La semaine dernière, on a publié un nouvel épisode de La Photo Aujourd’hui au Centre Régional de la Photographie Hauts-de-France.

Mais ce que je ne vous a pas dit, c’est que je suis reparti avec un tirage de Willy Ronis (et Thomas un Martin Parr). Oui oui, des tirages originaux hein.

Dans la vidéo d’aujourd’hui, on vous fait un tuto pour faire pareil.

-“Oh mec ! Un Martin Parr, c’est “The Last Resort” ! Ben je crois que je vais prendre celui-là moi.”

-“Ben écoute moi je pense que, je sais pas… Willy Ronis, “Les amoureux de la Bastille”. C’est pas mal ?”

-“Oui, c’est classe !”

-“En plus t’as de la place dans tes chiottes donc c’est vrai que… On est bon quoi !” -“Ouais !”

-“Il reste encore de la place à la maison !”

-“Nickel !”

-“Bon, ben on repassera en chercher quand y a besoin hein ?”

-“Ouais, super !”

“Les Amoureux de la Bastille”, Paris, 1957.
© Ministère de la Culture – Médiathèque de l’architecture et du patrimoine

C’était une blague. On n’a pas vraiment cambriolé le CRP. On va vous expliquer ce qui se passe.

Laurent : Bonjour à tous, ici Laurent pour Apprendre.Photo. Re bienvenue au CRP !

Cette semaine, comme vous l’avez vu, on va parler de tirage et en l’occurrence on va parler de quelque chose qui… moi personnellement, je ne connaissais pas avant que vous nous en parliez.

Thomas Hammoudi : Qui est un peu fou !

Laurent : Qui est un peu fou ! Franchement, c’est… Vous n’allez pas le croire au début en fait ! Après, vous allez voir, c’est vrai et tout, mais en vrai vous allez pas le croire.

Thomas : C’est pas une blague, on n’est pas le 1ᵉʳ avril !

Laurent : Qui s’appelle l’Artothèque. Est-ce que vous pouvez nous expliquer en quoi ça consiste ?

Audrey Hoareau : Oui. Alors l’artothèque, ben c’est comme une bibliothèque sauf que, à la place des livres, ce sont des œuvres d’art. Donc, tout le monde peut emprunter une œuvre et ici, un tirage photographique original.

Thomas : Pour ceux qui n’ont pas vu la vidéo de la semaine dernière, je vous présente Audrey Hoareau qui est la responsable du Centre Régional Photographique qui est à Douchy-les-Mines.  

Laurent : Voilà, et si vous n’avez pas vu la vidé la semaine dernière : qu’est-ce que vous faites ?!

Thomas : Oui, allez la voir en fait ! Aller la voir.

Laurent : Donc on peut emprunter une œuvre d’art. Donc le concept, c’est quand même on vient chez vous, on prend un tirage original de quelqu’un que vous avez dans la collection qui est pas exactement une petite collection quoi ! On l’emmène chez soi, on la pose sur son mur et ensuite on vous la rend plus tard. Donc ce qui est quand même hallucinant, moi je trouve toujours ça quand même… On l’a dit ! Ça fait quelques mois que je le sais et je trouve ça hallucinant !

Thomas : On n’est toujours pas convaincus que ce soit vrai tu vois !

Laurent : Ouais t’es sûr, c’est vrai ? Je suis sûr que c’est à…  Personne en fait ! Donc on pourrait se dire : “oui, mais alors du coup, j’imagine, ça coûte pas le prix d’une carte de bibliothèque… Et en fait, si ! Carrément !

A.H : Ben c’est tout à fait accessible en fait. Déjà sur le principe, c’est ça : c’est démocratisation totale de l’art. Vous pouvez vivre avec une œuvre parce que, en fait on propose toujours aux visiteurs ou au public de… Ben de les observer, de les voir dans une exposition mais vivre avec une œuvre, c’est autre chose. C’est une étape supplémentaire qu’on rend accessible à travers l’artothèque. Donc l’artothèque, c’est un fond qui est à part de la collection. Donc, je vous ai parlé la semaine dernière de la collection de 9000 œuvres, pour l’artothèque on est sur 500 œuvres environ qui sont, elles, vraiment dédiées au prêt donc vous pouvez emprunter chacune de ces œuvres. Vous vous abonnez, donc vous adhérer au CRP, et pour une somme plutôt modeste, pour une vingtaine d’euros, vous pouvez vous abonner à l’année c’est-à-dire que vous pouvez emprunter six tirages tout au long de l’année. Vous pouvez venir de n’importe où, la seule condition c’est que vous reveniez tous les deux mois pour faire cette rotation.

