Le RAW : faites-vous pousser les mains !

Je vous en parle sans arrêt et je ne m’imagine plus shooter dans un autre mode que celui-là, mais au vu du nombre de photographes qui ne l’utilisent pas, je pense qu’il fallait mettre les points sur les i ! A travers une petite histoire, voyons ensemble pourquoi ne pas utiliser le RAW, c’est littéralement comme être amputé de la moitié de sa créativité.

L’histoire de Michel (Ange)

 

Michel Ange est peintre (oui, ses parents ont fait exprès :P). Depuis des années, il ressent le besoin d’exprimer ce qu’il ressent par la peinture. Il passe des heures devant son chevalet à représenter ce qu’il voit, avec sa vision propre.

Ça commence par dessiner l’esquisse des grands éléments de son image. Puis il précise un peu les grandes lignes de son image, et finit par utiliser plusieurs couches de peinture et beaucoup de couleurs pour obtenir ce qu’il veut.

Un beau jour de printemps, Michel commence une œuvre pour représenter un endroit extraordinaire qui l’émeut particulièrement. Le premier jour, il esquisse les principaux éléments de l’image. Le deuxième jour, il précise un peu certains traits, et on distingue déjà à quoi ressemblera sa toile une fois finie.

Mais le troisième jour, Michel a les mains coupées. Oui, pouf, comme ça. Si vous voulez vraiment une raison, disons qu’il s’est pris un camion. Enfin ses mains quoi 😛

Plus sérieusement, son œuvre est inachevée, et il ne pourra jamais la terminer et exprimer tout ce qu’il voulait.

 

C’est exactement ce qu’il vous arrive à chaque fois que vous ne développez pas vous-même vos fichiers RAW. Sauf que parfois vous n’en avez pas conscience, et pensez que vous avez les mains coupées. Mais ce n’est pas le cas : découvrons comment vous faire pousser les mains ! 😉

Un outil artistique comme un autre

Je vais aller loin : je ne pense pas qu’on puisse dire faire de la photographie sans développer ses fichiers RAW. J’imagine que pour un bon nombre d’entre vous, si vous faites de la photo, c’est pour exprimer quelque chose. Je le vois dans les photos que vous me proposez sur le groupe Flickr pour Dimanche Critique Photo : on sent que vous cherchez à montrer votre propre vision du monde, vos émotions à travers une image. Et je vais vous dire, c’est beau. Sérieusement, je ne suis pas ironique hein : je trouve ça absolument génial qu’on ait la capacité à s’exprimer à travers des arts, et qu’on puisse émouvoir d’autres personnes grâce à ses œuvres, même si c’est juste une personne.

Parce que oui, faire de la photo, c’est faire de l’art. Quand je dis faire de la photo, je ne parle pas de photographier vite fait sa famille en vacances. Rien de déshonorant là-dedans évidemment, le but se limite juste à garder souvenir d’un événement.

Mais je pense que pour beaucoup d’entre vous, vous cherchez à donner une touche artistique à vos images. Je veux dire, on photographie rarement une feuille ou une plaque d’égout pour en garder le souvenir. On la photographie pour garder en mémoire l’émotion qu’on avait à cet instant, grâce à la lumière particulière, à quelque chose d’intéressant visuellement, et éventuellement pour faire passer cette émotion à d’autres personnes. Je ne sais pas vous, mais quand je regarde une image que j’aime beaucoup, je ressens à nouveau la même chose qu’au moment de la prendre, et je trouve ça extraordinaire.

Je tenais à insister encore sur cette notion fondamentale d’émotion. Et il ne vous aura pas échappé que pour vous exprimer au mieux, il faut maîtriser l’outil. Michel ne peut pas peindre sans tenir de pinceau. Un pianiste ne peut pas jouer sans piano. Vous ne pouvez pas vous exprimer sans appareil photo, et sans le maîtriser. Et d’ailleurs, vous en avez déjà conscience. Tous les jours, des personnes arrivent sur le blog en tapant sur Google des recherches du type « comment faire un flou d’arrière-plan ». C’est typique : la créativité est limitée par un manque de connaissance technique, et vous cherchez la solution.

Mais maintenant posez-vous une question : avant de savoir qu’on pouvait faire un flou de profondeur de champ, aviez-vous un seul instant eu envie de le faire ? Et maintenant que vous savez le faire, pourriez-vous vous en passer ? Je parie que non !

Et bien pour le développement RAW, c’est pareil ! De la même façon que contrôler la profondeur de champ ou la vitesse d’obturation est indispensable à l’expression de votre créativité, les paramètres que vous pouvez contrôler en RAW le sont également. Les articles sur le sujet foisonnent, et j’en ai déjà parlé longuement dans mon guide, mais vous pourrez (entre autres) :

  • effectuer toutes vos modifications de manière non destructive, c’est-à-dire sans perdre de qualité d’image
  • modifier la balance des blancs (c’est-à-dire la tonalité globale de l’image)
  • récupérer des hautes lumières un peu trop lumineuses, ou des ombres trop sombres, ou même l’image en entier. Dans une certaine mesure évidemment 😉
  • éliminer le bruit sur vos images prises à haute sensibilité ISO
  • etc…

Vous pouvez déjà voir certaines de ces possibilités dans mes vidéos concernant le post-traitement, et surtout j’ai écrit un article pour vous expliquer le format RAW 🙂

Les raisons de ne pas le faire

J’entends tout le temps des milliers d’excuses pour ne pas shooter en RAW et développer. Et je vais vous dire très franchement : ce sont des conneries. Vraiment. Démontons les plus courantes une par une pour voir :

C’est de la retouche, c’est tricher

C’est sans doute celle qui m’énerve le plus. Réfléchissons une seconde : quand vous prenez une photo, est-ce que vous représentez la réalité ?
La réponse est bien évidemment non. Si le monde était dans un cadre au format 3/2 ou 4/3 et qu’il était en 2D, ça se saurait. Si vos yeux pouvaient ouvrir à f/1,8, ça se saurait aussi 😉

La photo, c’est une série de choix qui mènent à une image fixe et cadrée qui représente votre vision de quelque chose de réel.

A partir de ce moment-là, en quoi le fait de passer par un logiciel est-il de la triche ? Surtout que le développement numérique mime le développement argentique, qui se fait depuis que la photographie existe.

Je distingue cependant développement et retouche. La retouche, pour moi, c’est apporter des modifications à l’image soit en enlevant des éléments, soit en y rajoutant quelque chose qui n’y était pas. Je ne suis pas totalement contre, mais dans la limite du raisonnable. Sinon on ne fait plus de la photographie, mais de l’art numérique, c’est juste différent 😉

C’est compliqué, en plus je n’y connais rien en informatique

Très franchement, le développement numérique n’est pas plus compliqué que la photo numérique en elle-même. Si j’ai réussi à vous expliquer comme fonctionne la profondeur de champ (et c’est compliqué!), je pense pouvoir faire de même avec le développement (j’ai mentionné plus haut mes nombreuses vidéos sur le sujet 😉 ). Je vous assure, c’est vraiment simple. Les fonctions de base sont extrêmement basiques à aborder, et vous n’avez pas besoin de vous y connaître en informatique pour utiliser ces logiciels, qui sont conçus pour les photographes.

C’est long, j’ai la flemme

Je vais vous dire : se consacrer à une passion, ça prend du temps. Quand vous faites un shooting photo, vous comptez votre temps vous ? Pas moi ! 🙂 Alors certes, le développement peut vous prendre du temps, mais quel gain en qualité de vos images et en créativité !

Pour reprendre l’analogie avec la prise de vue en elle-même, imaginez que la mise au point de votre image soit foirée. Vous la montrez quand même, on vous fait remarquer ce défaut. Est-ce que vous allez répondre : « c’était trop long de faire la mise au point correctement, et j’ai eu la flemme de refaire la photo » ? Et bien si vous avez une image avec une mauvaise balance des blancs ou une exposition un peu limite, c’est la même chose !

De plus, il existe des astuces pour gagner du temps au tri de ses images, et puis pensez à shooter moins 😉

 

Conclusion, je ne veux plus voir un seul d’entre vous ne pas shooter en RAW et ne pas les développer, sauf si le JPEG sorti de votre appareil vous suffit dans une situation donnée ! (photos de famille ou de vacances sans prétention, etc…) J’espère que cet article aura convaincu les derniers réfractaires ! 😀 Pensez à laisser un commentaire si vous n’êtes pas convaincu, pas d’accord, ou alors si vous avez dressé un autel à mon effigie depuis que je vous ai fait découvrir le RAW 😛
 
Et n’oubliez pas de partager l’article ! 🙂
 

 
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298 commentaires

  • Bonne article auquel je rajouterais des arguments pour ne pas être en RAW (parfois… Perso je privilégie aussi ce format)

    Les raisons de ne pas le faire :
    1) livraison rapide à une tierce personne (la mairie du coin qui vous demande des images du repas du troisième âge). as-t-on besoin d’avoir Raw que l’on ne traitera pas ?
    2) Photos de sport : je sais pertinemment que je vais en faire beaucoup en peu de temps pour en jeter beaucoup : je préfère zapper le JPEG pour ne pas saturer la carte.
    2bis) Mode Rafale (pour la photo de sport ou autre) : souvent le buffer de l’APN va rapidement s’engorger et la rafale s’arrêter ou devenir tellement lente que ce n’est plus de la rafale. Je zappe le RAW.
    3) Je connais mon sujet, mon appareil est paramétré suivant le résultat attendu. (certains pros gagnent beaucoup de temps comme ça)
    4) la destination finale de l’image est pour le web en 800×600 ou sera en petit dans le bulletin municipale, imprimé en qualité moyenne.

    En ce qui concerne « retouche, c’est tricher », c’est souvent un argument de certains conservateurs de l’argentique qui oublient un peu vite toutes les bidouilles que l’on peut faire sous l’agrandisseur…

    17 mars 2011
  • bonsoir laurent ….
    je shoote en RAW+JPEG car je fais confiance à ceux qui savent comme toi …. et à tous les bons à qui je m’adresse …. je passe un temps fou à apprendre à développer mes RAW … mais rien à faire ….je déteriore toujours la qualité de mes clichés …. du coup j’utilise souvent mes JPEG ….
    je lis aussi qu’un fichier RAW n’est jamais perdu … bon … je garde espoir ….. mais oui , tant que je n’y arriverai pas … je shooterais en doublon avec parametrage de mon boitier ….

    17 mars 2011
    • Bonjour
      Je possède un boitier PENTAX K10D
      J’utilise le RAW
      J’utilise la visionneuse « FastSone Image Wiver qui convertit les RAW en JPEG.
      Je suis deçu de « ufraw » (manque de définition après traitement).
      Je préfère « Raw Therapee », mais j’ai dû changer d’extension car le « PEF »n’est pas compatible avec Raw thérapee sous XP, j’enregistre sous « PNG »(le boitier donne ces 2 possibilités).
      Pour les retouches j’utilise GIMP et j’en suis trés satisfait.
      A+
      JP-OI-SB

      30 mars 2011
      • Attention, le PNG (qui est un format image) ne te permettra pas la même latitude de modifications que le format RAW ! Cela dit, je pense que le PEF sera pris en charge dans la prochaine version 3.0 de Raw Therapee 😉

        • Ila voulut dire DNG qui un format RAW version open source le Pentax le permet 🙂

          🙂

          16 juin 2011
    • Bonjour,
      Fidèle lecteur de apprendre-la-photo pendant un temps (les tutoriels de Laurent ont d’ailleurs considérablement boosté ma courbe d’apprentissage !), j’ai aussi eu ce sentiment de détériorer la qualité des clichés JPEG, plutôt que de les améliorer en traitant le JPEG aec RawTherapee… Bien entendu, je me suis à un moment donné dit que les algorithmes utilisés dans le boitier, et choisis par Nikon, devaient être infiniment plus adapté que ceux codés dans RawTherappe.
      Il n’en est rien.

      Et en développant des photos un peu « compliquées » (photos de mariage en l’occurrence), je me suis rendu compte de ce qui rendait « mon » développement moins bien que celui du JPEG :
      – d’une part j’essayais au départ de copier le JPEG… Pas génial pour la créativité
      – ensuite, je partais sur le développement d’une photo, sans mettre vraiment posé la question avant de ce que je voulais en faire… ou du moins sans l’avoir formalisé. Hors c’est une phase extrêmement importante ! A ce niveau, seul le cadrage et son contenu importent, et doivent être considérés pour déterminer ce qe l’on souhaite faire de cette photo
      – je n’assumais pas mes traitements. Je voulais toujours sortir le cliché idéal, bien exposé, avec pas trop de clairs, pas trop de sombres … un bon contraste, une bonne récupération des hautes lumières, une bonne balance des blancs etc…
      Là encore, c’est mal aborder le problème que de faire les choses dans ce sens là. Une photo peut être par exemple ramené aux conditions de sa prise de vue pour en déterminer le sens /.. et orienter le post-traitement en fonction.

      Bref, ASSUMER, et avoir une idée de ce que l’on veut faire avant de post-traiter.
      Essayez de vous poser devant le JPEG sorti par l’appareil, sur une de vos photos que vous trouvez particulièrement réussie, ou plutôt qui vous parle, et posez vous d’abord la question de comment vous auriez voulu qu’elle soit avant de vous lancer dans le développement.
      Le raw prendra alors tout son sens.

      Enfin au moins, c’est de cette façon dont je l’ai vécu !

      Merci encore à Laurent pour ces précieux conseils / Avis .

      Aurélien

      25 juillet 2012
  • Bonjour

    Article sympatique mais un peu trop extrême à mon gout
    Les raisons de ne pas utiliser le raw sont aussi nombreuses que celles qui incitent à ne pas s’en passer. La créativité n’est pas l’apanage du raw parfois un boitier bien paramétré et une photo jpeg permette de donner de très bon résultats sans avoir à passer par la case retouche, d’autres pratiques (notamment sportive comme au dessus) sont limitées techniquement par le raw … Bref chaque situation demande une adaptation et la solution ne passe pas forcément par la case raw. Faut que je retrouve cet article d’un photographe pro américain qui expliquait pourquoi ile ne shoote quasiment jamais en raw, je mettrai le lien dans un commentaire ultérieur

    17 mars 2011
  • L’article en question :
    http://photofocus.com/2011/02/14/why-i-mostly-shoot-jpeg-by-joe-farace/

    Désolé pour le double post je suis sur mon mobile

    17 mars 2011
    • Je trouve ses arguments assez faibles ! Pour résumer :

      • Pas assez de place sur la carte mémoire -> Bah, faut en acheter une autre quoi. Le gars est pro et se balade sans suffisamment de cartes…
      • La rafale plus rapide -> Certes

      Et… c’est tout !

      • L’argumentation est intéressante, mais je trouve moi aussi qu’il ne faut pas vouloir imposer son point de vue à tout le monde.

        Certains voudront utiliser le RAW, d’autres, comme moi, préféreront le JPEG.

        Bien sur, comme tout le monde je pense, quand on possède un reflex, j’ai voulu tester le RAW, ou du moins, le RAW+Jpeg (j’ai joué la sécurité). Et force m’est de constater qu’après traitement du RAW, je n’ai pas vu de différence notable avec mon Jpeg.

        Sauf cas particulier, je pense que lorsqu’on a l’habitude de son appareil, on peut obtenir des résultats tout a fait comparables en JPEG, et dans des conditions difficiles, je double la vue avec des réglages différents pour assurer l’affaire.

        Au final, en utilisant mon vieux Paint Shop Pro 7 (je le préfère de loin aux versions récentes usine a gaz) voire plus rarement Photoshop 7, ça me convient dans 95% des cas.

        11 juin 2012
        • Il n’est pas question d’imposer son point de vue, juste d’opposer des arguments entre eux. Qui n’ont pas tous la même valeur (entre « ça remplit trop les cartes mémoires » et « la dynamique est plus grande », il y a une différence de pertinence quand même.

          Le RAW offre une bien plus grande latitude (je ne pense pas avoir besoin de l’expliquer de nouveau), et je vois bien mal comment fixer la balance des blancs après coup avec un JPEG par exemple.
          Bosser en RAW, c’est un état d’esprit de contrôler totalement ses images, ce que ne permet bien évidemment pas le JPEG. Je trouve assez dommage de laisser le rendu final de ses images aux automatismes de son appareil.

          A lire, écrit autrement que moi : http://alpha-numerique.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=219:le-format-raw-i-introduction&catid=60:le-format-raw&Itemid=309

          • Chacun ses gouts effectivement, je préfère pour ma part laisser une chance au hasard.
            Moins Pro ? Peut être… mais je n’en suis pas convaincu.

            18 juillet 2014
      • Allô, t’es photographe professionnel et t’as pas suffisamment de cartes ? Non mais allô quoi!

        18 décembre 2014
        • Le meilleur commentaire de tout ce blog mdr!

          9 mars 2015
    • Voici un article de Ken Rockwell un autre photographe américain qui privilégie le jpeg au raw:
      http://www.kenrockwell.com/tech/raw.htm

      1 novembre 2012
      • Ce cher Monsieur écrit également
        « For parties, people, sports and other high-volume uses I use the same setting, with Medium size. It looks 99% as good as uncompressed NEF, with only 1MB per file. This makes a big difference if you have thousands of shots from an event to load and sort and backup to CD on your laptop.  »

        Personnellement, je n’ai jamais 1000 photos d’un événement, même quand je pars en voyage. Mais je reconnais l’intérêt indéniable du jpeg dans ce cas.

        Pour le reste, le boitier applique un certain traitement, qui compte-tenu du contraste appliqué peut définir une zone du jpeg comme étant noire. À partir de ce moment là, éclaircir la photo ou faire n’importe quoi d’autre ne changera rien : ce morceau de la photo restera noire.
        Essayez d’ailleurs d’enregistrer un jpeg tout noir : vous verrez qu’il ne pèse pas bien lourd, et c’est une partie de l’algorithme de compression !

        Pour contourner ce problème, il est possible de régler le traitement jpeg en mode neutre. Il existe les modes saturé, paysage, portrait neutre et je-sais-plus-quoi. La seule existence de ces différents modes montre bien que l’enregistrement en jpeg fait bien quelque chose à la photo. Et personnellement quand je prends une photo, je suis bien incapable de dire quel mode est celui qui conviendrait le mieux.

        Mais donc je disais : le mode jpeg neutre doit (probablement) conserver la plage dynamique. i.e. ne pas mettre de noir là où en fait il y avait quelque chose de sombre, mais de bien présent.
        Celà étant dit, un jpeg « neutre » est moche. Et nécessite un traitement. Alors quitte à y passer du temps, autant le passer sur du raw, qui quand je vais par exemple éclaircir une zone sombre, va me donner un bien meilleur résultat.

        Au passage, la page de K. Rockwell http://www.kenrockwell.com/nikon/d200/quality-settings.htm est une arnaque.
        Quel intérêt de triturer un jpeg pour le faire coller au résultat d’un traitement non-indiqué appliqué au raw ? .. Ensuite son « plan d’expérience » est absolument orienté. Et ne permet pas de mettre en évidence les possibilités offertes par le raw en comparaison du jpeg.

        Enfin si vous voulez prendre 1000 photos en une soirée, il est certain que vous pouvez shooter en jpeg.
        Dans ce cas, réglez votre boitier, explorez un peu ce qu’il est possible de faire en personnalisation les modes de traitement jpeg dans le boitier.

        1 novembre 2012
  • merci beaucoup pour tous ces conseils, très instructifs.
    Je suis de plus en plus convaincue (le photographe qui vient de me vendre mon nouveau reflex y a contribué aussi), mais n’ai pas fait le pas encore. j’ai d’autres arguments !
    – et pour l’archivage ? ça prend une place folle, le RAW, surtout si on fait un doublé (1 fichier RAW + 1 fichier jpeg)
    – je travaille sous environnement Mac, et j’y suis très fidèle. après des essais de travail en fichier, je suis revenue à iphoto, le logiciel pour mac, qui me convient très bien pour le classement, la selection, le visionnage, et même pour le traitement de mes photos…. RAW m’oblige-t-il à quitter i-photo ? Si j’ai bien compris, il me faut un logiciel particulier pour traiter….

    du coup, j’hésite encore, et je n’ai pas encore fait UN SEUL déclic avec mon nouveau jouet !

    alors ?

    17 mars 2011
    • En effet, il faut généralement un logiciel particulier pour travailler le Raw, et je suis incapable, ne travaillant pas sur mac, de savoir si I-photo est suffisant ou pas.

      Cependant, c’est comme tout : une fois qu’on a passé le cap, c’est réglé. Personnellement, je visionnais toutes mes photos avec le programme le plus basique, maintenant je le fais avec lightroom 3. (à mon sens bien meilleur sur mac que sur PC mais passons)

      Concernant le poids des fichier, un raw chez moi prends 26 mégas, un jpg en prend 13. (ça dépend des couleurs et des formes mais soit)

      Je trouve que le rapport 1/2 n’est pas encore énorme, surtout mis face aux apport du RAW !

      Je faisais aussi du jpg+raw avant, mais j’ai abandonné l’idée précisément pour ça et je suis passé au raw directement. Le post-traitement n’est pas difficile et bien souvent les traitements « tout auto » permettent de palier au manque d’expérience qu’on peut avoir au début !

      Bien souvent, ce sont d’ailleurs les même traitements que ceux réalisés par l’appareil photo sur le jpg qui, rappelons-le, ne fait que traiter le fichier raw en l’exportant en jpg selon les paramètres définis par l’utilisateur (ou automatiques), et puis efface le raw.

      En conservant ce raw, vous conservez les paramètres, vous conservez l’image première, à vous de voir si vous les appliquez ou pas… Mais dans tous les cas vous avez le choix.

      Bien cordialement !

      18 mars 2011
    • iphoto traite le raw.

      19 mars 2011
  • Cet article me rassure, c’est une décision que j’ai prise seul il y a 2 semaines.
    Passant au numérique, je me suis offert un D7000 et je commence à apprendre à l’utiliser, j’essaie des réglages différents, pour pouvoir le connaître et le faire réagir « les yeux fermés » si j’ose dire.
    Il y a 2 semaines donc, je pars en ballade avec un soleil du soir donnant une belle lumière chaude, je shoote en auto, en manuel, en réglant les ISO maxi, en choisissant mes ouvertures, bref, de quoi plancher sur les EXIF pour savoir ce qui passe le mieux.
    Et là, sans même m’en rendre compte, j’ai basculé en balance des blancs « Tungstène » !!!
    Finies les couleurs chaudes que j’avais dans le viseur, je n’y ai vu que du bleu !
    J’avais eu la flemme de sortir mes lunettes pour vérifier sur l’écran ce que je voyais bien dans le viseur (avec l’age la vue baisse ).
    Retour sous Aperture puis Photoshop où je m’aperçois qu’avec le JPEG, même en y mettant tout mon art, c’est fichu pour rattraper ce que le RAW m’aurait permit de faire facilement.
    Le surpoid du RAW n’est pas un gros handicap par rapport aux photos que l’on ne peut plus rattraper.
    OK, quand je connaîtrais bien la bête, cela ne m’arrivera plus… peut être ( des bêtises, on en fait toujours et encore plus quand on pense maîtriser).

    Je suis 100% d’accord avec Laurent sur ce conseil.

    @pacificgirl je ne sais pas si Aperture est encore en promo sur l’Apple store, mais si c’est le cas, fonce !
    C’est bien mieux qu’iPhoto, cela reprend toutes tes bibliothèques iPhotos sans problème, et cela gère le RAW directement, même pour mon D7000 récent.
    « Y’a pas photo ! »

    17 mars 2011
  • Allez moi aussi, j’y vais de mon petit commentaire!
    Alors tout d’abord pour info, je ne shoote qu’en RAW depuis toujours.
    Pourquoi? Simplement pour les possibilités qu’offre le RAW au moment du développement. (Je ne veux pas me contraindre alors que j’ai l’espace suffisant.)

    Mais je ne suis pas d’accord avec toi lorsque tu sous entend qu’en JPEG on ne peut pas rattraper la balance des blancs, car c’est faisable (je le fais sur les photos du compact de ma femme), tout comme on peut récupérer de l’information dans les zones brûlées et bouchées (avec moins d’amplitude je te l’accorde).

    Sinon, j’ai déjà lu une raison qui avait ses raisons (haha)…
    le but de la personne était justement de se contraindre!
    Elle voulait ne pas profiter des avantages du RAW pour se forcer à réfléchir, bien penser ses réglages avant de déclencher.

    C’est un exercice qui peut aussi se faire avec le RAW me direz vous mais cette personne voulait une contrainte forte … et shooter en JPEG le lui offrait … ca se défend!

    17 mars 2011
    • Il y a une différence entre corriger une balance des blancs qui pourrait être meilleure, ce que je fais sur mon petit APN qui ne connait que le jpeg, et rattraper une balance des blancs qui est partie complètement sur une autre tonalité. En jpeg, c’est fichu, tu peux essayer de redonner un peu de chaleur ou alors passer plus d’une heure à bricoler élément par élément dans photoshop, à faire de la vraie retouche juste pour rattraper une balance erronée !
      Ton jpeg est un format déjà développé, il n’a presque plus de dynamique, les éléments qui permettent de jouer sur l’image n’existent plus.
      C’est un peu comme la diapo, que j’ai pratiquée pendant 20 ans, Tu as intérêt à soigner la prise de vue, et malgré cela, après le tirage, si le labo a traité ta pellicule comme un cochon (ce qui se produit toujours maintenant, à moins d’un labo professionnel à 4 fois le prix), Tu n’a plus qu’à pleurer en voyant les images délavées sur lesquelles tu vas photoshoper des heures pour retrouver ce que tu as vu dans le viseur. Les plus sympas t’offrent une pellicule gratuite comme consolation… mais pas le billet pour refaire le voyage sans garantie de retrouver la même situation.

      Avec le numérique et le RAW, je retrouve un peu les sensations de développement que j’avais à la chambre noire il y a longtemps, et encore, je ne faisais que du noir et blanc.

      Mais je prêche un convaincu puisque tu fait du RAW depuis le début, je me laisse juste emporter par la passion de la découverte.

      Je suis passé sans problème des reflex manuels aux reflex bourrés d’électronique… tant que c’était de l’argentique. Les connaissance étaient transférables et les processeurs aidaient à faire ce qu’on faisait manuellement.
      Avec le reflex numérique, c’est vraiment un nouveau palier, ce ne sont pas les connaissances qui font défaut mais les reflexes (humains). Par exemple les isos deviennent un paramètre qui peut changer de photo en photo automatiquement ou pas, les corrections et fonctions sont multiples et l’appareil a plus de boutons sur le boitier que j’en avait sur le visage à 15 ans.

      C’est marrant, je suis moins sûr de moi au moment du déclenchement, mais je peux voir le résultat tout de suite.
      Cela change, et c’est sympa et enthousiasmant.

      18 mars 2011
      • Tu dis « Il y a une différence entre corriger une balance des blancs qui pourrait être meilleure, ce que je fais sur mon petit APN qui ne connait que le jpeg, et rattraper une balance des blancs qui est partie complètement sur une autre tonalité. ».

        Selon mon expérience (sous lightroom), la correction de balance des blancs se fait aussi simplement qu’avec des fichiers RAW, à savoir un clic sur la pipette, je sélectionne un point censé être gris neutre et pouf, c’est corrigé!

        21 mars 2011
    • Oui, mais c’est du travail avec perte. Le RAW fait du rattrapage sans pertes (par principe). De même, on est vite limité dans le post-traitement en jpg (sinon les détériorations se voient fort), alors qu’en RAW, on n’en a que celles du logiciel.

      18 mars 2011
  • Pour ma part, bien que débutant, j’ai pris la décision ( assez naturellement ) d’utiliser le format RAW depuis mes débuts.
    Effectivement le « contrôle » sur l’image, sur ce qu’elle dégage donc … est vraiment énorme !
    Par contre, faut être large coté stockage !!! … mais bon ça en vaut la peine !!!

    17 mars 2011
  • Tout à fait d’accord avec l’utilisation du RAW… Il faut faire du raw… Il faut totalement en user.

    Comme il est dit plus haut, la raw dispose d’une marge de manoeuvre beaucoup plus importante que le jpeg, et il y a une raison à cela. Le raw est l’image brut du capteur, sans véritable traitement ( modulo qques trucs tels que la simulation de film fuji, à savoir Provia, Velvia, etc, sur mon S100fs ) entrainant par voie de conséquence une perte partielle de données de la photo et donc au final une dégradation. Par ailleurs, et là aussi c’est dit plus haut, vous avez immortalisé l’image en raw. Par ce biais, vous êtes TOTALEMENT acteur du traitement que vous apporterez à cette image. Dès lors, vous retranscrirez votre ressenti par l’image d’une part, mais aussi par le traitement apporté à cette image d’autre part. Enfin, qui à plus de capacité technique et de finesse à mieux développer les pĥotos ( réduction du bruit, amélioration de la netteté, supression d’une couleur dominante, etc ) ? Le mini processeur de l’APN ou celui de l’ordinateur avec une solution logiciel ?

    Néanmoins, et à partir de mon expérience personnel, on ne bascule pas dans ce mode dès le départ quand on est novice en photographie. L’expérience riche ou encore pauvre du photographe fera qu’on utilisera ou pas le Raw.

    Je prends mon cas. L’aquisition de mon S100fs date de 2008. Au tout début, j’étais à la fois tout content du nouveau matos et réticent fâce à ce menu très riche, à tous ces boutons petits ou gros, essentiels pour certains inutils pour d’autre ( du moins dans un premier temps ) que je n’utilisait l’APN qu’en mode auto. Lors d’un mariage d’une cousine à mon épouse, il m’a été demandé d’apporter un appui pour les photos. Dès lors, j’ai utilisé le mode P dans lequel, j’ai paramêtré les isos en fonction du temps, l’utilisation du flash extérieur en fonction de la scène ( contre jour, coin trop sombre,… ), etc mais toujours en jpeg.

