Maitrisez le facteur décisif de votre progression en photo

Photographes, nous avons cette chose en commun : vouloir améliorer notre capacité à faire des photos qui nous plaisent, que nous sommes fiers de montrer. C’est un fait, tous les photographes veulent progresser. Dès lors qu’on attrape le virus de la photo, on a en tête l’idée de développer ses compétences photographiques. 

Et ce qui est formidable avec notre passion, ce sont les différents moyens qui s’offrent à nous pour devenir meilleurs. Je vais les appeler ainsi : les leviers de progression.

À présent, j’ai une question pour vous. Très simple.

La voici :

« Si vous vouliez faire dès aujourd’hui de plus belles photos, que commenceriez-vous par faire ?»

Ce qui revient à vous demander à choisir le principal levier qui vous ferait progresser en photographie.

Vraiment, j’adorerais vous avoir en face de moi et recevoir vos réponses directement. C’est évidement impossible alors je vais faire comme si … et imaginer ce que vous pourriez me dire. 

Première réponse possible : « Moi, j’achèterais un nouvel objectif et surtout un nouveau boitier parce que je sens que le mien vieillit »

Deuxième réponse :  » Pour ma part, j’irais prendre un cours photo pendant une matinée chez un photographe de studio pour m’améliorer sur la direction de modèle »

Je suis certain que vous vous reconnaissez dans au moins une des deux ! À présent, regardons dans le détail à quoi correspond chacune de ces questions. Vous l’avez compris, je veux mettre le doigt sur les différents moyens dont un photographe dispose pour progresser.

Premier levier de progression : l’apprentissage

Progresser en photo peut tout simplement passer par apprendre de nouvelles techniques. Qu’avons-nous tous fait juste après avoir acquis notre premier appareil ? Certainement acheté un livre ou un magazine pour apprendre. 🙂 Rien de plus normal en fait !

Un bon cours, qu’il soit en ligne ou en présentiel donne un sacré coup de fouet à votre pratique. Peu importe le thème abordé. Il peut s’agir d’une leçon basée sur les réglages, d’une autre sur la créativité ou encore sur l’utilisation d’un accessoire. Augmenter ses compétences est hyper important !

Encore aujourd’hui je ressens le besoin de me former. Dernièrement je me suis payé un stage d’une journée chez un excellent photographe nature qui pratique (et maîtrise) la technique de la double exposition. J’ai à présent une corde de plus à mon arc.

Une double exposition réalisée sur un Fulmar Boréal

Deuxième levier de progression : le matériel

Le thème soulevé par la 2ème question concerne évidemment le matériel photo. Même s’il ne fait pas tout, il demeure un élément important dans votre progression. Un boitier ou un objectif limité peut être un frein.

J’en ai fait l’expérience quand je shootais encore avec un vieux Pentax K100D. Je ne pouvais pas monter au delà de 800 ISO et il faisait un bruit terrible au déclenchement (ce qui ne manquait pas de faire fuir les animaux sauvages).

Le Pentax K3 II que j’ai aujourd’hui est plus silencieux (c’était pas difficile) et surtout il assure vraiment à 3200 ISO voire à 6400 si besoin. J’ai constaté un vrai saut qualitatif dans mes photos.

Et que dire de mon passage du 70-300 mm Sigma d’entrée de gamme au Pentax 300 mm f/4 focale fixe ! Le fameux piqué tant recherché était enfin là sans rien avoir changé à ma technique (qui était bien en place je précise). 

Alors oui, cette progression basée sur le matériel a un coût. C’est indéniable. Ceci étant dit, sans céder systématiquement aux sirènes marketing des marques, photographier avec du matériel haut de gamme peut vraiment faire passer un cap au photographe. 

Un troisième levier décisif ?

Poser la question c’est y répondre. Oui, il existe un troisième levier de progression. Décisif.

Pourquoi ? Parce que sans lui, les deux premiers (matériel et apprentissage) se révéleront sinon inutiles, au moins poussifs.

Ce levier ? Le temps de pratique. 

