Les 3 raisons d’être un photographe optimiste à l’approche de l’hiver

J’entends et je lis souvent beaucoup de photographes, à l’approche du printemps ou de l’été qui se disent « chouette, on va pouvoir ressortir les appareils photos ! ». Ce qui implique qu’entre temps ils ont été rangés. Je trouve que c’est un peu pessimiste de mettre son appareil en hibernation dès les premiers frimas. Déjà qu’il fait nuit tout le temps, froid, et que souvent il pleut plus qu’il ne neige, si en plus on doit ranger son appareil photo, bonjour la déprime ! Alors aujourd’hui, je vais tâcher de vous convaincre des côtés positifs de l’hiver pour les photographes, et même que l’hiver, c’est bien pour la photo !

logo la boîte à photos

Merci à Laurent Vaissade de jogg.com pour le logo ! 🙂

Note : Cet article est écrit dans le cadre de la quatrième édition de la Boîte à Photos, événement qui réunit une douzaine de blogueurs autour d’un même thème. Après la créativité, les vacances, et Avant de déclencher, cette fois-ci c’est le thème « l’hiver » qui a été choisi. On se demande bien pourquoi 😀 Cette quatrième édition est organisée par Marc Charbonnier, sur lequel vous retrouverez en fin de semaine une synthèse des articles postés au long de la semaine.   Si vous ne voulez rien rater, pensez à suivre la Boîte à Photos sur Facebook ou Twitter ! 😉

 

 

Et oui, l’hiver il y a plein d’opportunités photographiques desquelles vous pourrez profiter et qui n’existent pas autant voire pas du tout en été.

Une lumière plus rasante

En préparant cet article, c’est la première chose qui m’est venue à l’esprit, car je me suis rappelé de l’image que vous voyez à gauche, et dont j’avais déjà parlé dans un autre article. En effet, la première chose qui m’a attiré l’oeil et qui a mené à la photo, c’est la lumière particulière. On était certes qu’en octobre, mais c’est d’autant plus valable en hiver. En été, le soleil est haut dans le ciel la plus grande partie de la journée, et vous n’aurez que ce type de lumière rasante que peu avant le coucher du soleil (et peu avant le lever), en même temps que ce qu’on appelle les «golden hours», ces moments où la lumière est aussi d’une couleur très chaude. Mais en hiver, je trouve la lumière vraiment différente : le soleil étant vraiment plus bas dans le ciel toute la journée, vers la fin d’après-midi, à partir d’environ 1h30 avant le coucher du soleil, vous allez déjà avoir une lumière assez rasante, sans pour autant être encore d’une couleur trop chaude. C’est une lumière particulière qu’on ne retrouve pas en été, et qui dit nouvelle lumière dit nouvelles opportunités photographiques et nouvelles images possibles.

Une lumière de ce type offre véritablement des milliers de possibilités :

  • Les ombres sont plus longues, ce qui vous offre tout le loisir de travailler avec, de les modeler pour créer des histoires, ou de construire une idée autour, bref d’être créatifs. Les ombres ont véritablement un grand potentiel, comme par exemple sur la photo de Thomas Leuthard que vous pouvez voir à droite (avec lequel j’ai pas mal été en contact dernièrement, mais chut, je n’en dis pas plus 😛) Alors recherchez les ombres des passants, des monuments, ou de tout ce qui peut être associé aux fêtes de fin d’année 😉
  • Une lumière plus rasante va également créer plus de reflets exploitables pour vous. Plus que du reflet d’un élément sur une vitre, je parle plutôt de la lumière du soleil qui va se refléter sur une quelconque surface brillante (vitre, métal, etc.), et potentiellement donner un intérêt supplémentaire à votre image, à condition que vous sachiez bien l’exploiter. Ca marche aussi pour les surfaces « semi-brillantes », auxquelles la lumière va donner un aspect différent, qui sans créer un gros rayon de soleil dans votre image, vont prendre une brillance qui peut ajouter une texture particulière. Donc soyez attentif non seulement à la lumière principale (le soleil), mais aussi à ses réflexions, vous allez voir que ça peut créer des choses intéressantes.
  • En parlant de texture, une lumière rasante va également mettre en valeur toutes les surfaces qui en présentent une, comme par exemple un mur de briques, de la rouille, etc. Pourquoi ? Car une lumière rasante va créer des « micro-ombres » qui vont donner du relief à la texture, la faire exister. Parce qu’éclairée de face, une texture ne se voit pas sur une image. C’est d’ailleurs exactement ce qu’on fait quand on renforce la clarté (ou contraste local) au post-traitement : on renforce les micro-ombres, et donc les textures. Donc si vous voyez une lumière de fin d’après-midi qui rase un mur ou une surface intéressante, vous voyez en fait… une opportunité ! Rapprochez-vous et trouvez comment vous pourriez utiliser cette texture dans une image (car évidemment elle ne se suffit pas à elle-même), en l’associant à un autre élément, en l’utilisant comme premier-plan ou arrière-plan qui renforce l’image (attention, si vous le floutez grâce à une faible profondeur de champ, la texture va disparaître hein !)
  • Et puis je trouve aussi que c’est une excellente lumière pour jouer avec le contre-jour. Je trouve toujours ça plus difficile en été: trop violent pour moi, je trouve que ça fait «too much». Par contre en hiver, je me surprends à beaucoup plus jouer avec, je trouve la lumière plus propice à ça. Le soleil étant plus bas, un contre-jour va rentrer en interaction avec plus d’éléments dans l’image et je trouve ça plus intéressant. La photo de la fontaine que j’ai montrée au début de l’article est l’exemple même d’une utilisation du contre-jour, et d’une photo que je n’aurais pas pu faire en plein été par exemple.