    En décembre dernier, soit quasiement un an après le mariage, et en vu de pouvoir saisir toute opportunité photographique, je décide de prendre mon APN à tous mes déplacements ( pour aller au travail, une sortie avec le club, un repas chez ma belle famille, etc ) et à partir de cet instants, je commence à utiliser les modes semi auto, à savoir priorité ouverture, ou priorité vitesse, mais toujours en jpeg pas de raw. C’est aussi à se moment que je m’inscris sur un forum de photo pour partager mes images et recuillir des avis ( ça aussi c’est très important et ça aide pour l’enrichissement personnel sur la photographie ). Il s’avère qu’en fin de janvier suite à un bel instant pris en jpeg, qu’un post-traitement est nécessaire pour améliorer la netteté… Mais rien n’y fait, cette image en jpeg ne spportait pas le post-traitement sans altération… Et c’est depuis cette image complètement fichue que j’utilise le RAW. Et qui dit Raw dit post-traitement ou développement, et là c’est une autre histoire.

    Car les différents applis ( propriétaires, gratuits ou libres ) sont tous plein de manettes, de rubriques, de chiffres… Sans compter le vocabulaire ( vibrance, luminance, gamma, etc ). tant et si bien que je me suis rapidement senti perdu… Là aussi, il faut y aller lentement.

    Tout cela pour vous dire qu’utiliser du raw sur son APN doit être précéder d’un certain nombre d’étapes notamment le mode auto et le jpeg, ceci en vu de prendre une certaine assurance, de l’expérience. Mais sitôt ce mode adopté, d’autres étapes restent à franchir, et c’est du côté du développement de vos photos. ce ne sera pas des plus facile car le post-tratement peut ou bien donner du cachet à la photo, ou bien complètement le massacrer.

    Comme qui dirait, l’oiseau ne fait pas son nid en un seul jour ;-))

    N.B.: quelques applis dérawtiseur Libre ou gratuit:
    – UFraw très basique et très fonctionel. Par contre insufisant si on souhaite utiliser des fonctionnalité avancé de post-traitement. Existe sous Linux, il faut vérifier l’existence sous Windows.
    – DigiKAm – jamais utilisé – Existe sous Linux
    – Rawtherapee. Plutôt très bien et j’ai commencé mes développement sous cet appli. Il y a pour Linux et pour Windows
    – Darktable ( de son ancien nom DrakRoom ). C’est le clone gratuit de LightRoom. C’est un projet encore tout jeune ( seulement à la version 0.7 ), mais son algorithme de réduction de bruit est probant et certains de ces plugins très utils. En clair, même si ce dérawtiseur est encore jeune, il a un bon potentiel. Il y apour Linux et pour Windows.

    A+ et bonne soirée.

    17 mars 2011
  • Bonsoir,
    J’ai découvert votre site depuis peu. J’ai téléchargé votre guide, très intéressant au demeurant. J’ai lu déjà plusieurs de vos articles que je trouve très bien faits. J’ai téléchargé RAW thérapee et j’adore m’en servir. Mes photos sont vraiment plus chouettes. Pour le moment sur mon blog, il n’y a que des photos non post-traitées par RAW therapee et je crois que mes lecteurs vont bientôt voir la différence. Juste une question qui j’espère ne sera pas ridicule, quand vous dites « je ne shoote plus qu’en RAW », cela veut-il dire qu’il faut faire un réglage particulier sur l’appareil photo pour prendre des photos en RAW ? Merci encore pour votre super blog qui est d’ailleurs dans mes favoris sur mon blog.

    17 mars 2011
    • Si tu te sers de RawTherapee, tu dois sans doute déjà avoir des fichiers RAW j’imagine, à moins que tu ne l’utilises sur les JPEG ?
      Donc oui, il faut normalement paramétrer ton appareil pour le RAW, regarde dans ton manuel 😉

      • Bonsoir Laurent,
        Je viens de relire ma notice et les photos sont en JPEG, pas de RAW sur mon bridge. N’empêches que mes photos sont plus chouettes avec un petit post traitement avec RAW therapee (selon tes vidéos ou articles) et je suis super contente du résultat.

        18 mars 2011
  • Jusqu’à présent j’ai toujours été bluffé par la qualité de ton travail, tant par tes capacités pédagogiques que par ton approche humaine pour ne pas dire humaniste de la photo. Ton article sur les cinq qualités d’un photographe est un petit bijou.
    Alors permets à un ancien (la carte vermeil s’approche, hélas !) de ne pas être totalement d’accord pour une fois avec cette quasi obligation d’utiliser le Raw, sous peine de ne pas être un « artiste ».
    Que dire alors de l’utilisation des diapos qui ne toléraient aucune erreur à la prise de vue : cadrage, exposition, profondeur de champ….tout devait être réussi d’un coup. La tolérance d’une 25 ASA était proche de zéro. Et pourtant des œuvres magnifiques ont été produites avec ce support. Ces contraintes participaient d’ailleurs à la réflexion avant d’appuyer sur le déclencheur, méthode que tu préconises à juste titre, alors que le numérique nous pousse à shooter sans modération. Mon Lumix TZ5 qui ne produit que du JPeg me condamne-t-il à me cantonner à la photo souvenir ?
    Certes, j’utilise aussi Raw-Therapee avec les photos prises avec mon K20 (en mode Raw + Jpeg) sur un ordi qui n’est pas une bête de course, les temps d’attente sont très longs !
    De plus je me rends compte que pour beaucoup de photos prises dans des conditions lambda, la différence entre la JPeg et le Raw développé n’est pas flagrante. En revanche le Raw est imbattable pour rattraper une photo prise dans des conditions limites ou avec une belle grosse erreur de réglage (balance des blancs par exemple).
    L’utilisation exclusive du Raw est, à mon avis, l’apanage des pros adeptes des tirages de grande taille et qui utilisent des logiciels ainsi que des écrans et imprimantes hors de portée de la bourse d’un amateur.
    Pour conclure, l’important est dans le plaisir pris. L’utilisation du Raw doit rester un choix sans devenir une contraint imposée.
    Que cela ne t’empêche pas de continuer à nous régaler de tes excellents articles.

    17 mars 2011
    • >> De plus je me rends compte que pour beaucoup de photos prises dans des conditions lambda, la différence entre la JPeg et le Raw développé n’est pas flagrante. En revanche le Raw est imbattable pour rattraper une photo prise dans des conditions limites ou avec une belle grosse erreur de réglage (balance des blancs par exemple).

      Je te rejoins sur ce point.

      En passant, les deux gros points négatif de ce format RAW sont le format propriétaire dépendant de la marque voir du modèle ainsi que la pérennité de ce format. Sera-t-il possible d’ouvrir un RAW d’un EOS 350D avec PhotoShop CS17 dans 20 ans ? Pas si sûr!

      17 mars 2011
      • [i]tiens, j’avais omis ce commentaire[/i]

        D’où l’intérêt de conserver ses raw au format DNG ?
        Solution certes imparfaite pour le moment mais qui est supposée dépasser le problème du format propriétaire, ainsi que la pérénité des fichiers raw actuels 🙂 (selon l’APN).

        (Mais c’est un autre débat)

        24 mars 2011
    • Personnellement je suis plutôt d’accord avec Laurent mais je regrette aussi cet amalgame Raw=artiste. J’ai toujours entendu dire de la part des plus grands photographe qu’il fallait toujours se méfier de ceux qui parlent d’art 😀

      Sérieusement, que l’on se range à la définition académique de l’Art ou à son coté intangible, sensible et intemporel, il ne devrait pas être utilisé comme caractère exclusif.

      Dans ces phrases, il pourrait être trop souvent remplacé par « religieux » ou « Dieu » que pour être honnête, même si je suppose que Laurent cherchait avant tout à marquer les esprits plutôt qu’à être catégorique et élitiste ! (ce qu’il n’est pas, vu les démarches innombrables qu’il prend pour apprendre à ceux qui ne savent rien qu’ils peuvent savoir quelque chose !)

      18 mars 2011
      • J’ai évidemment un peu forcé le trait, mais je n’ai pas dit exactement « raw=artiste ». J’ai dit en somme qu’il n’y avait pas d’art sans créativité, et que le RAW permettait d’exprimer plus avant sa créativité.
        Ce qui ne veut pas dire qu’on n’est pas créatif du tout en n’utilisant pas le RAW. Je pense juste qu’il est dommage de se priver de cette option quand on en a la possibilité.

        Mais par exemple, j’ai déjà parlé auparavant de la photo avec son téléphone, que j’apprécie. Pourtant, on ne peut pas développer ses images avec cette technique. Mais ce manque est compensé par autre chose : toujours avoir l’appareil sur soi, se sentir plus libre, photographier dans des formats plus originaux, etc…

        Mais comme tu le dis, je cherchais avant tout à marquer les esprits, et surtout pas à être élitiste ! Je le dis et le répète autant que je peux : je pense sincèrement que LA PHOTO EST ACCESSIBLE À TOUS, et qu’on peut faire de jolies images qui nous font plaisir et comprendre les bases techniques en finalement très peu de temps 😉

  • ton article ne fait pas dans la demi mesure et je pense que tu l’assumes.
    Pour ma part cela fait longtemps que je suis passé au RAW (en fait dès que j’ai eu un appareil qui me le permettait).
    Le RAW ce n’est pas compliqué contrairement à ce que dises certains et au contraire il permet de gagner en liberté en s’affranchissant de certaines contraintes techniques lors de la prise de vue comme la balance des blancs. De plus si la photo brute de capteur convient alors il suffit de l’enregistrer en jpeg sans travail supplémentaire.
    Pour finir de plus en plus de visionneuses lisent le(s) RAW (même s’il n’a pas été facile pour moi d’en trouver une qui me convient parfaitement sur Linux) ce qui rend son utilisation encore plus simple.

    17 mars 2011
  • Ça me fait toujours un peu mal au coeur quand je lis que le raw permet de se libérer des contrainte technique tel que la balance des blancs … C’est si compliqué que ça de régler une bdb voir de se mettre en auto (ce qui suffit dans la majorité des cas) ? Pourquoi ne pas faire des reglages corrects pour s’éviter des heures qui peuvent être fastidieuses devant un écran au lieu de les passer derrière le viseur à produire de belles images?

    17 mars 2011
    • oui je trouve cela plus fastidieux de le régler sur l’appareil, d’abord parce que l’appareil ne propose que quelques pré réglages (ombre, soleil, tungstène…) assez basiques et discutables. il existe bien sur la possibilité de régler manuellement la balance des blancs sur le boitier, mais quelque soit le cas il ne faut pas oublier de retirer ses réglages quand la lumière change ou à la prochaine séance, alors que bien plus simplement je préfère régler la balance sur auto et corriger ponctuellement voir en un clic sur toutes les photos, au moment où je trie tranquillement mes photos chez moi, plutôt que de devoir me trimbaler tout le temps avec une feuille de papier à prendre en photo pour montrer à l’appareil ce qui est blanc… Mais bon ce n’est que mon point de vue que je partage avec moi même ;o)

      17 mars 2011
      • De toute manière, la balance des blancs est enregistrée dans le format RAW, donc c’est un faux problème puisqu’on peut « restaurer la balance des blancs » prise par l’appareil photo, sans aucune perte d’ailleurs.

        Et concernant les réglages, j’ai vu pas mal de professionnels shooter en oubliant l’ouverture, la vitesse, les isos, la balance des blancs ou que sais-je. Ca arrive même aux meilleurs, comme même le meilleur des conducteur peut oublier un clignotant.

        18 mars 2011
  • Bonjour Laurent! Dur dur la technique en photographie quand on n’a que 14 ans. Heureusement, avec tous tes conseils, ça va mieux… je pourrais par exemple citer l’exemple de la fenêtre (pour les iso, ouverture du diaphragme, etc)! Je lis et relis une dizaine d’articles que j’adore tous les jours, plus les nouveaux, et du coup, ça finit par rentrer dans ma caboche ;P

    Du coup, je voulais te demander trois petites choses: déjà, je voulais passer doucement au reflex après plus de deux ans avec mon bridge pourri… et j’ai choisir le d3100 qui m’a l’air assez attrayant avec son mode Guide. Est-ce que tu penses que c’est bien pour commencer? Ah oui, aussi: je suppose qu’il y a des réglages à faire pour shooter en RAW. Est-ce qu’ils sont facilement accessibles? Du genre shooter 10 photos en RAW et après repasser au Jpeg?

    Et enfin, je voulais te demander ton avis sur un objo, parce que je vais finir par m’embrouiller avec tous ces chiffres 😛 Je vais probablement prendre avec un 18-55mm, mais pour m’orienter plutôt vers le portrait, l’animalier et un tout petit peu de macro légère (des fleurs par exemple). Et en plus, il faudrait qu’il ne soit pas trop cher! Je suis incorrigible, je sais! ^^ J’ai déjà beaucoup de mal à réunir assez de moyens pour avoir le boîtier, snif :'( Je me demande si j’y arriverai un jour, d’ailleurs!

    Désolée pour le pavé. Et longue vie à AP!!! Love <3

    17 mars 2011
    • Le D3100 a l’air très bien de ce que j’en ai vu.
      Normalement le réglage à faire pour shooter en RAW est simple d’accès (voir le manuel de ton appareil 😉 )

      Les 3 domaines que tu veux aborder sont très différents, et un 18-55mm sera très bien pour débuter, mais je t’avertis : le monde des reflex a tendance à pousser un peu à la dépense, et tu voudras sans doute investir dans d’autres optiques 😉 (Genre un 50mm f/1.8 pour le portrait, un gros téléobjectif pour l’animalier (genre un 400mm) et un 100mm f/2.8 macro pour les fleurs.)

      Un 18-55mm est très polyvalent, et du coup on peut faire beaucoup de choses avec, mais pour la même raison il n’est pas spécifiquement adapté à un domaine en particulier.
      Pour le portrait, il te faudra le régler à une grande focale en général, et ouvrir au maximum.
      Pour l’animalier, je vais être honnête, 55mm est largement insuffisant (pas en-dessous de 200mm, et encore pour des animaux pas farouches).
      Pour la macro, l’objectif du kit ne peut pas faire de « vraie » macro, puisqu’il ne peut pas mettre au point de très près. Mais tu pourras acquérir des accessoires qui lui permettront de le faire (hop, un nouveau sujet d’article à faire ^^)

      Bon courage pour ton apprentissage et à bientôt sur le blog 😉

    • Pour rajouter à ce qu’à écrit Laurent, j’ai un ami qui a acheté le même modèle que toi. Il a également acquis le 18-200 qui ouvre à 3,5-5.6, stabilisé.

      C’est un classique pour un zoom, mais tu as plusieurs avantages :

      – Pour l’animalier, tu as déjà un 200, ce qui n’est pas si mauvais, surtout sur ton capteur qui multiplie par 1,5 (ce qui en fait un 300)
      – En « macro », tu as accès à la MAP à partir de 45cm, ce qui n’est pas le meilleur mais en 300mm tu commences à pouvoir prendre pas mal de choses de près
      – Semblerait-il que cet objectif est remarquable au niveau de la finition, dixit beaucoup de critiques sur internet.

      Le désavantage est qu’il zoom pas mal, ce qui va à l’encontre des articles de Laurent sur l’idée bouger souvent en photographie. On a souvent tendance à se laisser aller à la paresse et à zoomer ou à dézoomer plutôt qu’à avancer et à reculer.

      Cependant, je peux te garantir une chose : sans vouloir être pessimiste, tu n’iras nulle-part avec un 18-55 en animalier. Tu devras être ridiculement près (1m, parfois moins) pour avoir du full cadre, ce qui a le désavantage de faire peur et de déformer les perspectives.

      Pareil pour la macro (proxi est plus juste). J’ai pris mon pied avec un 18-200 de Tamron pour mon canon (même si celui-ci est tout pourri, non stabilisé, etc) mais avec mon 18-55 j’ai rien pu faire ou presque.

      Personnellement, mon conseil, c’est un 50mm fixe à 1.8 ou moins (plus cher) et un zoom 18-200 qui te donnes déjà une bonne plage.

      Il ne sera pas très lumineux (tu as le 50mm pour ça) mais il aura le mérite de te permettre de t’adapter à toutes les situations jusqu’à ce que tu commences à voir ce qui te plait vraiment, les paysages (plutôt 18 que 200), les animaux (plutôt 200 que 18, pareil pour le portrait, plutôt 100 que 50), la macro, que sais-je… Et jusqu’à ce que ton portefeuille permette de t’acheter la ou les versions fixes de la ou des focale(s) qui te plais(ent).

      Prends ton pied !

      18 mars 2011
      • Très rapidement, je suis complètement d’accord avec tout ce que vient de te conseiller Greg.

        (D’ailleurs, merci beaucoup pour tes nombreux commentaires instructifs, réfléchis et intelligents :D)

        • Merci beaucoup pour tous ces conseils! 😀 Je viens de jeter un œil aux 18-200mm d’occasion (*pauvreeesse…*) et je me suis un peu embrouillée parce qu’il y a pas mal d’objectifs différents, à des prix complètement différents… En effet, j’en ai vu un à 90 euros et un à 400 euros. Si cet objectif tourne réellement autour du dernier prix, je vais devoir attendre mes trente ans pour me l’offrir. 😛

          21 mars 2011
          • Les différences de prix peuvent être dues à deux choses :
            – l’objectif n’est pas le même, et pour ça je te renvoie à mon article sur le choix d’un objectif (pense à chercher sur le blog si tu as besoin d’une info, il y a déjà beaucoup d’articles et donc des chances que tu trouves ton bonheur)
            – l’objectif est plus vieux, moins bien entretenu, etc… Ne prends jamais un objectif dont la lentille frontale est rayée, avec des moisissures, sans capuchon, etc…

            21 mars 2011
          • Hello !

            Je pensais plutôt à celui-là :

            http://www.dpreview.com/news/0907/0907300218mm200mm.asp

            Bien entendu, attention à l’occasion qui semble trop bonne ! Cela étant dit, comme il s’agit d’une optique pour un appareil photo à petit capteur exclusivement, l’optique est moins chère… mais tu ne peux pas l’adapter sur un argentique ou sur un appareil photo à capteur 24/36 !

            Pour le reste, prends ton pied !

            (Sinon, Laurent, de rien et au plaisir ! 🙂 )

            21 mars 2011
  • Miss valine, j’ai un D3100 !! pas de souci pour passer du RAW au JPEG et RAW+JPEG ! il suffit de le choisir dans le menu …. pis tu changes quand tu veux comme n’importe quel paramétrage …

    sinon faut qu’on m’explique un truc pour le RAW ! je lis que c’est mieux pour les grands formats …. et pourtant quand on a développé un RAW , il est transformé en JPEG !!! si aucune retouche n’est estimée necessaire, où est la différence ?

    17 mars 2011
    • Cool, merci 🙂 Tu as quel objectif, pour savoir?

      18 mars 2011
      • j’ai les deux objectifs de base de mon kit : 18/55 et 55/200 stabilisés .. et comme c’est dit plus haut, 200, c’est juste pour l’animalier, le 70/300 serait plus approprié …

        18 mars 2011
  • élo
    très intéressant ton article (comme tous tes articles d’ailleurs)

    mais je vais me faire l’avocat du diable.. (et pourtant je shoote tout le temps en raw)
    Mais je pense à celui qui fait ses photos avec un polaroid (yen a plus beaucoup c’est vrai).
    Disons que l’on pourrait comparer le polaroid avec le jpeg, les 2 sont des images figées, dont l’appareil a fait le développement.
    Et pourtant, on peut avoir une démarche artistique avec ce genre d’appareil, car tout se passe à la pdv.

    Je dirais que le raw, comme le négatif en argentique, laisse plus de marges d’erreurs.
    Et souvent 2 paramètres reviennent souvent pour ceux qui hésitent à faire du raw : la taille de l’image (et donc avoir de la place sur leur disque dur) et passer du temps sur un traitement photo (pour pas mal de personnes l’ordi est souvent compliqué, et rien que de mettre du jpeg issu de leur appareil sur l’ordi est une longue démarche…
    Si je reviens au négatif de l’argentique, on laissai aussi souvent des labos interpréter les développement des films, et je rentrerai meme pas dans le débat pour tirer la photo et l’interprétation d’un tireur.

    Maintenant je pense qu’il faut justement prendre les « défauts » du raw comme un avantage : oui c’est lourd sur le disque dur, alors pensez « mieux » votre photo avant et pendant que vous shootez, réglez mieux vos paramètres, vous aurez moins à faire au niveau de votre traitement, mais comme vous avez cette marge de manoeuvre qu’autorise le raw : au lieu de 10 photos en jpeg = 30Mo dont vous ne pourrez plus revenir beaucoup dessus, 3 photos en raw = 30Mo mais toutes peuvent se rattraper, et surtout souvent avec plus d’application que si vous aviez shooté en jpeg > moins c’est plus « less is more » comme disait l’autre.

    voila pour mon com.
    Johan

    17 mars 2011
  • Bonjour,

    J’ai commencé a photographier en RAW avec mon Canon T1I Rebel.

    Puis quand je veux faire le traitement de mes photos en RAW sur mon programme Paint Shop Pro Ultimate X2, mes photos sortent mauves… Pis je ne sais pas trop comment les arranger… je suis un peu perdue. J’ai fouillé sur votre site pour trouver comment mais je ne trouve pas…

    Aidez-moi ! Hahaha

    17 mars 2011
    • Pour Ève (#19) je pense que ton logiciel ne reconnait pas le RAW de ton APN, si une mise à jour de la banque raw est possible ça peut résoudre ton problème sinon il faudra changer de programme

      18 mars 2011
  • Je commence par deux remarques à propos de l’article:

    # récupérer […] l’image […] Dans une certaine mesure évidemment 😉
    -> pas forcément « dans une certaine mesure ». Selon ce qu’on veut transmettre comme idée, comme sensation ou sentiment, l’exagération peu avoir entièrement son rôle à jouer. Une revue photo actuellement en kioske illustre bien ce cela en donnant à traiter une même photo à deux photographes. Les résultats sont intéressants.
    # éliminer le bruit sur vos images prises à haute sensibilité ISO
    -> j’ai un pote qui une fois m’a rajouté du bruit à une photo déjà bruitée, parce que la photo avait plus d’impact sur lui comme ça. Question de sensibilité 😉 (sans mauvais jeu de mots :p)

    Quant à mon utilisation, je shoote surtout en raw, mais il m’arrive encore d’utiliser du raw+jpeg, pour des cas similaires à ceux évoqués dans certains commentaires précédents 🙂

    17 mars 2011
  • Corriger une balance des blancs en JPEG ou en RAW y’a pas photo..
    Beaucoup ne comprennent qu’il n’y a pas de différence entre développer un négatif et un RAW. Vous confieriez l’interprétation artistique de vos négatifs au labo photo de leclerc ? Sans blague.

    17 mars 2011
  • ça peut avoir l’air bête, mais est-ce qu’on prendre des photos en format RAW avec un simple APN ?

    Merci d’avance.

    PS: J’aime beaucoup ton blog, j’ai beaucoup appris depuis que je lis tes articles.

    17 mars 2011
    • Ca dépend lesquels mais de plus en plus de compacts et de bridges permettent de prendre des photos en RAW.

      18 mars 2011
  • J’apprends depuis peu à shooter en RAW et j’utilise ensuite un logiciel pour des corrections éventuelles. Mais maintenant, je remarque que je ne trouve aucun developpeur photo internet prenant en charge les fichiers RAW, je dois alors les transformer en JPEG. Est-ce que je perd alors de la qualité dans les photos ? Merci

    18 mars 2011
  • Je suis totalement d’accord.
    J’ai un Nikon D3100 depuis plusieurs mois maintenant.
    J’ai commencé avec les Jpeg, je ne connaissais pas alors le raw.
    J’ai ensuite basculé en Jpeg + raw pour pouvoir intervenir sur les photos.
    Maintenant je ne fais que du raw et les réglages sont franchement intéressants (Balance, exposition, Picture control) directement sur l’appareil.
    Merci encore pour vos articles.

    18 mars 2011
  • SALUT,
    j’ai une question bête
    je viens de m’inscrire sur ton site et je n’ai qu’un bridge ; mais est ce que j’ai la fonction rau sur mon appareil ? comment on le sait ?
    merci pour ta réponse

    18 mars 2011
  • Tout d’abord, je tiens à préciser que j’ai évidemment forcé le trait pour vous faire réagir (comme l’a bien compris Laurent M.), et avec succès apparemment 😀 Je suis à la fois ravi de voir que certains débutants se disent ravis de s’être mis au RAW (comme Sylvie par exemple). Je pense sincèrement qu’on peut commencer le RAW assez tôt dans son apprentissage de la photo (pas tout de suite, mais au bout de 3 à 6 mois ça me paraît tout à fait jouable et intéressant). En ça je ne suis pas tout à fait d’accord avec Jim LEBEAU. Mais je suis aussi ravi que d’autres me contredisent, ça me donne l’occasion de vous répondre dans un commentaire long comme le bras comme je les aime 😛

    Pour commencer, je vais répondre aux questions un peu techniques :

    D’une manière générale, les compacts classiques et les bridges ne font pas de RAW : seuls les reflex et certains compacts experts (à objectifs interchangeables souvent) en sont capables.
    Mais dans ce cas, pas de désespoir hein 😉 On peut bien évidemment faire de bonnes images avec des appareils simples (et même avec des téléphones). Je trouve simplement qu’on ne peut pas tout maîtriser, ce qui a des inconvénients mais aussi certains avantages, j’y reviens.

    Par ailleurs, il faut bien comprendre une chose : un fichier RAW n’est PAS UNE IMAGE. C’est un peu compliqué à comprendre et j’en ferai donc un article à part entière, mais pour résumer, ce sont les données brutes de votre appareil. Sans balance des blancs par exemple. Et donc si vous envoyez vos RAW à un labo, comment peuvent-ils savoir comment les interpréter ?
    C’est pour cela qu’il faut leur envoyer un fichier image, comme le JPG, le PNG ou le TIFF. Effectivement, le JPG induit une légère perte de qualité, mais un JPG de qualité maximale peut être sans problème imprimé en 20×30 (je n’ai jamais essayé au-dessus). Si vous souhaitez une meilleure qualité, exportez plutôt dans un format d’image sans perte comme le TIFF 😉

    Je ne répondrai pas à chaque argument « contre » le RAW, parce que sinon j’en ai pour la journée (y’en a qui bossent :P), mais je vais essayer de faire une petite synthèse, sans citer tous les pseudos à chaque fois, mais vous vous reconnaîtrez :

    1. Oui, parfois le RAW n’est pas la solution idéale. Dans certaines situations photographiques, une rafale plus rapide, une livraison quasi immédiate (quoiqu’en déclenchant moins, on doit pouvoir développer rapidement 😉 ), etc…
    2. Concernant le stockage, j’aurais pu le mettre parmi les raisons que je taille en pièces 😛 Vous faites de la photo numérique, ça prend de la place, il faut investir dans du stockage. C’est aussi indispensable qu’acquérir un sac photo ou une carte mémoire. A l’heure actuelle, un disque dur 500 Go ne coûte presque plus rien, et si vous avez pu investir dans un reflex, payez-vous de l’espace disque !
    3. Quand vous dîtes que si l’image est affichée en petit (ou équivalent), autant prendre du JPEG, tout dépend à quel point. En 800×600, on voit encore nettement la différence entre un JPEG et un RAW bien développé. Ca fait quand même les 3/4 d’un écran classique, donc l’équivalent d’un tirage 15×21 en taille 😉
    4. Je pense que même en situation de lumière normale, le RAW reste très utile. Il n’y a qu’à voir ma vidéo de développement d’une photo de portrait. Il y avait un soleil légèrement voilé, je n’étais pas DU TOUT limite en lumière, et pourtant je trouve la différence littéralement bluffante !
    5. (@gnondpomme notamment) Concernant la balance des blancs, les possibilités sont largement réduites sur l’appareil par rapport à un réglage fin en RAW, qu’on peut tranquillement régler comme on veut devant son pc. Question : si tu shootes un portrait, que tu as LA bonne expression mais une mauvaise balance des blancs, qu’est-ce que tu fais avec ton JPEG ? Tu le jettes. Je pense également qu’on continue à produire de belles images derrière son pc, de la même façon qu’on le faisait en développant soi-même ses négatifs, puisque c’est la continuité de la prise de vue.

    Voilà, je rajoute quelques réponses individuelles à des questions ou remarques spécifiques qui n’ont pas forcément de rapport direct avec le sujet principal de ce débat 😉

    • Laurent a dit « Je pense sincèrement qu’on peut commencer le RAW assez tôt dans son apprentissage de la photo (pas tout de suite, mais au bout de 3 à 6 mois ça me paraît tout à fait jouable et intéressant). En ça je ne suis pas tout à fait d’accord avec Jim LEBEAU. »

      C’est vrai laurent, 3-6 mois devrait être suffisant pour y arriver. Et j’ai nullement mentionné qu’il fallait comme moi près de 3 ans pour y arriver. J’ai juste exposé mon cas, car si je ne me balladais pas tous les jours avec mon APN depuis dec. dernier, il est très probable que je ferais toujours du jpeg… D’ailleurs ce qui confirme tes dires, c’est qu’au bout de 2 mois d’utilisation régulière de mon APN, que je fais du raw. En plus clair, cela m’a pris 3 ans si je prends comme point de départ la date d’achat de mon APN, mais seulement 2 mois, depuis que mon APN me suit partout.

      J’ai, par ailleurs, omis un arguments tout à fait à l’avantage du raw. Le raw à la fâcheuse tendance à occuper beaucoup de place. Par expemle, avec mon bridge s100fs, un raw fait environ 20-22 Mo ce qui implque que sur une carte de 4Go je ne peux avoir environ 166 photos. Mais cette contrainte, m’oblige dès lors à mieux gérer mes prises et plus particulièrement au nombre de prises ( même si je dispose de 4 cartes à 4Go chacune ). En d’autres mots, de part le poids assez conséquent des images raw cela peut être un opprotunité de « tirer moins pour gagner plus ».

      A+ et bonne journée.

      21 mars 2011
      • 166 photo cela représentent 4.5 pellicule de 36 poses.
        Il est intéressant de voir comme les habitudes ont change.
        Avant avoir 4 pellicules pour un événement était largement suffisant, le cout pouvait représentait un frein.
        Aujourd’hui c’est tellement différent.
        Par ailleurs je partage tout a fait ton avis.

        21 mars 2011
  • c’est bien joli mais photoshop ne lit pas mes fichiers raw, il faut donc de toute façon que je les convertisse pour les lire, alors ça sert à quoi ???

