Choisir un logiciel de retouche photo : gratuit ou payant ? Lightroom, Photoshop, … ?

Un peu comme la question du matériel, celle-ci revient souvent : que faut-il choisir comme logiciel pour retoucher ses photos et les sublimer ? Quels sont les meilleurs logiciels de retouche pour répondre aux besoins des photographes ? Quelles différences entre eux, les logiciels de retouche photo gratuits sont-ils crédibles, si oui lesquels, et Adobe Photoshop est-il un outil indispensable à mon arsenal de photographe ?

Ce sont des questions légitimes, car quand on y connaît rien et que l’offre est pléthorique, autant dire que c’est un véritable labyrinthe pour choisir le bon logiciel de retouche, et décider si on souhaite payer ou pas.

Notez que j’utilise le terme « retouche » de manière très générique dans le titre, dans le sens de « toute modification qu’on fait sur l’image », mais que dans la pratique je préfère distinguer le développement de la retouche photo proprement dite. Mais j’en reparle plus bas 🙂

Je vais vous donner des noms rapidement, mais avant ça il faut définir nos besoins : de quoi a-t-on réellement besoin comme outils en tant que photographe ? Avant tout de 2 outils indispensables, et éventuellement d’un troisième facultatif. Ça va déterminer quels programmes sont nécessaires et comment les choisir.

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3 types de fonction pour le photographe

Le développement RAW

C’est LA fonction principale dont vous avez besoin en tant que photographe : pouvoir développer vos fichiers RAW dans un logiciel. Quand je dis développer, j’insiste sur le terme : il s’agit ici de réglages qui s’appliquent en général globalement à l’image, et sont assez subtils et simples à mettre en place, en bougeant simplement quelques curseurs : ajuster la balance des blancs, le contraste, la saturation, les couleurs, jouer sur la netteté et diminuer le bruit.

Il s’agit donc ici de sublimer son image en lui donnant le peps nécessaire qu’on n’arrive pas à avoir en JPEG, mais pas de faire des modifications lourdes, comme supprimer certains éléments d’une image.

Le tri, le classement et le catalogage

Quand on fait de la photo avec passion, et surtout en numérique, on se retrouve rapidement avec beaucoup de photos. Vraiment beaucoup. Pour retrouver les meilleures et ne pas passer 2 heures à réunir le best of de ses dernières photos de vacances (parce que Tatie Jeannine se lasse au bout de 15 photos, et à la centième elle dort déjà :D), il faut adopter un système pratique qui permette de s’en sortir.

À mon sens, il doit être capable de faire plusieurs choses :

  • Afficher simplement et en grille les photos selon le dossier dans lesquelles vous les avez classées.
  • Les trier selon plusieurs critères pertinents (date, matériel utilisé, données EXIF c’est-à-dire l’ouverture, la vitesse, les ISO et d’autres choses, etc.).
  • Faire un premier tri parmi les photos : celles assez bonnes pour être travaillées (développées), et celles qui ne le sont pas assez.
  • Noter les photos suffisamment finement pour retrouver les meilleures en quelques secondes.
  • Leur attribuer des mots-clés pour retrouver aisément des photos qui vous intéressent

Ça peut vous paraître anodin maintenant, surtout si vous commencez, mais ça devient très rapidement indispensable, et je vous conseille de commencer dès que possible à faire ça, sinon vous allez vous retrouver avec des dizaines de milliers de photos à trier d’un coup.

La retouche locale

Je fais bien la distinction avec le développement, et volontairement, car on utilise pas forcément les mêmes outils pour ça : la retouche locale consiste à modifier seulement une partie de l’image. Elle a plusieurs niveaux : on peut simplement retoucher différemment des zones de l’image (contraste, couleurs, netteté, etc.), ou à l’inverse passer 3 heures à retoucher un par un les cheveux sur une photo de portrait. Avec tous les intermédiaires possibles évidemment 🙂

Dans la majorité des situations et pour un usage amateur, vous n’aurez que peu ou pas besoin de faire de la retouche locale. À mon sens, voici les principales choses que vous aurez besoin de faire parfois (pas tout le temps) :

  • appliquer des réglages différents à 2 zones de l’image, typiquement le ciel et le sol par exemple
  • mettre en valeur un sujet en lui appliquant des réglages différents (en termes de luminosité notamment)
  • retoucher quelques détails gênants : enlever des poussières sur le capteur, dissimuler quelques boutons, éliminer un élément gênant (un câble électrique)
  • faire quelques retouches beauté : illuminer les yeux, blanchir les dents, adoucir un peu la peau

Et c’est à peu près tout ce dont vous aurez besoin dans votre pratique photo quotidienne, pour la majorité d’entre vous.

