Si vous cherchez le meilleur logiciel de retouche photo en 2026, voici la vérité : il n’y en a pas UN qui domine, mais 3 qui sortent du lot selon ce que vous voulez en faire. Lightroom (~12 €/mois) reste le couteau suisse de 80 % des photographes — catalogage + développement RAW. DxO PhotoLab impressionne par la qualité de son débruitage IA. Et côté gratuit ? Darktable est crédible, mais il faut accepter d’investir du temps avant qu’il devienne agréable. On regarde ça en détail.
Notez que j’utilise le terme « retouche » de manière très générique dans le titre, dans le sens de « toute modification qu’on fait sur l’image », mais quand il y a besoin d’être plus précis, je préfère distinguer le post-traitement, le développement, et la retouche locale. J’en reparle très bientôt 🙂
Petit point définitions ! Dans la suite de l’article, le terme « post-traitement » englobe deux étapes :
– Le développement, qui consiste à appliquer des réglages qui s’appliquent globalement à l’image
– La retouche locale, qui désigne tout travail localisé sur l’image (comme son nom l’indique)
Notez-bien que tout le monde ne fait pas toujours ce choix de définitions (il n’y a d’ailleurs pas de consensus à ce sujet). Simplement, tout article sérieux se doit de bien définir les termes dès le début 😉
Les meilleurs logiciels de retouche photo gratuits ou payants
Voici les meilleurs logiciels de retouche photo gratuits ou payants et leurs caractéristiques clés :
Adobe Lightroom Classic
Le logiciel de retouche photo “tout en un” idéal, disponible en abonnement. C’est le plus utilisé.
Adobe Lightroom
La version simplifiée du logiciel précédent avec notamment les photos sur le Cloud.
DxO PhotoLab
Le meilleur logiciel de retouche sous licence permanente (pas d’abonnement). Une valeur sûre !
Capture One
Le meilleur logiciel de retouche pour une gestion avancée de la colorimétrie. Très réputé aussi, mais réservé à un public plus averti.
DarkTable
Un des meilleurs logiciel de retouche gratuit, puissant, mais qui demande néanmoins un temps de prise en main pour trouver ses marques.
RawTherapee
Un logiciel de retouche gratuit, multi-plate-formes (Windows, Mac et Linux) et ergonomique pour des résultats très satisfaisants, si vous êtes prêt à accepter sa lenteur.
Luminar Neo
Excellente ergonomie, malgré des fonctions basées sur l’IA un peu gadget.
Photoshop
Le logiciel de retouche photo le plus connu mais qui ne propose pas de catalogage, et ne conserve pas l’historique des modifications sur le fichier RAW après enregistrement. Mais vous pouvez tout à fait retoucher vos RAW dessus 🙂
| Logiciel | Prix | Plateformes | Profil | Point fort |
|---|---|---|---|---|
| Lightroom Classic | ~14 €/mois | Win / Mac | Photographes semi-pro et pro | Catalogue + développement RAW tout-en-un |
| DxO PhotoLab | Licence ~230 € | Win / Mac | Qualité d’image maximale, sans abonnement | Meilleure réduction de bruit du marché (DeepPRIME) |
| Capture One | ~24 €/mois | Win / Mac | Photographes de studio, mode, portrait | Gestion colorimétrique avancée |
| Luminar Neo | ~11 €/mois | Win / Mac | Débutants voulant des résultats rapides | Outils IA automatisés (remplacement de ciel, masques) |
| Affinity | Gratuit | Win / Mac / iPad | Alternative à Photoshop sans abonnement | Retouche locale avancée, calques |
| Darktable | Gratuit | Win / Mac / Linux | Photographes à l’aise avec la technique | Flux RAW non-destructif complet, open source |
| RawTherapee | Gratuit | Win / Mac / Linux | Utilisateurs patients, qualité avant tout | Contrôle fin des RAW, multi-plateformes |
| Photoshop | ~28 €/mois | Win / Mac | Retouche locale lourde, montage, graphisme | Référence absolue pour la retouche locale et les calques |
Reprenons maintenant dans le détail : de quoi a-t-on réellement besoin comme outils en tant que photographe ? Avant tout de 2 outils indispensables, et éventuellement d’un troisième facultatif. Ça va déterminer quels logiciels sont nécessaires et comment les choisir.