Vous allez me dire « Oui Laurent, mais ça c’est quand il fait beau, et chez moi en hiver il neige ou pire, il pleut. Et en plus quand il fait jour, je suis au travail ! » Espèce de rabat-joie pessimiste va ! 😛 Je vous rappelle que j’habite Lille, on est pas spécialement réputés pour notre soleil et nos hivers cléments ! 😀   Mais c’est pas grave, car même s’il pleut, qu’il fait nuit ou les deux, il vous reste plein d’opportunités photographiques quand même (et oui !) Commençons par la nuit, qui commence environ vers 17h dès le mois de novembre (et oui, moi aussi ça me déprime :P).

Profitez des nuits d’hiver et de leurs avantages

La nuit, il n’y a pas de lumière. Jacques II de Chabannes, Seigneur de La Palisse

Oui mais pour une fois, Monsieur de la Palisse avait tort. Car quand il fait noir, on allume les lumières. (Non, je n’ai pas perdu de pari, j’essaye juste d’égaler cet illustre personnage 😀) Comme vous, les gens dépriment quand il fait sombre à 16h30 et complètement nuit à 17h, et ont donc la bonne idée d’utiliser la fée électricité. Et par là même, de vous offrir instantanément une infinité d’opportunités photographiques. Remerciez vos contemporains !

C’est particulièrement vrai en ville, et encore plus à l’approche des fêtes : il y a tellement d’éclairages que c’est tout juste si on y voit pas comme en plein jour (avec les problèmes de pollution lumineuse que ça comporte, mais bref). Je pense évidemment aux marchés de Noël, qui chaque année vous offrent leur lot de lumières de toutes les couleurs, d’enfants émerveillés ou de moufles serrées autour de verres de vin chaud fumant (tiens, des trucs fumants, encore un truc qu’on a pas en été hein !), mais d’une manière générale à toutes les décorations de Noël, et de manière encore plus générale à tout ce qu’on peut faire avec des éclairages artificiels et une nuit tombante (ou tombée). C’est-à-dire jouer plus facilement avec les zones sombres et éclairées de l’image (donc des images plus contrastées par défaut), mais aussi jouer plus facilement avec des poses longues voire très longues (et tout ça sans filtre ND, joie ! :D). C’est classique mais ça marche toujours bien s’il y a une vraie idée derrière : les petites sources de lumière en arrière-plan, si vous utilisez une faible profondeur de champ, provoquent ce fameux effet « bulles de lumière » assez esthétique.   Mais même si vous habitez en pleine campagne, vos chers voisins eux aussi ne sont pas nyctalopes, et donc allument chez eux, pour le plus grand bonheur d’Electricité de France et de Navarre. Si c’est vraiment isolé, la lumière chaude d’une maison au milieu d’une image plus sombre, plongée dans une lumière plus froide, crée de suite un point d’intérêt autour duquel vous pouvez travailler.   L’article est surtout là pour vous rendre optimistes et chantants à l’approche de l’hiver, mais j’ai déjà écrit sur le sujet, et je vous renvoie donc à mon article sur la photo de nuit, et sur celui sur la photo des fêtes de fin d’année.

