Si vous cherchez le meilleur logiciel de retouche photo en 2026, voici la vérité : il n’y en a pas UN qui domine, mais 3 qui sortent du lot selon ce que vous voulez en faire. Lightroom (~12 €/mois) reste le couteau suisse de 80 % des photographes — catalogage + développement RAW. DxO PhotoLab impressionne par la qualité de son débruitage IA. Et côté gratuit ? Darktable est crédible, mais il faut accepter d’investir du temps avant qu’il devienne agréable. On regarde ça en détail.
Notez que j’utilise le terme « retouche » de manière très générique dans le titre, dans le sens de « toute modification qu’on fait sur l’image », mais quand il y a besoin d’être plus précis, je préfère distinguer le post-traitement, le développement, et la retouche locale. J’en reparle très bientôt 🙂
Petit point définitions ! Dans la suite de l’article, le terme « post-traitement » englobe deux étapes :
– Le développement, qui consiste à appliquer des réglages qui s’appliquent globalement à l’image
– La retouche locale, qui désigne tout travail localisé sur l’image (comme son nom l’indique)
Notez-bien que tout le monde ne fait pas toujours ce choix de définitions (il n’y a d’ailleurs pas de consensus à ce sujet). Simplement, tout article sérieux se doit de bien définir les termes dès le début 😉
Les meilleurs logiciels de retouche photo gratuits ou payants
Voici les meilleurs logiciels de retouche photo gratuits ou payants et leurs caractéristiques clés :
Adobe Lightroom Classic
Le logiciel de retouche photo “tout en un” idéal, disponible en abonnement. C’est le plus utilisé.
Adobe Lightroom
La version simplifiée du logiciel précédent avec notamment les photos sur le Cloud.
DxO PhotoLab
Le meilleur logiciel de retouche sous licence permanente (pas d’abonnement). Une valeur sûre !
Capture One
Le meilleur logiciel de retouche pour une gestion avancée de la colorimétrie. Très réputé aussi, mais réservé à un public plus averti.
DarkTable
Un des meilleurs logiciel de retouche gratuit, puissant, mais qui demande néanmoins un temps de prise en main pour trouver ses marques.
RawTherapee
Un logiciel de retouche gratuit, multi-plate-formes (Windows, Mac et Linux) et ergonomique pour des résultats très satisfaisants, si vous êtes prêt à accepter sa lenteur.
Luminar Neo
Excellente ergonomie, malgré des fonctions basées sur l’IA un peu gadget.
Photoshop
Le logiciel de retouche photo le plus connu mais qui ne propose pas de catalogage, et ne conserve pas l’historique des modifications sur le fichier RAW après enregistrement. Mais vous pouvez tout à fait retoucher vos RAW dessus 🙂
| Logiciel | Prix | Plateformes | Profil | Point fort |
|---|---|---|---|---|
| Lightroom Classic | ~14 €/mois | Win / Mac | Photographes semi-pro et pro | Catalogue + développement RAW tout-en-un |
| DxO PhotoLab | Licence ~230 € | Win / Mac | Qualité d’image maximale, sans abonnement | Meilleure réduction de bruit du marché (DeepPRIME) |
| Capture One | ~24 €/mois | Win / Mac | Photographes de studio, mode, portrait | Gestion colorimétrique avancée |
| Luminar Neo | ~11 €/mois | Win / Mac | Débutants voulant des résultats rapides | Outils IA automatisés (remplacement de ciel, masques) |
| Affinity | Gratuit | Win / Mac / iPad | Alternative à Photoshop sans abonnement | Retouche locale avancée, calques |
| Darktable | Gratuit | Win / Mac / Linux | Photographes à l’aise avec la technique | Flux RAW non-destructif complet, open source |
| RawTherapee | Gratuit | Win / Mac / Linux | Utilisateurs patients, qualité avant tout | Contrôle fin des RAW, multi-plateformes |
| Photoshop | ~28 €/mois | Win / Mac | Retouche locale lourde, montage, graphisme | Référence absolue pour la retouche locale et les calques |
Reprenons maintenant dans le détail : de quoi a-t-on réellement besoin comme outils en tant que photographe ? Avant tout de 2 outils indispensables, et éventuellement d’un troisième facultatif. Ça va déterminer quels logiciels sont nécessaires et comment les choisir.