Le temps que vous avez à disposition pour photographier est la clé de voute de tout votre système. En poussant la chose à l’extrême, on se rend compte que rien n’est plus vrai à travers l’exemple suivant.

Imaginez n’avoir que 30 petites minutes par semaine pour sortir l’appareil. Dans le même temps, votre voisin a quant à lui 10 heures (le veinard). Au bout d’un an, la différence de temps de pratique entre vous deux est colossale ! (allez, j’ai fait le calcul pour rire un peu. Vous n’aurez photographié que 26 heures dans l’année, contre 520 pour l’autre …)

Le temps de pratique est une donnée que vous ne pouvez (devez !!) pas ignorer.

Mon avis ? C’est même ce qui fait toute la différence. Bien avant le soi-disant talent. Photographier encore et encore demeure le meilleur moyen de s’améliorer. 

Ce phoque ne semble pas être débordé lui !

Le temps de pratique est capital

Pour vous convaincre, il suffit de lire quelques interviews de génies de la musique ou du sport dont les médias vantent à longueur de temps leur talent hors du commun. Posez-leur la question de leur réussite et ils vous répondront tous ça : seul le travail et la répétition comptent.

Vous doutez encore ? Je suis allé chercher dans d’autres disciplines des exemples pour montrer qu’il n’existe aucune ambiguïté quand au fait que devenir meilleur passe par pratiquer plus.

  • les pilotes d’avion. Qu’ils soient de ligne, de chasse, de métier ou amateur, on parle systématiquement d’heures de vol les concernant. Untel totalise 400 heures de vol, un autre 1200 heures. Pourquoi cette unité de mesure ? Parce qu’elle est la seule permettant de situer un pilote par rapport à un autre. Perso, je préfère monter à bord d’un avion piloté par un type à 4000 heures de vol plutôt qu’à 250.
  • les cours de musique. C’est bien souvent la première question qu’on pose au prof. Combien d’heures de cours j’aurai par semaine ? Et c’est bien normal. On sait inconsciemment que plus il y a d’heures, plus c’est cher plus on progressera. Pareil pour le sport d’ailleurs. Plus jeune, j’étais fier d’avoir mes 3 entrainements au lieu d’un seul. Ça voulait dire que je deviendrai meilleur !
  • les programmes scolaires. Un écolier en CM2 aura subit eu 288 heures de français sur une année scolaire mais seulement 72 heures d’enseignement artistique (vous pouvez vérifier, ce sont les chiffres officiels 😉 ). Un tel écart se justifie par la volonté de l’Éducation Nationale de mettre le paquet sur cette matière fondamentale qu’est le français. Pour y arriver, le meilleur moyen est la quantité (quant à la qualité, c’est un autre débat 😉 )

Je suis parfaitement conscient qu’à travers ces exemples je n’ai fait qu’enfoncer des portes ouvertes. Je n’ai fait que démontrer ce que vous saviez déjà : plus on pratique une activité, plus on progresse.

Mais au moins, les choses sont très claires à présent !

J’espère que le pilote de cet avion a beaucoup d’heures de vol ! 🙂

Quels avantages à photographier plus ?

On laisse les pilotes d’avion, les cours de musique et les élèves de primaire pour revenir à la photographie. Vous avez bien en tête maintenant que vous avez tout intérêt à augmenter votre temps de pratique.

Concrètement, voici ce que vous avez à y gagner. 

Les automatismes

Je me souviens comme si c’était hier de l’achat de mon tout premier numéro du magazine Image et Nature. Avec une interview de Vincent Munier (pour ceux qui ne connaissent pas, c’est le Zidane de la photo animalière) que je dévore. Une seule chose me reste en mémoire. Il disait à peu près ceci : « je n’ai pas besoin de regarder mon reflex pour y poser mes doigts selon ce que je veux faire. Dès que j’ai une image en tête, je sais exactement quoi faire et mes doigts exécutent sans que j’ai besoin de quitter mon oeil du viseur. » 

Pour atteindre ce niveau, je peux vous assurer qu’il n’a pas fait que lire le mode d’emploi de son appareil. Il a passé des dizaines et des dizaines d’heures sur le terrain à manipuler son appareil.