Il pleut il mouille, c’est la fête à la grenouille

(Non, je n’avais pas d’autre idée débile pour ce titre, pardon. J’aurais du embaucher Norman pour me trouver une idée.) Les plus sceptiques vont me dire que là, franchement, si en plus il pleut, on peut rentrer chez soi. FAUX !

Quand il pleut (ce qui est plus souvent le cas que la neige dans bien des régions), je vois juste de nouvelles opportunités photographiques, pas une contrainte (bon ok, je double mes ISO :P). Voici pourquoi vous devriez chanter sous la pluie :

  • Qui dit pluie, dit flaques, dit reflets après la pluie. Vous allez me dire que c’est éculé comme technique, et que tout le monde l’a faite la technique de la flaque d’eau. Même si ce n’est pas si courant en fait, effectivement on peut vite tomber dans le vu et revu. Le tout est d’utiliser ça comme un outil créatif, pour dire quelque chose de plus, développer une idée, communiquer avec un autre élément dans l’image, et pas simplement comme un «ah tiens, il y a une flaque, je vais la photographier». Vous pouvez par exemple facilement vous positionner et cadrer de façon à ce que seule une partie d’un élément se reflète dans la flaque, et lui donne ainsi un nouveau sens. Et puis il y a de l’eau qui peut s’accumuler un peu partout : sur les voitures, les vélos, la bâche de la poussette, ou le chien. Bon ok, pas le chien. Tout ça va donner des reflets déformés ou non que vous pourrez exploiter.
  • Pendant ou après la pluie, les surfaces ainsi recouvertes d’eau deviennent plus brillantes. Donc texture plus intéressante, jeu avec la lumière possible, reflets potentiels (pas forcément bien définis, mais au moins des couleurs ou d’une source de lumière), bref soudainement le pavé gris sur lequel vous marchez devient intéressant. Pas forcément en lui-même d’ailleurs, mais en tant qu’élément qui rajoute à l’ambiance. J’aime bien qu’à la vue d’une de mes images, on puisse se dire « ah oui je m’imagine bien à ce moment-là ». Et pour ça il faut retranscrire l’ambiance du moment : la météo, la température, la lumière, la saison… les pavés brillants aident à poser cette ambiance.
  • Après la pluie, il y a évidemment des gouttes partout, ce qui enrichit toutes les surfaces, en particulier celles assez lisses sur lesquelles les gouttes ne s’étalent pas : carrosseries de voitures, bois verni, plexiglas, et verre bien évidemment. Ce qui vous offre encore de nouveaux horizons à explorer, en particulier avec une mise au point décalée par exemple. Je songe bien sûr à l’exemple de la photo à travers une vitre mouillée, sur laquelle on fait la mise au point. Je ne suis ni le premier ni le dernier à y penser, mais bien utilisé, ça peut enrichir vos images, à conditions de ne pas le faire systématiquement évidemment, ce qui vaut pour toutes les idées que je vous donne dans cet article. Par exemple sur la photo de droite, j’ai fait la mise au point sur les gouttes qui tombaient, et non pas sur l’arrière-plan. Par contre, en mise au point décalée, pensez à ne pas être un extrémiste de l’ouverture : votre premier-plan ou arrière-plan n’a pas besoin d’être absolument et entièrement flou. Vous pouvez choisir qu’il reste reconnaissable en fermant le diaphragme à des valeurs intermédiaires (f/4, f/5.6, f/8)
  • Pendant qu’il pleut, vous avez aussi la chance de profiter d’une atmosphère particulière. Autant en hiver, quand il fait beau, l’air est particulièrement pur et clair, autant quand il pleut c’est tout l’inverse : la « perspective atmosphérique » (phénomène qui atténue les éléments les plus lointains du paysage) est extrêmement renforcée. Ainsi, sans même utiliser de faible profondeur de champ, vous pouvez avoir des sortes de plans successifs dans votre image, avec des éléments plus lointains perdus dans la pluie ou la brume, et à peine identifiables. Là encore, en plus de pouvoir créer une photo juste grâce à ce phénomène (alors que la même situation ne donnerait peut-être rien en été), vous allez aussi pouvoir renforcer le contexte et l’ambiance d’une image à laquelle vous avez déjà trouvé un sujet.