Thomas : Moi, je ne veux plus jamais entendre que là, la photographie c’est élitiste hein ? S’il vous plaît, c’est fini maintenant ! Alors ok, l’appareil photo c’est cher et ça coûte un bras.

Laurent : Mais après tu l’achète donc bon, c’est forcément différent mais oui, c’est vrai que enfin… C’est sûr, avoir des tirages originaux d’artistes qu’on admire chez-soi, ça peut paraître inaccessible pour la plupart des gens. Puis d’ailleurs ça l’est, parce que, ben… Acheter un tirage, bon, vous allez difficilement vous en sortir pour moins de 4 chiffres quoi ! Et là, pour 20 € pour en avoir six différents chez vous toute l’année.

Thomas : C’est le prix de deux Photo Poche.

Laurent : Oui, enfin c’est… C’est donné à ce prix-là.

Thomas pris en flag !

Effectivement, je voudrais revenir sur le côté “vivre avec de l’art chez-soi” parce que c’est différent. Je le sais parce que, moi pour le coup j’en ai acheté quelques-uns et, ben c’est vrai que on se surprend j’ai l’impression, à, on passe devant et puis on s’arrête. Il y a un côté “J’ai ça ! J’ai ça à mon mur quand même !” en fait et, enfin en particulier quand c’est vraiment un photographe qu’on admire personnellement et oui, il y a une espèce d’émotion au quotidien je trouve qui est quand même assez précieuse et qui, et ouais, effectivement, est hyper différente d’un lieu d’expo où effectivement un lieu d’expo, eh ben… Bon, non seulement c’est pas chez soi, mais, il y a, on vient aussi pour découvrir un travail, voilà, voir une série photographique ou alors, voilà une exposition collective, ce genre de chose. Et donc on vient pour aussi découvrir des choses. Enfin moi j’encourage tout le monde quand vous allez dans une expo, si il y a une photo qui vous marque particulièrement, restez devant. Ça me chiffonne toujours un petit peu, enfin chacun apprécie l’art comme il veut, mais quand je vois quelqu’un qui passe juste 2 secondes devant une photo, alors il y en a qui vont peut-être pas parler aux gens mais quand toute, ben 2 secondes peut-être que rien parle mais quand y a une photo qui vous parle, même 20 secondes, c’est court quoi ! Les gens ont tendance à rester un peu devant et c’est tout. Alors que rester des fois 5 minutes devant juste un tirage et vraiment les prendre pour regarder et s’imprégner du truc, je trouve qu’on atteint une émotion qu’on n’atteint pas autrement et, ben c’est peut-être aussi plus facile de faire ça chez-soi. Enfin c’est pas que plus facile, c’est aussi un contexte qui est plus intime et peut-être qu’on est aussi plus réceptif je sais pas… Enfin, en tout cas, voilà, c’est sûr que l’expérience est hyper différente, donc c’est assez incroyable de pouvoir du coup la proposer à n’importe qui puisque 20 balles pour 6 tirages… Je veux dire… Bon.

Thomas : Concernant le concept, vous savez, ça fait combien de temps que ça existe ? Et est-ce qu’il y en a ailleurs en France ?

A.H : Alors oui, en fait, c’est pas exceptionnel. C’est quelque chose qui se fait beaucoup depuis les années 80. C’est né dans les années 80, comme le CRP d’ailleurs, pour le CRP, nous, c’est depuis l’origine, depuis la naissance du CRP, on a une artothèque. C’était vraiment une volonté de départ. Et en France, vous en avez en région un peu partout. Je pense aussi, par exemple, à l’artothèque de Pessac, qui n’est pas seulement spécialisée en photographie donc vous pouvez emprunter des dessins, des peintures à peu près partout en France.

Thomas : Nous, on débarque complètement !

Laurent : On débarque, on était vraiment pas au courant !