3 fonctions essentielles dans un logiciel de retouche photo
Le développement RAW
C’est LA fonction principale dont vous avez besoin en tant que photographe : pouvoir développer vos fichiers RAW dans un logiciel. Quand je dis développer, j’insiste sur le terme : il s’agit ici de réglages qui s’appliquent globalement à l’image, et sont assez subtils et simples à mettre en place, en bougeant simplement quelques curseurs : ajuster la balance des blancs, le contraste, la saturation, les couleurs, jouer sur la netteté et diminuer le bruit. Rien de sorcier !
En parlant de développement RAW, n’oubliez pas de calibrer votre écran pour qu’il vous montre des couleurs fidèles. Je vous explique tout dans cet article complet sur les écrans photo 🙂
Il s’agit donc ici de sublimer son image en lui donnant le peps nécessaire qu’on n’arrive pas à avoir en JPEG, mais pas de faire des modifications lourdes, comme supprimer certains éléments d’une image. Sublimez vos Photos, c’est d’ailleurs le nom de ma formation phare sur le post-traitement au cas où vous ne sauriez pas 🙂
Une fois que vous serez satisfaits de vos réglages sur votre fichier RAW, vous pourrez l’exporter en format image (par exemple JPG) et la partager. Mais votre fichier RAW d’origine restera toujours intact : on dit que la modification est non-destructive. Un petit schéma vaut mieux qu’un long discours 😉
D’ailleurs, certains logiciels prennent aussi en charge le format HEIC, un format plus léger que le JPG à qualité équivalente.

La plupart des logiciels enregistrent aussi l’historique des réglages appliqués à votre fichier RAW, ce qui est bien pratique pour revenir en arrière et faire votre développement en plusieurs fois ! Il peut arriver que vous souhaitiez reprendre de zéro un développement, ce qui est un jeu d’enfant avec cette fonction d’historique 🙂
La qualité de vos fichiers RAW est essentielle pour avoir de la marge de manoeuvre dans le post-traitement. Ça dépend à la fois de votre objectif et de votre boîtier. J’ai justement un article pour savoir quel appareil photo choisir, un autre qui donne les meilleurs appareils photo par catégorie de besoin, et enfin un dernier pour savoir quel objectif choisir. Vous avez de quoi vous occuper entre vos sessions photos 🙂
Le tri, le classement et le catalogage dans un logiciel de retouche photo
Quand on fait de la photo avec passion, et surtout en numérique, on se retrouve rapidement avec beaucoup de photos. Vraiment beaucoup. Pour retrouver les meilleures et ne pas passer 2 heures à réunir le best of de ses dernières photos de vacances (parce que Tatie Jeannine se lasse au bout de 15 photos, et à la centième elle dort déjà :D), il faut adopter un système pratique qui permette de s’en sortir.
À mon sens, il doit être capable de faire plusieurs choses :
- Afficher simplement et en grille les photos selon le dossier dans lesquelles vous les avez classées.
- Les trier selon plusieurs critères pertinents (date, matériel utilisé, données EXIF c’est-à-dire l’ouverture, la vitesse, les ISO et d’autres choses, etc.).
- Faire un premier tri parmi les photos : celles assez bonnes pour être travaillées (développées), et celles qui ne le sont pas assez.
- Noter les photos suffisamment finement pour retrouver les meilleures en quelques secondes (avec un système d’étoiles, de drapeaux, de couleurs)
- Leur attribuer des mots-clés pour retrouver aisément des photos qui vous intéressent

Ça peut vous paraître anodin maintenant, surtout si vous commencez, mais ça devient très rapidement indispensable, et je vous conseille de commencer dès que possible à faire ça, sinon vous allez vous retrouver avec des dizaines de milliers de photos à trier d’un coup.
Il n’y a pas une méthode de tri universelle, mais je vous conseille de marquer toutes vos photos de la même façon. Par exemple 5 étoiles pour les photos que vous allez développer, et 4 étoiles pour celles où vous hésitez. Ou vous pouvez fonctionner avec les drapeaux, c’est vous le chef à bord 🙂
La retouche locale
Je fais bien la distinction avec le développement, et volontairement, car on n’utilise pas forcément les mêmes outils pour ça : la retouche locale consiste à modifier seulement une partie de l’image. Elle a plusieurs niveaux : on peut simplement retoucher différemment des zones de l’image (contraste, couleurs, netteté, etc.), ou à l’inverse passer 3 heures à retoucher un par un les cheveux sur une photo de portrait. Avec tous les intermédiaires possibles évidemment 🙂

Exemple de retouche locale avec le filtre gradué, ici sur Lightroom. La modification ne s’applique qu’à la partie basse (ici, pour l’assombrir), en laissant le reste de l’image intact. La zone modifiée est colorée pour être bien visible (photo de gauche).