    18 mars 2011
    • Et bien c’est normal, Photoshop n’est pas fait pour lire les fichiers RAW (qui ne sont pas des images mais des données brutes je le rappelle). Il te faut utiliser un logiciel pour développer les RAW, comme RawTherapee que j’utilise ici, ou Lightroom si tu veux rester avec un logiciel Adobe.

  • Excellent article et très bons arguments ! (surtout la différence retouche/développement à laquelle je tiens)

    Deux nuances toutefois :

    – le manque de souplesse du format à l’usage quotidien : ma copine, qui n’est pas du tout impliquée en photo, m’appelle au boulot car elle cherchait en urgence une photo que j’avais prise lors d’une visite, pour l’envoyer par mail. je vous fais grâce de l’explication par téléphone de la conversion NEF->JPG sous Capture NX qu’elle n’avait jamais ouvert !
    Depuis je ne shoote plus que Raw+jpeg small/basic (400ko/jpeg), comme ça j’ai un jpeg léger pour transmettre immédiatement par mail si besoin ou pour diffuser en diaporama chez des amis ou au travail, sans avoir besoin de visionneuse.

    – les logiciels de traitement sont, à quelques exceptions près, très coûteux : Capture NX, le top pour les Nikon, n’est fourni qu’avec les appareils expert et pro, Lightroom, Aperture, Bibble, DXo et autres sont très chers. Le choix en gratuits existe mais est quand même très restreint.

    Mais malgré ça, qu’est-ce que c’est bien le RAW !!!

    18 mars 2011
    • Concernant le coût, je pense que c’est un investissement comme une optique ou un trépied. Cela dit, j’ai bien conscience que beaucoup de débutants n’ont pas l’envie ou la possibilité de s’offrir un logiciel pro (moi y compris), c’est pour ça que toutes mes vidéos sont faites avec des logiciels gratuits, principalement RawTherapee 😉

  • d’accord avec toi Laurent mais j’ai un mal fou à convaincre certains membres de mon club , mais bon faut pas désespérer

    18 mars 2011
  • Salut Laurent,

    Comme tjs, les articles sont très bien écrit et j’ai encore eu bcp de plaisir à te lire.
    Comme bcp, je shoote surtout en RAW mais en fait, j’avoue que j’ai fait ça sur les conseils d’un certain Laurent Breillat 🙂 sans avoir réellement en tête le pour et le contre de chacun.

    Je regrette donc (un peu hein, c’est pas la mort) que cet article n’ait pas été plus orienté sur les réels avantages et inconvénients du RAW vs Jpeg.

    Effectivement, le RAW m’a parue plus flexible en post prod mais je parviens parfois à des résultat équivalent en Jpeg. Pour le reste, j’ai remarqué que certain mode semi-auto ne fonctionnait pas en RAW…
    Du coup, je ne saisie pas très bien la vrai différence… help me !

    Enfin, merci d’animer ce blog que je suis très assidûment. C’est pas compliqué, après chaque article, je saisie fiévreusement mon appareil pour faire des tests à tout va !

    18 mars 2011
    • Salut Maxime,

      Effectivement, cet article n’était pas du tout là pour expliquer la différence entre les deux formats, c’était plus un coup de cœur/coup de gueule, pour vous faire réagir 😉 (apparemment ça a marché :P)

      Ne t’inquiète pas, il y aura des articles pour mieux expliquer ce que c’est, tout ça. Les modes programme, priorité à l’ouvertue (Av ou A), priorité à la vitesse (Tv ou S) et manuel (M) permettent l’utilisation du RAW.
      Si tu ne peux pas utiliser le RAW, c’est que tu utilises des modes automatiques (paysage, portrait, sport, etc…).
      Et je te le déconseille ! 😉

      En tout cas ça me remplis de joie (littéralement) que mes articles te donnent envie de prendre ton boîtier et de faire des photos. C’est quand même le but 😀

  • Super ! Voici un sujet qui prête à polémique. Laurent tu dois (et tu peux) être ravi.
    Comme tu dois t’en douter je shoote en Raw, moi aussi,
    Comme tu le laisses sous entendre ce format permet de se concentrer sur le cadrage, la mise au point, la profondeur de champ. Il pourrait toutefois laisser croire à une certaine invitation à la paresse ; on serait pourrait se laisser tenter par une certaine désinvolture dans les paramétrages se disant : « On rattrapera tout ça au développement ». Passé cette ultime tentation, Le photographe se rend vite compte que le format Raw permet une grande liberté dans l’interprétation d’un même cliché. C’est là qu’intervient la vraie création artistique.

  • Merci bcp Laurent pour tous les informations.

    J’ai découvert comment traiter mes fichiers RAW, Je n’avais pas bien vu que mon programme qui vient avec mon Canon T1i, le programme DPP, pis ça fonctionne à merveille.

    J’ai remarqué qu’on peut mieux ajuster les couleurs et le contraste avec les fichiers RAW, changer la balance des blancs sans détériorer la qualité du fichier.

    J’apprécierai beaucoup que tu ailles voir mes 2 photos que j’ai prise, pour me faire savoir les défauts, ou peu importe que je dois corriger.

    Car je photographie énormément mon cheval, puis avec la neige, c’est vraiment pas facile d’ajuster mon appareil a cause des reflets du soleil sur la neige. ( Sois quand le ciel est couvert ou ensoleillé )

    Je trouve que je m’en sors pas pire, ca fais uniquement 3 mois que j’ai mon Canon. Ces deux photos sont prise en JPEG quand je ne connaissais pas l’existance du RAW. J’ai hate d’essayer ca plus profondément.

    http://i617.photobucket.com/albums/tt258/Blackthunder1998/IMG_0678-3.jpg

    http://i617.photobucket.com/albums/tt258/Blackthunder1998/IMG_2000-1.jpg

    18 mars 2011
  • Je construit une statue en ton honneur pour le Raw

    Amicalement

    Toni

    19 mars 2011
  • La seul bonne raison de shooter raw est la rapidité.
    Scott Kelby expliquait sur son blog que lorsque le besoin se faisait sentir il shootait en jpeg pour avoir une rapidité accrue. (photo sportive)
    ici : http://www.scottkelby.com/blog/2010/archives/13157

    Evidement, son appareil est réglé parfaitement ( en balance des blancs notamment) et c’est donc l’exception qui confirme la règle.

    Fred

    19 mars 2011
  • Bjr Laurent … et ceux qui ont tout lu jusqu’à mon message, doit pas y avoir grand monde, même personne en fait ! hahaha.
    Bon perso je suis toujours pas convaincu, je bosse sur Mac avec iPhoto et j’en suis ravi. j’ai essayé les autres logiciels, et avec RAW aussi, et je n’ai rien de mieux, c’est même + contraignant. Faut dre que mons contraignant que JPEG+iPhoto pour moi y’a pas. Chacun ses outils du moment que l’on y arrive. Par contre Laurent je fais bien de La Photo, même ainsi ! et oui, ne vous en déplaise….

    20 mars 2011
  • Je vais me permettre d’intervenir sur cette discussion.

    J’ai lu cet article et j’ai lu tous les commentaires, qui sont fort nombreux.

    Je dois reconnaitre que je ne suis pas d’accord avec tes conclusions.

    Le RAW à ses avantages comme ses inconvénients, mais il n’est en aucun cas le garant de la réussite où non d’une photo.

    Je n’ai pas une bonne argumentation, c’est pourquoi je vous propose un lien écrit pas un photographe étonnamment doué, aussi bien d’un point de vue technique qu’artistique qui ne se gêne pas de remettre le cloché au milieu du village.

    RAW ou JPEG

    Je pense qu’il est difficile de contre argumenter son article, bien qu’il soit vieux, puisque posté en décembre 2008.

    Il démontre assez clairement que cette fameuse suprématie du RAW n’est pas forcément une obligation pour obtenir de belles images.

    21 mars 2011
    • Le RAW n’est pas la panacée, c’est sûr et un cadrage raté ne se transformera pas en une merveille grâce à ce format, c’est évident.
      Cependant, ce format RAW permet une beaucoup plus grande liberté d’interprétation post-prise de vue que n’a pas le JPEG.
      Comme je disais précédemment, quand on maitrise parfaitement son appareil et que l’on a une idée fort précise du résultat et qu’on sait comment atteindre ce but, il n’est pas forcément nécessaire de passer par le RAW, le JPEG fera la job.
      Cependant, c’est une catégorie dont peu de photographes peuvent se targuer d’appartenir et donc le RAW permet souvent de sauver les petits détails et défaut que l’on n’a pas immédiatement maitrisé à la prise de vue (erreur d’interprétation de l’exposition, passage en high/Low Key, photo en noir et blanc que l’on passe en couleur, etc…)
      Et l’article que tu cites ne contredit pas vraiment ce qui est dit auparavant.

      21 mars 2011
    • Je lis juste une chose qui me semble absolument fausse :

      Depuis les choses ont bien changé. Les boi­tiers de l’année 2008 sont pour la plu­part capables de sor­tir de très bons fichiers JPEG qui ne se dis­tinguent pas de leur homo­logue en RAW pour le rendu.

      Si on incut dans le rendu le contraste et les couleurs, le RAW est juste supérieur. Oui on peut appliquer des courbes ou niveaux à un JPEG, mais moins facilement du contraste pur et encore moins facilement une modification de la balance des blancs (essayez un peu avec un JPEG qu’on rigole :D)

      Concernant les arguments sur la qualité d’image, ça m’en bouche un coin aussi ! 😀 « Regardez, un JPEG issu de RAW a la même qualité qu’un JPEG issu de l’appareil. »
      Comparons un TIFF imprimé en grande taille à un JPEG, et ce ne sera déjà plus la même chose !

      De plus, c’est il me semble un peu (beaucoup ?) contradictoire de dire d’un côté qu’un RAW doit être développé (vrai, et c’est à mon sens un avantage), et 3 lignes plus loin de comparer un JPEG avec… un RAW non (réellement) développé puisque sans application de réglages comme la diminution du bruit, etc…

      C’est un peu comme si on disait : « Il faut une formation à la conduite sportive pour conduire cette Ferrari. Maintenant mettons un jeune permis au volant d’une Clio et de cette Ferrari. Vous voyez, la Clio est mieux ! »

      Bref, difficile de contre-argumenter ? Pas si sûr 😉

      Edit : Oh, et je vois aussi dans l’article sus-cité que le RAW est utile dans certains cas, notamment quand « on cherche un rendu bien particulier ». Mais je cherche toujours un rendu bien particulier 😉

      • Laurent,

        Les gens sont près à tout pour rester dans la condition dans laquelle ils sont sans essayer de s’en extirper, y compris se leurrer et ce afin de ne pas regretter leur choix !

        On appelle ça l’effet entropique. On ne peut pas « sauver » les gens contre eux-même et si ils veulent s’enfermer dans un format parce que d’autres personnes dans les mêmes conditions qu’eux argumentent avec séduction parce qu’ils sont sous la même emprise aveugle, on peut faire des pieds et des mains, on n’y changera rien.

        Le débat Jpg vs RAW devrait être résolu depuis longtemps, mais ces effets qui sont semblables aux effets d’une religion empêche toute logique de s’appliquer.

        Pourtant, on peut résumer très simplement :

        Du RAW on peut sortir un nombre infini de JPG, du JPG on ne peut sortir aucun RAW ni aucun autre JPG.

        Toute action pour modifier un JPG se soldera par une ALTERATION. Un RAW est par essence l’origine de l’image, à partir de laquelle on sort ce qu’on veut.

        Enfin, on peut faire ce qu’on veux avec ce qu’on a, je connais des gens qui font des oeuvres magnifiques avec des cures dents, mais ça fait partie de la démarche artistique première.

        Si je veux sortir du JPG directement de mon appareil, je peux le faire et je peux faire de beaux clichés, et on n’a pas attendu le RAW pour voir l’Art s’exprimer en photographie.

        Cependant le RAW est l’outil ultime uniquement parce qu’il n’est que données brutes et rien d’autres.

        C’était le même débat à une époque, argentique vs numérique. Avant ça, électricité vs vapeur….

        On peut être réfractaire à une nouvelle technologie, mais à partir du moment où on l’est on ne doit pas se donner de fausses excuses. L’assumer me semble être la meilleure manière honnête de faire les choses.

        Essayer de justifier son rejet à travers des arguments biaisés qui ne comparent pas ce qui est comparable est malhonnête. Compréhensible, mais malhonnête.

        Désolé d’être ferme, mais j’agirai de la même manière si je voyais quelqu’un me dire que la sténopée était techniquement supérieure à la photo via groupe de lentilles, ou qu’elle avait « ses avantages » par rapport aux lentilles et qu’il était conseillé de commencer par ça.

        Si ce n’est dans une démarche artistique ou d’apprentissage des concepts, pour moi, c’est tout simplement hors de propos.

        Conclusion : une démarche destructrice (le jpg est un algorythme de compression destructeur) n’a pas sa place à côté du RAW.

        21 mars 2011
      • Bonsoir à tous,

        En regardant mes liens entrants, je suis tombé sur ce blog et j’ai vu le débat auquel on m’a fait participer sans que je ne le demande 😆

        J’aimerais juste apporter quelques précisions qui me semble importantes:

        Premièrement

        Si on lit bien mon texte, je ne dis pas une seule seconde que le RAW est moins bien que le JPEG, je dis simplement qu’on est pas un sous photographe quand on utilise pas le RAW, chose que trop « d’experts » laissent sous-entendre.

        Je conclue d’ailleurs en disant que selon les photos, il faut savoir faire le bon choix entre le RAW et le JPEG.

        Je suis spécialiste de la photo animalière, et dans mon domaine je dois privilégier la vitesse, donc, quand je prends un oiseau en vol, pour avoir la meilleure rafale, je dois être en jpeg.

        Au contraire, quand je traite un portrait, je travaille uniquement en RAW.

        Il faut donc avoir un peu de recule sur mon texte et lire ce que j’ai écris, et non pas essayer d’interpréter.

        Deuxièmement

        tu dis:

        Si on incut dans le rendu le contraste et les couleurs, le RAW est juste supérieur. Oui on peut appliquer des courbes ou niveaux à un JPEG, mais moins facilement du contraste pur et encore moins facilement une modification de la balance des blancs (essayez un peu avec un JPEG qu’on rigole 😀 )

        Je ne veux pas mettre en doute tes connaissances, mais en quoi un RAW est supérieur dans les domaines que tu sites?

        Quand on montre une image, il est juste IMPOSSIBLE de dire si elle est tirée d’un RAW ou d’un JPEG directe, que ce soit à l’écran ou imprimé.

        Après, bien entendu, le RAW laisse plus de latence de retouche, mais il ne faut pas confondre la retouche et le rendu final.

        Pour ce qui est de la balance des blancs, je t’invite à utiliser la pipette sur LR et tu verras qu’on rétablie celle d’un JPEG avec autant de facilité (ou presque) que celle d’un RAW. 😉

        Mais comme je le dis dans mon article, c’est pas tous les jours non plus qu’on a besoin de reprendre sa BdB, c’est seulement dans certain cas spécifique.

        Ou alors, c’est que notre appareil soufre de quelques problèmes.

        tu dis aussi:

        Comparons un TIFF imprimé en grande taille à un JPEG, et ce ne sera déjà plus la même chose !

        Heu…si tu as une définition de sortie, que le fichier d’origine ait été un jpeg directe ou un RAW, cette définition reste la même, donc, non on ne verra pas de différence.

        pour finir tu dis:

        De plus, c’est il me semble un peu (beaucoup ?) contradictoire de dire d’un côté qu’un RAW doit être développé (vrai, et c’est à mon sens un avantage), et 3 lignes plus loin de comparer un JPEG avec… un RAW non (réellement) développé puisque sans application de réglages comme la diminution du bruit, etc…

        Là je trouve par contre que tu t’avances beaucoup!

        Qui te dis que mon RAW n’était pas « réellement » développé?

        A l’époque ou j’ai fait cet article, j’ai justement pris un JPEG directe en le laissant tel quel, et un RAW que j’ai essayé de développer au mieux pour en tirer le meilleure, et ceci en faisant plusieurs essais sur différents programmes (et celui qui s’en est sorti le mieux fut canon zoombrowser).

        Conclusion:

        Je ne dis pas que le RAW est moins bien que le JPEG, je ne dis pas le contraire non plus.

        J’affirme juste que selon nos besoins, l’un comme l’autre peut être valable et qu’il n’y a pas de honte à utiliser l’un ou plus de mérite à utiliser l’autre.

        Et surtout, j’aime bien qu’on ne me fasse pas dire ce que je n’ai pas écris! 😉

        21 mars 2011
        • En fait je ne sais pas combien de fois il faudra le dire (d’ailleurs ça illustre bien mon point ci plus haut) :

          Le RAW n’est pas supérieur ou inférieur au JPG point de vue graphisme, il est la RACINE ! (comme son nom l’indique !)

          Quand ton appareil photo crée un JPG, il crée d’abord un RAW dont il tire un JPG. Ce que tu fais avec un RAW chez toi sur ton ordi, c’est faire le travail de ton appareil photo ! Donc tu demandes à ton appareil de copier le RAW sur ta carte SD (ce qui lui prend plus de temps que de générer un jpg, d’où le temps plus long), et puis de ta carte SD tu copies sur ton ordinateur, puis de cette copie tu tires un JPG.

          Si tu pends un jpg directement à partir de ton appareil photo, ton apn crée un RAW, compresse celui-ci en JPG, copie le JPG sur ta carte SD et EFFACE le RAW.

          Tu brûles donc une étape et tu perds la racine de ta photo.

          En outre : Le format JPG est un format destructeur. A chaque fois que tu enregistres un fichier, il s’altère. Si tu enregistres dix fois un jpg, il sera dix fois plus altéré que si tu ne l’enregistre qu’une fois. De même, il ne s’agit pas d’une image mais de données brutes. En changeant la balance des blancs, tu fais juste que changer un paramètre.

          Donc :

          – En modifiant un JPG, tu perds de la qualité.
          – En changeant la balances des blancs, tu perds en qualité.
          – En changeant la forme d’un jpg, tu perds de la qualité.
          – En changeant l’orientation d’un jpg, tu perds de la qualité.
          – En changeant le contraste d’un jpg, tu perds de la qualité.
          – En changeant la luminosité d’un jpg, tu perds de la qualité.

          Bref, quoi que tu modifies sur un jpg, et ce même si tu as une grande liberté d’édition comme sur n’importe quelle image jpg que tu trouves sur le net et que tu modifies toi-même… tu perds de la qualité.

          Le format JPG est un format de compression, comme le format MP3 ou le format mkv. Ton image est compressée selon un algorithme qui fait des raccourcis et des moyennes arithmétiques qui, si elles ont l’avantage de faire perdre du poids, font perdre également en qualité à chaque enregistrement.

          Contrairement au format tiff par exemple qui est un format de compression sans pertes (comme le format ZIP, par exemple) mais qui prend plus de place. (presqu’autant qu’un fichier RAW)

          Bref, on ne peut pas être contre le RAW quand on fait du JPG puisque l’appareil photo tire lui-même en RAW AVANT de tirer un JPG et d’effacer le fichier RAW.

          La qualité du RAW ne se pose pas, il n’y a pas de qualité inhérente au RAW, c’est la donnée brute du CAPTEUR. La qualité vient des paramètres qui s’attachent au fichier RAW. (balance des blancs, luminosité, contraste, etc) et qui sont utilisés par l’appareil photo pour tirer une photo en JPG ou qui sont enregistrés avec le RAW et utilisé par le logiciel de traitement RAW pour tirer un JPG.

          Encore une fois, on ne parle pas de la même chose, du même niveau et conserver son fichier RAW, c’est comme conserver un fichier de texte après avoir imprimé celui-ci.

          Si j’ai un mémoire à présenter, je ne vais pas effacer mon document sous prétexte que je l’ai imprimé. Ce serait suicidaire et je ne pourrais plus rien y faire dessus sauf modifier avec du tipex et photocopier… Moyennant pertes.

          Ce n’est pas le même niveau.

          21 mars 2011
        • Pfiou, que de débats 😀 Comme tout le monde ne lira sans doute pas tous les commentaires, je reprécise que cet article était volontairement écrit dans un but polémique, même si je pense sincèrement que le RAW est une grande ressource en termes de créativité (mais pas la seule, loin de là) et donc précieux.

          Bref, j’ai bien conscience que tu ne dis pas que le RAW est mieux que le JPEG, mais c’est ce que semblait sous-entendre photo-graf (qui t’a linké) à ma première lecture (un peu en diagonale, car en pause au boulot, je m’en excuse). Et puis me défier de contre-argumenter, c’est me pousser au vice 😛
          Je prévois d’ailleurs un article pour expliquer ce qu’est le RAW (comme l’explique intelligemment Greg), et notamment dans quels cas il n’est pas judicieux (comme celui que tu cites, bien que selon les piafs et les situations le RAW peut être utile je pense 😉 ).

          Concernant la supériorité du RAW dans les domaines que je cite, il me paraît difficile d’utiliser de nombreux outils différents sur un JPEG autant que sur un RAW sans endommager le fichier. Pour la balance des blancs, c’est possible pour une petite correction, mais quand elle est vraiment foirée (pour des lumières très difficiles comme en concert par exemple), le RAW permet plus de latitude.

          Concernant l’impression grande taille, je ne parlais pas en termes de définition, mais plus de qualité globale d’image : on voit plus les défauts sur une impression grande taille que sur un 10×15, or comme le dit Greg le JPEG est destructif (ce que n’est pas le TIFF).

          Cela dit, je m’excuse d’avoir suggéré que dans ta comparaison RAW/JPEG le RAW n’était pas réellement développé, mais c’est ce que j’ai compris. (Il est vrai que tu ne le précises pas, mais bon du coup ça laisse dans l’incertitude) Ici, j’ai lu trop vite, mea culpa.

          Bref, on est d’accord, le RAW n’est pas toujours la meilleure solution. Je pense cependant que la plupart du temps ses faibles désavantages sont largement compensés ne serait-ce que par la créativité supplémentaire qu’il permet. Sans même évoquer des questions de qualité qui sont discutables selon l’utilisation finale du fichier : genre sur le web, on ne verra jamais la différence effectivement 😉


  • photo-graf:

    Je vais me permettre d’intervenir sur cette discussion.
    J’ai lu cet article et j’ai lu tous les commentaires, qui sont fort nombreux.
    Je dois reconnaitre que je ne suis pas d’accord avec tes conclusions.
    Le RAW à ses avantages comme ses inconvénients, mais il n’est en aucun cas le garant de la réussite où non d’une photo.
    Je n’ai pas une bonne argumentation, c’est pourquoi je vous propose un lien écrit pas un photographe étonnamment doué, aussi bien d’un point de vue technique qu’artistique qui ne se gêne pas de remettre le cloché au milieu du village.
    RAW ou JPEG
    Je pense qu’il est difficile de contre argumenter son article, bien qu’il soit vieux, puisque posté en décembre 2008.
    Il démontre assez clairement que cette fameuse suprématie du RAW n’est pas forcément une obligation pour obtenir de belles images.

    moins intégriste + objectif : voilà ! merci du lien

    21 mars 2011

  • Greg:

    En fait je ne sais pas combien de fois il faudra le dire (d’ailleurs ça illustre bien mon point ci plus haut) :
    […]
    Ce n’est pas le même niveau.

    Très bien expliqué, merci beaucoup

    Edité pour plus de lisibilité 😉

    21 mars 2011

  • Greg:

    Donc :
    – En modifiant un JPG, tu perds de la qualité.
    – En changeant la balances des blancs, tu perds en qualité.
    – En changeant la forme d’un jpg, tu perds de la qualité.
    – En changeant l’orientation d’un jpg, tu perds de la qualité.
    – En changeant le contraste d’un jpg, tu perds de la qualité.
    – En changeant la luminosité d’un jpg, tu perds de la qualité.
    Bref, quoi que tu modifies sur un jpg, et ce même si tu as une grande liberté d’édition comme sur n’importe quelle image jpg que tu trouves sur le net et que tu modifies toi-même… tu perds de la qualité.

    La modification d’un fichier quel qu’il soit le détériore! Il en est de même pour un fichier RAW, si tu modifies un fichier RAW (je parle bien du fichier) tu le détériores!
    Seulement on utilise des logiciels non destructif pour développer les RAW! On peux très bien utiliser un logiciel non destructif sur un fichier JPG qui ne le détériorera pas puisqu’il ne sera pas touché.

    En gros avec ces logiciels, on a le fichier et des « retouches » que l’on souhaite lui appliquer. La « détérioration » s’effectue au moment de « l’exportation de la photo » puisqu’on va créer un nouveau fichier correspondant au fichier d’origine avec les « retouches » appliquées! Mais est ce vraiment une détérioration puisque ce n’est qu’une copie!?

    22 mars 2011
    • Mais c’est strictement n’importe quoi !

      Un fichier RAW, c’est une BASE DE TRAVAIL. En enregistrant une image à partir d’un raw, on enregistre cette image une seule fois, d’où une seule compression.

      A partir du moment où on prend un jpg, celui-ci a déjà été enregistré puisqu’il est en jpg ! Il a été compressé et enregistré en JPG, suivant un algorithme de compression AVEC PERTE !

      Tout travail sur une photo, si tu veux le garder doit être enregistré.

      Via un RAW, on prend la base et on en exporte un JPG OU TOUT AUTRE FICHIER NON DESTRUCTIF ! Comme le tiff ou le PNG.

      Via un JPG, on prend une base qui a déjà été altérée et on l’enregistre en ce qu’on veut, et si c’est en jpg on l’altère une seconde fois !

      Je ne vais pas passer mes prochaines années à faire des leçons sur les concepts les plus élémentaires de l’informatique, je crois franchement qu’un manque de connaissance dans le domaine ne peut pas vous aider à comprendre les concepts et par conséquent, tout ce que vous en direz ne sera pas complet et sera bien souvent erroné, comme ici !

      En premier lieu, je vous encourage FORTEMENT, plus que FORTEMENT à vous renseigner (wikipedia est votre ami !) sur le principe de la COMPRESSION AVEC PERTES d’un fichier.

      Ensuite sur ce qu’est un bitmap.

      Ensuite sur ce qu’est un RAW.

      Ensuite sur ce qu’est un JPG, un Tiff, un PNG.

      Et enfin, à partir de là, en tirer vos propres conclusions parce que vous êtes doués de raison mais manquez de connaissance pour comprendre ces concepts pourtant simples que sont les altérations des compressions avec perte et le travail sur un fichier non-altéré.

      Pour rappel, chaque fois que vous (ou votre appareil photo) enregistre un jpg, il fait la moyenne de plusieurs couleurs et intensité des pixels dans une zone et traduit cette moyenne en numéros qui seront, eux, lus par le lecteur et interprétés.

      Ce phénomène est à l’origine de l’effet « petits carrés » sur du jpg ainsi que sur la perte de couleur dans certains type de longueur d’onde.

      Et plus on fait de moyenne sur une zone, moins celle-ci est précise et plus les petits carrés de pixels se rendent visibles.

      C’est du 1+1 = 2 mais on ne peut pas comprendre ce concept si on ne l’a pas appris ou si on ne fait pas un effort pour considérer qu’il est possible.

      23 mars 2011
      • NB : il faut prendre mes majuscules pour des caractères gras.

        23 mars 2011
        • il faut saisir <b> ton mot en gras </b> pour mettre en gras ce que tu veux 😉

          24 mars 2011

      • Greg:

        Mais c’est strictement n’importe quoi !

        Avant de dire cela as tu seulement correctement lu ce que j’ai dis?


        Greg:

        Un fichier RAW, c’est une BASE DE TRAVAIL. En enregistrant une image à partir d’un raw, on enregistre cette image une seule fois, d’où une seule compression.

        Ai je seulement dis le contraire?
        C’est bien, tu dis la même chose que moi!
        On enregistre une image (un fichier JPG, TIFF, PNG ou autre) à partir d’un RAW.
        Il n’y a donc pas de modification du fichier RAW, mais seulement un développement (une création de fichier).
        Pour faire une analogie avec l’argentique, le RAW correspond au négatif!
        Ce que je disais, c’est que si tu modifies le RAW, tu le déteriore … en gros ca correspondrait à modifier ton négatif (C’est pour ca que j’ai bien précisé « le fichier »).
        Si tu dessines sur ton négatif, il est déterioré, et les images que tu produiras auront le même dessin.


        Greg:

        A partir du moment où on prend un jpg, celui-ci a déjà été enregistré puisqu’il est en jpg ! Il a été compressé et enregistré en JPG, suivant un algorithme de compression AVEC PERTE !

        Oui et donc?
        Je n’ai pas dis qu’un JPG n’avait pas de perte d’information!
        J’ai dis qu’un JPG traité avec un logiciel de retouche non destructif, ne se verrait pas modifié tant qu’on ne lui applique pas les retouches!

        Effectivement, si je prends un fichier JPG, que tu l’ouvre, tu l’enregistre à nouveau en JPG (même en haute qualité) et cela plusieurs fois, tu te trouvera face à une image completement déteriorée puisque compressée plein de fois. En gros ca reviendrait à faire une compression en mauvaise qualité.


        Greg:

        Tout travail sur une photo, si tu veux le garder doit être enregistré.

        Tu peux très bien enregistrer les modifications à coté du fichier d’origine, c’est ce que font les logiciels non destructif!
        Par contre, tu ne verras l’effet de tes modifications que si tu développes ton fichier (c’est à dire que tu appliques les modifications) ou dans le logiciel en question puisqu’il te propose un aperçu du résultat.


        Greg:

        Via un RAW, on prend la base et on en exporte un JPG OU TOUT AUTRE FICHIER NON DESTRUCTIF ! Comme le tiff ou le PNG.

        Je pense que là tu as confondu mon destructif (dans le sens modification) avec ton destructif (dans le sens compression)!
        Quand je parle de logiciel non destructif, je parle de logiciel donc d’un outils et des modifications qu’il permet d’apporter (BdB, Ajout d’un voile de couleur, etc)
        Lorsque tu parles de fichier non destructif, tu parles d’algorithme de compression de fichier lors de l’enregistrement.


        Greg:

        Via un JPG, on prend une base qui a déjà été altérée et on l’enregistre en ce qu’on veut, et si c’est en jpg on l’altère une seconde fois !

        Voir ce que j’ai dis plus haut!