Plus de rencontres

Vous savez quel est le meilleur moyen de rencontrer des gens dans une ville où on ne connait personne ? Se promener avec son chien. Une balade de 30 minutes avec Médor en laisse vous garantit de faire une rencontre. Pour peu qu’il soit bébé, vous ne pourrez pas faire 10 mètres sans vous arrêter.

Vous n’avez pas de chien ? Un appareil photo remplira le même rôle que Médor (encore lui). La raison est simple. Les gens sont curieux et aiment savoir pourquoi vous êtes allongé au sol au pied d’un arbre, ou d’un immeuble ou encore encore d’une fontaine.

Loin de moi l’envie de transformer la photographie en agence matrimoniale ! 🙂 L’idée est uniquement de souligner le fait que plus vous irez sur le terrain avec votre appareil, plus vous multiplierez les chances de discuter avec des personnes … dont certaines seront aussi photographes et passionnées !

Plus de confrontations aux difficultés …

… donc plus possibilités de les résoudre. Et oui ! Ce n’est pas moi qui le dit, c’est Confucius : « La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute « . Sous-entendu, en vous relevant à chaque fois, vous apprenez quelque chose de nouveau. 

Appliqué à la photo, ça donne quelque chose comme : s’accorder beaucoup de temps pour photographier toutes sortes de choses multiplie mathématiquement les possibilités d’être confronté à des difficultés. Donc des échecs possibles. Ce qui n’est jamais super agréable, j’avoue.

Sauf que chaque fois que vous réussirez à surmonter ces petits obstacles, ce sera une marche supplémentaire franchie dans votre progression. Et plus vous photographiez, plus vous avez d’occasions de progresser.

Pour réussir cet autoportrait, j’ai dû faire face à pas mal d’obstacles ! Mais j’ai réussi …

Mais au fait ? On fait comment pour photographier plus ?

En toute honnêteté, apprendre la technique photo, c’est facile. Offrez-vous une bonne formation (celle de Laurent, Devenez un Photographe Accompli est pas mal paraît-il ! 😉), suivez-la bien et vous aurez les bases techniques nécessaires.

Sauf que vous serez très vite confronté au plus gros challenge que tous les photographes doivent relever un jour ou l’autre : trouver plus de temps pour photographier.

Et vous l’avez compris, sans temps de pratique suffisant, vous  n’irez ni bien vite, ni bien loin.

Mais pourquoi est-ce difficile de se dégager assez de temps ? Pour tout vous dire, ça fait un moment que je planche sur la question. J’y ai beaucoup réfléchi parce que j’ai été confronté à cette problématique. Mais aussi parce que je constate auprès des abonnés de mon blog de photo animalière les mêmes problèmes de temps de pratique.

Il y a deux types de facteur limitant les possibilités de photographier :

  • Tout ce qui concerne l’organisation générale de votre emploi du temps
  • Tout ce qui concerne votre « rendement » en photo

La bonne nouvelle, c’est que pour chacun de ces deux types, il existe de nombreuses solutions, efficaces et facile à mettre en oeuvre.

Un exemple ?

Rapprocher vos spots photos récurrents et préférés plus proches de chez vous. Au lieu de faire 30 km en voiture pour faire un shooting, n’en faire plus que 2 vous fait gagner 30 minutes. Ce qui est énorme quand on a des semaines très chargées.

Je suis parfaitement conscient que certains domaines photos sont plus facilement ouverts à de tels changements. Ou encore que ça demande obligatoirement un travail de repérage important pour se re-trouver des spots à coté de chez soi.

Et puis très sincèrement, si votre univers photo vous en empêche parce que hyper spécifique, alors peut-être devriez-vous changer un peu ! Vous êtes fan de photo Urbex ? Mais vous êtes en pleine cambrousse et les premiers sites sont à des kilomètres ? Alors une légère ré-orientation vers la photo de type Exploration Rurale devrait vous plaire tout autant … en gagnant ce fameux temps de pratique en plus !