À noter que dans les logiciels qui regroupent développement et retouche locale, cette dernière est enregistrée dans la liste des opérations non-destructives.
Dans la majorité des situations et pour un usage amateur, vous n’aurez que peu ou pas besoin de faire de la retouche locale. En tout cas, vous pouvez faire au moins 80% du post-traitement sans retouche locale (juste avec le contraste, exposition, balance des blancs, etc).
À mon sens, voici les principales choses que vous aurez besoin de faire parfois en retouche locale (pas tout le temps) :
- appliquer des réglages différents à 2 zones de l’image, typiquement le ciel et le sol par exemple (voir photo ci-dessus)
- mettre en valeur un sujet en lui appliquant des réglages différents (en termes de luminosité notamment)
- retoucher vos photos au niveau de quelques détails gênants : enlever des poussières sur le capteur, dissimuler quelques boutons, éliminer un élément gênant (un câble électrique). Très facile à faire depuis que Lightroom a intégré des outils d’IA d’ailleurs ^^
- faire quelques retouches beauté : illuminer les yeux, blanchir les dents, adoucir un peu la peau
Et c’est à peu près tout ce dont vous aurez besoin dans votre pratique photo quotidienne, pour la majorité d’entre vous.
Faut-il 3 logiciels ?
En lisant ça, vous pourriez craindre que 3 logiciels soient nécessaires en tant que photographe, chacun pour sa fonction. En réalité, ces fonctions sont parfois regroupées dans un seul logiciel, ce qui permet de réduire le travail, de simplifier les choses et de ne pas jongler entre plusieurs outils différents, chacun avec leurs codes.
Bref, gagner du temps, car je ne sais pas vous mais je préfère aller faire des photos que de passer du temps à les traiter derrière l’ordinateur 🙂
Seulement voilà, en général plus c’est pratique, plus c’est demandé, plus c’est cher 🙂 N’espérez pas trouver la solution tout-en-un ergonomique, performante et gratuite. Mais rassurez-vous, l’espoir n’est pas perdu !
Dédramatisez le choix du logiciel de retouche photo !
Choisir un logiciel photo est loin d’être une tâche facile, je vous l’accorde, mais il ne faut pas trop vous prendre la tête non plus.
Une bonne façon de choisir est d’en tester plusieurs – grâce aux versions d’essai – parmi ceux que je vais vous citer juste après.
Ces logiciels que je vais vous recommander ont les fonctions techniques indispensables pour faire votre post-traitement de A à Z (catalogage, développement RAW non destructif, retouche locale), mais il est important que vous preniez aussi en compte l’expérience que VOUS avez eue avec tel ou tel logiciel. Faites-vous un peu confiance que diable ! 🙂
Elle est propre à chacun, mais puisque vous allez passer un peu de temps sur ce logiciel, autant que ce moment soit agréable pour vous, n’est-ce pas ? Quelques pistes pour justement évaluer cet aspect subjectif :
- L’interface vous plaît-elle, est-elle intuitive pour vous ?
- Les outils principaux sont-ils faciles à trouver et simplement présentés ? Par exemple, si vous devez cliquer 10 fois avant de pouvoir appliquer un filtre gradué, ça peut vous énerver à la longue 🙂

Évidemment, le critère prix va rentrer en ligne de compte, en fonction de votre fréquence d’utilisation et de votre budget. Mais sachez qu’on a tous un biais de comportement : on a plus facilement tendance à dépenser de l’argent dans les biens matériels (boîtiers et objectifs) que dans des logiciels, alors que ces derniers font partie du processus photographique, et ont pourtant un impact majeur sur la photo finale !
Enfin, sachez que si vous vous limitez aux logiciels cités ci-dessous, il n’y a pas un logiciel nettement meilleur que les autres en termes de puissance de traitement. Vous pouvez même obtenir des résultats satisfaisants avec tous les logiciels principaux, même gratuits, c’est plutôt une histoire de tolérance à la frustration !
Moi-même j’utilise Lightroom, mais très probablement, si j’avais commencé avec Capture One ou Dxo Photolab il y a 13 ans, j’y serai encore aujourd’hui !