        Greg:

        Je ne vais pas passer mes prochaines années à faire des leçons sur les concepts les plus élémentaires de l’informatique, je crois franchement qu’un manque de connaissance dans le domaine ne peut pas vous aider à comprendre les concepts et par conséquent, tout ce que vous en direz ne sera pas complet et sera bien souvent erroné, comme ici !

        Personne ne te demande de passer tes prochainnes années à faire des leçons sur les concepts élémentaires de l’informatique (surtout pas à un développeur).
        Je crois franchement qu’un manque de compréhension dans le domaine de la lecture ne peut pas t’aider à comprendre ce que je te dis. (Excuse moi de ce petit pique mais comme je l’ai déjà dis, je suis très susceptible. :D)


        Greg:

        En premier lieu, je vous encourage FORTEMENT, plus que FORTEMENT à vous renseigner (wikipedia est votre ami !) sur le principe de la COMPRESSION AVEC PERTES d’un fichier.

        Pour en avoir développé, je pense savoir suffisamment ce qu’est un algo de compression avec pertes


        Greg:

        Ensuite sur ce qu’est un bitmap.
        Ensuite sur ce qu’est un RAW.
        Ensuite sur ce qu’est un JPG, un Tiff, un PNG.

        Je sais ce que c’est oui? Et donc?


        Greg:

        Et enfin, à partir de là, en tirer vos propres conclusions parce que vous êtes doués de raison mais manquez de connaissance pour comprendre ces concepts pourtant simples que sont les altérations des compressions avec perte et le travail sur un fichier non-altéré.

        Vraiment? Est ce moi qui manque de connaissance ou vous qui avez mal interprété ce que j’ai dis?


        Greg:

        Pour rappel, chaque fois que vous (ou votre appareil photo) enregistre un jpg, il fait la moyenne de plusieurs couleurs et intensité des pixels dans une zone et traduit cette moyenne en numéros qui seront, eux, lus par le lecteur et interprétés.

        Ce phénomène est à l’origine de l’effet « petits carrés » sur du jpg ainsi que sur la perte de couleur dans certains type de longueur d’onde.

        Et plus on fait de moyenne sur une zone, moins celle-ci est précise et plus les petits carrés de pixels se rendent visibles.

        C’est du 1+1 = 2 mais on ne peut pas comprendre ce concept si on ne l’a pas appris ou si on ne fait pas un effort pour considérer qu’il est possible.

        Merci de ce rappel, mais encore une fois ai je dis le contraire?

        Je pense que tu as lu en travers ce que j’ai dis précédemment et que tu t’es un peu enflammé en pensant me corriger.
        Ce qui est bien, c’est que nous sommes d’accord sur ce que nous avançons mais simplement qu’on ne l’a pas dis de la même manière.
        Alors sans rancune 😉

        24 mars 2011
        • Flute, j’ai merdouillé dans mes balises :S

          24 mars 2011
        • C’est donc un gros malentendu, mais je n’avais pas vu que Greg te répondait à toi (sinon je l’aurais dit ^^).
          (Précision quand même : vous êtes tous civilisés pour le moment, mais vu le potentiel à ce que ça parte en cacahuète, restez-le 😉 )

        • Non non, je parlais bien de moi pour les balises !

          Bon. Alors si tu sais exactement ce qu’est un algo de compression avec pertes (de compression), explique moi pourquoi tu viens à nouveau avec ton idée d’utiliser un programme d’édition sans pertes (d’éditions) sur un fichier qui a déjà été déterriorié (un fichier JPG)

          Alors désolé, mais tu as beau dire que tu es développeur, je te croirais sur parole si tu comprenais au moins le concept suivant :

          Si tu tires une photo en RAW, tu n’as pas de perte. strictement aucune. Ensuite si tu travailles (avec un programme sans pertes) ton raw, tu peux le tirer en n’importe quel fichier, quel qu’il soit, et tu n’as toujours pas de pertes si tu utilise un fichier de compression sans perte, et tu auras un seul niveau de perte si tu utilise un jpg.

          Si tu tires une photo en jpg, ton appareil photo tire un raw, en tire un jpg puis efface le raw. (c’est plus compliqué mais on va simplifier si tu veux bien). Tu perds donc la source et tu as un fichier altéré. A partir de là, tu pars donc perdant ! Après tu peux l’éditer tant que tu veux avec un programme sans pertes (j’ai jamais dit le contraire) mais tu partiras de toute manière avec un fichier image (ce que le RAW n’est pas) et altéré par la compression avec pertes, quoi que tu fasses après !

          Et si tu prends de ton jpg et que tu fais toutes les modifications que tu veux (sans enregistrer ni en altérant ton image puisque tu utilises un programme sans pertes, chose implicite dans toute la discussion !), et que tu l’enregistre une seconde fois en jpg (ce que, soyons franc, la plupart des gens font), tu multiplie la compression ! Si tu l’enregistre en png, tu as le double désavantage d’avoir un png lourd comme un png, mais qui a conservé les pertes du premier JPG que ton appareil photo a développé (sans les amplifier, juste en les conservant !). Pire : tu crées à partir de ton jpg un bmp, à savoir une bitmap, une « carte de bits », donc simplement des valeurs de positions de pixels et de couleur 256, tu conserveras tout de même les défauts qui ont étés imprimés dans ton image par la compression JPG !

          Dans tous les cas, peu importe comment tu tournes ça, tu perds de l’information !

          Et ce sans même compter que ton raw n’est même pas un bmp mais des données brutes comme l’a expliqué Laurent dans un exposé ci plus loin que j’ai la flemme de recopier et de réexpliquer, tu ne m’en voudrais pas j’espère.

          Je crois sincèrement que tant que tu me dis que le tirage premier en jpg, fait par l’appareil photo, n’est pas en soi une perte d’information, alors tu n’as pas saisi le concept de compression avec pertes, même si tu es développeur. (on a tous nos qualités en développement… Y’en a qui sont plus bdd qu’algorithmes de compression !)

          C’est ça la clef, la base de tout principe de compression avec pertes, contrairement d’ailleurs au RAW qui est lui-même compressé suivant le même type d’algorithme que les fichier ZIP, à savoir une compression sans pertes. (si vraiment on veut rentrer dans les détails techniques)

          Peu importe, vraiment, que le programme qu’on utilise soit non destructif, c’est implicite depuis le début puisqu’on parle tous de Lightroom, UFraw ou autre RawTherapee. Personne ne remets en question le fait qu’on peut « modifier » un fichier à sa guise sans l’enregistrer mais en conservant l’état des modifications dans un fichier anexe ou dans une bdd !

          Ce qu’on dit, c’est qu’à chaque fois qu’un jpg est généré, à chaque fois, il y a une perte qui s’opère par essence ! Et à partir du moment (désolé je me répète mais ça me semble important d’être clair) où tu travaille à partir d’un fichier jpg, tu travailles à partir d’un fichier qui a été altéré. Pas qui a seulement été figé (au contraire du RAW qui est souple). Non. Qui a été, en plus d’être figé, altéré.

          A partir de là à toi d’en tirer les conclusions qui s’imposent, mais au moins reconnaît les faits quand ils sont là ! Peu importe qui les véhicule ou la motivation de ceux qui les véhicules, les faits sont les faits et ici, le JPG est un format qui, à chaque fois qu’il est généré, détériore l’image au profit de la taille de celle-ci.

          Sachant une dernière chose : Ton raw, tu n’as aucune raison de le modifier et puis de l’enregistrer. Je en connais aucun programme qui fait ça, par ailleurs. On parle ici de principes théoriques qui ne s’appliquent à personne. Et quand bien même tu modifierais ton fichier et l’enregistrerai, il faut que tu comprennes que la plupart des modifications faites sur les fichiers RAW sont réversibles ! oui oui, même quand tu écrases le fichier original, à l’exception de certaines modifications barbares, tu peux revenir en arrière en exerçant l’opération inverse !

          Contrairement à un fichier image en général et à un fichier jpg en particulier où si tu modifies un fichier et puis que tu l’écrases, si tu veux revenir en arrière tu l’as dans l’os.

          Pire : puisque (et on revient là dessus) tu enregistres à nouveau ton jpg et que tu écrases l’original, tu as une nouvelle fois des pertes d’information. (là on parle bien de modification du fichier, pas de travaille dans un programme sans pertes)

          Bref, dans tous les cas, que ce soit en modification sans pertes (le jpg original est alors déjà une perte due à la compression jpg) ou avec pertes (le RAW, modifié, peut être dans la plupart des cas remodifié dans l’autre sens puisque ce sont des données brutes), tu perds de l’information avec le jpg.

          Là c’est juste conceptuel ! Saches bien que je ne cherches pas à t’insulter en parlant comme ça mais à te faire comprendre qu’il y a des lacunes dans le raisonnement et qu’il faut revoir les bases !

          24 mars 2011
          • Je crois sincèrement que tant que tu me dis que le tirage premier en jpg, fait par l’appareil photo, n’est pas en soi une perte d’information

            Le problème, c’est surtout que je n’ai jamais dis cela.
            Je vais arrêter de parler avec toi puisque tu ne veux pas comprendre que je suis d’accord avec toi!
            On risque de tourner en rond longtemps pour dire toujours la même chose et ça desservirait ce qu’on essaye d’expliquer tout les deux.

            En tout cas, la discussion bien que mouvementée fût intéressante. 😉

            24 mars 2011
  • Le moins qu’on puisse dire, c’est que cet article attise la polémique (tu as donc atteint ton but si je comprend bien).

    Pour ma part, je serais plus mesuré parce que je pense qu’il faut faire la part des choses entre ce que permet l’appareil photo et ce que permet le raw.

    En effet, ton article laisse entendre (c’est en tous cas ce que je ressens) que le raw permet de garder la main sur certains réglages sinon laisser à la charge de l’appareil photo.
    C’est à la fois vrai et faux selon moi. En effet, il n’y a, à ma connaissance, aucun réglages accessibles par post traitement en raw qui ne soit pas accessible sur l’appareil. Autrement dit, il y a, dans le choix du raw, un choix sous-jacent qui est de faire les réglages sur l’appareil ou de les faire en post prod.
    Je te mets au défi de faire une photo d’un sujet en jpeg avec un appareil bien réglé et une photo en raw du même sujet avec les post-traitement qui vont bien et de me montrer que le jpeg post-traité est meilleur que le jpeg obtenu à la prise de vue.
    Pour faire une analogie volontairement provocatrice, conseiller de shooter tout le temps en raw, c’est comme conseiller de n’utiliser que des focales courtes, on peut recadrer l’image en post prod !!! (je sais, je pousse le bouchon et j’ignore beaucoup de choses, mais tu l’as cherché).

    Pour répondre à ton argument « si tu shootes un portrait, que tu as LA bonne expression mais une mauvaise balance des blancs, qu’est-ce que tu fais avec ton JPEG ? Tu le jettes », je te dirai : « si tu shootes un match de foot (et pourtant j’aime pas le foot) et que tu loupes le but, qu’est ce que tu fais de ton raw ? Tu le jettes. »
    Il y a, à mon sens, plusieurs situations possibles:
    – la première, où on cherche à capter une attitude très brève ou un instant magique qui ne se reproduit pas. Dans ce cas, tu as deux choix: soit tu shoot en raw et tu risques de manquer cet instant, soit tu shoot en rafale et tu risques de louper ta bdb… Pour moi le choix est vite fait.
    – la deuxième situation, c’est celle où les conditions de lumières sont compliquées et où tu n’as pas le temps d’aller farfouiller pendant la prise de vue dans les menus pour changer les réglages de ton appareil. Dans ce cas là, effectivement, shooter en raw permet de temporiser et de se concentrer sur le cadrage, l’exposition…
    – la troisième situation qui n’est pas si rare, c’est celle où on a le temps de prendre sa photo tranquillement parce qu’on maitrise la lumière en studio par exemple ou parce qu’on shoote un paysage qui sera toujours là demain avec des conditions de lumières similaires. Dans ce cas là, c’est un choix personnel que de shooter en raw ou en jpeg avec un appareil qu’on prendra le temps de régler, mais on obtiendra au final des images de qualités absolument équivalentes.

    22 mars 2011

    • Ratal37:

      En effet, il n’y a, à ma connaissance, aucun réglages accessibles par post traitement en raw qui ne soit pas accessible sur l’appareil.

      Rassure-moi, pour dire ça, tu n’as jamais testé un vrai logiciel de développement RAW ? 😀 Plus sérieusement, les 3/4 des manips que je fais sous RawTherapee sont absolument impossibles à faire sur le boîtier. Ne serait-ce qu’en termes de contraste (ce qui regroupe les courbes, les noirs, l’outil contraste en lui-même, et ce en mode RVB et en mode LAB), ou de couleurs (balance des blancs très précise, saturation intelligente avec l’outil rehaussement couleur, voire travail sur les différents canaux dans des situations difficiles).

      Et quand on a envie de jouer sur tout ça, le RAW est absolument indispensable !

    • Pour moi, y a des cas ou le RAW est indiscutablement supérieur et à mon très humble avis indispensable.
      – En concert (ou spectacle) pour la gestion du bruit.
      – En montagne par temps difficile, ou dans les pays nordiques, la ou la lumière peut passer de très faible à très forte en quelques secondes, ou on se tape les quatre saisons en un quart d’heure (ceux qui sont allés en Islande, en Écosse ou en Patagonie comprendront !). Dans ces pays, la météo va parfois plus vite que les petits doigts, on a toujours un train de retard, et quand en plus les petits doigts sont gelés, alors on est bien content de revenir sur un choix de BDB douteux chez soi, dans le canapé, au chaud. 😀

      Pour tout le reste, portraits à main levés, reportage, photo de rue, ça peut se discuter… Perso, je suis quasiment toujours en RAW, j’ai trop pris gout à la latitude que ça laisse, même si au final, je suis trop frileuse et surtout trop nulle pour en tirer le meilleur.

      14 juillet 2011
      • Je suis d’accord avec tout ce que tu viens de dire (et je n’avais pas pensé au cas de ces pays nordiques), sauf la fin de ta dernière phrase : tu n’es pas trop nulle pour en tirer le meilleur, tu manques juste un peu de pratique.
        J’améliore encore ma maîtrise du RAW à chaque série que je développe. J’ai découvert de nouvelles choses il y a moins de 2 semaines (que je vous ferai partager bientôt), et j’en découvre encore.
        Pratique encore et encore, et tu verras que tu finiras par en tirer le meilleur 😉

        Je suis convaincu qu’on peut se faire plaisir assez rapidement en photo, mais ne nous mentons pas : il faut quand même un peu laisser le temps au temps.

        14 juillet 2011
  • @MiniKeb , @Darth, OK il y a une pipette de correction de la balance des blancs dans LR, (dans Aperture, photoshop et d’autres applis aussi ).
    Franchement, voila une précision qui s’imposait !
    C’est vrai, n’interviennent sur ce site que des amateurs trop peu avancés pour connaître tous les outils. Mea culpa donc à MiniKeb notamment qui me fait part de son expérience dans ce domaine (allez, si ça peut faire plaisir, on peut même aller jusqu’à parler de son expertise, car même si je suis équipé depuis peu en reflex numérique, je ne fais de la retouche photo que depuis une petite quinzaine d’années, et de la photo que depuis 35 ans).

    On clique sur la pipette et hop ! magique la balance des blancs est corrigée. Trop fort ! comment n’y avais-je pas pensé ! ni Laurent ni Greg non plus ! la honte ! 🙂

    Je suis prêt à vous envoyer une série de photos avant et après l’erreur de balance des blancs (en jpeg bien sûr) et j’offre un paquet de crocodiles Haribo à celui qui me corrige celles d’après pour retrouver les couleurs que l’on peut admirer sur celles d’avant.

    Sur le jpeg, on peut corriger une balance globale de l’image. C’est chouette sur une photo qui vient d’ailleurs ou quand on ne se rappelle pas des couleurs de ce qu’on a photographié (ce qui est gênant pour un photographe).

    Quand on veut rendre la scène telle qu’elle nous a touché, avec les même teintes (je ne parle pas de cadrage, de profondeur de champ ou d’autres aspect de photo qui sortent du débat), si une mauvaise correction est faite sur un format développé (jpeg) c’est irrattrapable sauf à retoucher la photo élément par élément… pourquoi ?

    C’est physique, je vais grossir l’exemple pour me faire comprendre :
    La correction de la balance des blancs agit comme un filtre sur toute la photo, c’est exactement comme prendre une photo avec un filtre, disons rouge par exemple. Toute lumière passera d’autant plus facilement qu’elle sera proche du rouge, les verts seront très foncés, les bleus noirs.
    En appliquant une contre-balance dans LR ou ailleurs, les bleus ne redeviendrons pas bleus et les verts seront à peine verts-noirâtre-marronnasse.
    Avec un filtre moins rouge, le phénomène est moindre bien sûr, et on peut retrouver DU vert ou DU bleu, mais pas LE vert et LE bleu qui existaient.

    Dans mon cas, la correction Tungstène a agit comme un filtre bleu tungstène (80A ou 82A) placé devant l’objectif. Ceux qui ont fait de l’argentique comprendront. La balance générale peut être corrigée pour en faire une image qui semble normale, mais les couleurs chaudes telles qu’elles étaient sont irrattrapables

    Le RAW n’a pas de correction de couleur, c’est la prise de vue brute, avec le maximum de dynamique que peut offrir le capteur. Pour reprendre l’exemple, le RAW c’est l’image avant le filtre, la balance des blancs sélectionnée est indicative et permet une correction à la visualisation mais peut être annulée ou remplacée par une autre sans altérer le fichier.
    C’est pour cela que j’ai dit plus haut dans le forum que dans le JPEG les éléments qui permettent de jouer sur l’image n’existent plus.

    Maintenant, concernant certaines autres réactions que j’ai lues, Laurent n’a jamais dit que les vrais artistes n’utilisent que le RAW, il a dit qu’on se privait d’une grande partie de ce qui permettait d’exprimer sa créativité si on n’utilisait pas tous les outils à notre disposition, notamment le RAW.
    Il parle des « outils » à notre disposition, et pas de la qualité d’artiste d’un être humain avec ses deux bras et ses deux jambes séparées par un gros ego.

    Cet article de Laurent, même si le ton en est léger et un peu provocateur (avec beaucoup de précautions pour ne pas blesser quand même), est un excellent point de réflexion. Je suis étonné que le débat y frise si souvent le troll.

    Désolé aussi d’avoir été un peu véhément, mais sans méchanceté aucune.

    22 mars 2011
    • Frise le Troll seulement ? Ça fait longtemps que le Troll est défrisé … Et sans vouloir être désagréable tout ceux (moi et toi y compris) qui ont laissé un message en essayant d’expliquer qu’il savait le pourquoi du comment ont plus ou moins trollé … Comme pour tout le reste en photographie tout est question de choix et de compromis et vu la diversité des cas il n’existe pas UNE bonne solution mais une solution adapté à chacun selon les besoins et possibilités du moment …

      22 mars 2011
      • Hélas tu as raison, j’ai trollé aussi, j’aurais dû rester modeste et me contenter de lire sans intervenir…
        Peut-on vivre en PAIX sans le RAW ?

        (désolé, je n’ai pas pu m’en empêcher) 🙂

        22 mars 2011
        • Je n’ai pas dit que ton intervention était malencontreuse, juste qu’il faut savoir faire la part des choses … 😉

          Tous les arguments développés sont malheureusement valables, c’est ce qui rend la chose fort trollesque !

          22 mars 2011
  • Je ne pensais pas qu’un tel sujet pouvait déclencher tant de polémiques !

    Laurent nous propose une série de conseils et c’est à chacun de les prendre comme il le veut, la réflexion fondamentale sur « Le photographe DOIT-il utiliser le RAW ? » n’a aucun sens.

    Je fais beaucoup de photo, j’en retouche 95% et j’utilise très peu le RAW. Je ne me sens ni limité dans ma pratique ni gêné par le regard des « experts ». Je suis un défenseur du résultat et pas de la méthode. Je n’ai pas l’impression que mes images souffrent du passage en JPG direct alors je pense que je vais rester dans cet axe.

  • Mea culpa donc à MiniKeb notamment qui me fait part de son expérience dans ce domaine (allez, si ça peut faire plaisir, on peut même aller jusqu’à parler de son expertise, car même si je suis équipé depuis peu en reflex numérique, je ne fais de la retouche photo que depuis une petite quinzaine d’années, et de la photo que depuis 35 ans).

    Je ne prétendais pas apporter une expertise particulière, mais indiquait juste l’expérience que j’ai pu avoir, en regard de ce que j’avais compris.
    De plus, ce n’est pas parce qu’on pratique la photo depuis 35 ans qu’on détient forcément la vérité ultime non plus. (Ça, c’est juste pcq je suis susceptible 😉 et que je suis un Troll, gniah!)

    Bref, pour ce qui est de tes exemples, je suis preneur car :
    1) Je suis très friand des bonbons Haribo, et je serais content d’en gagner un paquet si par hasard j’arrivais à corriger ce vilain problème de balance des blancs (mais selon ta nouvelle explication, je pense que tu vas faire une économie).
    2) Les images me parlent bien plus que les mots et permettraient d’illustrer tes propos (un petit mail à mon pseudo [at] free [point] fr serait sympa).

    Pour revenir sur l’histoire des filtres, je vois tout a fait ce que tu veux dire … qu’une vraiment mauvaise balance des blancs sur un JPG à le même effet qu’un filtre sur l’objectif, à savoir tout rattrapage donne des teintes irrattrapables.
    (Petite parenthèse qui ne t’es pas forcément destiné : le fait de mettre un filtre sur un objectif, posera ce problème … même si vous shootez en RAW).

    Par contre, je suis curieux de savoir comment tu as obtenu tes photos avant et après erreur de la balance des blancs? (J’ai du loupé qqch)
    Tu as pris une photo en JPG, tu t’es aperçu qu’il y avait un problème et tu en a repris une en réglant la BdB ?

    22 mars 2011
    • @Pascal:
      Je viens de me rendre compte qu’il y a eu méprise!
      Je pense que tu as compris mon « d’après mon expérience » comme un « d’après ma longue expérience et donc mon expertise », alors que je voulais simplement exprimer un « d’après l’expérimentation que j’ai pu faire ».

      Je retire donc le ton ironique (même s’il ne se voulait pas virulent) que j’ai pu utiliser dans mon précédent message et m’excuse si quelques phrases ont pu être blessante (j’ose espérer que ce n’était pas le cas).

      Voilà … et désolé à Laurent de pourrir son blog avec de tels commentaires. 🙂

      22 mars 2011
      • Quelle simultanéité, j’accepte volontiers ces excuses et te présente les miennes en retour, car je n’y vais pas de main morte non plus…
        Nous ne sommes pas si différents semble-t-il.

        Amicalement.

        22 mars 2011
    • C’est bien ce que j’ai dit, je suis une bille comparé à toi. 🙂
      Et sans parler de détenir une vérité ultime, on fini par avoir quelques compétences, sinon, il vaut mieux tout arrêter.

      Pour l’illustration des filtres, je pense avoir été assez clair.
      C’est sûr qu’un filtre sur un objectif filtrera aussi le RAW, mais le propos était d’illustrer, et pas de transformer les diptères en Cheerios volants.

      Je profite de ma sénilité pour ajouter une anecdote à ce propos sur l’argentique.
      Les filtres tungstène retiraient une bonne part de la dynamique de l’émulsion pour les raisons que nous avons vues. Pour éviter cela, pour les puristes, il existait des pellicules « lumière artificielle » dont la courbe de réponse était différente, le résultat était meilleur qu’avec un filtre, et offrait plus de latitude au développement.

      Pour les avant-après, j’avais commencé à prendre des photos dans la lumière du soir, et c’est en cours de route que j’ai tripoté la BdB sans m’en rendre compte (nouvel appareil + vieillard cacochyme). Cela m’a permis aussi de voir les résultats avant et après, et d’essayer une correction, sans succès : la couleur globale était réaliste, mais les bourgeons de saule verts-argentés, dorés par la lumière du soir avaient disparus pour devenir de bêtes feuilles vertes.

      Bon, là, j’ai fini ma transformation complète en troll des cavernes, je vais arrêter de pourrir ce sujet.
      Mes plus plates excuses à tous ceux qui ont eu à subir ma prose.

      22 mars 2011

  • Pascal:

    C’est bien ce que j’ai dit, je suis une bille comparé à toi.

    Ce n’est pas ce que j’ai dis, mais je suis ravi que tu l’admettes. 😀
    Je blague hein.

    Par ailleurs, je suis vraiment sérieux concernant les photos, j’apprécierais réellement avoir un aperçu de l’avant/après.
    Je suis curieux et surtout pas expert et c’est surtout l’expérience (dans le sens expérimental) qui me parle. Je serais donc content que tu partages ton expérience (dans les deux sens du terme) avec moi.

    22 mars 2011
    • OK, je te prépare cela.

      22 mars 2011
      • Merci Pascal 😉

        22 mars 2011
  • Bravo pour cet article, Enfin « un » qui ose mettre les points sur les « I » et la barre sur…..

    Tout a fait d’accord avec vos propos !! quelle connerie de shooter en JPG

    Pour ceux qui aborde le fait que pour des raisons « Pro » la vitesse de livraison des shoots doit se faire dans un temps records ! et ben désolé les gars ! mais ça c’est du travail a l’ancienne ! aujourd’hui avec par ex; LR3 importer des RAW et faire un traitement par lot ne prend pas plus de temps que décharger sa carte sur le PC/MAC…de plus, avec LR3 vous n’avez même plus a décharger la carte, elle est désormais visible sous LR3, vous importer et demander un traitement par lot en export direct = montre en main 5 mn !

    Merci encore pour ce papier !

    Damien

    22 mars 2011
  • @Pascal et MiniKeb : N’ayez pas peur de « pourrir » mon blog avec vos commentaires, ils sont très intéressants car bien argumentés (même si clairement subjectifs 😉 ), et les commentaires sont là pour débattre (surtout sur un article comme celui-ci !).
    Bref, ne gardez surtout pas vos réflexions pour vous en vous envoyant des mails, mais partagez-les plutôt ici, c’est fait pour ça ! 😉

    (Et en plus je n’ai même pas besoin de faire la police, vous êtes civilisés : que demander de plus ? :D)

  • « je ne pense pas qu’on puisse dire faire de la photographie sans développer ses fichiers RAW »
    un peu prétentieux quand même non comme phrase ???? En tout cas très provocatrice et ça ça me plait.
    J’ai l’impression que le raw est devenu le truc élitiste pour dire je suis un Vrai Photographe, perso je fais beaucoup de photo de sport et il est pour moi impossible de l’utiliser, trop lourd pour la rafale….
    En fait je pense qu’il n’y a pas de débat réel chaque format à son avantage en fonction de la prise de vue.
    Voilà quand même une bien belle usine à trolls.
    Pour autant je développe toutes mes photos, et oui je développe du jpeg, houlà sacrilège.
    Pourtant oui on peut le faire et ça donne de très bons résultats….

    23 mars 2011
  • Perso je voudrais rajouter quelque chose :

    L’expérience en photo me semble très importante, mais il ne faut pas oublier une chose : il y a aussi l’expérience en tout ce qui n’est pas photo.

    Il y a dix minutes, j’ai dû exposer toute sorte de concepts sur le principe du jpg et du format de compression qu’il est. Ca ne me dérange pas mais j’avoue que je suis dérangé de voir qu’on essaye d’avoir raison à partir de connaissances fragmentaires.

    Je pense qu’il est important de resortir sa propre humilité du plaquart, même quand on a 10, 20, 30, 40 ans de photo derrière soi (et sincèrement je ne vise personne, ce n’est pas mon but) et de s’ouvrir aux autres concepts qui sont auxiliaires mais nécessaires à la photographie.

    Un photographe d’il y a 30 ans connaissait tout sur l’oxyde d’argent.

    Je pense que maintenant, il est très important d’apprendre comment marche le traitement des fichiers informatiques, parce que sans ça, non seulement vous ne maîtriserez pas votre appareil, mais en plus vous vous ferez des idées qui seront par essence mauvaises et vous embarqueront dans des raisonnements qui vous mêneront loin de la compréhension réelle des choses.

    Ca ne veut pas dire, si vous ne connaissez pas ça, que vous êtes un mauvais photographe ou que vous n’êtes pas un artiste ou que sais-je.

    Ca veut juste dire que vous vous limitez dans vos connaissances et dans votre maîtrise de votre appareil (argument vrai aussi pour la non utilisation du RAW)… A vous de voir ce que ça vous apporte mais moi, je pense personnellement que rester dans l’ignorance n’a jamais rien apporté à personne.

    Bien à vous et avec tout mon respect !

    23 mars 2011
    • Hé bien, hé bien, j’espère que tous les participants les plus acharnés de ce débat mettent autant d’énergie à prendre des photos qu’à défendre leur point de vue parfois basé sur des discussions photographiques un peu floues !

      Certains vont même jusqu’à pousser le pauvre Greg dans ses retranchements: il est sur le point de vous expliquer comment est constitué un fichier et qu’est-ce qu’une compression (je pense bien que la plupart n’a pas entendu parler d’en-tête de fichier, d’en-tête de l’image, de codage de l’image… )

      Merci à Greg pour le temps qu’il consacre à rétablir la vérité.
      Et merci d’avance à Laurent B pour son futur billet de blog, avec de beaux petits schémas pour illustrer tout ça 😉

      24 mars 2011
  • j’adore Greg !
    On sent la passion qui l’agite!

    Si je devais resumer ce que je pense de ce débat je dirais ceci !

    Les raisons de shooter en jpeg existent mais elles sont limitées, donc en dehors de ces cas il est préférable de choisir le raw.

    Partant du principe que vous lisez ce site, je présume que vous aimer la photo, et que vous voulez développer vos connaissances.

    Pour ceux qui ne savent pas traiter le raw… Apprenez !
    Il existe des centaines de livres, video, et site web ( dont celui ci) pour apprendre.

    Pour les « forcenés » du jpeg, sachez que vous perdez definitevement des informations lors du transfert Raw>jpeg effectue par votre appareil.

    Oui le raw demande un poil plus de temps
    Oui le raw peut être traité par iphoto (il y a mieux)
    Oui le raw peut être traité par Photoshop ( il y a plus simple)
    Oui le raw peut être traité par lightroom (c’est mon choix)
    Oui le raw peut être traité par aperture.
    Oui le raw prend plus de place (achetez des cartes)
    Oui le raw prend plus de place sur votre ordinateur (supprimer les mauvaises photos ou les doublons)
    Le raw c’est aussi ne pas ce souciez de la balance des blanc a la prise de photo.
    Le raw c’est ce donner une marge de manoeuvre plus grande a l’erreur.
    Le raw et donc l’ami de celui qui apprend :l’ouverture ou la vitesse pas encore parfaitement réglé, c’est pas grave, vous récupérez au développement!