Thomas : La semaine prochaine on va découvrir Internet !

Laurent : Vous savez s’il y a une liste quelque part peut-être ?

A.H : Ou… Alors il y a un réseau en fait qui regroupe toutes les artothèques en France, ça s’appelle l’ADRA. Donc sur le site de l’ADRA, là, vous pouvez voir. 

Laurent : Eh ben super ! On mettra le lien description parce que vous êtes peut-être un peu loin de Douchy-les-Mines pour venir 6 mois par an… C’est possible !  6 fois*… 6 fois par an. Oui 6 fois par an oui ! Vous êtes pas obligé de vivre 6 mois à Douchy-les-Mines je vous rassure ! C’est que vous devez juste venir rendre le tirage, c’est tout ! Venir 6 fois par an. Mais voilà, si il y en a d’autres ailleurs… Après, ils ont peut-être pas tous vos collections, mais au moins, il y a… C’est quand même bien de pouvoir vivre avec un peu d’art chez-soi. On peut en regarder quelques-uns ?

A.H : Oui ! Oui oui !

Thomas : Ça, c’est juste pour qu’on voit ce que vous avez en réserve. Qu’on soit convaincu que ce concept existe vraiment. Tant qu’on n’a pas vu les images, on a un peu le doute !

A.H : Alors ce que je voulais ajouter aussi, c’est que c’est exceptionnel pour le public de pouvoir emprunter des œuvres mais c’est aussi une démarche de la part des artistes de se dire : “cette image, c’est pas en collection que je la verse. C’est en artothèque et elle pourra être chez les gens.”  Je trouve que c’est intéressant aussi de savoir que…

Thomas : C’est eux qui font le choix ?

A.H : Oui, oui, oui, on leur propose quand on enregistre quelque chose en collection. On leur demande si ils ont le souhait que ce soit dans la partie collections ou dans la partie artothèque.

Thomas : Ils peuvent en mettre en double, et cetera ?

A.H : Oui aussi.

Thomas : Donc, c’est de Philippe Lesage celui-là. Petite question ! Alors, vous l’avez dit tout à l’heure, il y a des… C’est des vrais tirages ? Il y en a qui sont numérotés et signés, on est sur du vrai tirage d’art. C’est pas des impressions jolies d’images de photographe, c’est du vrai tirage que vous avez chez vous.

A.H : Ce sont des tirages originaux d’époque.

Thomas : Et vintage, on pourrait presque dire.

A.H : Oui, voilà, on peut employer, ce mot-là et… Et en fait, vous êtes briefé par notre chargé de collection quand vous adhérez à l’artothèque pour saisir aussi les quelques règles de conservation. Il ne s’agit pas de la mettre… Dans la cheminée, dans le jardin, dans la salle de bain près de la baignoire ou en plein soleil dans la véranda. Il y a quand même quelques règles à comprendre et à savoir.

Thomas : C’est la discussion pour vérifier que les personnes empruntant ne soient pas complètement débiles !

A.H : Donc, par artiste, on a souvent des séries. Donc là, on est sur la série, une série d’un même artiste. Philippe Lesage.

Thomas : Alors, sachant que c’est quelque chose qu’on verra juste après mais ça c’est les tirages qui sont dans les archives qui ne sont pas encore encadrés, mais de ce que j’ai compris, vous en avez qui sont encadrés et prêts à partir en fait. Les personnes ne les récupèrent pas comme ça. Ils sont vraiment prêts à mettre au mur chez-soi.

A.H : Alors l’idée, c’est aussi que le CRP va s’équiper d’un parc de cadres pour l’Artothèque. Donc très prochainement, en fait, l’intégralité de l’artothèque sera encadrée, ce qui fait qu’on n’aura pas ce délai entre le moment où vous voulez réserver une image et où on vous la prépare. Vous pourrez instantanément repartir avec.

Laurent : Parce que donc, actuellement, il faut avoir un premier rendez-vous ici, c’est ça ?

A.H : C’est ça ! De sélection. Ben déjà d’adhérer en fait, de régler les questions administratives et ensuite, vous avez accès au catalogue dont une partie est déjà accessible en ligne sur notre site CRP.Photo et ensuite vous pouvez venir faire l’enlèvement de l’œuvre.