La conclusion de ce laïus est donc : dédramatisez ce choix et allez faire des photos, car ce n’est pas le choix du logiciel en lui-même qui va impacter vos images, mais plutôt le temps que vous aller consacrer à la pratique. Un peu comme l’appareil photo : ce n’est pas la marque qui compte !
Le fait de passer trop de temps à choisir le logiciel est une forme de procrastination, sachez-le 🙂
Sur ces paroles pleines de sagesse, commençons !
Lightroom, le logiciel de retouche photo tout-en-un idéal pour le photographe
Vous en avez sans doute déjà entendu parler : Adobe Lightroom Classic (c’est son nom complet) est un logiciel très connu pour les photographes. Je ne vais sans doute pas vous étonner si vous me suivez un peu : pour moi, c’est LA solution idéale pour les photographes. En effet, il inclut absolument tout dans un seul logiciel fiable et performant.
Autrement dit, au sein du même logiciel, vous pouvez à la fois trier vos photos, les développer, faire un peu de retouche locale si besoin, et à la fin cataloguer vos images avec des notes, des mots-clés, et même les exporter directement depuis le logiciel vers votre galerie en ligne préférée (Instagram, Facebook, 500px, site web).
Regardez par exemple ce que je peux faire entièrement dans Lightroom sur une photo animalière :
Si vous voulez voir d’autres exemples de développement RAW, je vous invite à jeter un œil à ma série de vidéos “Donne-moi ton RAW”, où je retouche les photos des abonnés, sans préparation, pour que ça soit naturel 🙂 Il commence à y avoir pas mal d’épisodes avec des images très différentes, donc je pense que ça peut vous inspirer !
L’ensemble de ces étapes est ce qu’on appelle le flux de travail (ou workflow). Pouvoir l’effectuer intégralement au sein du même logiciel de retouche photo est pour moi très précieux, et c’est pour ça que je recommande vivement Lightroom si vous êtes prêts à investir un peu. C’est d’ailleurs l’outil de prédilection pour le traitement par lots de portraits corporate, où la cohérence colorimétrique entre les photos d’une même série est essentielle.
Lightroom gère très bien tout ça grâce à ce qu’on appelle son catalogue. C’est un outil qui fait souvent peur aux débutants, mais j’ai écrit un guide complet du débutant pour le catalogue Lightroom que je vous invite à consulter en cliquant ici : vous verrez que c’est comme une bibliothèque municipale composée de rayons et gérée par un système informatisé (si, si vous avez bien lu 😉)
En bonus, Lightroom possède un module “Impression” qui vous permet notamment de vérifier avant d’imprimer si votre tirage va être bon (si c’est un sujet qui vous intéresse, je détaille tout ça dans la formation Réussir son premier tirage photo en 7 jours chrono)

Bref, Lightroom fait tout, très bien, il est ergonomique et bien pensé, donc je ne vois pas de raison de ne pas l’adopter. Le seul hic, c’est qu’il est bien évidemment payant. La formule que je recommande est la Lightroom (1 To), à 11,99€/mois ou 143€/an payé en une fois. Depuis janvier 2025, Lightroom Classic est inclus dans cette formule, en plus de Lightroom desktop, mobile, web, et de 1 To de stockage cloud. Pour ceux qui ont besoin de Photoshop en plus (retouche locale avancée, suppression générative), la formule Creative Cloud pour la Photo (1 To) à 23,99€/mois reste une option – mais pour 98% des photographes, la formule Lightroom suffit largement.
Une astuce bonne à savoir pour ne pas rater les réductions du Adobe Creative Cloud sur Amazon (et investir à ce moment-là) : utilisez l’extension de navigateur Keepa pour voir l’historique des prix. Ensuite, paramétrez une alerte pour être prévenu dès que le prix descend sous un seuil. À l’heure où j’écris ces lignes, je vois par exemple que le prix est descendu à 9,20€/mois et même à 7,80€/mois sur des périodes limitées (souvent autour du Black Friday). Ça fait plus de 30% de réduction, ce n’est pas rien !
Vous pouvez l’essayer gratuitement pendant 1 mois sur le site internet d’Adobe, ce qui vous permet d’être sûr que vous avez bien envie de mettre cette somme 🙂
Merci bp Laurent de cet inventaire complet et du rappel des fonctions essentielles.