    La photo c’est un investissement en temps et en argent.
    La progression et lente mais valorisante.
    La réussite n’est pas assurée.

    Vous êtes la pour apprendre ? Alors soyez humble et patient.
    Vous etes un photographe confirme et reconnu? soyez patient est indulgent.

    A tous !
    Essayez, cherchez, amusez, explorez les réglages offert par votre logiciel et votre appareil.

    Rappelez vous que la passion est votre raison et le résultat de votre photo votre récompense.

    Bonne journée
    Fred

    23 mars 2011
    • Bonjour je suis « globalement » d’accord avec toi. La chose qui m’ennuie c’est quand je lis des trucs qui disent que peu importe vos réglages puisque vous shootez en RAW tout est rattrapable … Apprendre la photo c’est aussi savoir maîtriser les réglages de son appareil et quelle meilleure école que le JPEG pour ça ?
      Alors effectivement pas mal de chose sont récupérables pas le biais du RAW mais n’est-il pas plus gratifiant de réussir une photo d’un point de vue technique sans devoir passer trop de temps devant son écran pour corriger tout ce qui doit l’être ?

      @+

      24 mars 2011
      • ABSOLUMENT d’accord avec toi.
        Je pense simplement que dans le processus d’apprentissage le raw me semble plus indiqué.
        Voici pourquoi :
        Tu passes du temps sur une session photo et quand tu rentres a la maison tu t’aperçois que les réglages choisit sont pas les meilleurs.
        En raw tu a plus de chance de récupérer une exposition – par exemple-
        Ce serait dommage que le temps passé a prendre les photos ne soit pas au final récompensé par de bonne photos.
        En jpeg cette chance s’amenuise et peu être décourageant.
        Le processus ne doit pas s’arrêter la, tu dois aussi analyser tes erreurs.
        la on revient aux basiques.
        Cadrage, ISO, Vitesse, Ouverture…

        Pour l’histoire, je me souvient au temps de l’argentique, pendant mes session « d’apprentissage » je notais sur un carnet mes réglages pour chaque photos.
        Apres développement, je regardais mes photos et les réglages pour éviter de renouveler mes erreurs.

        Comme je le disais, la photo c’est beaucoup de temps.

        24 mars 2011
  • je viens de me relire : désolez pour les fautes d’orthographe ou grammaire !

    23 mars 2011
  • Merci à tous pour vos commentaires constructifs et parfois véhéments (pas plus hein 😉 ).

    Je précise une chose en complément à ce que vous dites : il est selon moi très important de faire au mieux dès la prise de vue bien sûr. Il est notamment impossible de rattraper un flou de bougé du à une mauvaise vitesse d’obturation ou de créer de la profondeur de champ après coup.
    D’une manière générale, je vois le RAW comme un outil créatif avant tout, qui peut également être utilisé pour récupérer une petite erreur d’appréciation (tiens, j’aurais aimé exposer un peu plus finalement) ou aider à gérer des situations de lumière très délicates (je me vois mal faire des photos de concert sans utiliser le RAW, mais c’est aussi parce que je ne shoote pas au D3s :P).

  • Bonjour Laurent,
    Tout d’abord félicitation pour ton blog, il est génial, une vrais manne pour ceux qui comme moi veulent se lancer dans le monde de la photographie, merci beaucoup.
    J’ai une question à te poser, si j’ai bien compris tu conseil de shooter en RAW dès le début et pas en JPEG, même si on est des débutants ?
    Je t’avoue que je n’es pas lu tous les commentaires, j’espère qu’on t’a pas déjà posé la même question. Merci pour ta réponse.
    Ivan.

    29 avril 2011
    • Bonjour Ivan, merci pour tes encouragements ! N’hésite pas à parler du blog aux apprentis photographes autour de toi 😉
      Je conseille effectivement de shooter en RAW dès le début, ou presque, car le développement numérique n’est vraiment pas si compliqué.
      Disons que si tu ne te sens pas encore à l’aise avec ton appareil, je te conseille le RAW + JPEG, afin d’avoir simplement quelques images à présenter toutes prêtes. Une fois que tu te sentiras plus à l’aise et que tu maîtriseras les bases, tu pourras développer tes anciens RAW (et constater la différence que ça peut faire !)

      29 avril 2011
      • Merci beaucoup Laurent,
        Juste une dernière question, vu que tu es si aimable j’en profite… 😉 moi j’ai un EOS 550D fourni donc avec le logiciel DPP, qu’est-ce que tu en pense, est ce que tu me conseille de commencer avec celui-là ou directement avec RawTherapee ?

        29 avril 2011
        • DPP est plus simple, donc tu peux commencer par là d’abord afin de te familiariser avec les outils basiques (balance des blancs, etc…). Cependant, attention : DPP va lui-même t’afficher la photo selon les réglages faits par l’appareil (que tu pourras modifier après coup), tandis que des logiciels non édités par une marque comme RawTherapee vont te montrer le RAW « brut de pomme », et donc tu devras tout faire toi-même (y compris la réduction du bruit, l’amélioration de la netteté, etc…). Bref ce sera plus rapide avec DPP, mais tu perds un peu en liberté 😉

          29 avril 2011
  • Bonjour,
    j’ai peur de déplaire à beucoup et d’en rester finalement au Jpeg.
    En effet, ce que tu indiques Laurent comme problème ( la perte de l’original, et la progressive perte de données au fur et à mesure des ouvertures d’un fichier), ne me semble pas vrai dans mon cas : j’organise et je retouche mes clichés avec le logiciel iPhoto sous Mac, c’est un outil simple, et grand public, facile, mais qui permet de faire facilement toutes les retouches et ajustements de base e (y compris la balance des blancs l’expo, la netteté, tous les filtres possibles, le bruit..) et on peut toujours revenir en arrière, ou à l’original. Tous les originaux (en Jpeg, donc) sont conservés dans un dossier à part. Sous Aperture, c’est pareil, on travaille toujours sur une copie de travail.
    Alors, je passe en RAW (j’ai fait 2 ou 3 essais, quand je vois que mes clichés pèsent 8 mega chacun, j’ai peur), ou je garde Jpeg ? Je crois qu’il va falloir que je migre dans un forum d’utilisateurs de Mac…
    Merci
    Pacificgirl

    4 mai 2011
    • Bonjour pacific girl
      Je crois que tu es sur le bon chemin. tout n’est q’une question de progression
      Tu ne souhaites pas utiliser le raw maintenant et c’est pas si grave.
      Si tu te sens plus a l’aise avec iphoto pour le moment c’est bien.
      Tu fais déjà plus que la majorité des gens qui prennent des photos et qui ne sont pas des professionnels. Leur disque dur c’est le foutoir.
      Alors si j’avais un conseil a te donner, c’est de prendre tes photos en Jpeg+raw.
      Jette les raw des photos qui te semble pas intéressantes et garde les meilleures. Un jour si tu passes au raw tu utilisera d’autres outils et tu sera heureuse d’avoir tes meilleures photo en Raw. Prends ton temps, rien ne presse.
      Fred

      4 mai 2011
    • Je pense que fred a bien résumé la situation. Si tu ne te sens pas à l’aise, attends avant de te mettre au RAW, mais conserve-les en attendant.
      Concernant la taille des fichiers, je recommande plus que fortement l’achat d’un gros disque dur externe (genre 1 To). C’est environ 80€ pour une bonne marque, et ça stockera tes photos des 10 prochaines années 😀 (et c’est beaucoup moins cher qu’un Mac :P)

      Sinon, iPhoto peut effectivement traiter des images JPEG, mais ça ne remplacera jamais un traitement RAW en termes de qualité finale. J’ai bien expliqué tout ça dans l’article de définition du RAW 😉

      Par ailleurs, ce n’est pas parce que j’utilise d’autres logiciels que mes conseils ne sont pas applicables : par exemple, la balance des blancs fonctionne à peu près de la même manière dans tous les logiciels, que ce soit iPhoto, Gimp, UFRaw, RawTherapee, Lightroom, …
      Tu peux donc quand même tirer des enseignements de ces vidéos 😉

      N’hésite pas si tu as d’autres questions ! 🙂

    • Bonjour Pacificgirl,
      Je suis sur Mac, et j’utilise Aperture (qui est un super logiciel).
      Que le RAW pèse plus lourd, c’est une évidence puisqu’il est peu compressé, et sans perte, contrairement au JPEG. Le problème est le même dans l’impression avec le TIFF par rapport au JPEG.

      iPhoto ne va pas plus loin dans les réglages de fichiers JPEG ou RAW, c’est vrai qu’avec ce logiciel, les possibilités de retouche sont limitées avec le RAW, ce qui ne retire rien de ses qualités surtout pour un logiciel livré gratuitement avec le Mac.

      Avec Aperture par contre, tu peux constater que de nouveaux réglages sont disponibles si tu sélectionnes une image shootée en RAW, ces réglages peuvent même être appliqués au pinceau ce qui va encore plus loin que Raw Therapee.
      Pour ce qui est de la balance des blancs, on peut la retoucher légèrement sur un JPEG mais cela n’a rien à voir avec ce que tu peux faire sur un RAW où tu appliques une vraie balance des blancs sur la prise de vue et non comme un filtre colorant une image déjà prise.
      En clair, il est impossible de vraiment rattraper une balance des blancs ratée en JPEG.

      Attention à la place occupée sur iPhoto qui garde tout et fait des copies : il garde l’original, et une copie du premier élément modifié, puis une copie de la deuxième modification et ainsi de suite ce qui fait que la place occupée gonfle à chaque retouche (JPEG ou RAW).
      Aperture fait mieux en conservant seulement l’original et en traitant les copies de travail comme des fichiers virtuels dont la place occupée sur le disque ne concerne que les commandes d’ajustements, donc très légères même par rapport à un JPEG (mais avec le RAW, cela fait toujours plus que 3 ou 4 JPEG dans iPhoto).
      Si tu as Aperture, je te conseille de tout passer dedans, c’est ce que j’ai fait et je n’utilise plus iPhoto, ainsi je n’ai qu’un seul emplacement sur disque pour toutes mes photos.

      Enfin, j’en viens à ta dernière phrase… pourquoi changer de forum ?
      Ce site est un site de Photo, pas de matériel ou d’OS particulier. On y apprend à faire de la photo et cela quel que soit son matériel.
      Laurent utilise Linux et des logiciels libres, et je trouve cela super parce que ça permet de se rendre compte de la dynamique et de la qualité des solutions libres. Cela permet aussi pour ceux qui sautent le pas sous Linux, d’utiliser ces solutions performantes et gratuites.
      Pas mal de logiciels libres adaptés au PC ou au Mac ont d’abord été développés sur Linux, et pas mal d’entre-eux peuvent même tourner sur Mac avec des ajustements mineurs.

      Tous les conseils Photo de Laurent sont transposables à d’autres environnements, notamment à nos chers Mac 🙂 .

      Je me suis équipé d’un Nikon, je n’ai pas envie de changer de forum parce que Laurent est équipé en Canon et qu’il parle surtout de cette marque. C’est normal, c’est son matériel, mais il donne toujours les conseils qui permettent d’appliquer son expérience aux autres marques. C’est ce que j’apprécie sur ce site.

      A bientôt.
      Pascal.

      5 mai 2011
      • Alors là Pascal, tu as parfaitement résumé la situation ! Sur le RAW, mais aussi et surtout sur la philosophie du blog : ce que j’écris est adapté à toutes les marques d’appareils photo, tous les logiciels, et tous les systèmes d’exploitation. A partir du moment où on fait de la photo numérique, ce que j’explique s’applique 😉

  • Bonjour,
    Pascal, c’est vraiment les précisions que j’attendais. J’ai suivi tes conseils avec la version d’essai d’Aperture, que j’ai un peu de mal à prendre en charge, et je me lance dans tout en même temps : Aperture, RAW, projet 365, voire bientôt un groupe à modérer! : c’est mon nouveau Nikon qui me pousse, et bien sûr, surtout Laurent !
    Il me manquait juste un spécialiste Mac ET photo, et je l’ai trouvé ! Ton explication est lumineuse Pascal. Merci beaucoup. c’est ce que je pensais aller chercher sur un forum mac (que j’utilise aussi, hors photo)… plus besoin !
    Désolée si mes mots ont pu être un peu vexants, Laurent, difficile de modérer à l’écrit. Je trouve ce blog TRES pédagogique et très stimulant. Bravo ! Et encore plus bravo après la lecture de la fin du post de Pascal.
    Un grand merci à tous les deux

    5 mai 2011
  • Pas de quoi, c’est avec plaisir que je te répondrai sur tout ce qui est spécifique Mac… et pour le reste, c’est tout le blog de Laurent.
    Bon courage pour avoir tout attaqué de front, surtout ne te décourages pas.

    6 mai 2011
  • Bonjour. J’esaie depuis peu de maîtriser le raw. J’ai utilisé Ufraw et à présent Rawtherapee, avec à peu près le même résultat : je ne parviens pas à sortir des développements raw nets et sans bruit.
    Si je fais une photo en raw+jpeg, jusqu’à présent, le jpeg est toujours bien meilleur! Un comble!
    Il y a sûrement un (ou plusieurs!) réglages que je dois mal exécuter, mais pour l’instant je nage…

    22 juin 2011
  • Bonjour, et merci pour ton blog, trop bien !!
    Depuis que je l’ai lu, je prends mes photos en raw, et me voilà avec 500 photos à développer, merci Laurent 😉
    Je travaille avec Aperture ; j’ai constaté avec effroi que mes photos brutes dans Aperture étaient plus moches (plus floues, moins contrastées) qu’avec un visualisateur tout bête ; je pense donc qu’il faut appliquer des réglages d’entrée, systématiquement, ces réglages dépendant de l’appareil et de l’objectif. Mais comment les régler ? Avec une photo test ? Mais comment ne pas se tromper, sachant que ces réglages seront appliqués à toutes les photos ?
    Voilà, je ne sais pas si je suis bien claire…
    En tout cas, merci encore !!

    5 juillet 2011
    • Le truc c’est que ces réglages dépendent pas mal des conditions de la photo. C’est précisément l’intérêt du RAW : appliquer soi-même la quantité de contraste, de saturation ou de netteté que l’on souhaite.

      Cela dit, il est vrai qu’appliquer des réglages d’entrée peut accélérer le travail. Ce que j’ai fait personnellement, c’est qu’après pas mal de développements, on finit par voir ce qu’on fait à chaque fois. Pour moi, c’est :

      • une courbe en S
      • du contraste
      • un chouilla de vibrance / rehaussement couleur
      • du contraste local (« clarté » dans Lightroom

      Mais chacun ses préférences. Je pense qu’au fur et à mesure de tes développements, tu finiras par trouver une bonne base qui te convient à toi. N’oublie pas que le RAW est un outil de TA créativité 😉

      5 juillet 2011
    • Salut Praline,
      De toutes façons, tu ne risque rien : les modifications ne modifient pas l’original en RAW mais créent une copie de travail. Tu peux donc revenir en arrière quand tu veux.
      Si tu as beaucoup de photos à traiter d’un coup, affecte-leur un mot-clé, cela te permettra de les retrouver immédiatement.
      Comme dans Rawtherapee, tu peux enregistrer tes réglages dans Aperture, avec le petit plus qui te permet d’avoir une prévisualisation réduite dans le menu des réglages quand tu choisis l’un des tiens avant de l’appliquer.

      6 juillet 2011
    • Praline, tu ne peux pas être « Claire », si tu es déjà « Praline ». On peut pas être à la fois Jean Dutour et Jean Moulin…

      11 juillet 2011
  • Bonjour,
    J’ai découvert ton site et il m’apprends énormément de choses.
    Bravo pour tes explications très claires et ta compétence…
    Mais, je voudrez savoir où télécharger : Rawthérapee 3.0 enfin la dernière mouture.
    Je ne trouve pas où ? Merci pour ton émable réponse à venir.
    Effet, je veux me lancer dans le Raw …

    7 juillet 2011
  • Laurent,
    Je voulais te demander quelque chose : Est ce que tout comme moi des fois tu fais ton développement RAW, tu es content de ton résultat à même ton logiciel et une fois que tu enregistres ton jpg et que tu le regardes dans une appli de bureau quelconque (genre picasa viewer) le résultat n’est plus tout à fait le même ? (généralement pour moi par ex. le contraste est beaucoup moins contrasté)

    8 juillet 2011
    • Bonjour Jérémie,
      Non, mais c’est peut-être parce que ton écran n’est pas calibré, ou alors que seul ton logiciel RAW prend ce calibrage en compte, et pas Picasa (ou autre).
      (Il faut que je traite le sujet de la gestion des couleurs, mais ça va me prendre du temps de synthétiser ça !)

      Cela dit, tu ne pourras jamais totalement contrôler le rendu sur tous les écrans : 99% des gens n’ont pas d’écran calibré, donc de toute façon tes images ne rendront jamais pareil partout 😉

      Le test ultime, c’est de les faire imprimer (dans un bon labo 😉 ).

      10 juillet 2011
  • Je te remercie Laurent, je viens donc de découvrir que le calibrage écran existait. Et dire que c’est mon outil de travail 😀 .
    Bonne journée

    11 juillet 2011
  • Excuse moi mais je viens aussi de penser à quelque chose : Existe-t-il une banque d’images, ou alors des échantillons de couleurs quelconques pouvant servir de référence pour le développement RAW ? Genre : Voici la couleur de peau de référence conseillée, voici à quoi ressemble telle texture etc…

    11 juillet 2011
    • Non, tout simplement car toutes les peaux (entre autres) sont différentes. Cela dit, si tu veux obtenir la couleur la plus proche de la réalité, tu peux choisir une balance des blancs faite « à la pipette », en te basant sur une zone de l’image qui possède une couleur neutre (grise de préférence, voire blanche). Cette méthode donne de bons résultats.

      Cependant, heureusement qu’une telle banque n’existe pas ! Le but du RAW est d’exprimer sa créativité. Obtenir une couleur de peau la plus naturelle possible peut être ta volonté, mais je pense qu’il faut surtout le faire au jugé et à l’oeil pour obtenir le résultat qui nous plaît 😉

      11 juillet 2011
  • Pas faux.
    Note pour plus tard : Laisser tomber l’obsessionnelle idée de perfection.
    Merci Laurent, good night.

    11 juillet 2011
  • Bonsoir,

    Je suis un nostalgique de l’argentique depuis plus de 30 ans et j’ai tjrs développé moi même mes films et tirages noirs et blancs. J’ai même travaillé en couleur avec cibachrome (quels souvenirs…)Maintenant, je fais également du numérique et voudrais « shooter avec raw » mais malgré que j’ai programmé mon reflex Canon sur L/Raw, je ne parviens pas avec mes logiciels Photofiltre et Gimp à travailler avec raw donc, je continue avec jepg. Merci de tout coeur de m’éclairer à ce sujet. defeluy

    4 août 2011
    • Bonsoir,
      Pour lire et travailler des fichiers RAW, il faut utiliser des logiciels spéciaux comme UFRaw, RawTherapee, Lightroom, etc…
      N’hésite pas à regarder les articles et vidéos de la catégorie « post-traitement » (voir le plan du site dans le menu du haut)

  • Pas tout à fait d’ accord, après plus de quarante ans de photos argentiques je connais assez les ficelles de la photographie et les réglages de mes appareils pour me passer du RAW, juste quelques corrections de sur ou sous exposition et de temps en temps un recadrage et j’ estime mes clichés valables, finalement ce que je faisais lorsque je tirais sur papiers mes argentiques. La bonne photo se fait au moment de la prise de vue.
    http://www.flickr.com/photos/hansenne_robert/sets/72157627103859676/

    7 août 2011
  • J’ai lu tous les commentaires (ce fut long…)
    Pour ma part je shoote en raw et j’utilise Lightroom3 depuis longtemps!
    Est ce le fait de bien maîtriser ce logiciel qui m’a conduit à utiliser uniquement le format « raw »? je pense que oui.
    l’achat d’un plus gros disque externe fait partit des accessoires obligatoires car les photos sont plus « lourdes » mais ce sont des petits sacrifices comme l’achat (en promo!) de LR3 que je ne regrette pas!

    Je lis toujours avec plaisir ce blog qui permet d’en apprendre un peu plus sur la photo chaque jour!

    26 août 2011
  • Le Raw Ok, je suis d’accord sur les bienfaits.

    Mais la chaine de traitement n’ai pas complète. Je m’explique.
    Tu travailles ta photo pour en the « photo » que tu veux tirer en 45×30, mais au final tu envois un JPEG pour le labo.
    Faudrait peut etre que les labos supporte aussi le raw pour que tout ces bienfaits se voient vraiment.

    7 septembre 2011
    • Je ne suis pas sûr que les logiciels enregistrent les modifications à même le raw (pour certains logiciels, je suis même sûr que non).

      Ce qui se passe, c’est que les paramètres de modification sont enregistrés dans un fichier à part (souvent un xml si je me trompe pas), et au moment où ton logiciel ouvre ton image, il charge en parallèle le fichier de paramètres pour que l’image s’affiche en tenant compte des modifications.

      Tu peux envoyer un jpeg de bonne qualité aussi. Le jpeg a beau être destructif, si tu ne compresses pas ton image lors de l’enregistrement, tu ne verras pas de différence de qualité.
      (Sinon, je ne sais plus si les labos acceptent d’autres formats).

      7 septembre 2011
      • Effectivement, le RAW n’est pas un format définitif, il doit être soumis à interprétation. De plus, le RAW a un format propre à chaque marque.
        Tandis que le JPEG est un fichier qui n’a pas besoin d’être interprété – sans rentrer dans les détails, car suivant l’espace couleur ou le format final, il sera quand même retravaillé mais l’uniformité devrait être respecté.
        De plus, un JPEG peu ou pas compressé est identique à un RAW.
        Le raw est juste un format de travail, en fait…

        7 septembre 2011
    • Effectivement, comme je l’explique dans l’article sur ce qu’est le raw, ce n’est pas une image, ce sont des données brutes. Envoyer un RAW à un labo photo n’aurait donc pas de sens puisque les paramètres de développement ne sont pas enregistrés avec le fichier. Cela dit, un JPEG pleine qualité ou même un PNG ou un TIFF peuvent sans doute être envoyés à certains labos.

      8 septembre 2011
  • Je rajoute mon petit commentaire à ce post qui n’en finit pas !
    J’ai joyeusement shooté toutes mes photos de vacances en Raw, et une fois rentré je me suis retrouvé avec près de 800 photos à développer… Aie aie aie, je pensais en avoir pour des heures, rien que pour les convertir mais en cherchant un peu j’ai trouvé la solution.
    C’est un logiciel gratuit et tout simple : Irfanview (et des plugins) qui permet de convertir en masse les fichiers CR2. Donc en quelques minutes j’ai pu convertir mes photos, ça aide quand on a un ordi pas super puissant pour choisir celles qu’on voudra développer, ou tout simplement pour les partager rapidement.
    J’ai trouvé cette solution ici : http://blogmotion.fr/graphisme/conversion-cr2-jpg-photo-4387

    Ca peut être utile à certains !

    14 septembre 2011
    • Quitte à faire de la pub pour un soft, je me permet de répondre avec faststone image viewer 🙂

      Globalement, il doit avoir les mêmes fonctionnalités que irfanview ou xnView mais je l’ai trouvé plus léger, j’ai eu moins de mal à faire un traitement par lot dans faststone que avec irfanview, et il était le premier (il me semble) à afficher les exif lors de la visualisation des photos.

      14 septembre 2011
  • Euh juste une question c’est quoi l’intérêt de shooter en RAW si c’est pour convertir les fichiers en masse avec des logiciels qui ne permettent pas de retouche … Autant shooter direct en jpeg et d’ailleur je pense que le traitement interne du boitier donnera de bien meilleur résultat que faststone ou irfanview … Et quel gain de temps … et de place !

    14 septembre 2011
    • Réponse: tu ne shootes pas en RAW+JPEG de base pour différentes raisons (prend plus de place, ralenti la rafale, le JPEG devrait pas exister sur l’appareil, etc …)

      SAUF QUE… !

      Tu reviens de vacances et t’as même pas le temps de mettre tes photos sur ton ordi que déjà des pénibles (les parents et beaux-parents en général, parfois ta copine/compagne/épouse) te réclament de voir tes photos.

      Tu leur réponds : »nan mais il faut que je les traite d’abord ! »

      Ils te répondent: « on s’en fout, on veut juste voir les photos » (ces gens là ne sont jamais dans la même dimension que nous !).

      A partir de là, tu as deux options:
      – Soit tu leur dis qu’ils les auront quand ils les auront… et que dans l’immédiat ils attendent.
      – Soit ils te gavent tellement que tu leur fait vite une compression en jpeg pour qu’ils puissent les voir et qu’ils te laissent tranquille. (Ne surtout pas leur donner les raw puisque ça provoquerait le fatidique coup de téléphone en milieu de soirée disant  » j’arrive pas à voir tes photos, tu peux m’installer le logiciel ? »).

      Donc parfois, il FAUT pouvoir faire du jepg rapidement et sans post traitement 🙂

      14 septembre 2011
      • Ah, comme je te comprends 😀
        Personnellement, j’opte pour la 1ère option 😛 Ils attendent, mais ils ne sont pas déçus.

        Pour accélérer le traitement, je fais des traitements par lot des images qui ne seront que pour Facebook et ne présentent pas de grand intérêt (typiquement « Moi en face de [tel monument] » 😉 ).

        14 septembre 2011
        • Je sais j’ai vu. Tu es très beau devant la pyramide de Khéops, d’ailleurs. 😉

          22 septembre 2011
      • Achète toi une carte mémoire supplémentaire et fait du raw+jpeg … Tu gagneras du temps et tes jpegs seront de bien meilleur qualité … Après l’histoire de la rafale pour des photos de vacances … bof quoi … Une autre solution est de switcher entre raw et jpeg suivant les difficultés rencontrées à la prise de vue et de traiter les photos qui peuvent vraiment poser problème …
        Bref je suis contre les développements à l’arrache ça gâche les photo à mon avis …

        15 septembre 2011
  • J’ai téléchargé ufraw et gimp pour la retouche d’image raw. Je débute et je ne les maitrise pas encore très bien.J’ai pris des photos en couleur et j’ai changé une photo en noir et blanc et depuis toutes mes photos raw sont en noir et blanc, comment faire pour retrouver mes photos avec leur couleur d’origine?

    Comment supprime t’on le bruit sur ufraw, à l’aide de quel outil y parvient t’on

    18 septembre 2011
  • Tout à fait d’accord avec le sujet. IL règne un certains snobisme dans le milieu de la photo numérique et des phrases de ce genre me fond rire :
    « Je ne retouche rien sur mes photso » » Non pas çà, il ne me vient pas à l’esprit de retoucher » » Avec mon boitier « smoll » l’expo est tjours au poil ».
    Sous entendu je suis devenu le meilleur et j’expose à donffe.
    J’ai envie de dire « guignol » c’est un formidable jeu de dupe. Depuis la percée des APN, il y a autant de photographes géniaux et sur-doués que d’espèces florales, c’est dire !
    Du temps de l’argentique on était bien content que le tireur sache jouer des mains pour faire des caches et rétablir par zones l’exposition, non ?
    Eh bien je revendique l’utilisation de mon CNX2 pour retoucher mes clichés et je profite de sa force pour embellir ce que j’ai voulu exprimer.
    Monsieur Nikon continue à te décarcasser pour que je puisse encore profiter de ton CNX !
    Si vraiment ces photographes de génie étaient si bons, il y a longtemps que ce type de logiciel auraient disparus.Bas les masques et un peu d’honnêteté

    22 septembre 2011

  • Minikeb:

    Sinon, j’ai déjà lu une raison qui avait ses raisons (haha)…
    le but de la personne était justement de se contraindre!
    Elle voulait ne pas profiter des avantages du RAW pour se forcer à réfléchir, bien penser ses réglages avant de déclencher.
    C’est un exercice qui peut aussi se faire avec le RAW me direz vous mais cette personne voulait une contrainte forte … et shooter en JPEG le lui offrait … ca se défend!

    Je partage ce point de vue 🙂
    Je préfère débuter en jpeg pour me forcer à avoir les bons automatismes, à prendre les bonnes habitudes. Le fait de devoir supprimer une photo à cause d’un oublie de changement de balance par exemple, me force à ne pas refaire la même erreur.
    C’est un peu un apprentissage à la dure mais je trouve que l’on acquiert bien plus rapidement les automatismes par cette « sanction ». Surtout moi qui aurait sinon tendance à trop me reposer sur le post-traitement. Puis, à vrai dire, mes premières photos servent surtout à la prise en main de l’appareil et n’ont bien souvent « qu’une » valeur « photographique », non sentimentale et encore moins professionnelle. Je peux donc me permettre de les supprimer sans arrière pensées.

    Je me rend bien compte de l’avantage du format RAW et je sais que j’y passerais bientôt (au moins occasionnellement en tous cas).

    Mais grâce au commentaire de de J.(le premier commentaire de l’article), je sais maintenant qu’il n’est pas utile d’être constamment en RAW. Et je suis convaincu que le fait de me forcer à shooter en JPEG maintenant me permettra ensuite d’y revenir régulièrement sans avoir la crainte de ne pouvoir rattraper une image et cela, grâces aux bons automatismes acquits.

    Nous avons des reflex qui proposent ces deux modes d’utilisations, pourquoi ne pas profiter de cette souplesse ? 😉

    13 octobre 2011
    • Je trouve ça dommage de supprimer des photos pour ça. Il n’y pas d’erreur de balance des blancs, puisque celle-ci est une interprétation personnelle du photographe. Le RAW permet de la fixer a posteriori, et donc de rendre précisément le sentiment que tu avais au moment de la prise de vue. La balance des blancs de l’appareil, même personnalisée, ne permet pas une telle précision, ni même de changer d’avis.

      RAW ou pas, une mauvaise photo reste une mauvaise photo. Simplement, ce format permet de profiter de toutes les capacités du capteur et d’obtenir le meilleur rendu possible qui correspond à l’intention du photographe.