Faut-il 3 logiciels ?

En lisant ça, vous pourriez craindre que 3 logiciels soient nécessaires en tant que photographe, chacun pour sa fonction. En réalité, ces fonctions sont parfois regroupées dans un seul logiciel, ce qui permet de réduire le travail, de simplifier les choses et de ne pas jongler entre plusieurs outils différents, chacun avec leurs codes.

Seulement voilà, en général plus c’est pratique, plus c’est demandé, plus c’est cher 🙂 N’espérez pas trouver de solution tout-en-un gratuitement. Mais rassurez-vous, l’espoir n’est pas perdu 🙂

Lightroom, le meilleur logiciel de retouche photo : le tout-en-un idéal pour le photographe

Vous en avez sans doute déjà entendu parler : Adobe Lightroom Classic (c’est son nom complet) est un logiciel très connu pour les photographes. Je ne vais sans doute pas vous étonner si vous me suivez un peu : pour moi, c’est LA solution idéale pour les photographes. En effet, il inclut absolument tout dans un seul logiciel fiable et performant.

Autrement dit, au sein du même logiciel, vous pouvez à la fois trier vos photos, les développer, faire un peu de retouche locale si besoin, et à la fin cataloguer vos images avec des notes, des mots-clés, et même les exporter directement depuis le logiciel vers votre galerie en ligne préférée (Flickr, Facebook, 500px, etc.).

Regardez par exemple ce que je peux faire entièrement dans Lightroom sur une photo animalière :




L’ensemble de ces étapes est ce qu’on appelle le flux de travail. Pouvoir l’effectuer intégralement au sein du même logiciel de retouche est pour moi très précieux, et c’est pour ça que je recommande vivement Lightroom si vous êtes prêts à investir.

Lightroom gère très bien tout ça grâce à ce qu’on appelle son catalogue. C’est un outil qui fait souvent peur aux débutants, mais j’ai écrit un guide complet du débutant pour le catalogue du Lightroom que je vous invite à consulter en cliquant ici : ça devrait vous convaincre de son utilité 😉

Interface de Lightroom Classic CC, logiciel de retouche photo

Bref, il fait tout, très bien, il est ergonomique et bien pensé, bref je ne vois pas de raison de ne pas l’adopter. Le seul hic, c’est qu’il est bien évidemment payant. Son prix est de 12€/mois avec le Creative Cloud Photographie (qui inclue Adobe Photoshop, que j’évoque plus bas). Vous pouvez l’essayer gratuitement pendant 1 mois sur le site d’Adobe, ce qui vous permet d’être sûr que vous avez bien envie de mettre cette somme 🙂

Cliquez ici pour vous abonner au Creative Cloud Photo

Un autre avantage d’utiliser le même logiciel de retouche que tout le monde, c’est que vous allez trouver des tonnes de tutoriels et vidéos explicatives sur le logiciel, ce qui aidera d’autant plus sa prise en main.

Il est compatible Windows et Mac, mais malheureusement pas Linux.

