sur le mur d’Israël (entre 2008 et 2012), dont le film KOUDELKA SHOOTING HOLY LAND présente les coulisses.

Il a photographié le mur qui sépare Israël de la Palestine. De Jérusalem-Est à Hébron, de Ramallah à Bethléem ou dans les colonies israéliennes en faisant beaucoup usage du format panoramique. Une sorte de métaphore des failles humaines qui se trouveraient reproduites dans le paysage.

Il est désormais naturalisé français et vit à Paris. Il travaille aujourd’hui sur les Ruines, ce qui a produit un livre du même nom. Il y utilise le format panoramique, qu’il a toujours apprécié, mais jusque-là peu exploité.

Focus sur sa personnalité

Même s’il n’a pas été formé à la photographie à la base, Koudelka est vigilant sur certains points, notamment sur la maquette de ses livres. Ça se sent quand on les a en mains, d’ailleurs. Tout est mesuré, millimétré, bien séquencé, et le fruit d’un long travail. Il y passe du temps, y réfléchit beaucoup et ça se sent.

Ainsi, l’absence de lieux précis dans les légendes de ses images (composées du nom du pays et de l’année) est parfaitement volontaire.

Ce n’est pas pour autant qu’il est enfermé dans une bulle : il sait être attentif aux avis qu’on lui donne sur son travail (qu’il demande facilement à ses proches). À l’époque d’Exils, il avait d’ailleurs un stock de photographies qu’il emportait avec lui pour les montrer, et notait à l’arrière les remarques qu’on lui faisait.

Vous trouverez peu de sources directes sur son travail. Koudelka explique peu, et parle peu de son travail. Ce qui est lié au fait qu’il ne parle que sa langue natale, ainsi que le français et l’anglais (qu’il mélange un peu, selon son ami et auteur Michel Frizot) et un peu de russe. N’étant pas à l’aise il préfère s’abstenir. C’est aussi un homme discret, qui évite autant que possible les photographies de lui.

Pour l’anecdote, il est aussi musicien (il joue du violon, de l’accordéon et de la cornemuse) et c’est en tant que musicien qu’il a pu voyager en Italie au début des années 60. Il a arrêté en quittant son pays, et c’est un pan de sa culture qui lui a beaucoup manqué.

Focus sur un projet particulier

Je ne prévois pas mes photos, la seule chose que je cherche c’est l’endroit où une photo va m’attendre…” Josef Koudelka

Après avoir vu quelle était la vie de Koudelka et comment il était arrivé à la photographie, il est temps de parler d’Exils, son livre le plus connu. Il y a mille façons de parler de cet ouvrage, mille choses à raconter. Je pourrais faire une vidéo entière à son sujet, plusieurs même, voire une chaîne YouTube complète !
Trêve de plaisanterie, Exils est un livre majeur de l’histoire de la photographie de par la qualité du travail qu’il présente, la force des images, et une maquette absolument parfaite.

La photographie n’est pas un concours de chiffres, mais il y en a un ici qui pourrait nous donner une petite idée du travail qui a été fourni. J’ai déjà dû en parler, pour le livre Les Américains (lui aussi légendaire), Robert Franck a pris 27 000 images sur 18 mois, pour en garder 83. Un tri drastique, nécessaire pour ne garder que le meilleur, même plus : le légendaire.
Pour Exils, Koudelka a produit près de 300 000 images pendant la vingtaine d’années où le projet l’a occupé, pour finalement n’en garder qu’une soixantaine. Le livre a été réédité deux fois, et chaque réédition a été l’occasion de revoir un peu la sélection, mais la dernière version ne comporte que 75 photographies. Koudelka n’a gardé que 0,025‬% de ce qu’il a produit. Vous imaginez donc bien à quel point il est exigeant avec lui-même, surtout que tout a été produit en argentique.

Koudelka a mené une vie très austère pendant qu’il a photographié ces images : il vivait avec très peu de choses, et dormait le plus possible en plein air. D’une certaine façon, on peut dire qu’à cette vie ascétique correspond une méthode photographique ascétique : 75 images sur 300 000, le meilleur ou rien.
Et il est temps de voir à quoi ça ressemble.

L’exil n’est pas une chose matérielle,
c’est une chose morale,
tous les coins de terre se valent.
Tout lieu de rêverie est bon,
pourvu que le coin soit obscur et que
l’horizon soit vaste
Victor Hugo – Ouverture exil

Plutôt que de raconter les lieux, dates et histoires derrière chaque photographie (que l’on ne connaît pas tellement à cause du relatif silence de Koudelka sur celles-ci), j’ai pris le parti ici de vous parler des images. Loin de moi l’idée de donner des recettes toutes faites à appliquer, il s’agira plutôt de comprendre ce qui fait le charme de ces images, et pourquoi leurs compositions fonctionnent. Bien évidemment, cette sélection est toute personnelle et si vous connaissez le livre et qu’une image vous plaît, n’hésitez pas à en parler en commentaires.