      Je pense que la seule raison de shooter en JPEG, c’est quand on a besoin des images rapidement, typiquement en travail de photojournalisme par exemple.

      Je te conseille fortement le hors-série de Compétence Photo sur le format RAW. Je ne l’ai pas encore fini, mais c’est une vraie mine d’or !

      14 octobre 2011
      • Merci Laurent !

        Je l’ai acheté moi aussi mais pas encore pris le temps de le lire :-/.

        Depuis la lecture de ton article, j’avoue avoir finalement fait des essais en RAW et je dois avoué être impressionné : certaines photos que j’aurais supprimées sans chercher à comprendre ont révélées toute leur valeur avec quelques très petites modifications dans ViewNX (notamment correction d’exposition et recadrage). Ça à du me prendre 2 minutes maximum et pourtant, moi aussi je suis pointilleux 😉 et c’est la première fois que j’utilise ce type de logiciel pour autre chose que trier mes photos. D’une photo que j’aurais supprimée sans états d’âmes, elle est passé à une photo que j’aurais presque envie d’en faire un tirage 😉

        Un peu hors-sujet mais je profite de cette réponse… Je suis moi aussi un linuxien mais plutôt dans une utilisation serveur. J’utilise Windows7 par facilité (offre logicielle plus importante et surtout certains fabriquant ne fournissent toujours pas les pilotes Linux ou les spécificités de leur matériel comme pour mon tuner TV par exemple… Ceci dit me passer de TV comme toi ne serait pas une mauvaise idée :p)

        En tous cas, tu m’a convaincu pour ce qui est de la valeur de ce format de fichier 🙂
        Et peut-être que cet hiver, je prendrais le temps de retoucher certaines de mes photos quand je ne pourrais pas sortir.
        Je penses donc que je vais shooter en RAW plus régulièrement dorénavant juste au cas où j’aurais envie de faire du développement par la suite.
        Mais je vais tout de même continuer à garder ma rigueur en shootant comme si je n’avais pas la possibilité de retoucher. 😉

        Ton site est vraiment bien pour moi qui avait abandonné la photos. J’ai consulter tous les articles qui m’intéressaient et j’ai pu ainsi dérouillé mes habitudes comme par exemple, la prise en compte du fond et la composition.
        Merci encore 🙂

        14 octobre 2011
        • Bonjour,

          Un mois après je reviens un peu sur ce que j’avais dit 🙂

          Après quelques utilisations de ViewNX, tu as fini de me convaincre de passer au format RAW, Laurent 😉

          Corriger et interpréter les images n’est pas aussi long que je ne le pensais. Ce type de logiciel est quand même beaucoup plus simple à maîtriser qu’un logiciel de manipulation d’images comme The GIMP ou PhotoShop contrairement à l’idée que je m’en faisais.

          Maintenant que j’ai pu voir ce que permettait ce format de fichier, je regrette d’avoir pris certaines de mes premières photos avec le D90 en JPEG…

          Je n’utilise pas encore la courbes de tonalités… Je ne suis pas sur qu’elle existe sur ViewNX2… Et sur ma machine, RawTherapee consomme un peu plus de ressources mais je pense que je vais devoir y passer. Dommage qu’il ne puisse pas garder les modifications que j’ai fais sur mes raw à partir de ViewNX.

          Bonnes photographies !

          7 décembre 2011
      • Lolo tu pourrais pas nous scanner l’ article dont tu parles ?

        14 octobre 2011
        • C’est pas un article, c’est un hors-série complet 😉 (et accessoirement c’est illégal ^^)

          14 octobre 2011
  • Bonjour Laurent, Bonjour à tous.

    Je suis chez Pentax et j’ai le choix dans le format RAW, je m explique!

    Je peux soit prendre PEF ou DNG. Lequel est le plus « performant » dans une optique de développement, bien sur! 😉

    Merci d’avance. @+

    9 novembre 2011
    • Bonjour Alex,

      Je suis également chez Pentax et mon choix à été de me tourner vers le DNG.
      En fait, il n’y pas vraiment de format plus « performant » dans l’optique de développement.
      Ce qui va faire ton choix de format, c’est ce que tu souhaites faire de tes fichiers.

      Je m’explique… (Les autres gens corrigez moi si je me trompe 🙂 ).
      En choisissant le format PEF, tu pourras très certainement avoir des informations supplémentaires sur ton fichier, et plus particulièrement si tu traites tes fichiers avec le logiciel de Pentax.
      Le PEF est un format propriétaire de Pentax, il se peut donc qu’il y ait des infos en plus dedans qui ne seront pas (encore) gérées par des logiciels de traitement cross-format (RawTherapee, Lightroom, Bibble, etc.).
      L’avantage, c’est que si ces logiciels prennent en charge ces infos dans l’avenir, et bien tu les auras sous le coude.

      Note: Pour les infos en question, je n’ai pas la moindre idée de ce que cela peut être, mais par exemple le soft de Pentax saura quels « réglage » appliquer à ton RAW par rapport aux infos du boitier, tandis qu’un logiciel cross-format va appliquer des « réglages » par défaut. (Pour plus de précision, je renvoie vers le magazine Compétence Photo

      En choisissant le DNG, qui est le format d’Adobe (le plus ouvert actuellement), tu t’assures plutôt la pérennité de tes clichés. Effectivement, si Pentax vient à disparaitre (ce que je ne pense et ne souhaite pas), dans les années qui suivront, le PEF aura plus de chances de disparaitre des format gérés par les logiciels cross-format que le DNG.
      Après cela reste hypothétique, c’est néanmoins le choix que j’ai fait.
      1- Pour ne pas avoir à attendre que tel ou tel logiciel gère ce format.
      2- Pour assurer un peu plus la pérennité de mes clichés.

      Pour conclure, honnêtement … que tu choisisses l’un ou l’autre des formats, en temps que « débutant » tu auras déjà de quoi bien t’amuser dans les réglages!

      10 novembre 2011
  • Bonsoir Laurent;
    A présent que tu as terminé ton boulot de titan pour lequel je te félicite, si tu as une minute (mais seulement quand tu auras récupéré), pourrais-tu s’il te plaît faire un tour sur flickr où j’ai mis quelques photos. J’aimerais avoir tes critiques sans que tu t’attardes sur l’ombre en premier plan dans ma pelouse car le cadrage n’était pas le but de mes essais. Je te remercie d’avance.
    Bien cordialement.

    PS: tout le monde peut donner son avis.

    6 décembre 2011
    • Bonsoir Michel,

      Tu as oublié de donner le lien Flickr 😉

      6 décembre 2011
      • Bien sûr Lox. Tu me trouveras à ms-88. Bonne journée.

        7 décembre 2011
        • Mark Solodium ?

          Je ne trouve rien d’autre à ms88 et il n’y a pas de photo sur ce compte.

          7 décembre 2011
          • ms-88 et pas ms88

            7 décembre 2011
          • Ah oui ! Merci ! Je me suis focaliser sur le nom de la première photo trouver avec « ms-88 flickr » par Google … N’importe quoi…

            Avec le lien direct, ce sera plus facile :
            http://www.flickr.com/photos/69057389@N02/
            😉

            Je suppose que tes tests portent surtout sur les différents logiciels de traitement employés.
            A première vue, on dirait qu’il y a une aberration chromatique dans le coin supérieur gauche qui ressort plus ou moins voire pas du tout en fonction des traitements.

            Sinon, qu’entend-tu par « RAW défaut » et « JPG non retouché » ? Parce que dans les deux cas, il me semble que ces fichiers sont au moins modifiés soit par un choix de logiciel soit par le choix de l’APN, non ?

            7 décembre 2011
          • Bonjour Lox;
            Mon appareil me donne la possibilité d’enregistrer chaque prise simultanément en JPG et RAW.
            La photo 1 « JPG non retouché » est telle que l’appareil l’a enregistrée en fonction des réglages au moment de la prise.
            Les photos 2,3 et 4 ont pour origine le même fichier mais ont été modifiées par:
            2: le logiciel de traitement RAW de iPhoto installé sur Mac
            3: Photoshop qui permet les retouches des fichiers JPG mais ne permet pas le développement des fichiers RAW
            4: le logiciel Silkypix dédié au développement des fichiers RAW mais aussi des fichiers JPG
            La photo 6 correspond au fichier RAW de la prise développé avec Silkypix et enregistré en JPG après développement
            Dito pour la photo 7 mais développée avec iPhoto
            Pour la photo 5, j’aurais dû préciser « défaut Silkypix »
            – le fichier RAW est un fichier de données et non une image. Il ne se transforme en image qu’après son développement et son enregistrement sous un format image (JPG ou TIFF). Mais pour obtenir l’image souhaitée, il est nécessaire d’avoir une image de base à modifier. Pour ce faire, les logiciels de développement RAW ouvrent le fichier RAW avec des réglages « par défaut » des paramètres de développement permettant de visualiser l’image.
            La photo 1 est telle que l’appareil l’a paramétrée, la photo 5 est telle que Silkypix l’a paramétrée. Je ne suis intervenu que sur les autres photos.
            Voilà Lox. Si je n’ai pas été clair, essaye de me joindre sur Skype. (Glenfiddich88)
            Cordialement.

            8 décembre 2011
  • Je construit une statue en ton honneur pour le Raw
    Amicalement
    Toni

    6 décembre 2011
  • Ca fait 2 mois que je viens tous les jours ou presque sur ce blog (merci Laurent !!!) et ça y est j’ai enfin un appareil avec lequel mettre en pratique ce que je lis 🙂

    Evidemment, je shoote en Raw + Jpeg.

    J’avais commencé à utiliser Rawtherapee, mais … je n’y arrive pas ! Parce que c’est en anglais (que je parle pourtant), parce que l’ergonomie n’est pas hyper intuitive, parce que… je ne sais pas mais je n’arrive pas à faire quoi que ce soit de mes images 🙁

    Alors (dans un chemin qui vient de ce blog vers le raw, du raw vers Rawtherapee, puis au hors-série Compétence Photo, duquel je lis et trouve pertinent que je pourrais…) Bref, je viens de télécharger la version d’essai de Lightroom, et là tout à coup, j’y arrive ! La première photo que je retouche (et dont je n’aurais rien pu faire sinon…) devient une BELLE photo ! Oh, rien d’exceptionnel, mais il y a quelque chose qui ressort et qui était « caché » avant. J’ai choisi de commencer par cette photo parce que je voyais bien qu’elle avait un potentiel, mais pas encore réalisé. Il était seulement en germe. On pourrait dire que son potentiel n’était pas encore… développé 😉
    Pour le coup ça me donne envie de l’imprimer 🙂 Sur du papier oui 🙂
    Je crois qu’avec Rawtherapee, je n’aurais pas réussi.

    Il y a (mais qui peut aider dans la découverte du raw quelque soit le logiciel) un … mode d’emploi pour Lightroom qui guide et indique quelle fonction, comment, et pour quoi faire …, plus utile pour moi (non : pas plus utile : complémentaire) que le hors série compétence photo. http://help.adobe.com/fr_FR/Lightroom/3.0/Using/WSC9E4E6EC-CF8D-4775-ABFD-F7D614FCB892.html

    J’en profite Laurent pour poser une question… Il y a un truc dont j’entends sans cesse parler… et dont je ne sais toujours pas ce que c’est !
    Dis, Laurent, tu ferais un article où tu expliquerais ce que c’est que le piqué ?
    (et si tu l’as déjà écrit cet article… comment je fais pour le trouver ? Y aurait-il moyen d’avoir une fonction « recherche » sur le blog ?)

    Un GRAND merci !

    29 décembre 2011
    • Salut Armand,

      Pour l’ergonomie des 2 logiciels, effectivement ça convient à certaines personnes et pas à d’autres. Note quand même que RawTherapee peut être mis facilement en français dans les options 😉

      Pour le piqué, il faudrait que je fasse un article dessus effectivement. En gros, c’est la capacité à faire ressortir les détails.
      On pourrait presque dire que c’est comme la netteté, sauf qu’il y a aussi une notion de micro-contraste.

      Pour ce qui est de retrouver un article, il y a un champ de recherche en bas de la colonne de droite, et le plan du site !

      30 décembre 2011
      • Salut Laurent !

        Alors… comme toujours j’apprends !
        Pour RT, je n’avais pas accès aux options (j’avais ouvert le logiciel via une seule photo) et je crois que c’est peut-être pour ça que je ne comprenais pas comment ça fonctionnait.
        J’ai donc pu le mettre en français, et je vais ré-essayer 🙂
        Gratuit… c’est bien !

        Pour le champ de recherche… je l’avais cherché mais jamais vu. Il est … plutôt discret 😉

        Merci !

        30 décembre 2011
  • Bonjour à tous et merci à Laurent pour ce blog inimaginable! il faut vraiment être passionné!

    je le découvre peu à peu et j’ai encore de longues heures de lecture et d’expérimentation devant moi…
    J’ai une petite expérience en argentique, puis passage en APN (en ce moment ricoh R8) et je viens d’hériter d’un canon Eos 500d, sans notice! je galère un peu, il est vrai, mais j’ai une véritable passion de photo, sors toujours avec mon appareil au cas où, remplis mon ordi (mac) de clichés que seule je regarde en diaporamas de veille… Bref, je viens juste de constater qu’avec cet eos 500d, je prends des clichés en raw +,(sans le vouloir!) mais pas + jpeg. Est-ce systématiquement lié ? est-ce une option ou n’ai-je pas le choix sur cet appareil?
    Est-ce aussi pour cela que j’ai à chaque image 2 fichiers l’un en JPG et l’autre en jpg et de tailles différentes ? Puis-je faire du ménage et en supprimer un des deux? lequel?

    Quant à l’objectif, j’ai un standard 18/55 et viens d’acheter d’occasion un 28/105… je n’avais pas encore lu le blog… j’espère que je ne vais pas le regretter.

    En tout cas, merci de vos conseils à tous. Et si quelqu’un sait où je pourrais trouver la notice du 500D, je suis preneuse. Bonne journée, et bonne année 2012!

    PS: Où peut-on voir des photos avec commentaires techniques? Où peut-on publier ses photos (sans prétention) afin d’avoir quelques critiques (constructives)?
    Encore merci!

    4 janvier 2012
    • Tu peux prendre des photos en JPEG (de différentes qualités, la meilleure étant « L »), en RAW, ou en RAW + JPEG (L). Tu as l’option de le régler.
      Sur mon 550D (juste le modèle suivant), c’est dans Menu -> 1er onglet rouge (avec un appareil photo) -> Qualité.

      Pour le manuel, je te conseille de t’en procurer un, il doit être téléchargeable sur le site de Canon 😉

      Pour ce qui est de l’objectif, tout dépend de tes besoins comme souvent, impossible de dire comme ça si ce sera un bon choix pour toi 😉 Si tu veux éviter de te tromper, j’ai fait un article sur le choix d’un objectif et pour aller plus loin un guide très complet sur le choix des objectifs photo.

      4 janvier 2012
  • Bonjour Laurent,

    Grâce à ton site j’ai déjà progressé! J’ai enfin compris comment passer en Raw et effectivement le résultat est incontestable! Maintenant, j’arrive à un dilemme: ça prend tellement de place sur mon ordi que je vais devoir sacrifier quelque chose! soit ne garder que 10 photos par séance (aïe, dur dur le tri), soit ne jamais enregistrer en jpeg… d’ ailleurs, à quoi ça sert si l’on peut convertir tout raw en jpeg?
    J’ai encore une petite question: je ne vois jamais net dans mon viseur, et heureusement que l’appareil est autofocus, mais je regrette le temps où je faisais la mise au point à l’oeil. Est-ce un réglage ou est-ce normal? (je porte des lunettes à verres irréguliers) J’ai vérifié en magasin que c’est pareil pour tous les appareils. Quant à me servir de l’écran, j’en ai déjà reperdu l’habitude!

    merci beaucoup pour tes réponses!
    PS puis-je changer d ephotos pour le sujet « terre » sur flick ? j’en ai une ou 2 que je poréfère…
    Merci et à bientôt!
    Lola

    12 janvier 2012
    • Bonjour Lola,

      Déjà félicitations pour ton passage au RAW ! Pour ce qui est de la place, je te conseille très vivement d’acheter un disque dur à grosse capacité. Tu peux trouver un disque dur externe de 1To pour moins de 100€ (et encore, en ce moment c’est cher). Et c’est un investissement qui te durera très longtemps.
      On ne peut pas espérer faire de la photo numérique sans avoir la capacité de stockage nécessaire, c’est une dépense indispensable, au même titre que de la pellicule pour un adepte de l’argentique 😉

      Pour la netteté, c’est étrange. Par verres irréguliers tu veux dire verres progressifs ? Moi je n’ai pas de souci avec mes lunettes, mais j’ai enlevé l’oeilleton de caoutchouc pour plus de confort. Ta vision est bonne avec tes lunettes le reste du temps ?

      12 janvier 2012
  • oui, progressifs, ça veut dire que pour voir de loin, je dois viser dans le haut de mes verres, et pour lire les infos dans le viseur, le bas des verres! dur dur! mais c’est surtout la vision de loin qui me gène. Bon tant pis, je me débrouille.
    Maintenant, stp à quoi sert le jpeg?
    pour le disque dur, il en faut un dédié à la photo, mais je ne trouve pas ça très pratique, comparé à iphoto par exemple. les photos s’affichent sous leur nom de fichier et ne sont plus visibles par vignettes…
    en tout cas merci pour les bons conseils.
    Et pour flick? je crois que j’ai bien besoin de critiques pour avancer!
    Encore merci et à bientôt!
    lola

    12 janvier 2012
  • Bonsoir Lola,


    lola:

    J’ai encore une petite question: je ne vois jamais net dans mon viseur, et heureusement que l’appareil est autofocus, mais je regrette le temps où je faisais la mise au point à l’oeil. Est-ce un réglage ou est-ce normal? (je porte des lunettes à verres irréguliers) J’ai vérifié en magasin que c’est pareil pour tous les appareils. Quant à me servir de l’écran, j’en ai déjà reperdu l’habitude!

    Je suis aussi porteur de lunettes (myopie) et sur mon Nikon D90, j’ai une très petite molette juste à côté de l’oeilleton permettant justement de régler de quelques dioptries afin d’avoir une vision nette dans le viseur. C’est peut-être ça ?
    Sinon, tu peux peut-être essayer de mettre ton oeil (et donc tes lunettes) plus proche de l’oeilleton. C’est pas très confortable mais ça à l’avantage de mieux caler l’appareil sur le front afin de mieux limiter les flous de bougés 😉


    lola:

    Maintenant, stp à quoi sert le jpeg?

    Le JPEG sert essentiellement à faire de la photo sportive ou animalière pour mitrailler plus longtemps un sujet très rapide car l’appareil perd moins de temps à traiter ce format de fichier plus léger.
    Cela permet aussi aux professionnels de proposer ses photos plus rapidement au client pour un évènement particulier comme un mariage par exemple.

    Pour le disque dur, je pense que tu dois laisser le temps au logiciel de créer les vignettes… Ça peut prendre plus de temps avec un disque dur externe.

    12 janvier 2012
    • Bonjour Lola ( c’est le nom de ma fille de 8 mois J’adore !!!)

      voici ce que je te conseille en terme de workflow
      Pour chaque session de photo tu crées
      – Un dossier principale qui commence par la date et une bref description,
      – 2 sous dossier, un pour le catalogue (lightroom créer un catalogue qui contient les modifications que tu apportes a tes photos), un autre pour les photo éditées

      Exemple:
      dossier: 2012-01-13 lola joue
      sous dossier: 2012-01-13 lola joue CAT ( pour catalogue)
      sous dossier: ED 2012-01-13 lola joue (ED pour Edite)

      Cela te permet d’avoir dans UN dossier tout ce dont tu as besoin par session photo.
      ton classement par date ce fait tout seul puis il est en début de nom de dossier.

      j’oublier, il faut apprendre a jeter des photos, après chaque session tu regarde une fois et tu jettes les flous et les irrécupérables.
      un deuxième tours et tu jettes les doubles. tu verras ton disque dur te remerciera.

      pour le dernier conseil, tous les mois tu regarde les photos non edite et demande toi pourquoi tu les garde…. pas de reponse? donc pas besoin de les garder. En revanche les photos que tu as editees, garde les originaux et les catalogues, tu peux en avoir besoin pour les re-editer avec d’autres parametres ( resolution, dpi ect)

      Bonne journee
      Fred

      13 janvier 2012
  • Bonjour,
    J’ai deux questions (pour l’instant!) sur le développement numérique, j’espère que vous pourrez m’éclairer!
    Les courbes en S, ce sont des courbes que je fais « à la main » à chaque photo où il existe une courbe type que je peux enregistrer sur mon ordi? si oui, comment?
    Et deuxièmement, j’ai plein de fichier Raw dont je ne sais pas quoi en faire! j’ai fait un stage photo où j’ai appris à retoucher avec photoshop, j’ai l’impression que pour bien faire, je devrais passer par plusieurs logiciels pour développer une photo, ça me parait fastidieux! de plus, mon Rawtherapee bug souvent…
    bonne soirée!

    28 janvier 2012
  • Je suis persuadé que le format RAW est un format indispensable dans 90 % des cas . je shoot avec RAW couplé au JPG. Etant encore novice et ayant fait plusieurs tentatives, j’ai pu comparer les deux formats. Mon soucis, c’est que dans une bonne majorités des cas, le developpement que mon appareil fournit est encore bien plus jolis que celui que j’essaie de faire. D’ailleurs, UFRAW ouvre mes photos vraiment comme un……. saboteur. (garderait t’ il les réglages de précédentes photos ?)
    Alors que view NX 2, ouvre les photos de la meme nettete que les format JPG, mais possède des réglages…….. bien moin fonctionnels que GIMP ou UFRAW. Alors que Photoshop me donne satisfaction pour le moment.(ma version n’ouvre pas les RAW, seulement les JPG)
    Je suis , ce soir .. un peu découragé a cause de cela (mais je me bat hein ! et je vais persévérer)
    Dommage, plusieurs jours que je suis dessus à chercher pourquoi UFRAW me saccage mes photos alors que je ne lui ai pas encore demander le moindre réglage.

    1 février 2012
  • Bonjour à tous, bonjour Laurent.Je viens de parcourir ce blog.
    Raw ou JPG.
    J’ai un K10 et un K5 du 18 jusqu’au 500mm et je shoot uniquement en RAW .La possibilité avec le RAW est illimité ou presque ,ça peut sauver plusieurs séries de shoot sous exposé (dans une église ou autre).J’utilise adobe cs5.
    Cordialement

    20 mars 2012
  • J’ai découvert ce blog par hasard en cherchant plus d’informations sur le raw justement. Et bien c’est plus qu’un article informatif sur le sujet, ce site est une mine d’or! Enfin quelqu’un qui parvient à expliquer les termes techniques de la photographie sans avoir l’air de parler le grec ancien 🙂

    12 avril 2012
  • Bonjour
    Ben voilà je viens de régler mon Nikon sur RAW+JPEG,le logiciel sera désormais Lightrom4
    c’est bon Laurent où il y a mieux ?
    merci de tous vos conseils qui me suivent partout

    28 avril 2012
  • J’avoue que le titrz de cet article m’a intrigué et donné envie de le lire… je ne le regrette pas!

    5 mai 2012
  • Bonjour,pour répondre a Chritophe.s’il est toujours par ici,UFRAW pas plus qu’un autre « derawtiseur » ne saccage les photos,il ouvre un fichier brut sans les réglages éventuels du boitier,le but étant de faire manuellement ce travail avec le log justement,c’est pourquoi le fichier jpeg apparait plus ‘terne’,mais aprés post traitement la difference est bluffante pour la plupart des images,bien que certain jpeg soit parfois suffisant et de bonne qualité,a part en nb,mais le raw demande un petit aprentissage quand meme et pas mal de deceptions sont au rendez vous au début,mais aprés …;-))

    8 mai 2012
  • Bonjour,

    Je voudrais savoir si il est possible de faire des pdv en raw et ensuite de les convertir en jpeg tout en gardant la qualité du raw ?
    Ceci parce que mon métier me demande de réaliser des pdv qui seront ensuite mises sur le net.
    Merci !

    9 mai 2012
  • Bonjour, c’est le but du fichier raw que d’en faire un jpeg que l’on a soi meme dévellopé et donc en principe amélioré,le fichier raw brut juste compressé en jpeg sans post traitement sera en dessous du jpeg boitier …

    9 mai 2012
  • Franchement, cette prosternation devant le format RAW est excessive!

    Les boitiers dernières générations sortent des photos JPEG de très bonnes qualités. La véritable différence n’est pratiquement pas visible à l’oeil humain et pour cause… Et pour ce qui est de l’écran savez vous seulement combien de bits il peut afficher perceptible par un oeil humain dans la moyenne?

    Après dans des cas très limités (faible expo surtout) oui, le format RAW est à conseiller.

    Avant tout, je pense qu’un bon photographe doit avant tout apprendre à CONNAITRE SON MATERIEL! Passer des heures et des heures à se familiariser à changer rapidement de réglages pour aboutir au résultat voulu à l’image d’un pilote de course ou d’un footballeur.

    La retouche enlève beaucoup du plaisir de l’instantané…

    Lisez plutôt cette discussion, elle me semble instructive: http://www.pix-populi.fr/forum/retouche-photo-discussions-generales/raw-ou-pas-raw-telle-est-la-question,fil-3112.html

    Bonne soirée.

    16 mai 2012
  • Ca n’a aucun sens de dire qu’on ne voit pas de différence à l’oeil nu… Le fichier RAW est un fichier qui conserve la plupart des informations prises par le capteur. C’est le fichier informatique qui est utilisé pour produire l’image, y compris en JPEG d’ailleurs 😀

    La seule différence c’est que si tu prends tes photos en JPEG, tu laisses l’appareil convertir le RAW, si tu prends en RAW, tu fais la conversion toi-même plus tard .

    19 mai 2012
    • Merci Alessandro.

      Il y a même des photographes pro qui shootent en RAW en passant un minimum de temps au post-traitement, juste avec des réglages basiques, parce qu’en termes de dynamique ça n’a rien à voir.
      Genre Hervé le Gall, si on le lit, il n’est pas pour passer des heures sous Lightroom (looooiiiin de là), pourtant il shoote en RAW.

      P.S. : Je viens de lire le topic, et je suis étonné de voir des trucs comme des soit disant captures d’écran de RAW. Un RAW n’est pas une image, on ne peut pas en faire une capture d’écran. Ca a autant de sens que de faire la capture d’écran d’un mp3 😛
      Ce qu’on voit, ce sont des JPEG issus de RAW. Et comparer le JPEG issu de l’appareil (qui a donc subi un traitement au sein du boîtier) et un JPEG issu de RAW sans modifications (alors que le RAW est fait pour modifier), ça n’a tout simplement aucun sens.

  • Bonjour à tous.
    Je viens donner mon avis sur le RAW. Je fais essentiellement de la photo sportive ( football ), j’étais assez allergique au raw ( avec toutes les idées préconçues que je lisais ), et depuis plus d’ 1 an j’utilise raw+jpeg, et je ne me vois pas revenir en arrière.
    En uniquement jpeg, à force de torturer la photo, elle perdait de ses qualités, maintenant en raw, je suis tranquille, je peux modifier autant de fois que je le veux et l’original garde tout son tonus .

    24 mai 2012
  • Help !!! je viens de m’offrir mon tout premier reflex canon eos 600d, je shoot en raw+jpg….. mais j’ai des soucis pour transferer mes fichiers raw….qd je les ouvre dans rawtherapee il n’y a qu’un morceau de la photo qui s’affiche et en + dans des tons mauves ! Qqun pourrait-il m’expliquer pourquoi ????? merci

    12 juin 2012
  • ça attise ma curiosité tout ça , jusqu’a present je n’osai pas pour des raisons déjà citées . Je vais me lancer surtout que Rawtherapee est en open source .

    14 juin 2012
  • Bonjour,

    Je lis des articles sur le raw et le jpeg et je suis tombée sur ton article. Je suis débutante, mais depuis que j’ai commencé à prendre des photos avec mon canon 550D j’ai toujours shooté dans les deux formats car j’avais lu dans un livre les avantages du raw et je me suis dit que si un jour je prenais une photo incroyablement belle ce serait sympa un joli poster chez moi.
    Maintenant je me demande si c’est pas mieux que je photographie en raw seulement. Je regardais sur mon macbook pro et je vois directement la différence entre les deux formats 😮 Ya pas photo 😛 J’ai mon macbook depuis peu et sur mon ancien pc je ne voyais pas cette différence donc je ne me posais pas vraiment la question.
    Maintenant ce que je ne comprends pas c’est que le post traitement est obligatoire en raw. Je ne vois pas pourquoi si je suis satisfaite du rendu à la base.

    24 juillet 2012
  • Est ce que ça vaut le coup de passer au RAW quand on débute en photographie (cadrage, bonne exposition, ouverture, vitesse…) ? J’ai une carte de 8Go et ma seule inquiétude c’est de la saturer de photos inintéressantes d’un point de vue composition.

    1 août 2012
    • Pourquoi faut-il toujours choisir entre l’un ou l’autre et pas simplement travailler avec l’un et l’autre ? Lorsqu’on fait des photos simples, de vacances, de famille, pourquoi ne pas utiliser le JPEG ? Si on part shooter pour des photos plus pointues, plus artistiques, on peut alors simplement changer de format et passer en RAW. C’est si simple de passer de l’un à l’autre que je ne vois pas pourquoi on devrait s’en priver,… D’autre part, il est possible de faire des corrections en format JPEG (certes beaucoup plus limitées qu’en RAW,…) et cela sans dégrader la photo en convertissant le fichier JPEG en TIF avant tout post-traitement.

      Travailler toujours en RAW, c’est comme avoir un véhicule 4X4 qu’on laisserait en permanence dans ce mode de transmission, alors que dans beaucoup de situations le mode 4X2 est plus que satisfaisant (même si à situation égale, l’adhérence sera toujours meilleure en 4X4 !) Je pense qu’il faut juste savoir s’adapter en fonction des besoins.

      8 août 2012
  • Je trouve la comparaison très pertinente et passer en Raw uniquement quand la photo le mérite est sans doute aussi astucieux que de gaver son appareil et son PC de dossiers volumineux et inutiles.
    Mais dire que l’on shoote en Raw, c’est mieux non?
    Allez! bonne journée et pas de prise de tête.
    Cordialement.