3 fonctions essentielles dans un logiciel de retouche photo
Le développement RAW
C’est LA fonction principale dont vous avez besoin en tant que photographe : pouvoir développer vos fichiers RAW dans un logiciel. Quand je dis développer, j’insiste sur le terme : il s’agit ici de réglages qui s’appliquent globalement à l’image, et sont assez subtils et simples à mettre en place, en bougeant simplement quelques curseurs : ajuster la balance des blancs, le contraste, la saturation, les couleurs, jouer sur la netteté et diminuer le bruit. Rien de sorcier !
En parlant de développement RAW, n’oubliez pas de calibrer votre écran pour qu’il vous montre des couleurs fidèles. Je vous explique tout dans cet article complet sur les écrans photo 🙂
Il s’agit donc ici de sublimer son image en lui donnant le peps nécessaire qu’on n’arrive pas à avoir en JPEG, mais pas de faire des modifications lourdes, comme supprimer certains éléments d’une image. Sublimez vos Photos, c’est d’ailleurs le nom de ma formation phare sur le post-traitement au cas où vous ne sauriez pas 🙂
Une fois que vous serez satisfaits de vos réglages sur votre fichier RAW, vous pourrez l’exporter en format image (par exemple JPG) et la partager. Mais votre fichier RAW d’origine restera toujours intact : on dit que la modification est non-destructive. Un petit schéma vaut mieux qu’un long discours 😉
D’ailleurs, certains logiciels prennent aussi en charge le format HEIC, un format plus léger que le JPG à qualité équivalente.

La plupart des logiciels enregistrent aussi l’historique des réglages appliqués à votre fichier RAW, ce qui est bien pratique pour revenir en arrière et faire votre développement en plusieurs fois ! Il peut arriver que vous souhaitiez reprendre de zéro un développement, ce qui est un jeu d’enfant avec cette fonction d’historique 🙂
La qualité de vos fichiers RAW est essentielle pour avoir de la marge de manoeuvre dans le post-traitement. Ça dépend à la fois de votre objectif et de votre boîtier. J’ai justement un article pour savoir quel appareil photo choisir, un autre qui donne les meilleurs appareils photo par catégorie de besoin, et enfin un dernier pour savoir quel objectif choisir. Vous avez de quoi vous occuper entre vos sessions photos 🙂
Le tri, le classement et le catalogage dans un logiciel de retouche photo
Quand on fait de la photo avec passion, et surtout en numérique, on se retrouve rapidement avec beaucoup de photos. Vraiment beaucoup. Pour retrouver les meilleures et ne pas passer 2 heures à réunir le best of de ses dernières photos de vacances (parce que Tatie Jeannine se lasse au bout de 15 photos, et à la centième elle dort déjà :D), il faut adopter un système pratique qui permette de s’en sortir.
À mon sens, il doit être capable de faire plusieurs choses :
- Afficher simplement et en grille les photos selon le dossier dans lesquelles vous les avez classées.
- Les trier selon plusieurs critères pertinents (date, matériel utilisé, données EXIF c’est-à-dire l’ouverture, la vitesse, les ISO et d’autres choses, etc.).
- Faire un premier tri parmi les photos : celles assez bonnes pour être travaillées (développées), et celles qui ne le sont pas assez.
- Noter les photos suffisamment finement pour retrouver les meilleures en quelques secondes (avec un système d’étoiles, de drapeaux, de couleurs)
- Leur attribuer des mots-clés pour retrouver aisément des photos qui vous intéressent

Ça peut vous paraître anodin maintenant, surtout si vous commencez, mais ça devient très rapidement indispensable, et je vous conseille de commencer dès que possible à faire ça, sinon vous allez vous retrouver avec des dizaines de milliers de photos à trier d’un coup.
Il n’y a pas une méthode de tri universelle, mais je vous conseille de marquer toutes vos photos de la même façon. Par exemple 5 étoiles pour les photos que vous allez développer, et 4 étoiles pour celles où vous hésitez. Ou vous pouvez fonctionner avec les drapeaux, c’est vous le chef à bord 🙂
La retouche locale
Je fais bien la distinction avec le développement, et volontairement, car on n’utilise pas forcément les mêmes outils pour ça : la retouche locale consiste à modifier seulement une partie de l’image. Elle a plusieurs niveaux : on peut simplement retoucher différemment des zones de l’image (contraste, couleurs, netteté, etc.), ou à l’inverse passer 3 heures à retoucher un par un les cheveux sur une photo de portrait. Avec tous les intermédiaires possibles évidemment 🙂

Exemple de retouche locale avec le filtre gradué, ici sur Lightroom. La modification ne s’applique qu’à la partie basse (ici, pour l’assombrir), en laissant le reste de l’image intact. La zone modifiée est colorée pour être bien visible (photo de gauche).