Pour ma part, après avoir utilisé LR il y’a quelques années j’utilise ON1 photo Raw 2020 .
Mon pb est que je ne peux pas suivre car mon Mac est sous OS 10.12.6 qui ne peut accepter la version plus récente de ON1 ni d’ailleurs le DXO Photo Lab.
À noter que 0N1 avait juré de ne pas passer à la version « abonnés » mais ils on fait l’équivalent en proposant chaque année des mise à jour payantes assez chères.
Et que pensez-vous de PICASA….?
Bonjour Cario,
Google a décidé d’abandonner Picasa au profit de Google Photos. À ma connaissance, il n’est pas possible de traiter des RAW directement via Google Photos.
Merci pour cette rubrique.
Je suis cependant encore déçue que jamais personne ne parle de photodirector de Cyberlink.
Je l’utilise depuis de nbses années et en plus sur la version 8 alors qu’ils sont à la 13 .
Il s’achète en 1 fois et les mises à niveau sont de prix correct.
Je pense que c’est un très fort concurrent de Lightroom dont tout le monde parle.
Dommage qu’il soit si peu testé et comparé.
ChristeLLe
Très bonne revue de la question/ merci pour ce tour d’horizon clair et simple
perso je suis fan de Lightroom classic , un peu de photoshop et DXO pour le débruitage.
Et Faststone image viewer qui est un peu plus qu’une visionneuse avec des possibilités de développement basique et de retouche localisée simples ??
Excellent article qui donne les bons conseils pratiques pour faire le choix qu on ne regrettera pas.
Très bonnes évaluations des plus et des moins
: concernant DXO je suis d accord sur ces évaluations quoiqu il y a aussi un groupe FB plutôt actif que j ai déjà sollicité et qui permet de faire des échanges sur les pratiques. A signaler aussi le deep prime qui fait un traitement du bruit plutôt remarquable.
Pour Affinity je suis aussi d accord concernant le traitement raw.
Il faut preciser aussi que la licence initiale payante est peu chère car les montées ultérieures en version sont gratuites du moins pour l instant.
J’ai parcouru l’article et je n’ai pas trouvé DigiKam, pourquoi ?
D’autre part LR, sauf erreur de ma part, stocke les photos quelque part dans le nuage. Ce qui veut dire qu’un très très très grand nombre de photos font “tourner” des ordinateurs en permanence pour ne regarder qu’un très très très petit nombre d’entre elles.
Ne faudrait-il pas privilégier des solutions (applications, logiciels) locales (installées sur nos PCs) avec un système de sauvegarde locale ?
Dans l’attente d’une réponse (ou plusieurs réponses).
Merci pour tous vos articles.
Pour Darktable, un certain nombre de modules sont dépréciés mais non retirés ce qui permet de pouvoir reprendre des photos développées et retouchées il y a plusieurs années. Il n’y a aucun soucis là dessus. En fait la dépréciation de ces modules vient du fait que Darktable a choisi de passer d’un workflow relatif à l’affichage à un workflow relatif à la scène.
Pour ce qui est du premier rendu du RAW, Darktable a choisi, par défaut, de ne pas appliquer le profil tonal et de couleur de l’appareil (profil Adobe), parce qu’il est destiné à ceux qui veulent pouvoir jouer avec la tonalité et la couleur de leurs photos et pouvoir aisément les reproduire (autrement dit pas aux amateurs qui veulent le même rendu que le JPEG de leur appareil). Ainsi, si plusieurs photos ont été prises avec des appareils différents, il est alors possible, grâce au workflow relatif à la scène, de définir facilement un même profil à l’ensemble des ces photos.
Bonjour Miguel, merci pour ces précisions 🙂
On sent très clairement que la cause est acquise à LR, à tel point que l’auteur à cru bon de se défouler sur Darktable, logiciel puissant, en pleine croissance, et que certains spécialistes (je parle de la presse écrite spécialisée) n’hésitent pas à présenter comme LE challenger gratuit de LR, ce qui ne veut pas dire que l’un soit meilleur que l’autre.
Bonjour Phil,
j’essaie ici de décrire précisément mon expérience utilisateur de plusieurs mois sur DarkTable pour éclairer d’autres lecteurs.
Du coup, je trouve ton commentaire “vous êtes des vendus de Lightroom, des spécialistes adorent DT” un peu fort de café !