 

Cette première photographie a été prise en 1973 au pays de Galles. Elle est intéressante dans sa capacité à jouer sur les plans, tous les plans. Il y a d’abord une forme d’écho, le mur qui est face à nous devient une surface sensible, capturé par la surface sensible du film. Plusieurs histoires s’y racontent et s’y reflètent en même temps : l’homme qui passe à l’extérieur dont l’ombre apparaît, une chaise, sans doute à l’intérieur des lieux et enfin la télévision qui donne les actualités. Un monde lointain, le monde extérieur, et le monde intérieur se trouvent donc regroupés dans cette composition très graphique, aux accents de film noir.

Ici, Koudelka photographie une table. C’est un thème qui revient quelques fois dans l’ouvrage et qui ancre son travail dans la vie réelle et concrète qui était la sienne au quotidien. On y voit parfois son repas, les lieux où il dort, et ainsi de suite. Ici, une table est prête à être mise. Nous sommes au Portugal en 1979, et la lumière est forte. Si forte, que l’extérieur est complètement blanc. Ici, le monde qui nous entoure, qui invite à l’exil, est une page blanche dont toute l’histoire reste à écrire. Quitter le foyer, pour écrire son histoire, n’est-ce pas là toute la photographie de Koudelka, résumée en une image ?

Cette photographie est sans doute une de mes préférées : du livre, du travail de Koudelka, et sans doute dans l’absolu. Prise en 1969 en Angleterre, un jeune enfant se retrouve allongé sous des feuilles. La réalité doit être toute simple : il a dû jouer dehors et se mettre là pour s’amuser. Il n’empêche qu’une fois sur l’image, une fois l’instant figé avant les rires et le jeu qui sûrement suivront, il en résulte une image des plus oniriques. C’est un terme un peu fourre-tout que j’évite d’employer en général, mais si là nous ne sommes pas dans le monde du rêve, je ne vois pas où nous sommes. La situation est irréelle, tendue, il y a presque une forme de tristesse : l’enfant se relèvera-t-il ensuite ?

Autre image très forte de l’ouvrage, prise aussi en Angleterre 6 ans plus tôt. Encore une fois, l’absence de contexte et d’explication de la part de Koudelka est au final un cadeau qu’il nous fait : devant cette image, nous pouvons nous raconter l’histoire que nous voulons, et celle que je vois est celle de l’amour. De sa chaleur.
Je pense qu’il n’a été que rarement aussi bien présenté en photographie que là. Un couple est au centre de l’image, et autour d’eux, tout semble à l’abandon, en état de transition. Le vent souffle, il souffle dans leurs cheveux et les fait frissonner. Ce qui va suivre sera sûrement difficile, c’est pour ça qu’ils se serrent l’un contre l’autre. Pour se réchauffer, combattre le vent, s’aimer encore un peu.

Koudelka est un photographe qui n’a pas vraiment d’étiquettes à l’inverse de son ami Cartier-Bresson qui s’est vu, un peu malgré lui, coller l’étiquette du photographe de l’instant décisif. Pourtant, si l’un des deux a bien mérité ce titre, c’est bien Koudelka, pour cette image où le temps est littéralement en suspension, figé. Tout est arrêté ici. La composition est très graphique, faite de noirs et de tous les gris (qu’est-ce qui irait mieux à un chat ?), la forme du mur est très texturée. Un chat descend le long du mur, mais l’image l’a arrêté en plein mouvement, on dirait qu’il vole, qu’il adhère. Une seconde avant il était en haut du mur, l’instant d’après au sol, mais là il se retrouve figé pour l’éternité entre les deux.

Cette photographie, prise en 1976 au Portugal est un exemple de composition. Elle est faite de diagonales où la lumière découpe tout et rythme l’image. Dans le fond, un homme. Son image se retrouve séparée en deux : une partie est à l’ombre et vêtue de noir, son visage est éclairé et projeté un peu plus loin sur le mur, telle une caricature. Au premier plan, une fillette regarde sa mère, son regard nous guide vers elle. Un objet de bois (un portemanteau peut-être ?) emplit l’espace à gauche de l’image. Une photographie guidée, inspirante, et rythmée par ces jeux de regards et de lumière.