À noter que dans les logiciels qui regroupent développement et retouche locale, cette dernière est enregistrée dans la liste des opérations non-destructives.
Dans la majorité des situations et pour un usage amateur, vous n’aurez que peu ou pas besoin de faire de la retouche locale. En tout cas, vous pouvez faire au moins 80% du post-traitement sans retouche locale (juste avec le contraste, exposition, balance des blancs, etc).
À mon sens, voici les principales choses que vous aurez besoin de faire parfois en retouche locale (pas tout le temps) :
- appliquer des réglages différents à 2 zones de l’image, typiquement le ciel et le sol par exemple (voir photo ci-dessus)
- mettre en valeur un sujet en lui appliquant des réglages différents (en termes de luminosité notamment)
- retoucher vos photos au niveau de quelques détails gênants : enlever des poussières sur le capteur, dissimuler quelques boutons, éliminer un élément gênant (un câble électrique). Très facile à faire depuis que Lightroom a intégré des outils d’IA d’ailleurs ^^
- faire quelques retouches beauté : illuminer les yeux, blanchir les dents, adoucir un peu la peau
Et c’est à peu près tout ce dont vous aurez besoin dans votre pratique photo quotidienne, pour la majorité d’entre vous.
Faut-il 3 logiciels ?
En lisant ça, vous pourriez craindre que 3 logiciels soient nécessaires en tant que photographe, chacun pour sa fonction. En réalité, ces fonctions sont parfois regroupées dans un seul logiciel, ce qui permet de réduire le travail, de simplifier les choses et de ne pas jongler entre plusieurs outils différents, chacun avec leurs codes.
Bref, gagner du temps, car je ne sais pas vous mais je préfère aller faire des photos que de passer du temps à les traiter derrière l’ordinateur 🙂
Seulement voilà, en général plus c’est pratique, plus c’est demandé, plus c’est cher 🙂 N’espérez pas trouver la solution tout-en-un ergonomique, performante et gratuite. Mais rassurez-vous, l’espoir n’est pas perdu !
Dédramatisez le choix du logiciel de retouche photo !
Choisir un logiciel photo est loin d’être une tâche facile, je vous l’accorde, mais il ne faut pas trop vous prendre la tête non plus.
Une bonne façon de choisir est d’en tester plusieurs – grâce aux versions d’essai – parmi ceux que je vais vous citer juste après.
Ces logiciels que je vais vous recommander ont les fonctions techniques indispensables pour faire votre post-traitement de A à Z (catalogage, développement RAW non destructif, retouche locale), mais il est important que vous preniez aussi en compte l’expérience que VOUS avez eue avec tel ou tel logiciel. Faites-vous un peu confiance que diable ! 🙂
Elle est propre à chacun, mais puisque vous allez passer un peu de temps sur ce logiciel, autant que ce moment soit agréable pour vous, n’est-ce pas ? Quelques pistes pour justement évaluer cet aspect subjectif :
- L’interface vous plaît-elle, est-elle intuitive pour vous ?
- Les outils principaux sont-ils faciles à trouver et simplement présentés ? Par exemple, si vous devez cliquer 10 fois avant de pouvoir appliquer un filtre gradué, ça peut vous énerver à la longue 🙂

Évidemment, le critère prix va rentrer en ligne de compte, en fonction de votre fréquence d’utilisation et de votre budget. Mais sachez qu’on a tous un biais de comportement : on a plus facilement tendance à dépenser de l’argent dans les biens matériels (boîtiers et objectifs) que dans des logiciels, alors que ces derniers font partie du processus photographique, et ont pourtant un impact majeur sur la photo finale !
Enfin, sachez que si vous vous limitez aux logiciels cités ci-dessous, il n’y a pas un logiciel nettement meilleur que les autres en termes de puissance de traitement. Vous pouvez même obtenir des résultats satisfaisants avec tous les logiciels principaux, même gratuits, c’est plutôt une histoire de tolérance à la frustration !