ATTENTION : il ne faut pas le confondre avec Adobe Lightroom tout court, qui lui est un logiciel beaucoup plus léger et limité, puisqu’il est à l’origine une adaptation pour ordinateur de l’application Lightroom Mobile. Je sais, ce n’est pas très facile à suivre, et donner deux noms proches à des logiciels différents n’est pas très malin… Retenez juste que le logiciel complet, c’est Lightroom CLASSIC 😉

Les logiciels de retouche photo payants

Si vous ne voulez pas adopter Lightroom pour une raison extravagante (par exemple si le patron d’Adobe a coupé votre main au sabre laser et que vous lui en voulez un peu :D), mais que vous êtes quand même prêt à dépenser pour un logiciel de retouche, voici quelques alternatives pour les 3 fonctions dont nous avons besoin. Tout ce que je vous cite ici sont des alternatives crédibles (= de bons logiciels avec un bon rapport qualité/prix). Je ne m’attarderai pas longuement sur chacune, car le but de cet article est de fournir une solution simple à la question du choix du logiciel de retouche, pas de vous embrouiller en faisant un panorama complet des logiciels existants.

Précision : si certains logiciels ne sont pas présents, comme par exemple Digital Photo Professionnal (Canon) ou Silkypix, c’est parce que je ne les juge pas assez avancés pour un faire un travail de post-traitement un peu poussé. Je ne parlerai pas non plus d’Aperture, qui a été abandonné par Apple, ni de Nikon Capture NX 2, qui a été abandonné et remplacé par un logiciel moins complet, Capture NX-D.

Les logiciels de développement RAW

Pour ce qui est du développement RAW, il existe de nombreuses alternatives payantes crédibles.

DXO PhotoLab

DXO PhotoLab (anciennement DXO Optics Pro), notamment, est un excellent logiciel, particulièrement performant dans la correction des défauts optiques (distorsion, aberrations chromatiques, etc.), mais aussi en ce qui concerne le bruit et la netteté.

DXO a également racheté la technologie des U points qui permet une retouche locale assez différente et intuitive, et les plugins de la Nik Collection qui permettent une approche différente du noir et blanc par exemple.

Par contre, il ne propose pas de tri et catalogage avancé malheureusement. Il est proposé à 150€ environ en édition Elite et est compatible Windows et Mac.

Interface de DXO PhotoLab
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Capture One

Capture One est un logiciel qui a beaucoup monté en popularité ces dernières années, et propose d’excellentes possibilités pour le développement photo. Beaucoup disent qu’il est même meilleur que Lightroom là-dessus, même si personnellement je n’ai pas vu de différence assez importante pour justifier de me passer de l’excellent catalogage de Lightroom (bien que Capture One inclue cette fonction).

Il propose également de travailler par calques, comme on pourrait le faire dans Adobe Photoshop. Ca offre plus de possibilités, mais ce n’est pas toujours un avantage, car ça peut compliquer les choses, surtout en débutant.

De plus, le logiciel coûte quand même 279€, ce n’est pas rien à dépenser d’un coup ! Vous avez cependant 30 jours d’essai gratuit pour vous faire une idée et décider si vous le préférez à Lightroom, et vous pouvez choisir de payer par abonnement 20€/mois. Compatible Windows et Mac.

Interface de Capture One 11
Cliquez ici pour essayer Capture One

Les logiciels de tri des photos, classement et catalogage

Photo Mechanic

PhotoMechanic est un logiciel beaucoup utilisé par les pros qui ont besoin de faire le tri dans de nombreuses photos pour des clients (photographes de portrait, de mariage, etc.).

Il est effectivement très performant pour ça, mais il coûte 150$ et est uniquement en anglais. Par contre il s’intègre parfaitement avec Lightroom. Donc pour l’amateur c’est sans doute un peu cher juste pour ça, mais disons que si vous allez vous professionnaliser, ça peut valoir le coup : 30 jours d’essai gratuits vous décideront ! 🙂

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ACDSee Photo Studio Standard

Pour le tri, vous aurez besoin d’un logiciel dédié si vous décidez d’utiliser un développeur RAW qui ne fait pas cette fonction.

La solution payante la plus adaptée est ACDSee (compatible Windows et Mac, en cherchant bien), qui va très loin dans les possibilités, mais peut-être même trop loin 🙂 La version Professional propose également des outils de développement et de retouche, mais pas aussi avancés que les outils proposés avant. Il est proposé à 69€.