Et maintenant ?

En tant que photographe pro depuis 2013 gérant de ma propre entreprise, mais aussi en tant que père de deux enfants de 4 et 7 ans, j’ai très vite été confronté à l’obligation de mieux gérer mon temps.

Ne serait-ce que pour toujours continuer à photographier malgré mes multiples responsabilités.

Je pense avoir réussi 🙂 alors j’ai décidé de partager mon expérience et la méthode que j’ai élaborée au fil des années avec les autres photographes. Vous quoi ! 🙂

Pour ça, j’ai créé une formation gratuite sur ce thème : « Comment se dégager plus de temps pour la photo ». Elle commence dès le dimanche 26 août.

Voici le lien : https://formations.auxoisnature.fr/plus-de-temps-pour-la-photo

Téléchargez l'article en PDF
Vous avez aimé cet article ?

Votez pour cet article

1 Etoile2 Etoiles3 Etoiles4 Etoiles5 Etoiles (54 votes, moyenne : 3,85 / 5)
Loading...
Votre guide gratuit

Recevez mon guide pour éviter les 5 erreurs des débutants, ainsi que les nouveaux articles du blog.

  • En vous inscrivant à cette newsletter, vous acceptez également de recevoir des conseils pour vous aider à vous améliorer en photographie et des offres promotionnelles sur mes livres et formations.

    Votre email ne sera jamais revendu. Vous pouvez vous désabonner à tout instant.
    (Voir mentions légales complètes en bas de page.)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

16 commentaires
  1. Bonjour Régis,

    Merci pour cette vidéo, effectivement, faire l’inventaire des mauvaises habitudes prendrait du temps pour autant d’être honnête avec soi-même. Concernant la photographie, j’ai certainement des mauvaises habitudes, depuis que j’ai acheté ds objectifs avec ouverture F 2.8, j’ai tendance à prendre toutes mes photos en 2.8
    pour avoir beaucoup de lumière … La deuxième chose, ce n’est pas une habitude, c’est d’avoir confiance en moi…

    A bientôt pour la 4e vidéo, Serge

  2. Bonjour Régis,

    Ce jour, j’avais une idée des choses à faire, mais je n’avais pas prévu de rester devant ta 2e vidéo. J’ai pourtant suivi un cours d’organisation scientifique du travail, mais suivre un cours et l’appliquer régulièrement en est une autre. C’est la même différence qu’il y a entre entendre et écouter…
    J’ai donc pris quelques notes, j’ai surtout encadré le pourquoi récursif, cela va m’aider dans d’autres domaines. Avec ma réserve de choses à faire, j’ai de quoi remplir le carnet.

    A bientôt pour la 3e vidéo, Serge

  3. J’ajouterai un point: il faut savoir raviver la passion!

    Par sa masse de choses à découvrir, la photo est un puits sans fond : mais quand on a le sentiment d’avoir bien dégrossi le sujet et que le quotidien reprend le dessus, on stagne et la passion se délite sans même qu’on s’en rende compte.

    C’est alors qu’il faut savoir raviver sa flamme, par exemple par l’achat d’un nouveau joujou (boîtier, objectif, compact pour emporter partout tout le temps, formation, etc.), le développement d’une nouvelle compétence (« tient, j’ai jamais fait de macro alors que j’ai plein de sujets à 2 mètres de chez moi »), un logiciel (dire que j’ai négligé le RAW pendant presque 15 ans, erf…), un abonnement, ou tout autre chose qui nous convienne.

    Ce commentaire est un auto-portrait : aprés avoir découvert l’argentique à mon adolescence, j’ai eu un regain en passant au Canon 350D en 2003. Vivant sur mes acquis depuis et intégrant la vie active, j’ai de plus en plus mis le sujet de côté. Face à l’obsolescence de ce 1er APN, le cadeau d’un 70D il y a 18 mois m’a complètement remis dedans. Mais c’est après un été d’insatisfaction totale quant aux photos prises que je me suis rendu compte de mes faiblesses techniques : et me former pour y pallier a ravivé la flamme à 800%.