Moi-même j’utilise Lightroom, mais très probablement, si j’avais commencé avec Capture One ou Dxo Photolab il y a 13 ans, j’y serai encore aujourd’hui !
La conclusion de ce laïus est donc : dédramatisez ce choix et allez faire des photos, car ce n’est pas le choix du logiciel en lui-même qui va impacter vos images, mais plutôt le temps que vous aller consacrer à la pratique. Un peu comme l’appareil photo : ce n’est pas la marque qui compte !
Le fait de passer trop de temps à choisir le logiciel est une forme de procrastination, sachez-le 🙂
Sur ces paroles pleines de sagesse, commençons !
Lightroom, le logiciel de retouche photo tout-en-un idéal pour le photographe
Vous en avez sans doute déjà entendu parler : Adobe Lightroom Classic (c’est son nom complet) est un logiciel très connu pour les photographes. Je ne vais sans doute pas vous étonner si vous me suivez un peu : pour moi, c’est LA solution idéale pour les photographes. En effet, il inclut absolument tout dans un seul logiciel fiable et performant.
Autrement dit, au sein du même logiciel, vous pouvez à la fois trier vos photos, les développer, faire un peu de retouche locale si besoin, et à la fin cataloguer vos images avec des notes, des mots-clés, et même les exporter directement depuis le logiciel vers votre galerie en ligne préférée (Instagram, Facebook, 500px, site web).
Regardez par exemple ce que je peux faire entièrement dans Lightroom sur une photo animalière :
Si vous voulez voir d’autres exemples de développement RAW, je vous invite à jeter un œil à ma série de vidéos “Donne-moi ton RAW”, où je retouche les photos des abonnés, sans préparation, pour que ça soit naturel 🙂 Il commence à y avoir pas mal d’épisodes avec des images très différentes, donc je pense que ça peut vous inspirer !
L’ensemble de ces étapes est ce qu’on appelle le flux de travail (ou workflow). Pouvoir l’effectuer intégralement au sein du même logiciel de retouche photo est pour moi très précieux, et c’est pour ça que je recommande vivement Lightroom si vous êtes prêts à investir un peu. C’est d’ailleurs l’outil de prédilection pour le traitement par lots de portraits corporate, où la cohérence colorimétrique entre les photos d’une même série est essentielle.
Lightroom gère très bien tout ça grâce à ce qu’on appelle son catalogue. C’est un outil qui fait souvent peur aux débutants, mais j’ai écrit un guide complet du débutant pour le catalogue Lightroom que je vous invite à consulter en cliquant ici : vous verrez que c’est comme une bibliothèque municipale composée de rayons et gérée par un système informatisé (si, si vous avez bien lu 😉)
En bonus, Lightroom possède un module “Impression” qui vous permet notamment de vérifier avant d’imprimer si votre tirage va être bon (si c’est un sujet qui vous intéresse, je détaille tout ça dans la formation Réussir son premier tirage photo en 7 jours chrono)

Bref, Lightroom fait tout, très bien, il est ergonomique et bien pensé, donc je ne vois pas de raison de ne pas l’adopter. Le seul hic, c’est qu’il est bien évidemment payant. La formule que je recommande est la Lightroom (1 To), à 11,99€/mois ou 143€/an payé en une fois. Depuis janvier 2025, Lightroom Classic est inclus dans cette formule, en plus de Lightroom desktop, mobile, web, et de 1 To de stockage cloud. Pour ceux qui ont besoin de Photoshop en plus (retouche locale avancée, suppression générative), la formule Creative Cloud pour la Photo (1 To) à 23,99€/mois reste une option – mais pour 98% des photographes, la formule Lightroom suffit largement.
Une astuce bonne à savoir pour ne pas rater les réductions du Adobe Creative Cloud sur Amazon (et investir à ce moment-là) : utilisez l’extension de navigateur Keepa pour voir l’historique des prix. Ensuite, paramétrez une alerte pour être prévenu dès que le prix descend sous un seuil. À l’heure où j’écris ces lignes, je vois par exemple que le prix est descendu à 9,20€/mois et même à 7,80€/mois sur des périodes limitées (souvent autour du Black Friday). Ça fait plus de 30% de réduction, ce n’est pas rien !