Autre instant suspendu, cette image prise en France en 1973. Cette fois, ce n’est plus un chat, mais une balle qui est en l’air. Trois hommes jouent dans un coin, un cheval est au loin. Comme vous le voyez encore une fois, dans les images qu’il sélectionne, Koudelka ne laisse jamais rien au hasard. Rien n’est jamais vide, creux, ou perdu. Il y a toujours un élément qui va attirer l’attention à un endroit, un instant en suspens, ou un jeu de composition, de regard, d’action. C’est cette exigence constante qui fait une grande partie de l’intérêt d’Exils.

Clins d’œil

Pour l’anecdote et un peu l’amusement, on semble retrouver chez Koudelka des clins d’œil à d’autres photographies célèbres. Je sais qu’il était très attentif à ses maquettes, mais je ne sais pas du tout s’il s’intéressait beaucoup aux travaux l’ayant précédé. J’ai vu là quelques similitudes qui m’ont amusé et que je partage avec vous, mais… je me trompe peut-être !

Il y a tout d’abord cette image très célèbre d’August Sander (un photographe allemand du début du XXe siècle, dont nous reparlerons probablement un jour). Il a photographié trois fermiers sur leur route pour le bal : ils sont endimanchés, se tiennent droit dans leurs plus beaux habits. On a l’impression de les retrouver quelques décennies après, toujours avec leurs cannes et plus fatigués dans cette photographie de Koudelka.

Idem, ici. Cet homme à la cape a été photographié par Henri Cartier-Bresson. N’a-t-on pas l’impression de le retrouver, avec son beau chapeau melon, dans cette image de Koudelka ?

Les leçons qu’on peut en tirer

Étonnamment, il n’y a pas beaucoup de leçons à retirer de la pratique de Koudelka. Ce n’est pas du tout dit de façon péjorative, bien au contraire. Sa façon de travailler me semble assez classique, et il n’y aura rien d’original ici ou que vous n’ayez pas déjà entendu dans un précédent épisode d’Incroyables Photographes. C’est simplement que Koudelka travaille intelligemment, beaucoup et bien, en étant très rigoureux.

De lui, vous pouvez quand même retenir deux choses :

Faites attention à vos compositions. Je l’ai déjà dit, je le répète, vous en avez eu des exemples tout au long de cette vidéo : vous êtes responsables de tout ce qu’il y a dans votre cadre. Tout doit avoir un sens, sa place, une raison d’être là. Si cela ne fonctionne pas, ça n’est pas grave, ne présentez juste pas l’image et retournez en prendre de meilleures avec les leçons apprises. Comme nous l’avons vu, Koudelka passe littéralement son temps à ça, il jette quasiment l’intégralité de sa production, c’est tout à fait normal pour un photographe exigeant. Donc, de bonnes compositions ou rien.

Faites attention à vos maquettes, à votre édition. Koudelka est très exigeant sur ses livres et ça paie énormément. Exils est un sans-faute total. Souvent, dans une œuvre culturelle, il y a des éléments moins bien. Un double album un peu long, un film avec quelques scènes en trop, et ainsi de suite. Sauf dans les œuvres majeures, où tout a été mesuré, pesé, et validé.

C’est le cas ici pour Exils de Koudelka, aucune image n’est en trop, il n’y a aucun creux, tout s’enchaîne de façon fluide en gardant la même cohérence émotionnelle. C’est cela qu’il faut viser. Que vous fassiez des livres pour vous, des petites éditions pour vos projets ou ayez un projet plus conséquent : faites des maquettes (un cahier où on colle suffit) et travaillez-le jusqu’à ce qu’il soit parfait. Comme disait Saint-Exupéry, “La perfection est atteinte, non pas lorsqu’il n’y a plus rien à ajouter, mais lorsqu’il n’y a plus rien à retirer.

Conclusion

Koudelka est un photographe largement reconnu par le monde de l’art. Il a exposé au MoMA et dans le monde entier. Il a reçu le prix Nadar (1978), le Grand Prix national de la photographie (1989), le Grand Prix Cartier-Bresson (1991), le Prix international de la photographie de la fondation Hasselblad (1992) et la médaille du Mérite de la République tchèque (2002). En 2012, il a aussi été nommé commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres par le ministère de la Culture. C’est donc un photographe historique, et nous avons la chance qu’il soit encore en activité : je vous invite donc à suivre son travail de près.

Les ressources pour aller plus loin

Koudelka, J., Delpire, R., Miłosz, C. & Médina. (2014). Exils. Paris, Delpire.
Koudelka, J. & Cuau, B. (2012). Josef Koudelka. Paris: Centre national de la photographie.
Koudelka, Shooting Holy Land.
https://www.centrepompidou.fr/cpv/ressource.action?param.id=FR_R-25dbc9e544345e62d7dbea526c44357&param.idSource=FR_E-3924d10a6e0d25f2e7641d9eee3ada
https://www.franceinter.fr/emissions/regardez-voir/regardez-voir-05-mars-2017

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