    Chaque étape permettant de découvrir un nouvel univers des possibles, je dirai qu’il faut profiter de chacune d’elle pour ce qu’elle a à apporter (sans forcément aller trop vite).

    Mon rêve, me balader avec tout mon sac photo tout le temps. C’est impossible (quoique je vais peut-être piquer le compact de ma femme), donc je mets à profit ces « temps morts » pour lire sur le sujet.

  4. Bonjour Regis,
    Depuis que je me suis acheté mon Canon 70D en juin, j’ai pris toutes mes vacances de prof pour apprendre à le manipuler (c’est vrai, connaître sur le bout des doigts -c’est le cas de le dire! – toutes les fonctionnalités de son appareil est un vrai gain de temps) et m’essayer à la photo animalière, mon domaine de prédilection; j’adore photographier surtout les papillons et les oiseaux, des petits insectes aussi (donc je suis très intéressée par la macro) et suis allée pour cela dans l’Aude, dans le Béarn, dans l’Hérault, en Baie de Somme, et autour de chez moi grâce à mon super vélo électrique qui me permet de faire de grandes ballades. Et comme je viens de découvrir, grâce à Laurent, votre site et vos formations, je pense que je viendrai faire un stage avec vous un jour! D’ailleurs, pour rester sur le thème de l’apprentissage, j’en ai plus appris en 4h en stage (cours particulier!) avec un pro de la photo nature la semaine dernière qu’en 3 mois avec des livres et internet. Il faut être sur le terrain pour recevoir les conseils, dans telle ou telle situation de lumière particulière! Bon, mais la rentrée est là, je vais devoir diminuer mon temps de pratique photographique, malheureusement! A bientôt sur votre site!

  5. Avant toute chose, il faut aimer, aimer, aimer …
    Seul la passion peut nous faire progresser vraiment.
    C’est comme en musique, jouer des notes peut s’apprendre « assez » facilement, faire de la musique avec ces notes s’est l’histoire de toute une vie.
    Un photographie c’est la même chose, la technique n’est pas « trop » difficile,
    faire de bonnes photos c’est, vous l’aurez compris, l’histoire de toute une vie

    1. J’aime beaucoup l’analogie avec la musique. Mettre de l’émotion dans l’enchainement de seulement 3 notes est un apprentissage permanent, tout comme réussir à déclencher de l’émotion à la vision d’une photo.

  6. Bonjour,

    Un des moyens que j’ai trouvé pour faire plus de photos, c’est d’emmener mon appareil partout ou presque. Ainsi, au hasard de mes déplacements, je ne me dis que rarement, « j’aurais du prendre mon appareil ». Car il est rare qu’il n’y ait pas un moment ou deux où je trouve le temps de le sortir. C’est quelques fois l’occasion de tester autre chose, réglages, sujets…
    Cdt

  7. Bonjour Régis, je suppose que c’est ici que je dois répondre pour « Trouver plus de temps…  »
    Me concernant, je suis retraité et je n’ai pas de temps en suffisance dans mes 24 heures de la journée. A 71 ans, je suis toujours occupé, je suis dans 2 ASBL, je m’occupe de jeunes pour l’orientation plus les compétitions, 2 sites à gérer, la maison, le jardin, etc, etc…
    Donc la photo est un peux/beaucoup négligée, la semaine qui vient de ce terminer, j’étais en stage toute la semaine, j’ai mis dans mon sac à dos mon vieux reflex pour prendre quelques photos. Concernant la vidéo, dommage qu’un petit résumé n’est pas fait car le débit est très rapide. A+, Serge

      1. Merci. J’avais quand même trouvé le site de Régis avec ses extraordinaires photos animalières – mon domaine de prédilection! Je suis ravie d’avoir pu tomber dessus grâce à cette formation!