    9 août 2012
  • Bonsoir,
    Je n’ai pas eu le courage de lire toutes les réactions, il y en a beaucoup (c’est bien), mais qui montrent que les défenseurs inconditionnels du JPEG sont des gens qui se permettent de donner un avis péremptoire, et ramènent une science qu’ils n’ont pas (avec comme argument que le RAW prend de la place mémoire; t’as vu le prix de la mémoire, DD ou carte? A tel point qu’il est moins cher et plus sûr d’archiver sur disque externe 1 ou 2 To que sur DVD!)
    Je confirme (je suis un pro à la retraite depuis peu) que le format RAW est sans hésitation le meilleur.
    Le format JPEG est un format COMPRESSÉ AVEC PERTE, et personne ne vous a dit que vos boitiers convertissent le RAW dans la qualité maxi JPEG.
    Une image JPEG un peu limite expo peut être corrigée sous logiciel de correction, avec des limites et pertes supplémentaires. Sans compter la perte au réenregistrement en JPEG, même en qualité maxi.
    La même en RAW ( convertible avec le logiciel du fabricant ou autre chose comme iPhoto, DNG, etc) peut-être développée à l’infini, sans perdre l’original.

    Si vous voulez FAIRE DE LA PHOTO, et que vous êtes passionné, puisque vous avez le reflex de vos rêves, prenez le temps d’assouvir cette passion, de faire du RAW, et de, 100 fois sur le métier etc…

    Sinon, iPhone, ça fait des JPEGs, qui,vu la taille du capteur, donnent un résultat, surtout dans les modes « créatifs » (l’art pour tous), très intéressant.

    PS: ne soyez pas des « amateurs », au sens péjoratif du terme, mais des Amateurs au sens noble, des connaisseurs qui aiment.

    12 août 2012
  • Du calme les donneurs de leçons. Si nous sommes sur ce blog c’est que nous sommes des amateurs alors relaxe! Et bonne journée malgré tout.
    Bien amicalement.

    13 août 2012
  • Je vous demande pardon, vraiment, si je vous ai blessé, car ce n’était pas mon intention. L’article de Laurent est excellent, mais je fais une réaction épidermique vis-à-vis des commentaires d’ « amateurs » qui continuent, après avoir lu le forum, à dire que le JPEG c’est très bien, donc qui n’ont pas tout compris. Désolé, je suis ainsi.
    Bon RAWs!

    13 août 2012
  • sincerement je ne comprend pas vos réactions. avant il n’y avait pas tous ces logiciels et alors! on trouvait les photos belles.Je pense que chacun doit faire évoluer la photo a sa facon, libre a chacun d’utiliser ou non les fichiers gpg ou raw, d’utiliser les logiciels s’il en a envie.qu’est ce qu’une belle photo? ca je ne sais pas et vous non plus je pense. perso je préfére pour l’instant mes photos avec leurs defauts parce que je traduis avant tout des émotions. par exemple si je prend un insecte en photo c’est pour montrer qu’il existe, qu’il fait partie de notre univers, le montrer a des tas de gens qui ne le voient meme pas. Alors arretez vos bagarres de clocher et commencez a chercher pourquoi vous photographiez.

    13 août 2012
  • Laurette, je te comprends.
    Cependant, le sujet du forum, me semble-t-il, est plutôt axé, à la base, sur l’utilisation du RAW, versus le JPEG. Je sais bien que c’est assez technique, et sûrement très loin de ta vision de la photo. Je respecte le point de vue qui privilégie l’émotion, c’est la base de tout. Mais, quand même, faire de la musique sans connaître le solfège, c’est possible mais ça limite la créativité, me semble-t-il (Django Reinhardt est un contre exemple, quoique: qu’en eût-il été s’il avait maitrisé, en plus de son génie, le solfège, l’harmonie, bref, les règles de l’art que tout artiste doit déranger ?)
    Pour la photo, pour avancer, c’est pareil, bien que je soie loin de penser que c’est un art, au même titre que la peinture, la musique, la littérature,etc. Il faut un peu, beaucoup, de maîtrise technique.
    Si justement, ton trip c’est la macro d’insectes (j’aime aussi beaucoup ça), le côté technique me semble très important, même si tu n’as pas comme but premier de concurrencer le CNRS.
    Je suppose que tu consultes les sites spécialisés et que tu as comparé ta production et celles présentées avec intérêt.

    Pas de bagarre de clocher, juste un peu de pragmatisme…

    Biz.

    PS: Bien lire et relire l’intervention originale de Laurent à laquelle je souscris intégralement.

    13 août 2012
    • Bonjour à tous,
      Mon boitier Nikon D90 n’est capable de maintenir sa cadence maximum de prise de photos en rafale que pour quatre ou cinq photos lorsque je shoote en RAW…. ce qui rend la tâche de photographier le décollage d’un papillon plutôt ardue.
      Il est en revanche capable de tenir la cadence de façon infinie lorsque je shoote en JPEG small size.

      Je rejoins Yves et laurette. Le choix du format dépend de ce que l’on photographie, des circonstances, de pourquoi on photographie etc.
      Le RAW restant intéressant pour qui veut s’approprier pleinement les émotions/ l’ambiance portée par une photographie.

      13 août 2012
  • Je me permets d’enfoncer le clou:

    http://www.cmp-color.fr/rawvsjpeg.html

    Je ne comprends pas bien quand certains (Glenfiddich88 ,Aurélien) ,disent qu’ils font du jpeg pour les photos sans importance (genre Noël ou anniversaire, merci pour ceux qui sont photographiés!) et utilisent le Raw pour leurs « oeuvres d’art ».
    Toutes les photos sont importantes, et les ratées (ça arrive souvent à tout le monde), poubelle!
    Bon RAWs.

    2 septembre 2012
    • Bonjour,
      En l’occurrence, je n’ai cité ni les photos de Noël, ni celles d’anniversaire. En ces occasions, souvent en intérieur, je préfère généralement le RAW pour pouvoir travailler les photos, rattraper celles un peu limite du fait des conditions de luminosité (souvent intérieur + lampe), m’amuser, et proposer des photos originales, différentes de celles que l’un des autres convives va certainement prendre.
      Tiens, et hier j’ai vu des photos de voyage d’un ami. Superbes. Quelques-unes sur la plage où le petit coup de flash manquait pour déboucher le portrait (ce qui a pu se rattraper plutôt pas mal grâce à Gimp en jpeg), mais beaucoup de parfaites. La recette ? Un compact lumix FZ.
      Dans ces cas-là, où l’objectif est de faire des photos « normales » (j’entends par normales pas de n&b, pas de jeu de lumière un peu poussé et original, pas de portrait ultra-pensé du point de vue de la lumière, pas de contraste excessif), le traitement RAW des boitiers actuels s’en sort très bien.

      3 septembre 2012
  • Personnellement je n’ai pas souvenance d’avoir parlé « d’œuvre d’art ». Loin de moi cette prétention. Par contre je persiste à dire que tout ce qui passe par mon objectif n’a pas la même destination et que toutes les photos ne nécessitent pas un traitement RAW.
    Cordialement.

    3 septembre 2012
  • Juste pour ranimer le débat, l’avis de Ken Rockwell, photographe pro bien connu, est assez intéressant : il préfère le JPEG !!! Amusant, non ? Voici le lien de son site : http://www.kenrockwell.com
    Comme quoi, tous les avis sont permis 🙂

    6 septembre 2012
  • Qu’est-ce qu’un photographe pro? Un type qui vit de ses photos? Ou essaie…
    Oui, j’en ai rencontré pas mal,dans ma carrière en labo photo pro, qui en vivaient, mais vu leurs connaissances et leur production, je me demandais comment ils y arrivaient. « Photographe pro » n’est pas forcément un critère de grandes compétences.
    Que Ken Rockwel, sur son site, qui a l’air plus commercial que réellement photographiquement pur et pertinent, préfère le JPEG, n’est pas amusant.
    Non, c’est plutôt consternant et ça cultive le standard consumériste américain: just enough (ça sera bien suffisant).
    Vous qui participez à ce forum « apprendre la photo » montre que vous voulez aller plus loin dans ce domaine.
    Suivez donc les conseils éclairées de Laurent Breillat,
    et lorsque que vous aurez épuisé les ressources du RAW et que vous aurez décidé que le JPEG est définitivement une merveille, alors, je m’inclinerai devant tant d’incompréhension…

    Signé: le donneur de leçons, dixit Glenfiddich88 , qui n’a pas tort, c’est un de mes nombreux défauts!

    6 septembre 2012
    • Quelle douce réponse au message de Yves, qui concluait très justement par « Comme quoi, tous les avis sont permis ».
      Votre intervention est inintéressante. Votre coup de gueule vis-à-vis des « photographe pro » et du « consumérisme américain » n’apporte rien à la discussion.
      Encore hier en développant des photos d’un mariage, j’ai regretté de ne pas avoir shooté en Raw + jpeg, vu la qualité de certains clichés jpeg, pour lesquels le développement « boitier » correspondait tout à fait à l’esprit (neutre) que je souhaitais à la photo.
      Pas besoin de mettre du noir à gogo, du contraste ultra profond et des couleurs pétantes ou au contraire un peu ternies pour faire une bonne photo.
      Une bonne exposition, un bon cadrage, un bel objectif avec un joli piqué et un flou d’arrière plan agréable peut faire un très joli portrait du chien à l’occasion du repas de famille. … que je suis content d’avoir, mais que je n’ai pas envie de développer « à la mano ».

      Quel mal y a-t’il à parfois utiliser un reflex comme un compact qui fait de plus jolies photos ?! mais dont on contrôle quand même la bonne exposition, la profondeur de champ, l’ouverture, etc… ?!

      Un peu comme quand les photographes reflex en argentique amenaient leurs pellicules chez Rigaud ou autre finalement……

      Je vous invite à persister dans votre intolérance Mr Régis qui a tout compris, toujours plus raison que les autres.
      une intervention de Laurent, que j’imagine plus compréhensif, pourrait peut-être clore ce débat stérile.

      7 septembre 2012
    • Quelle douce réponse au message de Yves, qui concluait très justement par « Comme quoi, tous les avis sont permis ».
      Votre intervention est inintéressante. Votre coup de gueule vis-à-vis des « photographe pro » et du « consumérisme américain » n’apporte rien à la discussion.
      Encore hier en développant des photos d’un mariage, j’ai regretté de ne pas avoir shooté en Raw + jpeg, vu la qualité de certains clichés jpeg, pour lesquels le développement « boitier » correspondait tout à fait à l’esprit (neutre) que je souhaitais à la photo.
      Pas besoin de mettre du noir à gogo, du contraste ultra profond et des couleurs pétantes ou au contraire un peu ternies pour faire une bonne photo.
      Une bonne exposition, un bon cadrage, un bel objectif avec un joli piqué et un flou d’arrière plan agréable peut faire un très joli portrait du chien à l’occasion du repas de famille. … que je suis content d’avoir, mais que je n’ai pas envie de développer « à la mano ».

      7 septembre 2012
  • Bonjour à toutes et à tous…. quel long fil… j’arrive au bout ouf.
    Mon grain de sel pour les possesseur de Canon EOS et autres G10, G11, G12. Canon livre avec ces boîtier un logiciel pour traiter les RAW…. Qui propose les mêmes paramètres de développement vers JPEG que ceux des boîtiers. donc pour plus de simplification prises de vue en RAW et traitement par lot en choisissant un des traitement par défaut. Les JPEG seront les mêmes que ceux tirés du boitier… mais cerise sur le gâteau on aura quand même le RAW original en 14 ou 16 bits au cas ou le traitement original ne nous satisferait pas !
    Aïe je met une nouvelle notion sur le tapis…. original en 14 ou 16 bits…. c’est la manière de coder l’image informatique, un RAW a donc beaucoup plus d’informations qu’un JPEG qui lui est codé sur 8bits. il y a plein d’articles sur le WEB qui explique ça en détail….
    Yves

    7 septembre 2012
    • D’accord pour la comparaison entre la quantité d’informations. Sans rentrer dans le concept informatique du nombre de bit, cette quantité supérieure d’information est celle qui nous permet de corriger la balance des blancs sans avoir des effets bizarres, de retrouver du détails dans des zones noires à priori, ou blanches.
      ça se voit aussi au travers de la taille des fichiers raw, par rapport à celle d’un jpeg.

      … Cela dit, nous sommes décidément bien dans l’époque de l’information… dont on veut qu’elle soit toujours la plus complète et raffinée possible.
      Mais ça ne fait pas les bonnes photos.
      De même que la surcharge d’informations ne fait pas la connaissance.
      Je m’égare.

      RAW LIKE MILK

      7 septembre 2012

  • Yves:

    Bonjour à toutes et à tous…. quel long fil… j’arrive au bout ouf.
    Mon grain de sel pour les possesseur de Canon EOS et autres G10, G11, G12. Canon livre avec ces boîtier un logiciel, DPP, pour traiter les RAW…. Qui propose les mêmes paramètres de développement vers JPEG que ceux des boîtiers. donc pour plus de simplification prises de vue en RAW et traitement par lot en choisissant un des traitement par défaut. Les JPEG seront les mêmes que ceux tirés du boitier… mais cerise sur le gâteau on aura quand même le RAW original en 14 ou 16 bits au cas ou le traitement original ne nous satisferait pas !
    Aïe je met une nouvelle notion sur le tapis…. original en 14 ou 16 bits…. c’est la manière de coder l’image informatique, un RAW a donc beaucoup plus d’informations qu’un JPEG qui lui est codé sur 8bits. il y a plein d’articles sur le WEB qui explique ça en détail….
    Yves

    7 septembre 2012
  • Bonjour,

    ayant développé mon 1er fichier RAW je me demandais comment il se faisait que la taille finale du fichier JPG après conversion soit le double de celles des fichiers JPG sortis du boitier ?

    3 octobre 2012
    • Bonsoir Jérôme,
      Il y a une option pour jouer sur le taux de compression du fichier jpeg.
      Tu peux la modifier si tu souhaites que la taille de ton fichier jpeg en sortie de développement soit plus petite.

      Bonne soirée,
      Aurélien

      4 octobre 2012
      • Salut Aurélien !

        j’avais bien vu que je pouvais modifier le taux de compression mais ça ne me dit pas pourquoi une telle différence de taille entre 2 fichiers JPG d’une même photo. Cela veut-il dire que l’appareil applique un taux beaucoup plus agressif ? peut-on alors, dans ce cas, espérer produire des JPG de meilleure qualité visuelle en passant par le RAW ?

        4 octobre 2012
        • Salut à tous.
          Lorsqu’on « développe » un fichier raw et qu’on demande un fichier de sortie au format Jpeg il faut répondre à plusieurs questions dont une très importante qui est le % de compression. pour expliquer simplement l’ordi va par cette fonction ôter plus ou moins d’informations plus ou moins pertinentes dans le fichier de sortie.
          Il faut voir un fichier image comme un puzzle de petits carrés, l’oeil humain étant un bon interpréteur, il arrive à « comprendre » une image même s’il manque quelques pièce du puzzle. Les informaticiens se sont rendu compte qu’il était possible d’en supprimer certain en fonction de l’usage que l’on fait du fichier de sortie et donc se tau de compression peut être variable.
          Il faut aussi savoir qu’une image est une matrice de points bien alignés pour afficher sur un écran de pc il en faudra 1200×800 par exemple en fonction de la taille du PC. donc il vaut mieux pour afficher une photo sur un écran, en réduire la taille en pixels idem que celle définie de l’écran et choisir un tau de compression très bas 80% à 100% pour que toutes les nuances de la photos puissent être reproduite sur l’écran et comme on réduit la taille de la photo on parvient à réduire la taille du fichier Jpeg, si le tau de compression est élevé, l’image sera plus dégradée car il y aura moins de pièces du puzzle, mais le fichier sera plus petit.
          J’espère avoir vulgarisées des explications qui ne sont pas toujours évidentes à capter.
          Yves/CH

          5 octobre 2012
          • Merci Yves 🙂
            Et quid de la compression appliquée par les boitiers alors ?
            Tous les algo de compression sont-ils identiques, ou est-il possible que les algo Canon / Nikon soient plus performants, parvenant à un fichier JPEG plus petit pour une même qualité visuelle … ?
            Ou l’algo de compression dans RawTherapee est-il complètement dépassé ? Pas mis à jour pour intégrer les nouvelles connaissances des pièces du « puzzle » que l’on peut enlever ?

            5 octobre 2012
          • Sur les boîtiers, il y a en général 6 modes de compression
            Petite taille d’image, taille moyenne et taille maximum qui correspond à la résolution du capteur, ensuite pour chaque taille il y a 2 qualités, fine et grossière, évidemment, la combinaison petite taille de l’image et qualité grossière produira le plus petit fichier, il poura convenir pour un affichage WEB mais pas pour une impression ! Et la plus grande taille avec la meilleur qualité donnera le plus gros fichier Jpeg qui sera quand même un fichier compressé avec quelques pertes de qualités. Tandis que le fichier RAW sera le plus gros mais aura toutes les informations pour produire via un « dérawtiseur » le milleur fichier Jepg en fonction de l’usage que l’on fera de ce fichier.
            RawTherapee, je ne l’ai jamais essayé car maintenat que Adobe Lithroom est d’un prix abordable et d’un fonctionnement assez simple une fois dompté…. celui-ci me convient très bien pour l’usage que j’en fais. Et n’oublions pas que nous dépensons de grosses sommes pour le matériel de prise de vue et que moins de 200€ pour le logiciel de classement, de traitement de géolocalisation qui permet entre-autre un gain d’espace disque considérable car nous ne conservons que les RAW pour un éventuel autre usage, par exemple un jpeg de grande qualité pour un très grand poster qui ne sera concervé que le temps nécessaire à son impression ou sa transmission au labo et les quelques jpeg correctement traités.

            5 octobre 2012
  • J’ai pas lu tous les commentaires… je découvre ce blog, et j’aime beaucoup, merci!
    Pour le RAW, je vais aller me chercher des orties pour me flageller…

    J’ai un vieil ordi qui a 10 ans, il rame, et le RAW prend trop de place pour moi… Alors je jipègue… Pardon! lol! Et j’essaie de retoucher comme je peu avec Lightroom, comme une débutante que je suis…

    26 octobre 2012
    • Pas besoin de te flageller, au vu de tes photos. 😉
      Par contre, le purin d’orties c’est bon pour le jardin !

      26 octobre 2012
      • Ah bein merci!!!!! Ouf alors! 🙂

        26 octobre 2012
  • En attendant ma connexion au cours, je lis tes articles…..et concernant celui ci, tu as surement raison, mais je resterai en JPEG, car mes photos me conviennent en qualité post-traitement, tout d’abord parce si une photo ne me plait pas à l’écran, je l’efface, et que si elle passe par Photoshop, je la modifie par les calques de réglages, qui parait il n’altèrent en rien la qualité de la photo….et comme je serai toujours une photographe amateur (même si je fini par être accomplie avec ta formation), cela me suffit amplement…..

    22 décembre 2012
  • Petite réflexion trouvée sur un autre forum qui, je trouve, résume bien ce que je pense du jpeg:

    « Bref, juger les qualités du numériques sur la production de fichiers JPG, c’est comme avoir un Hasselblad et considérer que le produit fini qu’on va en sortir c’est le film polaroïd qu’on a fait pour vérifier l’éclairage  »

    Trouvée sur:
    http://www.summilux.net/forums/viewtopic.php?p=130143&sid=02a45bac357bcabdce9a5db493f96660

    31 janvier 2013
    • Bravos Régis… c’est la meilleure comparaison du fil.

      Et c’est réellement ça….

      31 janvier 2013
  • Bonjour,

    Laurent, merci pour le travail de vulgarisation, bravo pour sa qualité et félicitation pour avoir choisi les logiciels libres.

    Pour info, les commentaires sont fermés dans l’article « le RAW : qu’est-ce que c »est ? » (je voulais y poster pour ne pas alourdir ce fil déjà très long).

    Concernant le RAW, je suis surpris que personne n’ait abordé le problème des défauts optiques. Qui dit travailler en RAW, dit nécessairement logiciel pour développer. S’offrent alors 2 possibilités au photographe, soit utiliser le logiciel du fabricant de l’appareil photo, soit utiliser un logiciel tiers (commercial ou libre).
    – si le photographe utilise le logiciel du fabricant de l’appareil photo et que la photo à développer à bien été prise avec un objectif du même fabricant, la photo sera développée avec « correction automatique » de la plupart des défauts optiques de l’objectif (idem normalement pour une prise de vue directe en JPEG puisque c’est le boitier qui prend développe).
    – si le photographe utilise un logiciel tiers ou que l’objectif ne soit pas de la marque du boitier, ces défauts optiques sont ou ne sont pas corrigés, en fonction du logiciel utilisé pour développer…

    Ces défauts optiques sont loin d’être négligeables : par exemple, difficile d’avoir un faîte de toit ou un lampadaire droit pour peu qu’il s’approche des bords du cadre. Et la solution est rarement dans la rotation de l’image puisque redresser d’un côté c’est faire pencher de l’autre… Ce simple exemple de est déjà vrai avec les focales fixes (courtes) des meilleurs fabricants, avec les zooms des gammes « pros », c’est encore pire, donc avec les zooms « grand public » qui équipent la plupart des amateurs… cela me semble préoccupant.

    Rawtherapee permet peu lire un fichier de correction en fonction de l’optique : ces fichiers existent-t’ils (compatibilité DXo ?), il y a t’il une solution dans le monde du libre ?

    Un petit état des lieux sur le sujet me semblerai pertinent…

    Merci une nouvelle fois.

    9 avril 2013
    • Bonjour Zeepnu,

      Je ne comprends pas pourquoi les commentaires étaient fermés, un bug sans doute, maintenant réparé.

      Pour répondre à ta question, je crois bien qu’il est possible de corriger la distorsion et les aberrations chromatiques manuellement dans RawTherapee, mais pas automatiquement.

      • Dans l’onglet « Transformation », rubrique « Objectif/Géométrie », Rawtherapee semble permettre une multitude de réglages/corrections.
        Mais la correction manuelle des défauts optiques, dans la pratique à part de rares cas, cela me semble une gageure…
        Dans la mesure où ce sont des défauts systématiques liés à l’optique (sa focale pour un zoom, éventuellement la distance de mise au point et le diaphragme), ils peuvent théoriquement être « corrigés » automatiquement via un fichier de paramètres. C’est je pense le rôle des fichiers de « profil de correction d’objectif » (en dessous de « perspective »).
        Sais-tu si ces fichiers existent, comment peut-t’on en disposer ou dans le cas du contraire, si un projet du monde libre a pour objectif de créer ces fichiers ?

        9 avril 2013
  • C’est peut-être une question stupide mais qu’ est-ce que le développement numérique? Et je suppose que les « petits » appareils numérique ne sont pas forcément dotés du RAW puisque je ne le trouve pas sur le mien? Sinon, très bon blog. Le seul défaut serait qu’ il y a tellement de chose que quand on va lire un article, il va y avoir un lien sur lequel on va cliquer et dans ce lien on va encore cliquer sur un lien,etc, mais au moins ça a le mérite d’ être complet donc c’est aussi la plus grande qualité du blog!

    PS: « Tous les jours, des personnes arrivent sur le blog en tapant sur Google des recherches du type « comment faire un flou d’arrière-plan ». » Alors là, je ne me suis pas DU TOUT sentie visées!

    24 juin 2013
  • tout d’abord merci pour cet article.

    Moi qui suit des formations en ligne de post traitement aucun explique comment bien enregistrer une photo en post traitement sans dégrader la qualité de la photo.

    Faut-il l’enregistrer sous un format bien spécifique (exemple dans le but de les imprimer) ?

    merci d’avance

    2 août 2013
  • @skalp95
    Pour l’enregistrement des images sans perte de qualité, il faut utiliser un format non compressé, comme le tiff, par exemple, qui est le format le plus répandu et accepté par tous les logiciels de traitement d’image et de mise en page (Photoshop et tous ses concurrents, Quark Xpress, In design, Illustrator, pour ne citer que les principaux). Mais le JPEG (compression avec pertes) en qualité maximum d’un fichier de 100 Mo (une fois ouvert ) mais faisant 15 ou 20 Mo compressé JPEG, donnera des résultats tout à fait satisfaisants en A3.
    Par ailleurs, (QUESTION N°1)peux-tu préciser ce que tu entends par « (exemple dans le but de les imprimer) « ?
    Imprimer sur ton imprimante personnelle ou donner à un imprimeur ou un magazine en quadrichromie? Ce sont deux cas de figure très différents.
    Et ce n’est pas du tout une question de format d’enregistrement.
    Je te conseille des consulter http://fr.wikipedia.org/wiki/Format_de_données#Formats_d.27image

    Pour conclure, je suis assez stupéfait que tes « formations en ligne » en arrivent au résultat que tu soies obligé de poser ce genre de questions sur des forums. (QUESTION N°2) Pourquoi tu ne leur en parle pas directement? Tu dois payer un peu , quand même.
    Ou c’est une arnaque, ou tu sèches les cours…

    PS: n’oublie pas de répondre à la question N°1, malgré mon cynisme apparent, je cherche à t’aider.

    2 août 2013
  • @Regis

    Merci tout d’abord pour ton retour !

    En effet, la question est d’imprimer sur des photos via l’imprimante personnel.

    Alors oui c’est une formation en ligne mais pas avec de vrais profs avec des passionnés donc même si j’avais la tête en l’air je pourrais les revisionner 🙂 mais ce n’est vraiment pas mon but car je souhaite progresser. je ne suis qu’amateur mais vraiment motivé d’où toutes mes recherches personnels.

    j’avais compris ne t’inquiète pas je n’avais pas pris ça « méchamment » et justement prêt à entendre toutes les explications et critiques pour avancer !

    merci d’avance

    5 août 2013
  • @ skalp95
    Pour maîtriser au mieux ta chaîne graphique, je te conseille vivement la lecture du livre de Jean Delmas http://www.editions-eyrolles.com/Livre/9782212132977/la-gestion-des-couleurs-pour-les-photographes-les-graphistes-et-le-prepresse
    c’est ce qui te permettra d’avancer très sérieusement. Ça te paraîtra rébarbatif, mais quand on veut progresser, il faut s’accrocher!
    Tu peux aussi et d’abord, consulter le site suivant, assez pédagogique: http://www.guide-gestion-des-couleurs.com/sommaire-gestion-couleurs.html
    Je suis sûr que ça va t’aider.
    PS: tu peux me donner les coordonnées de tes sites de formation en ligne, que je me fasse une opinion?
    A+

    6 août 2013
  • @ Regis
    Merci pour tes liens je vais bouquiner ça sérieusement.

    Le lien des formations en ligne est : fr.tuto.com/ et c’est l’utilisateur qui choisit la formation sur laquelle il souhaite acquérir des compétences.

    merci

    a +

    6 août 2013
  • @ skalp95
    Bon courage, et potasse bien!
    Tu trouveras là les bases indispensables à la compréhension de la photo numérique et la post production en termes de gestion des couleurs, de la prise de vue à l’impression finale.
    A+

    6 août 2013
  • Je me posais la question de « l’éthique » du développement RAW. En particulier, je me disais « c’est un peu facile de contrôler tous ces paramètres sur PC non ? ». Donc merci de m’enlever ce petit poids de l’esprit :p. Ceci dit, je continue de me dire que ça enlève le côté photo naturelle, prise sur le vif, avec les réglages de l’appareil et dans les limites du matériel… Car l’art c’est aussi : tirer au mieux possible un matériel / une technique, qui nous impose donc des limites ! Je pense par exemple à du PixelArt, au découpage/collage, ou je ne sais quelle autre technique qui impose une façon de procéder. La beauté d’une création PixelArt n’est pas réellement comparable à une photo ou une peinture, mais considérant la manière avec laquelle cela a été réalisé on est bluffés. Eh bien je me dis que le post-traitement d’une photo enlève ce côté bluffant et fait déjà partie de la création numérique en fait. Car on peut arriver à un résultat final qu’on n’aurait jamais produit en vrai…

    Quelque chose à répondre à mes interrogations ? :p

    16 octobre 2013
    • Ma réponse, c’est qu’il n’y a pas de « photo naturelle ». La photo n’est pas une représentation de la réalité, c’en est une interprétation. Notamment parce que la réalité n’est pas au format 3/2, ou encore en noir et blanc… 😉
      Ton appareil appliquera de toute façon des réglages de contraste, de saturation, voire de récupération des hautes lumières, etc. Autant le faire toi-même sur ton ordinateur et le maîtriser.
      Le post-traitement fait partie de l’outil, de la même façon que développer sa pellicule fait partie de la photo argentique.

      « On peut arriver à un résultat qu’on n’aurait jamais produit en vrai » n’as pas de sens. Que veut dire « en vrai » ? 😉 La photo n’est qu’une interprétation en deux dimensions du monde en 3 (voire 4 !) dimensions. On est déjà bien éloigné du « vrai » ! 😉

      16 octobre 2013
      • Salut Laurent,
        Je n’avais pas fait attention à cette réponse (avec tous les commentaires, on passe en diagonale et on rate quelques perles 😉 ). C’est bien simple, j’avais le pouce levé à chaque fin de phrase mdr.
        Dommage que ça ne soit qu’un commentaire enfoui au milieu de tant d’autres, il mériterait d’être un article complet 🙂 .

        9 mars 2015
  • Cher Lyth,

    Ton message m’a laissé très perplexe, et je me demandais si j’allais intervenir dans ta quête existentielle.
    Laurent m’a devancé, avec pertinence.
    J’aimerais, cependant, te donner mon point de vue .
    Mais,avant tout, il ne faut surtout pas que ces considérations génèrent un petit poids (un petit pois ?) sur ton esprit. Il y a plus grave, non ?
    Je pense qu’ il faudrait que tu mettes un peu d’ordre dans tes pensées et les réflexions qui en découlent.

    Ensuite, j’ai vraiment besoin d’une explication de texte.

    Qu’est-ce donc que « l’éthique » (terme bien pompeux) du développement RAW ?

    (L’éthique est la science de la morale et des moeurs. C’est une discipline philosophique qui réfléchit sur les finalités, sur les valeurs de l’existence, sur les conditions d’une vie heureuse, sur la notion de « bien » ou sur des questions de moeurs ou de morale.)