Vous pouvez l’essayer gratuitement pendant 1 mois sur le site internet d’Adobe, ce qui vous permet d’être sûr que vous avez bien envie de mettre cette somme 🙂
Comparatif très bien structuré.J’apprécie particulièrement le fait que vous parlez aussi des solutions gratuites et pas seulement des logiciels payants. Tout le monde n’a pas le budget pour Photoshop. C’est vraiment appréciable.
Merci beaucoup pour ce retour positif !
Super intéressant !Je fais pas mal de photo en voyage et la retouche est toujours une étape importante après coup. Avoir une liste comme celle-ci, ça évite de passer des heures à chercher sur Google.Merci pour toutes ces infos.
Content que ça t’aide, c’est vrai la retouche est importante mais c’est bien d’être efficace pour ne pas passer trop de temps derrière l’écran 🙂
Merci pour ce guide C’est rare de trouver un comparatif aussi clair sans trop de jargon technique. On comprend vite les différences entre chaque logiciel.Je vais en tester quelques-uns ce week-end.
Trop bien, merci beaucoup pour ce retour 🙂
Très bon résumé, merci !J’utilise plusieurs logiciels selon le type de photo, et c’est vrai qu’il n’y a pas une seule solution parfaite pour tout. J’aime bien votre façon de présenter les avantages et inconvénients de chaque option.
Merci Bob, on essaie de fair ele plus exhaustif possible pour aider nos fidèles lecteurs, bonnes photos à toi 🙂
Merci pour cet article, il tombe à pic pour moi.Je débute en photo et j’étais complètement perdu entre tous les logiciels possibles. Votre comparatif m’aide vraiment à comprendre lequel choisir selon mon niveau et mes besoins.C’est clair, simple, et sans prise de tête. Super travail !
Exactement ce qu’on veut faire, ça tombe bien, merci bcp pour ce commentaire, ça me touche 🙂
Excellent guide, très clair et facile à comprendre.Merci pour toutes ces recommandations, c’est vraiment utile pour choisir le bon logiciel selon ses besoins. J’ai appris plusieurs choses aujourd’hui !
Au top, merci à toi d’avoir pris le temps de laisser ce commentaire 🙂
Super comparatif, merci !On parle souvent des grands noms comme Photoshop ou Lightroom, mais je pense que beaucoup de photographes sous-estiment l’importance des outils automatiques pour corriger la netteté ou le bruit avant la retouche manuelle.Ça fait gagner énormément de temps sur les vieilles photos ou les images prises en basse lumière.
Merci Kevin ! tu penses à quels logiciels précis quand tu dis “outils automatiques” ?
Super article ! J’adore que vous abordiez la question pour 2025, c’est vraiment utile de se projeter. C’est génial de couvrir les options gratuites, payantes et même celles avec IA, pour Mac et Windows. Ça rend le choix beaucoup plus clair pour tout le monde.
Super article ! J’adore que vous abordiez déjà les logiciels de retouche photo pour 2025. C’est vraiment utile de savoir quels sont les meilleurs outils, qu’ils soient gratuits, payants ou basés sur l’IA, et compatibles Mac/Windows. Hâte de découvrir vos recommandations !
Excellente liste de logiciels de retouche photo, merci beaucoup !
J’y ajouterais aussi Photoglory, un logiciel de restauration photo très facile à utiliser et bien moins cher que Photoshop (et beaucoup plus simple à prendre en main). De plus, j’aime beaucoup le logiciel gratuit de retouche de portraits Photodiva, il est rapide et efficace, le traitement des photos et même le maquillage ajouté ont un rendu très réaliste.
Super article ! J’apprécie que vous abordiez les logiciels de retouche photo pour 2025. C’est vraiment utile d’avoir des infos si à jour. Le fait de couvrir les options gratuites, payantes et même l’IA pour Mac et Windows est un gros plus pour choisir. Merci !
Super article ! J’adore que vous abordiez la question des logiciels de retouche photo pour 2025, c’est vraiment utile d’avoir une vision à jour. La mention des options gratuites, payantes et même IA pour Mac et Windows est top. Ça promet un guide très complet pour choisir !