Thomas : Donc c’est pas une blague ! Vous pouvez vraiment repartir avec un Ronis encadré à ranger chez-vous. Ça a l’air d’avoir aucun sens dit comme ça. Il faut les prévenir, faudrait faire ça à Paris photo tu sais ? Il faut prendre l’habitude de repartir avec les tirages comme ça. Ben non, je comprends pas ! Quand je vais au CRP, d’habitude pour 20€, je peux le mettre chez-moi ! C’est quoi ? 10 000€ ? Non !

Donc par exemple, on a ouvert une boîte en cherchant un auteur, en cherchant un auteur particulier et au hasard, on tombe sur un tirage de Sebastião Salgado, on me dit des fois que je dois dire Sébastien donc je ne sais jamais, je vais encore me faire engueuler pour ma prononciation.

Laurent : Il faut le dire avec un accent portugais mais tu l’as pas… 

Thomas : Salgado. Voilà ! Bref, donc vous pouvez repartir avec un tirage original de Salgado à mettre dans votre salon, pas sur la cheminée bien évidemment, on l’a retenue. Juste pour 20€ je trouve ça toujours un peu fou.

A.H : Alors là, c’est Michel Séméniako et là, on est sur le cibachrome dont on parlait tout à l’heure donc vous pouvez aussi avoir accès à des techniques.

Thomas : Donc c’est la technique de tirage qu’on vous a présenté la semaine dernière dans la vidéo sur les…

Laurent : Si vous n’avez pas vu, encore une fois : qu’est-ce que vous faites ?!

A.H : Encore Michel Séméniako.

Laurent : La vidéo ne rend pas… Ne rend pas hommage aux tirages évidement, c’est pour ça que vous pouvez…

Thomas : les emprunter pour les avoir chez-vous !

Laurent : Comment ça on force ? De toute façon, si on doit vous forcer à venir emprunter des tirages pour 20 balles… Hein !

Thomas : Faut qu’on sorte la roue du forçage.

Laurent : La rooouuue du forçage !

A.H : Donc là, vous voyez : signé, tamponné.

Thomas : Il y a vraiment toutes les époques. C’est des choses plus anciennes du coup ?

A.H : Emile Zola. 

Thomas : C’est un tirage d’Émile Zola ?

Émile Zola

A.H : Mais ce n’est pas… C’est des tirages modernes. Mais c’est fait à partir de…  

Thomas : Des négatifs originaux d’Émile Zola que vous avez dans les réserves ? Ou non ?

A.H : Je ne crois pas.

Thomas : Vous croyez pas ? Vous avez quand même des tirages de Zola.

A.H : Puisqu’en fait, dans la collection, on a principalement des tirages. On conserve pas ni plaques de verre, ni négatifs ou de façon très exceptionnelle.

Thomas : En même temps ça se comprend, c’est une horreur absolue à conserver les négatifs, ça s’enflamme aussi les vieux et cetera. C’est le cauchemar de tout conservateur.

A.H : Oui, plus vous multipliez les supports et plus vous devez ben avoir pour chacun des espaces, les bonnes températures, l’hygrométrique, les conditions climatiques… Donc c’est vrai qu’au centre on est très concentré sur le tirage.

Thomas : Et donc, vous avez vu les tirages dans les réserves du CRP ! Ça, c’est les images qui sont en cours de préparation, qui ne sont pas encore prêtes pour être empruntées mais quand vous empruntez des documents à l’artothèque, vous les récupérez déjà en encadrés comme ici. Donc c’est pour ça qu’on est dans les “réserves bis”, vous appelez ça l’annexe c’est ça ?

A.H : Oui ! Oui oui !

Thomas : On est dans l’annexe du CRP pour voir à quoi ça ressemble vraiment, ce avec quoi vous pouvez repartir. Et madame Hoareau nous a fait une petite sélection de tirages donc on va regarder ça ensemble !

A.H : Oui. Alors là, par exemple, vous avez un portrait extrait de la série de Marc Garanger sur l’Algérie. Ici, vous avez un maculage qui est extrait de la série de Marc Pataut. Ici, une pièce de Chris Steele-Perkins.

Thomas : Oui, qui est chez Magnum aussi ?

A.H : Oui, c’est vrai.