Justement, ce qui compte, ce n’est pas l’avis des spécialistes, mais TON propre ressenti ! (et s’il est différent du mien, c’est ok 🙂 )
Hello Clément, soyons clairs, je n’ai jamais écris que “vous êtes des vendus de Lightroom” mais simplement que je ressens à la lecture de cet article que d’entrée la préférence de l’auteur va clairement à LR. La dessus pas de problème, je respecte.
Là ou je suis moins d’accord c’est quand on démonte darktable, simplement parce-que c’est un challenger (LE challenger ?) qui tient la route face à LR…
Il n’y a aucun malaise de mon côté, si je réagis, c’est que je lis les articles (et regarde aussi les vidéos)
allé, laissons tomber le café, buvons un thé, avec un carré de chocolat… 😉
Oui Phil, c’est vrai que je me sens très confort avec Lightroom, mais il arrive que je me sente bien avec d’autres logiciels, comme par exemple Dxo par exemple.
De manière générale, après avoir testé un outil intuitif, je trouve qu’il est difficile de revenir en arrière et de s’accommoder de petites frustrations (comme sur DarkTable me concernant) 😉
Excellente analyse.
Petite correction: il écouter 6 bien avec Dxo photolab une fonction de collections virtuelled pour créer des sélections et faire un livre. Elle s’appelle projets et fonctionne très efficacement.
Merci d’avoir relevé ce détail, c’est corrigé !
Bonjour,
Le développement de Rawtherapee est stoppé depuis février 2020, mais un nouveau logiciel a pris sa place avantageusement: ART (AnotherRawTherapee). Il s’appuie sur les briques de RawTherapee, mais l’ergonomie est plus simple et il fournit de nouveaux modules. Il est développé par un italien et une communauté française s’est créée sur ART, qui fournit beaucoup de tutos (https://artherapee.fr/).
A découvrir!
Cordialement
Je vois que je ne suis pas le seul à faire la promotion de ART, car il le mérite vraiment et relègue RawTherapee aux oubliettes.
tres bon article
le plus polyvalent est je pense Lightroom .la meilleures colorimetrie c’est capture one mais une plaie a prendre en main
photoshop top mais du taf pour maitriser
mon petit avis
Bonjour Laurent,
Avec la version Photolab 5 sortie en octobre dernier, les fichiers X-Trans Fujifilm sont désormais pris en charge. Je l’ai acheté pour traiter les RAW de mon Fuji XT3 et j’en suis très satisfait.
Cordialement
En effet, la dernière version prend bien en charge les fichiers X-Trans. C’est corrigé. Merci de ton œil attentif 😉
Bonjour. Pourquoi aucun mot sur les logiciels LUMINAR ? Merci pour votre réponse.
Bonjour,
Laurent les évoque dans l’encart jaune 🙂
Bonjour Laurent,
Je ne retrouve pas ON1 photoraw dans cette liste. C’est pourtant un excellent produit qui propose le catalogage, le traitement numérique de la totalité de la photo ou d’une partie en localisé, des outils de focus stacking, de panorama, de HDR, et bien d’autres fonctionnalités.
Je ne sais pourquoi mais les commentateurs/influenceurs de langue française l’ignorent presque toujours; pourtant c’est un excellent produit traduit en français.
Je tenais à vous signaler mon étonnement pour cette absence dans votre article.
Cordialement
Bonjour André,
Merci pour cet info, je ne connais pas, on regardera ! 🙂
en achetant une “imprimante scanner” de marque EPSON, j’avais obtenu un logiciel gratuit de retouches photos. Ce dernier était simple d’emploi, En plus de toutes les fonctionnalités habituelles , il permettait de regrouper plusieurs photos en un seul fichier, et d’inclure des commentaires sur les clichés. Je l’ai détruit en changeant d’ordinateur, Comment pourrais je retrouver un tel logiciel
Attention, beaucoup de logiciels ne fonctionnent que sur des pc 64 bits
Bonjour,
Je débute en photo et je vois qu’il y a aussi des logiciels fournis par les constructeurs, dans mon cas Nikon.