J’ai déjà écrit un article sur la photo de la neige, du coup je ne vais pas trop en parler aujourd’hui, d’autant plus qu’il sera sans doute traité dans la Boîte à Photos, et que je trouve qu’il pleut plus souvent qu’il neige. Oui, même dans le Nord ! (enfin sauf l’année dernière, mais bon j’étais en Inde donc je n’ai rien vu :P)   Voilà, j’espère donc vous avoir fait entrevoir que l’hiver est plein d’opportunités photographiques, et qu’il ne faut surtout pas déprimer et ranger votre appareil dans son nid pour l’hiver ! Au contraire, appuyez-vous sur lui pour passer l’hiver 😉 Et vous, quelles raisons vous poussent à être un photographe optimiste à l’approche de l’hiver ? Commentez, ça vous réchauffera les doigts ! 🙂
 

 

Cet article vous a plu ?

Vous pouvez le télécharger au format PDF pour le lire tranquillement chez vous :
Cliquez ici pour télécharger

Votez pour cet article :
1 Etoile2 Etoiles3 Etoiles4 Etoiles5 Etoiles (3 votes, moyenne : 5,00/5)

Loading...

Recherches utilisées :

photographier en hiver, quoi photographier en hiver, raison d etre photography, 12 raisons d\être un photographe optimiste, faire des photos en hiver, photographie hiver, comment photographier l\hiver, emeline chabanne photographe

Sur le même sujet

Prev
Next

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

39 commentaires

  • J’ai l’impression d’avoir deja lu cet article ou les idées de celui dans un autre article de la boite photo …

    20 novembre 2012
  • La brume hivernale est aussi bien présente …

    20 novembre 2012
  • Bonsoir Laurent,

    Article complet, digne de la Boite à Photos !

    J’aimerai revenir sur un point de ton article : « les bulles de lumières » crées par une faible profondeur de champ, ou ce beau bokeh comme disent les pros.

    Je trouve qu’on insiste pas assez dessus, et on peu même provoquer des flous volontaires sur des belles illuminations très colorées afin de créer un bel effet artistique.

    Que penses-tu des filtres etoilés également ? As-tu une expérience avec ?

    Aymeric

    20 novembre 2012
  • La lumière c’est ce que je préfère en hiver !
    Pas la peine d’attendre ces fameuses « golden hours » pour disposer d’une bonne qualité de lumière.

    20 novembre 2012
  • en hiver il est moins « suant » de trimbaler un sac avec des kilos d’objectifs et de boîtiers.
    et ça limite le bruit thermique du capteur.
    vive le froid.

    20 novembre 2012
  • Je plussoie en tous points. L’hiver et la photo, c’est le bien !

    J’aurais été bien malheureuse en Finlande si ça n’avait pas été le cas. Entre l’ambiance lorsqu’il y a de la neige, les illuminations de fêtes, la buée qui sort quand on respire, etc., il y a largement de quoi s’amuser en hiver.

    Seule précaution à prendre : bien recharger les batteries de l’appareil. Elles se vident rapidement avec le froid 🙂

  • En hiver, la lumière est aussi plus pure qu’en été. L’air est moins sec, moins chargé de poussière et moins soumis aux ondées de chaleur qui perturbe l’atmosphère.
    J’ai fait des paysages d’hiver dans lesquels on voit extrêmement loin .. et pour lesquels les petites ouvertures trouvent tout leur intérêt.
    Petite précaution à prendre si l’on passe de l’extérieur à l’intérieur … prévoir un petit temps d’adaptation pour les objectifs qui se couvrent rapidement de … buée (expérience vécue et parfois ennuyeuse). Donc si vous sortez le jour de l’an pour photographier le feu d’artifice avec votre-angle et revenir photographier le champagne juste après … prévoyez … un autre objectif ou une pièce de tissu douce .. pour enlever la buée ..
    Eric

    20 novembre 2012
    • Etant débutant j’ai également peur de la condensation à l’intérieur de l’appareil… j’ai déjà entendu où lu qu’il était necessaire de mettre son APN dans un sac en plastic lorsqu’il y a de forte différence de température en hiver… passé de « 0 » degré à 24.
      Qu’en pensez-vous !
      Christian