    Cela voudrait dire que le développement des RAW, c’est-à-dire la recherche de la maîtrise de la qualité de l’image, serait lié à la morale ? Drôle de point de vue…
    Un peu comme si, à l’époque de l’argentique, il eût été plus honnête de se brider ( pour l’amour de l’ « art ») avec l’instamatic bas de gamme et le film le moins bon du marché. Pourquoi pas, mais c’est tout sauf éthique, à mon sens, humblement.

    « « c’est un peu facile de contrôler tous ces paramètres sur PC non ? ».

    Non, ce n’est pas si facile, ça se maîtrise. Mais si tu veux dire que c’est trop simple, je ne comprends pas pourquoi.
    Ta photo « naturelle », prise sur le vif, ne sera pas altérée parce que tu as optimisé ou modifié le Raw selon ta vision « artistique », au contraire elle sera sublimée. Mais tu sembles préférer confier ta création au logiciel de conversion standard du boîtier, c’est à dire aux bons soins de l’interprétation ou de préférence des développeurs informatique.

    Si tu veux vraiment des limites vers le bas, fais du sténopé, c’est joli
    http://s192257538.onlinehome.fr/stenocamera/Materiel%20disque%20a%20stenope.html

    ou revends ton APN et achète un Holga pour faire de la lomographie, là tu seras aux anges.

    Si pour toi, le fait de ne rien maîtriser et d’attendre l’effet bluffant dû au hasard, je respecte, mais tu iras plus vite avec Instagram avec les filtres automatiques pour faire de chacun un artiste.

    Enfin, peux-tu développer ton idée sur « le résultat final qu’on n’aurait jamais produit en vrai », je ne comprends absolument pas où tu veux en venir. Je reconnais volontiers mes limites intellectuelles.

    Dernière chose : je ne vois pas ce que vient faire le PixelArt là-dedans, ça n’a pas grand-chose à voir avec la photographie.

    Merci de ton éclairage.

    17 octobre 2013
  • Possesseur depuis peu d’un Reflex après un petit passage, pas vraiment satisfaisant, avec un Bridge et de longues années d’argentique, je voulais vous remercier pour vos éclaircissements sur le post-traitement et le RAW qui m’ont ouvert de nouveaux horizons dans le technique de la photo numérique…

    27 octobre 2013
  • Hello,

    Un article empreint de beaucoup de zèle dis donc 😀 Personnellement je suis assez embêté depuis qu’avec mon bridge j’ai décidé de faire du raw. J’ai l’impression que les réglages effectués sur l’appareil avant la prise ne servent strictement à rien en sortie (une fois les fichiers lisibles sous lightroom) et qu’il faille bien souvent se livrer à une bonne dose de développement en post production, ce dont j’ai horreur 🙁 J’ai ce sentiment de ne plus vraiment faire de la photo mais de franchir les portes de « l’art numérique » que tu mentionnes dans l’article. Par contre un succès beaucoup plus ravageur lorsque les photos sont prises en jpeg. Impression que dans ce mode, mon boîtier obéit mieux à ce que je lui demande en amont. Du coup, lorsqu’il y a nécessité de retaper quoi que ce soit, ce n’est jamais rien de super énorme. Objectivement, mes impressions sont-elles fondées ou ce sont juste de sombres idées d’après toi?

    18 novembre 2013
    • Salut Franck,
      Tes impressions sont fondées, mais normales : le principe même du RAW est qu’on fait une partie du travail en post-traitement, de manière plus précise et plus qualitative que ce qu’aurait fait l’appareil. Ce travail consiste notamment à fixer la balance des blancs, appliquer du contraste, ajuster les couleurs, etc. Donc certains « réglages » ne servent effectivement à rien : ce sont les réglages que tu peux faire en RAW. Par contre, ton ouverture, ta vitesse, tes ISO, ta mise au point doivent se faire à la prise de vue.

      Le RAW nécessite un effort au début, où on peut avoir l’impression d’obtenir de moins bons résultats. Mais le jeu en vaut la chandelle. Regarde par exemple ce qu’on peut obtenir grâce au RAW et qui ne serait jamais possible en JPEG :
      http://apprendre-la-photo.fr/video-post-traitement-dune-photo-sous-lightroom-5-avec-lexposition-a-droite/

      18 novembre 2013
  • En ce qui concerne le Raw. Que dire de Magic Lanter ?

    Merci Laurent

    1 janvier 2014
  • Bonjour à tous
    Tout d’abord, je reprends en choeur les mille louanges à Laurent pour son site riche de technique, d’inspiration et de générosité (et de rues lilloises)

    Je cherche moi aussi à maitriser le développement des RAW, et jusqu’à maintenant j’ai toujours été choqué dans les tréfonds de mon âme (je n’exagère rien) par l’aspect terriblement bruité des mes photos sous ce format, comparativement à celles shootées en jpeg. Alors, je sais qu’un traitement anti-bruit est appliqué directement par l’APN dans ce mode, mais je n’ai pas encore réussi à obtenir l’équivalent sur faststone ou RawTherapee (j’en suis même loin)
    Ce bruit affreux est bien visible malgré un faible iso100 (je n’ai pas encore osé shooter à plus fort iso) et je me pose la question de mon appareil photo (eos 450D) (parce que je ne peux évidemment pas remettre en cause ma maîtrise imparable de RawTherapee =P)

    Sérieusement, est-ce que ça fait ça à beaucoup de monde ?
    Est-ce qu’une meilleure maîtrise de RT me permettra de le réduire efficacement ?
    Est-ce que les 450D sont réputés pour ça ?

    Mârci !

    26 février 2014
    • Bonjour John,
      Je pense que tu es victime du syndrôme de la visualisation à 100%. Il ne faut pas faire ça, c’est l’équivalent de coller son nez à une affiche en 4 par 3. Visualise simplement en plein écran, voire à 50%, ça suffira.
      Essaye aussi Lightroom en version d’essai, il produira moins de bruit.

      26 février 2014
      • Bon, je commence à comprendre l’idée. Et je pense maîtriser un peu mieux la chaîne de développement RAW. Ca donne des résultats… intéressants pour le moins !
        Merci pour ta réponse.
        Je n’ai pas encore essayé LightRoom. En fait je tourne beaucoup sur FastStone pour le moment car, bien que moins puissant que RawTherapee, il est tout de même correct. Ensuite il est moins lourd et beaucoup plus stable. Beaucoup.
        L’autre jour, en 3h, RT a planté 3 fois ce qui m’en a un peu dégoûté…

        1 mars 2014
  • Je suis bien convaincu de l’intérêt de shooter en RAW, et ce comme beaucoup d’entre nous après avoir réalisé par exemple une série de photos avant de s’apercevoir que la BDB était réglée de manière fantaisiste et que les photos du mariage ou les premiers pas du p’tit dernier resteraient irrémédiablement bleues !
    Mais il se trouve aussi qu’on ne fait pas que des photos « d’art », ou tout simplement comme me le faisait remarquer un pro, dans 90% des cas ou plus, la situation n’a rien de délicate, on a tout règlé aux petits oignons et le JPEG qui sort du boitier est tout simplement très bien comme il est…
    Alors effectivement je n’ai aucune envie de passer des heures devant mon écran à bricoler des dizaines de photos pour retrouver un rendu qui aurait été parfait en JPEG sorti du boitier ! Tout ça pour pouvoir rattraper de temps en temps une image  » délicate »…
    Le conseil du pro : shooter en RAW dans les cas qu’on sait difficile, scène avec une étendue dynamique qui dépasse les capacités du capteur, événement important et qui ne se reproduira plus et donc qu’il faut pouvoir rattraper(mariage…).
    Et le reste du temps, shooter en JPEG !
    Sauf que déceler un scène délicate n’est pas toujours aisé, de plus la BDB par exemple peut toujours nous jouer des tours !
    Bref, je me suis mis à faire du RAW et depuis un an je cherche LE derawtiseur qui va bien…
    J’ai testé les version d’essai de LR, C1… Mais trop cher mon fils !
    Et le rendu par défaut n’est pas toujours terrible !
    J’ai testé Rawtherapee et la le rendu par défaut est souvent moche !
    Et je n’ai pas encore troué peut-être le temps et la volonté de m’y mettre vraiment…

    Ma conclusion : utiliser le derawtiseur fourni par le fabricant de mon boitier, Nikon dans mon cas, donc ViewNX2. La c’est parfait : le rendu par défaut est celui du JPEG qui serait sorti du boitier et en cas de besoin on peut faire des ajustements… Mais c’est limité !
    Capture NX2, trop cher…
    Reste que Capture NX-D va bientôt sortir, mais encore en beta version, et beaucoup d’inconnues : fonctionnalités, gratuité, la correction des objectifs du moins en beta semble limité sans prise en compte de profils comme le font les produit « sérieux »…

    Bref, j’en reviens à Rawtherapee ! Mais comment diable retrouver dans ce foutu logiciel un bon rendu par défaut sans y passer des heures ??? J’ai essayé tous les profils et seul le natural1 s’approche assez du rendu des JPEG boitier, mais ce n’est pas tiptop quand même… Ça manque souvent de contraste, c’est très bruité à partir de 800ISO alors que mon D90 est réputé donner de bonnes choses jusqu’à 1600 et en effet les JPEG boitier ne sont pas bruités !!! Et le débruitage Rawtherapee est franchement « mou » dans le résultat comparé à LR.

    Bref : help !!! I need somebody…

    14 mai 2014
  • pas d’accord !

    1.le format raw retraite dans Lightroom par exemple n’est pas un fichier brut au sens exact mais un fichier INTERPRETE par LR

    et cette interpretation est souvent plus mauvaise que celle faite par le boitier dans le cas d’un jpeg (exemple les boitiers fuji)

    2. un fichier jpeg est donc un fichier plus compresse qu’un raw . ok .

    mais comme il necessite moins de traitement avec un apn sortant de bons jpeg , ou est l’utilite ?

    3. un jpeg se modifie TRES bien dans LR . moins que le raw ok mais comme la base est plus saine …

    4. le pseudo travail destructif sur jpeg . ok mais c’est invisible a l’oeil humain …

    5. les avantages du jpeg . tu peux mater ta photo direct sur l’ecran , pas besoin d’un pc ultra performant sinon ca rame en raw , et pour le soctage des photos , c’est pas du tout la meme taille !

    et on peut retoucher ensuite un fichier jpeg une deuxieme fois dans Lr sans probleme

    6.maintenant si tu es capable de dire a la vue qu’une photo est extraite d’un fichier jpeg ou d’un raw je m’incline sinon …

    7. a l’inverse je diris que le raw se justifie dans une minorite de cas ou y’a besoin de triturer le fichier original, du genre coucher de soleil

    donc les deux formats sont complementaires mais avec pour moi une priorite au jpeg

    bonne journee

    3 septembre 2014
    • 1. L’interprétation du fichier est modifiable, et de façon plus précise que celle des boitiers, donc non elle n’est pas souvent plus mauvaise c’est juste que tu as mis des réglages auto qui te plaisent moins.
      2. L’utilité est évidente, on peut modifier plus précisément tous les réglages.
      3. La base n’est pas plus saine: la base du JPEG de ton boitier c’est le RAW!
      4. Ca dépend de la taille de la visualisation.
      5. Un Raw ça se convertit, un disque dur d’1To ne coûte plus grand chose aujourd’hui, et si ton fichier convertit en Jpeg te plait tu peux supprimer le Raw si ça te chante. Par contre, comme tu l’as dit en 4, le retoucher par la suite sera destructif alors que ça ne le sera pas si tu reprends le Raw.
      6. voir n°3 et 4.
      7. Si tu cherches un rendu spécifique pour le coucher de soleil, tu ne le « tritures » qu’une fois, comme n’importe quelle autre situation. Donc je dirais que le RAW se justifie pour les raisons de n°1 à n°6.
      Donc les deux formats ne sont pas complémentaires, l’un (Jpeg) est une résultante de l’autre (Raw) auquel on applique un traitement.

      9 mars 2015
  • Merci pour cet article (et tous les autres d’ailleurs…)
    Je suis encore (plus que) débutante et je tente de comprendre tous les aspects techniques de la photo pour essayer de maitriser un peu mieux les réglages de mon appareil. Et puis je suis arrivée à me demander à quoi pouvait bien servir ce mystérieux format RAW 🙂
    Après lecture de l’article, je vois bien toutes les possibilités que ce format offre et pense bientôt y passer!
    Dans l’article, il est précisé que l’on peut jouer sur de nombreux paramètres en post-traitement et du coup « rattraper » des photos.
    Ma question va peut-être paraître bizarre mais après la lecture de cet article je me suis tout de suite demandée: mais alors pourquoi on s’embête à tout régler alors qu’on peut tout corriger après?
    Bien sûr je force le trait et ça ne « m’embête » absolument pas d’essayer de maîtriser tous ces réglages (un jour j’y arriverai!)
    Mais quand on est débutant, est-ce qu’il ne vaut mieux pas commencer en JPEG, justement, pour essayer de prendre tout de suite la meilleure photo/celle qu’on veut, sans avoir à se dire: « Elles est pas terrible, c’est pas grave, je corrigerai ça plus tard » (certains commentaires évoquent cette notion de « contrainte » supplémentaire du JPEG).
    Est-ce qu’il n’y a pas un risque de trop compter sur le traitement et du coup d’y passer beaucoup de temps?
    Je vois bien l’utilité du RAW quand on pas le temps de tout régler ou que les conditions de lumière sont vraiment compliquées mais je reste encore tiraillée!
    Je ne sais pas si j’ai été très claire mais est-ce que quelqu’un pourrait éclairer ma lanterne?
    Merci beaucoup!

    12 septembre 2014
  • Comme l’écrivait André Gide, l’art naît de contraintes, vit de lutte et meurt de liberté. Personnellement, je trouve que c’est une très bonne raison de ne pas utiliser le RAW.

    Certaines personnes ont tendance à moins faire attention à certains aspects vu qu’il sera toujours possible de rattraper cela par après. On ne réfléchit plus à l’avance à ce que l’on veut faire, on shoote puis on fait des tests et on fini par trouver quelque chose qui donne bien (parfois au hasard). Travailler « sans filet » permet d’apprendre plus vite, d’être plus attentif à certains détails sur le moment et à réfléchir à son intention photographique à l’avance.

    Le post traitement n’est pas forcément de la triche mais c’est parfois trop facile. Et cette facilité réveille mon côté paresseux. Maintenant je suis sûr que ces possibilités n’ont pas le même effet sur tout le monde et que certaines personnes utilisent ces possibilités pour aller plus loin et s’améliorer sans se laisser prendre dans la facilité. Je sais aussi que certaines personnes trouvent d’autres contraintes qui les aident à développer leur créativité, mais chacun a besoin d’un cadre différent.

    En résumé, chacun a sa personnalité et son intention artistique propre. C’est très bien de donner des contre-arguments à certaines raisons (comme la peur et la paresse) mais il existe beaucoup d’autres raisons qui auraient leur place dans un débat sur la question.

    3 novembre 2014
    • Bonjour,
      je ne considère pas que le post traitement soit trop facile et que le temps et le travail qu’il requiert conduise à la paresse. Pour détourner André Gide, la liberté nait de lutte, vit de l’art et meurt de contraintes (eh ben je suis inspiré ce soir, ou alors fatigué jusqu’à la bêtise, je dis peut-être une connerie lol).
      Personnellement, je m’intéresse d’abord à la scène que je veux photographier, le cadrage et la composition, bref à tout ce que le post traitement ne pourra changer (bien que pour le cadrage on pourrait dire à moitié, on peut toujours recadrer jusqu’à une certaine mesure, sauf si ce qu’on voulait cadrer n’est pas sur la photo bien sûr ;). Par contre moins évident de post-traiter pour qu’un chat devienne une tulipe, et surtout un peu stupide si c’est un chat que je voulais photographier 😀 ).
      Bref, le fait d’accentuer la netteté, augmenter le contraste, saturer les couleurs etc…ne sont à mon sens que des réglages utilisés pour retranscrire une vision personnelle, qu’on pourra faire plus fidèlement avec le format RAW (puisqu’on peut aussi le faire en JPEG).

      9 mars 2015
  • J’ai à peu près bien compris l’intérêt du RAW : cela permet de corriger ou faire de la créativité en post-traitement. Mais comme tu le dis si bien, sur 10 photos shootées, il y en a peut-être une qui m’inspirera un post-traitement poussé semblable à ceux que tu prends en exemple dans tes vidéos. Et les 9 autres seront juste des photos de famille, sans prétention. Sachant qu’un fichier RAW n’est pas une image, que fais-tu dans ce cas là. Prends-tu toutes tes photos en RAW ? Que fais-tu de ces 9 photos RAW sans prétention ? Y a-t-il un « post-traitement minimaliste » que tu réalises pour chacune (qui ne prendrait que quelques secondes) avant de les enregistrer en JPEG ? A moins que tu ne shootes que en « RAW+JPEG » et que tu supprimes les 9 RAW correspondant aux photos sans prétention ?

    Je n’ai pas lu tous les 266 commentaires dont j’espère que la question n’a pas été déjà abordée !

    18 décembre 2014
  • Bonjour, ce qui aiguisé ma curiosité concernant le RAW, c’est une exposition photo que j’avais vu hier. Certains clichés étaient très « travaillés ».
    Après discusion avec des exposants, j’avais vite compris, que presque tout le monde travaille sur fichier RAW.
    J’ai un appareil Nikon et j’utilise I Photo pour stocker et modifier mes clichés.
    Que me conseillez vous pour travailler mes prochains fichiers RAW ? Lightroom, Photoshop, Capture Nikon ?
    Cordialement, J.R.

    2 février 2015
  • Bonjour Laurent …
    Je shoote en RAW et en JPG en même temps. Est-ce que JPG est nécessaire, dans Lightroom 5 aprés développement il se transforme automatiquement en IMG ou en DNG sans savoir pourquoi, Quand je veut envoyer par mail je dois transformer en JPG ( je comprend le RAW est trop lourd)
    Si je reprend mes photos de Lightroom je dois recommencer le processus de développement Par contre si j’exporte en JPG corrigé je retrouve mes photos corrigé. J’avoue, je mit perd un peu. Pouvez- vous SVP m’aider à retrouver mon chemin. Merci pour vos conseilles qui mon déjà rendu de grand servisses.

    16 août 2015
  • salut, je viens de me convertir au Raw. Je développe avec Raw therappe. question collégiale peut-etre , je bidouille et j’essaie des choses simples comme paramètres : pUNCHY. lA PHOTO FINALE QUI SE RETROUVE DANS MA BANQUE D’IMAGES APRÈS LE DÉVELOPPEMENT EST-ELLE UN jpeG OU UN rAW.MERCI

    18 août 2015
  • Bonjour à tous.

    Tout d’abord, merci Laurent pour ton site, riche d’informations très utiles. (je suis le blog depuis 2 ou 3 ans, je ne sais plus exactement).

    Personnellement, bien que sous Reflex depuis 2008 avec le 1000D (actuellement avec le 6D), je me mets que progressivement au RAW.

    Au delà des excuses classiques (ma principale serait « ça prend trop de temps »), je me pose une question qui va au delà de « pourquoi faire du RAW ».

    Ca serait plutôt « comment bien traiter mes RAW ? » En effet, je shoote en RAW+JPEG (pour assurer au cas où… merci les SD 64Go !). Et lorsque je développe mes RAW, je n’arrive pas à constater une différence flagrante entre mon RAW développé et la version JPEG du boitier.
    Et lorsque je développe, je ne cherche pas à obtenir le même résultat que le JPEG, hein 😉

    Du coup, vient une 2e question, « A quoi ça me sert d’utiliser le RAW ? »

    Alors peut-être que l’algo du 6D est plutôt performant, que les réglages de prises de vue sont plutôt pas mal…

    Je pense que le RAW est surtout utile dans des conditions de prises de vue difficiles.

    Mais bon, voilà, peut-être que ce sera le prochain billet : un comparatif post-traitement RAW versus post-traitement JPEG, pour bien comprendre comment arriver à un résultat avec le RAW et voir les différences de qualité finale en post-traitant (dans le même objectif de résultat) le JPEG.

    Je pense que cela pourrait finir de convaincre 🙂

    Romain

    8 octobre 2015
  • Coucou Laurent,
    Je te suis depuis un bout de temps et je suis tombée sur cet article concernant le raw. Je shoote en raw + jpeg depuis quelques temps m

    1 novembre 2015
  • Coucou Laurent,
    Je te suis depuis un bout de temps déjà et je suis tombée par hasard sur cet article. Seulement voilà, j’ai un souci concernant le traitement de mes fichiers raw (je shoote en raw + jpeg): Autant je peux être satisfaite de mes fichiers jpeg même s’ils nécessitent quelques retouches, autant, lorsque j’ouvre les raw pour effectuer ces mêmes retouches, le rendu est très déplorable.
    Aurais tu quelques conseils stp ?

    Bonne journée 🙂

    1 novembre 2015
    • Bonjour,
      sur quel logiciel traites-tu tes photos? Les raw n’ont pas de rendu à la base, c’est le logiciel qui leur donne un rendu automatique à l’ouverture, qui varie selon le logiciel.

      1 novembre 2015
      • Soit photoshop ou soit lightroom, j’essaie les deux 😀

        2 novembre 2015
        • Attention quand tu convertis avec photoshop ou lightroom de bien sélectionner l’espace de couleurs sRGB, si tu mets en prophoto ou adobe RGB sur un écran qui ne peut pas afficher ces couleurs le rendu sera altéré à l’affichage.

          2 novembre 2015
    • Bonjour Mathilde,
      Et merci Alex ! 🙂
      En effet, en post-traitant ton fichier RAW (qui n’est PAS une image, comme l’explique cet article), tu peux arriver à un résultat tel que le jpeg que ton appareil photo s’est chargé lui-même de fabriquer (qui EST une image), mais pas seulement! !Tu peux aller beaucoup plus loin dans le rendu ou même en créer de très différents puisque rien n’a encore été “fixé” contrairement au jpeg.
      Si ça t’intéresse, il y a déjà pas mal d’articles et de vidéos sur le post-traitement, et pour aller plus loin Laurent a créé une formation complète sur le post-traitement avec Lightroom qui s’appelle Sublimez vos Photos (les inscriptions sont fermées pour le moment, mais si tu t’inscris à la newsletter tu seras prévenue à la réouverture).

  • Bravo,votre façon de voir les choses me plaît bien.L’intérêt du raw est très bien traité et cela ne laisse plus le choix,même aux plus récalcitrants!

    9 novembre 2015
  • j’ai suivi vos conseils et je ne prends qu en raw et surprise je ne peux pas les developper sur papier mon photographe ne peut pas les reconaitre..je ny comprends plus rien.

    20 novembre 2015
    • Bonjour,
      pour les développer sur papier il faut les convertir en jpeg, le raw ne conserve pas les traitements appliqués sur les boitiers ou logiciels (c’est l’avantage du Raw, de pouvoir refaire ses traitements sur un fichier non compressé). Pour que ton photographe les reconnaisse et les imprime il faut donc les traiter à ta convenance et les convertir pour que le logiciel qu’il utilise puisse lire et imprimer tes photos.

      20 novembre 2015
    • Je n’aurais pas dit mieux qu’Alex! 🙂
      Ce que Laurent appelle “développement RAW” c’est le le post-traitement, et non le développement de ses photos numériques sur papier qui devrait plutôt s’appeler “impression”, pour ne pas confondre avec le développement des négatifs dans un laboratoire photographique.
      Je t’invite à lire l’article qui explique le format RAW 🙂

      • Antonine, personne ne dit mieux qu’Alex! 😉 Ca va, j’ai le droit de me lancer des fleurs une fois par an, c’était aujourd’hui ^^.

        26 novembre 2015
  • Oui au RAW, définitivement et c’est pour ça que les boitiers le proposent encore.

    Mais la bonne question est pourquoi faire ?
    Le JPG fait de la bonne photo, de la bonne résolution, de la … Oui et c’est suffisant.
    Le RAW permet juste d’avoir la possibilité d’appliquer de meilleurs réglages sur la photo un fois en studio (chez soit, sur son ordi…). Cela donne plus de liberté lors de la prise de vue.
    Il n’y a pas a choisir jpg/RAW mais il faut apprendre a utiliser les deux suivant ce que l’on veut faire. De la l’importance de se créer des pré-réglages sur le boitier afin de zapper de l’un a l’autre rapidement puis d’effectuer les petites mises au point rapides.
    Ce n’est pas une comparaison mais un outils de plus a connaitre.

    Tiens d’ailleurs Laurent, un petit tuto sur comment se créer des pré réglages sur les boitiers. Nous on est Canon….

    14 décembre 2015
    • Bonjour tiri,
      quelle différence de faire ces pré réglages dans un logiciel plutôt que sur le boitier, à part perdre du temps après la prise de vue et non pendant? ^^
      Le jpeg ne fait pas de la bonne photo, de la bonne résolution, etc…le jpeg n’est qu’un RAW traité! Le raw ne permet pas que d’appliquer de meilleurs réglages, mais aussi de récupérer des informations qui seraient irrécupérables dans le jpeg du boitier.
      Le jpeg reste intéressant pour les photos du tout venant type photos souvenirs de vancaces.

      24 mars 2016
  • Bonsoir
    Pour moi, c’est obligatoire le raw s’impose
    Avant je ne savais pas depuis que je sais je ne ferai plus autrement.
    Je recherche un animateur bénévole pour mon club de photo sur Forest Sur marque 59510 le lundi soir de 20h00 à 22h00 une fois par mois ??
    À tout hasard !
    Fred

    27 décembre 2015
  • Même si ça fait plus de 35 ans que je fais de la photo, je lis assidûment la plupart de vos articles, très intéressant les uns que les autres. Permettez-moi d’apporter un commentaire à propos de votre article « Le RAW : faites-vous pousser les mains ! ». C’est tellement vrai ce que vous dites et je cite : La photo, c’est une série de choix qui mènent à une image fixe et cadrée qui représente notre vision de quelque chose de réel. Mais à partir du moment que vous retouchez une photo en enlevant des trucs, alors on vient de changer la photo pour quelque chose d’irréel. Toutes mes photos sont en RAW et je les développe avec DXO. Et je ne fais aucune retouche car pour moi, enlever ou ajouter un élément, petit soit-il, n’est plus une photo qui représente ce que nous avons photographié. Certes, il m’arrive à l’occasion d’en faire de la retouche (ou montage) mais pour moi ce n’est plus une photo mais plutôt une image numérique. Lors d’une discussion dans un club de photo, une dame parlait de son expérience de son shooting portrait d’un bébé en nous les montrant. Elle en avait pris 80 photos sur environ une heure. Mais ça lui a pris 5 jours pour développer ses photos sur LR. Je lui ai dit que ça n’avait aucun sens. Elle me disait que c’était normal de prendre tout ce temps comme pour enlever la bave sur la bouche du bébé, d’enlever le pli sur une couverture, etc Bref, je n’en revenais pas. Lorsque tu es rendu à te dire c’est pas grave on fait les photos et j’arrangerais ça dans PS ou LR. C’est incroyable d’entendre ça. Elle m’a dit : Alors qu’est-ce que tu aurais fait à ma place ? Je lui ai répondu : Je prends mon temps de bien placer les accessoires. De m’assurer d’avoir le meilleur cadrage afin de ne pas avoir d’élément superflus sur la photo. La bave, bien, on essuie la bouche du bébé et on reprend la photo. Bien regarder tout autour, l’éclairage, les ombres, etc. Bref, prenez le temps de bien s’installer et surtout de bien paramétrer notre appareil en fonction de l’environnement. Quitte à prendre seulement 30 photos dans une heure. Et pour le développement, je passe environ 2 minutes par photo pas plus. Une autre personne qui était toute fière d’avoir enlevé les taches de rousseur sur le visage de son enfant. Sacrilège… vous avez créé une fausse illusion. Bon, j’arrête ici car j’en aurais long à dire 😉
    Mes salutations et continuez votre bon travail.

    Luc

    13 avril 2016
  • Bonjour Laurent. j’ai une question concernant la saturation/contraste (que quasi tout le monde utilise pour le développement RAW je suppose). a quelle point faut-il pousser la saturation? personnellement je cherche juste à éviter un effet terne à mes images tout en gardant l’objectif de conserver des couleurs naturelles. Or en postant une de mes photos sur un forum d’auto, quelqu’un à posté une autre photo prise au meme endroit et meme heure, en poussant fortement (à mon gout) les curseurs contrastes/saturations. sauf que je me rend compte que toutes les autres personnes préfèrent la photo « saturée ». du coup je me pose des questions sur mon approche de la photo. est-ce qu’ à l’heure actuelle la plupart des gens ne préfèrent pas faire/voir des photos « wahou » plutôt que des teintes plus naturelles mais qui pourrait aussi sembler plus terne?

    19 avril 2016
    • Bonjour Pierre,
      pour ma part je vais plutôt dans ton sens, à savoir conserver les couleurs naturelles, surtout en portraits. Mais j’avoue que je pousse plus volontiers les curseurs sur du paysage ou de l’urbain, en jouant néanmoins sur les réglages de couleurs individuellement pour éviter un ciel mauve ou une pelouse verte fluo ^^ . A mon avis, la photo doit d’abord te plaire à toi.

      19 avril 2016
    • Bonjour Pierre!
      C’est avant tout à toi de voir ce qui te plait 😉
      Certains préfèrent les photos contrastées, d’autres aux teintes plus douces voire pastels par exemple. On trouve du bon dans les deux styles, tant que ça ne tombe dans l’excès de couleurs flashy.
      Si ça peut t’aider, tu peux voir comment Laurent dose ses curseurs pour les photos de paysage 🙂
      A bientôt!

      • Preums Antonine, arrête de copier lol 😉 .

        19 avril 2016
        • Hahaha,effectivement ça se joue à peu de minutes!
          La prochaine fois je ferai plus attention et j’effacerai ton commentaire si tu me devances ^^ (après l’avoir copié ça ira plus vite)
          Quitte à tricher 🙂

          • 🙂 Je savais que tu étais une tricheuse ^^.

            21 avril 2016
  • Merci pour ces explications qui m’ont convaincues…

    Mais quand je veux saisir mon prénom pour recevoir le PDF, il y a une dérivation qui empêche la saisie… comment faire ?

    27 octobre 2016