Interface ACD See Photo Studio Standard
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Les logiciels de retouche locale

Pour la retouche locale, c’est là que l’achat d’un logiciel dédié peut éventuellement se justifier. Si vous utilisez Lightroom, vous n’en aurez sans doute pas besoin, sauf si vous voulez faire de la retouche très lourde.

Le roi de la jungle est évidemment Adobe Photoshop, maître incontesté du domaine. Il dépasse largement les fonctionnalités dont a besoin un photographe, et vous l’utiliserez sans doute à 10 % de ses capacités (ce qui est déjà énorme).

Il est maintenant disponible seulement à l’abonnement mensuel (ce qui a fait grincer pas mal de dents, à raison), pour 37€/mois. Il y a encore une offre qui peut être intéressante : Photoshop et Lightroom pour 12€/mois. Là déjà, ça vaut plus le coup !

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Plus modeste, le petit frère de Adobe Photoshop, Photoshop Elements, permet de bonnes possibilités de retouche également, pour un prix plus modeste : 90 à 100€. Cela dit il est beaucoup plus axé sur le grand public que sur le photographe amateur “sérieux”.

Il est compatible Windows et Mac, et inclut la possibilité de développer des fichiers RAW (grâce au module Camera RAW). Il a également un module pour organiser ses photos, qui reste cependant en retrait par rapport à Lightroom.

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Un concurrent se détache depuis quelques temps : Affinity Photo. Les critiques sont très bonnes, et il permet aussi de retoucher ses RAW. On pourrait penser que l’idée d’un logiciel qui fait à la fois développement RAW et retouche locale complète à la Photoshop puisse être bonne, mais je ne suis pas sûr que ce soit une si bonne idée, dans la mesure où l’usage de la retouche locale est quand même super limitée. Quand on voit l’ergonomie de Adobe Photoshop pour les photographes, personnellement je préfère rester sur un logiciel conçu pour les photographes plutôt que les retoucheurs.

Son gros avantage reste son prix : seulement 55€ ! (avec une version d’essai gratuite pour vous faire une idée)

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Les logiciels de retouche photo gratuits

Évidemment, pour certains payer pour un logiciel n’est pas envisageable, et heureusement il existe des solutions gratuites crédibles. On me pose souvent la question : est-ce qu’elles sont aussi bien que les logiciels payants ?

Le plus souvent, non : il n’y a pas de secret, on en a toujours pour son argent. Ce qui ne veut pas dire qu’on ne puisse pas obtenir de bons résultats avec ces logiciels de retouche. Simplement, ils ont forcément plus de faiblesses.

Le développement RAW

RawTherapee

En termes de logiciel de développement RAW, je conseille clairement RawTherapee : il est multi-plate-formes (Windows, Mac et Linux), assez ergonomique et bien pensé, et délivre des résultats satisfaisants.

Il n’est pas exempt de défauts non plus : le bruit est plus présent que chez ses concurrents payants, l’interface est un chouilla complexe par endroits (il faut juste ignorer les fonctionnalités compliquées pour se concentrer sur l’essentiel), et il n’est pas très rapide. Malgré ça, ça reste une excellente alternative gratuite, très bien pour commencer le post-traitement.

Interface de RawTherapee
Cliquez ici pour télécharger RawTherapee

DarkTable

Je ne l’ai pas testé personnellement, mais on m’en a dit tellement de bien que je suis obligé de le citer ici : il s’agit du logiciel DarkTable. Apparemment il faut un petit temps pour le prendre en main mais il a beaucoup de fonctionnalités utiles.

Il existe maintenant une version Windows, même si j’ai cru comprendre qu’elle avait encore quelques bugs vu sa jeunesse. Les versions Mac et Linux ne posent pas de souci par contre 🙂

Le tri, le classement et catalogage

La particularité des logiciels de développement gratuit est qu’ils ne proposent pas de fonction de catalogage du tout, ce qui oblige à utiliser un logiciel alternatif.

Xn View MP

Le meilleur, et que je vous conseille les yeux fermés, c’est XnView MP : il est compatible multi plate-formes (Windows, Mac et Linux), propose toutes les fonctionnalités dont vous aurez besoin, bref, si vous voulez un choix qui ne demande pas de réflexion, c’est XnView MP qu’il faut choisir.