Thomas : Donc vous pouvez repartir avec des photographies encadrées de photographes de Magnum… Tranquillement hein ?

Laurent : On le répète : pour 20€ !

Thomas :Ça nous paraît fou !

Laurent : Je m’en suis toujours pas remis hein…

A.H : Quelques œuvres en couleur comme celle-ci de John Batho. Là il faut avoir le cœur bien accroché pour la série Abattoir de Marc Trivier. Je crois qu’on la montre comme ça.

Thomas : De toute façon, l’image, c’est plus dans l’ordre que c’était dans l’animal quoi…

Laurent : Si vous avez une décoration un petit peu gothique…

A.H : Des icônes comme celles de Willy Ronis.

Édouard Boubat

Thomas : Avec lequel on serait bien reparti pour de vrai !

Laurent : Ben on peut hein ? Faut qu’on adhère !

A.H : Une série de, bien connue, de Martin Parr

Thomas : The Last Resort sur les plages anglaises. C’est même celle qui l’a fait connaître, je pense, aussi largement.

A.H : Oui. La plus populaire, je crois.

Thomas : Toujours Martin Parr.

A.H : Avec cette… C’est vraiment son écriture avec plein d’ironie. Très beau portrait de Lella, d’Édouard Boubat.

Thomas : Boubat qui est, je crois, le photographe préféré de Bernard Plossu. Il en parle beaucoup et comme vous avez beaucoup de tirages de Plossu, la boucle est bouclée.

A.H : Oui, on une relation particulière avec certains auteurs, dont Bernard Plossu. Encore Édouard Boubat. Là Raymond Depardon.

Laurent : Normal.

Thomas : Tout ça, ça va dans le coffre de la voiture avant de repartir. Si on paye plusieurs fois 20€, on peut en avoir plusieurs ou pas ?

A.H : Encore une œuvre de John Batho, très joyeuse.

Thomas : On la mettra à côté de celle des viscères tout à l’heure, pour souligner le contraste.

A.H : Ici, on a Claude Batho. Et on a des formats plutôt variés, même si on reste principalement sur ce type de taille. On peut avoir des choses plus grandes, par exemple, ici vous avez un tirage de Denis Brihat.

Thomas : Qui est d’un format assez grand !

Laurent : Qui est déjà d’un beau format.

A.H : Mais, je peux sortir plus grand si vous voulez !

Laurent : Ah ba oui !

Thomas : Le plus grand qu’on peut emprunter !

A.H : Il va falloir un véhicule adapté ! 

Thomas : Le plus grand qu’on puisse emprunter, c’est ça ?

A.H : Oui, je crois que c’est la plus grande pièce, si je ne me trompe. C’est une œuvre de Katia Kameli.

Thomas : Sur l’Algérie.

A.H : Voilà.

Laurent : Oui il faut un petit peu la place, mais…

Il est temps de conclure. Ben merci beaucoup pour nous avoir parlé de l’artothèque. Donc c’était une vanne, on n’a pas volé les tirages mais en même temps, franchement, pour 20 balles, on a un peu l’impression qu’on a volé les tirages !

Thomas : Et on n’a pas la police au c** !

Laurent : Et on n’a pas la police au c** ce qui est quand même pas trop mal. Si vous aussi vous voulez, ben emprunter de l’art pour vivre un petit peu avec, chez vous, ben comme on a dit tout à l’heure, vous pouvez aller sur le site de l’ADRA pour voir les artothèques près de chez vous. Alors si vous êtes près du CRP, pas trop loin et que vous pouvez venir tous les deux mois, les collections ici, c’est quand même pas mal. Mais si jamais c’est pas possible pour vous, il y en a d’autres en France, donc n’hésitez pas à aller voir ça.

Thomas : Et merci beaucoup au CRP de nous avoir accueilli pour ces vidéos et à toute l’équipe qui… Vous ne la voyez pas à l’écran mais qui nous a beaucoup aidé pendant ce tournage ! Voilà !

Laurent : Voilà ! Eh ben, je vous dis à plus dans la prochaine vidéo et d’ici là, à bientôt et bonne photo !

A.H : Merci.

L’ artothèque du CRP

Le site de l’ADRA, regroupant toutes les artothèques de France

 

 

Laurent Breillat
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