      20 novembre 2012
  • En hivers, l’équipement indispensable à rajouter dans sa panoplie c’est une bonne paire de gants ! 🙂

    20 novembre 2012
  • Je ne sais pas si ça compte comme de la neige, mais j’ai été l’année dernière visiter un jardin en hiver. Manque de chance il a gelé le jour de la visite, ce qui n’était pas prévu (il a fait presque beau la veille) mais le gel / les gouttelettes d’eau déposées sur les plantes et les quelques fleurs qui restaient, prises au 30mm f/1.8, faisaient un bokeh très doux, presque comme des flocons. Une jolie occasion à saisir 🙂

    20 novembre 2012
  • Vraiment instructif ton article Laurent, j’avoue que l’hiver est un peu la saison ou l’on se dit « Brr il caille je reste au chaud chez moi à manger des chocolats » mais en se bougeant les fesses on peut vraiment réussir à faire des images pas mal du tout.

    Personellement je préfère shooter en automne c’est ma saison préférée, d’ailleurs mon article sur 19 photos de l’Automne magnifiques pourra en inspirer plus d’1 je pense…

    Vive le vent d’hiver quand même, mais pour les plus frileux d’entre vous courage ! les beaux jours arrivent…

    20 novembre 2012
  • Un article qui tombe à point pour l’hiver québécois qui s’en vient:) Pas encore de neige qui reste au sol, mais ça ne devrait plus tarder. Ces temps-ci, c’est l’idéal. La lumière est belle et quand le soleil est couché, les décorations de Noël sont magnifiques… et surtout, il ne fait pas encore -20!!!

    20 novembre 2012
  • J’aime photographier l’hiver, la lumière est magique et je retrouve une ambiance feutrée que je n’ai pas en été. D’ailleurs mes plus belles photos ont été faites en hiver avec la neige.

    20 novembre 2012
  • Chez moi, beaucoup plus au sud, pas d’hiver, mais le soleil est vraiment TRES bas une tres grande partie de la journee, avec c’est souvent une tres jolie lumiere

    20 novembre 2012
  • Ne pas oublier qu’en hiver et en Raw les pixels morts ne se voient pas plus que le pif au milieu de la trogne (meme s’il elle est violacée). Expérience hélas confirmée.
    Bonnes froidures.

    20 novembre 2012
  • Que de découvertes à lire votre article, moi la météo de novembre m’inspire et j’aime encore plus le froid et la neige qui donnent un cachet supplémentaire à la photo rendant par la même occasion l’image unique… c’est une époque pendant laquelle l’appareil photo devrait être de sortie car nul doute qu’il y en aurait des choses à saisir sur l’instant

    20 novembre 2012
  • Et puis en hiver à Lyon c’est la fête des lumières ! 🙂

    20 novembre 2012
  • Bonjour,
    En plus de tout ce qui a été dit , la période hivernale est l’occasion de parfaire sa technique de photo en intérieur (avec ou sans flash). La période des fêtes est idéale pour apprendre les contraintes des photos de groupes (soirées) et lorsqu’il est impossible de sortir (pluie,neige etc…) il reste la proxy photo des natures mortes aux flashs (multiflashs !).
    La photo est un Art Scientifique immense qui permet une grande créativité comme essaye de nous l’apprendre Laurent.
    cordialement et bonnes fêtes à tous.
    myrddin13

    21 novembre 2012
  • Tres bien, bel article, complet bien illustre ( on y est habitue, c est vrai mais quand meme).
    Effectivement plusieurs auteur de bouquin de photo ( voire tous) disent la meme chose, mais la cette piqure de rappel arrive a point nomme. Il n est pas besoin par ce media d avoir a ouvrir le dernier bouquin photo du style  » Comment utiliser son … ». Bouquin enterre sous X autres livres ou revues. La ca fait du bien. Puis comme on dit souvent : Cela va sans dire, mais tellement mieux…
    Soyons imaginatif et creatif en toutes situation. De plus ca maintien le feu sacre.
    Encore bravo et merci

    21 novembre 2012
  • Salut Laurent,

    Article très sympa et même qui donne envie d’aller se geler un peu dehors…

    Sinon ton cadeau il ne ferait pas 96 pages des fois?…

    En tout cas j’attends ça car je maitrise pas à 100% l’anglais..