Cliquez ici pour télécharger XnView MP

Solutions plus simples : Google et Apple Photos

Il existe également des solutions plus simples (un peu trop pour le photographe sérieux je trouve, mais gratuites et mieux que rien pour commencer) : Google Photos, et le logiciel Photos d’Apple si vous travaillez sous Mac.

La retouche locale

Enfin, si vous souhaitez faire des retouches locales (enlever les yeux rouges, adoucir la peau, etc.), il y a un grand gagnant dans les logiciels de retouche photo gratuits : GIMP. Il est un peu moins simple ergonomiquement au premier abord, bien qu’il ait fait de gros progrès récemment, mais au final les fonctionnalités restent similaires à Adobe Photoshop : calques, masques de fusion, et différents outils somme toute très classiques.

Il a l’avantage d’être assez populaire pour avoir beaucoup de tutoriels ou de vidéos dispos sur le net pour maîtriser l’outil. D’autant plus qu’il est assez complet, et que vous en utiliserez 10 %.

(Ne vous laissez pas arrêter par le site en anglais, le logiciel est traduit en français.)

Interface de GIMP

Que penser des logiciels de retouche photo en ligne ?

Nous sommes maintenant dans les années 2020, et il est légitime de se poser la question : est-ce qu’aujourd’hui, les logiciels de retouche photo en ligne sont crédibles pour le photographe ?

Evidemment, si vous souhaitez seulement faire quelques retouches de contraste ou de luminosité, aujourd’hui n’importe quelle application web ou smartphone un peu connue (comme Snapseed ou Canva par exemple) est capable de vous donner des résultats satisfaisants.

Mais soyons honnêtes : si vous avez tapé “meilleur logiciel de retouche photo” dans votre moteur de recherche, c’est sans doute que vous recherchez quelque chose de plus avancé, non ?

Ces applications ne sont pas mauvaises en soit, mais elles sont conçues pour le grand public : elles ne gèrent en général pas les fichiers RAW, et encore moins le tri et le catalogage de votre grande bibliothèque de photos. Ce n’est donc pas vraiment une solution adaptée pour nous, mais ce sera parfait pour conseiller à vos amis qui veulent simplement retoucher un peu leurs photos rapidement sur leur téléphone, en éditant juste les contrastes et les couleurs.

Et si vous voulez faire ça, notez que Lightroom possède une application mobile qui fait ça très bien et pourra même se synchroniser avec votre ordinateur !

Voilà, j’espère que cet article vous aura aidé à vous y repérer dans les différents logiciels et leurs fonctionnalités. Ce n’est pas si compliqué, il suffit d’avoir le bon outil pour les bonnes choses. Il existe des solutions adaptées à toutes les préférences et toutes les bourses, mais si je devais finir par un conseil, c’est de tester !

Les logiciels payants proposent en général une version d’essai de 15 ou 30 jours, qui vous permet de vous faire une idée et de savoir si vous voulez dépenser pour vous payer le logiciel ou non. Mais attention, si vous testez un logiciel excellent, vous aurez du mal à vous en passer après ! 🙂

Et n’oubliez pas de partager l’article ! 🙂

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336 commentaires
  1. 12€ par mois, ça revient vite très cher, comparé à un logiciel qu’on paie une fois. Au bout de 5 ans ça fait 720€ !! C’est énorme ! Payer au mois pour quelque chose qui varie comme Netflix OK, mais pour un logiciel, ça fait un peu (beaucoup) prendre le consommateur pour un con. Ou une bonne grosse vache à lait.

  2. Super cet article Laurent !
    Pour la part j’utilise darktable qui s’est grandement amélioré au fil des versions (une nouvelle release depuis décembre dernier a revu en profondeur l’utilisation de certains modules).

    Pour ma part c’est exactement ce que je cherchais : gratuit mais évolutif, permet de gérer son flux photo, mot clés, modules de post traitement puissants, je recommande

    PS: testé pour Olympus omd mark ou et fuji xt30

  3. Bonjour,
    Il y a un point crucial qui n’est pas abordé du tout dans cet article : chaque format RAW est différent des autres, et seuls quelques logiciels ont les algorithmes nécessaires à leur décodage.