Flash of inspiration? Instant creation—every idea steals the spotlight in a snap! https://nanobananaaiimageeditor.com/
je ne peux transférer Lightroom 6 sur mon nouveau PC, Adobe ne le prenant plus en charge ! Je cherche donc un logiciel sans abonnement qui se rapprocherait au mieux des performances de Lightroom ! je viens de télécharger Affinity pour un essai, et je constate que les possibilités de retouche des images y sont extrêmement basiques comparées à Lightroom ! Un logiciel gratuit serait tout autant performant pour de la retouche a mon avis ! Je vais le désinstaller !!!!
Oui je comprends, c’est vraiment désagréable de changer de logiciel quand on a ses petites habitudes ! Effectivement LrC a un coût, mais dites-vous que nous avons tous un biais psychologique quand il faut acheter un service vs un bien matériel. Laurent en parle dans ce passage de vidéo : https://youtu.be/1PH9gUQE2nQ?feature=shared&t=328
N’oubliez pas l’astuce donnée dans l’article pour avoir Lightroom à -40% en licence annuelle, via le plugin Keepa. C’est ce que je fais tous les ans en guettant le bon moment en Novembre 🙂
Pour un logiciel payant, DXO en licence perpétuelle
Pour un gratuit, un peu moins intuitif mais puissant quand même DAKTABLE
J’utilise LR Classic depuis… sinon toujours, du moins très longtemps.
Question workflow : les logiciels “tri et catalogage” présentés ici sont-ils recommandés en *complément* de LR Classic, ou bien pour les logiciels qui n’ont pas de fonctionnalité de tri / catalogage (incluant métadonnées, tags, etc) ?
De mon expérience, vue la puissance du catalogue de LR (y compris les collections), je ne vois pas trop ce qu’ajouterait l’utilisation d’un logiciel de tri / catalogage, mais peut-être est-ce que je passe à côté de quelque chose ?
Merci !
Bonjour Sara ! À l’origine, cette section “tri et catalogage” était pensée pour compléter les logiciels qui n’ont pas de fonctionnalités de tri/catalogage. Au fil des mises à jour, nous avons ajouté d’autres outils qui sont plutôt destinés à trier plus rapidement ou post-traiter plus efficacement.
Ces logiciels sont surtout pertinents quand tu brasses beaucoup d’images et/ou quand tu souhaites devenir professionnel, car dans ce dernier cas, gagner du temps c’est gagner de l’argent !
Mais je suis 100% d’accord avec toi, dans 90% des cas, Lightroom seul fait très bien le job.
Excellent comme d’habitude !
Enfin une critique complète et qui n’est pas négative
Merci donc Laurent.
PS: j’ai pris il y a quelque mois la formation chez vous pour apprendre la photo et cela m’a (et m’est encore) indispensable
Bonne journée
Michel
Vous mentionnez les logiciels fournis quelques fabricants, comme Nikon. Canon a son logiciel également: Canon “Digital Photo Professional”, dédié aux formats Canon (CR2 et CR3) adapté aux fonctions avancées des derniers capteurs, comme le Dual Pixel. Il gère très bien le bruit des hautes sensibilités.
Merci pour un excellent article. Il y manque par contre l’excellent éditeur Picture Window Pro qui existe depuis de nombreuses années sur Windows.
https://www.dl-c.com/Downloads.html
Merci pour un excellent article. Il y manque par contre l’excellent éditeur Picture Window Pro qui existe depuis de nombreuses années sur Windows.
Hello,
Merci pour cet article très complet et clair.
Petit bémol, la vidéo bonus dans laquelle on compare les logiciels Lightroom et DXO PhotoLab n’est plus disponible.
Encore merci !
Bonjour Laurent,
Dans la dernière version d’Affinity Photo, 2.xx, l’historique du développement est conservé, ce qui permet de revenir le modifier après avoir quitté le module de développement. Cet historique est enregistrable dans le nouveau fichier afPhoto créé et on peut donc retravailler le développement par la suite.
Il ne lui manque donc plus qu’un catalogueur…
Bonjour Charlie !
Merci pour le retour, je viens de tester Affinity 2 et effectivement, il y a cette nouvelle action “Enregistrer l’historique dans le document”. Mais chez moi, il n’est accessible qu’après avoir cliqué sur “Développer”. Ensuite, le fichier en .afphoto ressemble à un fichier .psd Photoshop, j’arrive à garder bien tous les calques séparés, mais pas l’historique du RAW, qui lui est déjà transformé en image. J’espère me tromper, corrige-moi si c’est le cas 🙂