    21 novembre 2012
  • Article très complet qui donne envie de sortir même si l’hiver commence a pointer le bout de son nez…

    21 novembre 2012
  • Un article de la Boite à Photos qui ne dit pas de rester dedans, j’ai presque eu l’impression que c’était impossible ^^

    22 novembre 2012
    • Ou disons que tout le monde a essayé d’avoir un point de vue original et qui se distingue un peu des sujets marronniers « classiques » (indispensables au demeurant, mais 15 articles du même tenant au même moment… pas glop !)

      @Laurent : j’aime bien l’axe que tu as choisi. Je rajouterais une 4ème raison d’être optimiste quand même : le plaisir et la fierté d’avoir des photos d’hiver à montrer et/ou à imprimer.
      On peut en effet dire « J’y étais.. Yeah ! Réussi à combattre ma flemme pour aller chercher de beaux clichés dans des conditions pas faciles »
      😉

      23 novembre 2012
  • C’est vrai que l’hiver est le moment où on peut prendre les meilleures photos…

    Cordialement.

    Un sudiste qui plains les nordistes :p

    23 novembre 2012
  • Tu viens de me faire prendre conscience que l’hiver est la meilleure saison pour réaliser des photos artistiques! Vraiment pas mal les conseils sur les nuits hivernales

    23 novembre 2012
  • Si avec tous les articles de la Boite à Photo , on arrive pas a faire des photos cet hiver, que cela soit dehors ou à l’intérieur, je comprend pas!

    merci pour m’avoir motivé!

    26 novembre 2012
  • Merci pour cet article qui redonne le sourire en plein hiver! Moi qui suis plutôt débutante dans la photo, cela me permet de trouver des idées, des conseils qui sont toujours les bienvenus!

    26 novembre 2012
  • Excellent article, un des meilleurs que tu aies pondus Laurent dernièrement. Très complet. Je sors beaucoup l’hiver pour photographier les oiseaux qui sont plus faciles à observer sans les feuilles dans les arbres ! En prime, ils se rassemblent autour des mangeoires dans les parcs et boisés, ce qui permet d’autant plus de s’installer pour les observer et d’attendre qu’ils se perchent tout près. Avec tes idées, j’essaierai aussi d’aller en ville jouer avec la lumière…

    27 novembre 2012
  • Et un APN ça risque rien avec des températures trop froides ? car ils vendent des compact adaptés aux températures extrêmes (lumix dmc-ft4 par ex.), qu’en est-il des reflex et hybride ?

    Je pose la question car j’envisage de partir au Canada d’ici quelques temps.

    1 décembre 2012
  • Salut,
    En hiver, hormis cette lumière si particulière et en étant plus pragmatique, il y a une chose tout bête que j’apprécie : ne pas avoir à attendre 20 minutes une pause d’une seconde entre le 224ème et 225ème touriste qui passe devant pour pouvoir prendre enfin la photo désirée 😀

    8 décembre 2012
  • Merci pour cet article.
    Il me donne envie de braver le froid.

    Pour illustre, ambiance d’hiver en baie du Mont saint Michel: http://www.flickr.com/photos/90983763@N04/8267031772

    12 décembre 2012
  • J’ai toujours préferré l’automne, je trouve la lumière beaucoup plus clair et transparente. Au moindre rayon de soleil on arrive plus facilement a capté cette sensation de chaleur dans le froid, difficile a rendre en photographie.

    22 décembre 2012
  • C’est vrai que l’hiver a bien des atouts, encore faut-il les voir et c’est chose faite grâce à ton article super complet, un bel ouvrage d’écriture. et bonne année à tous !!

    1 janvier 2013
  • Ce que j’aime dans l’hivers c’est qu’il y a beaucoup plus de paysages ou zones sans humains, cela permet de faire de belles photos de « solitude ».

    15 janvier 2013
  • très bon article. mais vivement l’été !

    11 février 2013
  • Je suis d’accord, l’hiver c’est bien mais là on l’a bien assez vu, vivement l’été 😉 Ou plutôt le printemps avec ses beaux paysages fleuris à prendre en photo !

    2 avril 2013
  • Etant sur la cote basque, et pratiquant la photo entre autres, l’hiver est assez mort pour moi en terme de photos à par pour de l’évènementiel ponctuel.
    La seule que j’attends c’est l’été, mais je prends vos conseils avec grand plaisir 😉

    21 avril 2013