    Tous les autres logiciels font de la “rétro-ingénierie” mais sont INCAPABLES de lire la totalité des informations contenues dans le RAW (incluant des infos de cadrage, de couleurs, etc …).

    Pour un appareil Lumix par exemple, seuls Lightroom et Silkypix peuvent décoder correctement les RAW. Si vous essayez de corriger une zone surexposée avec DXO Photolab (ou un autre) vous n’obtenez rien de bon. En général il manque beaucoup d’infos de couleurs et le résultat est quasi monochrome.

    1. Merci CChat pour cet éclairage.
      Connais tu une méthode pour tester ce point (infos de couleurs dans les hautes lumières).
      J’utilise des Lumix (G9, GX9) sous Luminar (3, 4), ce point ne m’a pas choqué, mais je regarderai de plus près.
      Comment sais tu que seuls LR et Silkypix ont le bon dérawtiseur pour les RW2 de Lumix ? (source ?)
      Il est quand même très dommage que seuls quelques appareils puissent enregistrer en DNG … c’est énervant à la longue … tout ça pour passer des accords (vendre son RAW) avec certains logiciels et pas d’autres … GGGRRRR

      1. Bonjour Alain.
        Il te suffit d’essayer de rattraper une zone “cramée” avec lightroom/silkypix et un autre logiciel : tu verras très vite que tu as des informations exploitables , notamment de couleurs, ou pas ! Le résultat avec un autre logiciel est souvent proche du noir et blanc.

        Les sources : c’est clairement exprimé par Panasonic qui dit d’utiliser lightroom ou silkypix ! Mais personne n’écoute !

        En outre, aucun autre logiciel ne se vante de savoir décoder les raw constructeurs : ils parlent tous d’algorithmes “maison” ou d’années d’expérience.

        1. Salut CChat
          Est ce que la solution de convertir les Raw de Lumix (ou Canon) en DNG, par DNG Converter de Adobe (qui est dans Camera Raw je crois, et donc dans LR (?) ) te paraît satisfaisante ?
          Je viens d’essayer, la conversion en DNG est rapide (engrossez 1 minute pour 100 photos), et les softs digèrent bien le DNG maintenant.
          Est-ce équivalent à LR/Silkypix ?

          1. Je ne sais pas. Est-ce que le DNG est capable d’englober toutes les infos des capteurs de tous les fabricants ? Sachant, me semble t-il, que DNG est un format Adobe.

  4. A moins que je sache pas compter un an d’utilisation de LightRoom revient va vous coûter 144 euros et vous allez encore payer après.
    Moi perso je prefere un logiciel qui as les mêmes fonctions qui vas me coûter 150 euros et que ça sans avoir a payer encore après.

    On as bien comprit que Laurent aimai beaucoup Lightroom mais au final on doit payer tous le temps.

    1. Bonjour Thierry,
      Pour info il y a souvent des promos à 9€/mois.
      De plus, l’avantage de l’abonnement par rapport à la version licence (qui de toutes façons n’est plus vendue) est double :
      – toutes les évolutions du logicielle sont accessibles
      – on peut suspendre l’abonnement quand on veut, par exemple, si on n’a pas l’utilité de Lightroom pendant quelques mois.

      Evidemment après chacun fait ce qu’il veut, on ne force à rien!
      C’est juste un choix vers le logiciel le plus performant, ce qui a … un prix.

  5. J’utilise DxO Photolab, qui je trouve est bien plus performant et ergonomique que Lightroom. De temps en temps Photoshop mais ça reste anecdotique en tout cas pour le développement RAW.
    DxO, dans sa version Elite (200€ sans abonnement) peut fonctionner sur 3 ordinateurs en même temps. En 1 an 1/2 le soft est rentabilisé par rapport à Photoshop + Lightroom.

    Après il est possible d’acquérir pour 0€ tous les logiciels payants possibles et imaginables grâce aux réseaux décentralisés, je n’en dirai pas plus, vous connaissez ….

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