il y a une série de logiciels pour organiser et “retoucher” les photos. Qu’en pensez-vous? Merci 🙂
Bonjour,
J’ai découvert votre site récemment (car je me remet à la photo après 40 ans d’absence…) et je prends mon pied : tout est clair et bien expliqué. moi qui suis donc passé directement de l’argentique au numérique, j’étais, pardon je suis toujours, un peu perdu. Des tonnes de photos avec mon Canon 7D avec objectif macro Milvus 2 Zeiss, un 18-200 Canon, et un Sigma 50-500. Je ne travaillais que sur les photos jpeg car incapable de lire les CR2 (RAW). J’ai finalement trouvé Irfan View qui m’a fait éclater mes images à la figure ! C’est pas bon le jpeg 🙁
Pour en revenir à l’objet de ce commentaire, j’ai décidé de me payer un logiciel de retouche car je pense que ça en vaut la peine, et j’ai décidé de vous suivre et de prendre Lightroom Classic. Seulement voilà, il ne tourne que sous windows 10 (tout du moins la version actuelle) qui ne me satisfait pas. Je suis resté en windows 7. En fait, toutes les fonctions que vous évoquez pour Lightroom m’intéressent : retouche, tri, catalogage. Auriez-vous quelque chose à me suggérer ?
Merci.
Pardon, j’ai oublié de préciser que le défaut d’Irfan View est qu’il est en anglais, que je ne maitrise pas suffisamment.
Bonjour Pierre,
Bienvenue sur le blog !
Déjà, un conseil que tu es déjà en train de suivre je crois : shoote en RAW car si ce n’est pas maintenant, plus tard, tu te remercieras 🙂
Ensuite, si tu souhaites utiliser Lightroom, et à mon avis c’est pareil maintenant pour la plupart des logiciels de retouche, il va falloir passer à windows 10 !
Sans compter que pour qu’il(s) soient un minimum performant, la puissance de ton ordinateur doit suivre.
Pour ça, je t’invite à vérifier la configuration minimale requise.
à bientôt!
Bonjour,
Lorsqu’on développe ses photos dans le module Camera Raw de Adobe (Photoshop ou Lightroom) et qu’on enregistre soit en jpeg, tif ou autre, on conserve TOUJOURS les modifications faites dans Camera Raw; en effet toutes les modifs sont enregistrées dans un fichier .XMP. Sous Windows 10 Ce fichier XMP n’est visible que si l’on a coché la case “Afficher les dossiers cachés” dans “Options des dossiers”>>>>”Affichage” >>>>”Fichiers et dossiers cachés”>>>>”Afficher les fichiers…”. Par contre si l’on ouvre le fichier Raw dans un autre logiciel, ce logiciel ne prendra pas en compte les modifs enregistrées dans le fichier XMP. (Si l’on souhaite voir ce que comporte le fichier XMP il suffit de l’ouvrir avec un éditeur de texte tel que “BlocNote”). A chaque fois que l’on rouvre un Raw déjà traité dans Camera Raw on retombe automatiquement sur la dernière version modifiée. Au final avec Camera Raw le fichier initial généré par l’appareil photo n’est jamais modifié.
Je suis en train de tester Affinity Photo et c’est bien dommage qu’il n’applique pas la même méthode que Adobe. Un fichier XMP ne pèse que quelques Ko alors que le fichier développé dans Affinity ( .afphoto)pèse presque 2.5 fois plus lourd. Exemple concret : un fichier Raw avant développement : 49 282Ko (48Mo) Après développement dans Camera Raw : 7 Ko en plus pour le fichier XMp. Après développement dans Affinity Photo : nouveau fichier .afphoto de 118 311Ko (115Mo). Bonjour le stockage !
Raw Thérapie est un logiciel libre relativement complexe à prendre en main, mais très puissant, qui génère des fichiers .pp3, équivalent à XMP, c’est à dire très légers et qui permet donc de retrouver le Raw modifié pour y apporter de nouveaux réglages. Réglages qui seront automatiquement enregistrés dans le fichier .pp3.
Pour le catalogage des photos ça fait des années que j’utilise Bridge et Acdsee.
Je suis tout à fait d’accord qu’il vaut mieux parfois payer pour un logiciel de qualité, surtout que tous les logiciels ne coûtent pas une fortune. Cela ne veut pas dire que les logiciels gratuits sont mauvais, au contraire, il y a des programmes tout à fait décents comme Photodiva, mais moi, j’ai longtemps cherché un logiciel de restauration de photos anciennes, et finalement j’ai choisi Photoglory. Je ne regrette pas de l’avoir acquis, bien que les mêmes fonctions soient disponibles dans Photoshop, mais moi je trouve ça plus pratique.
Vous ne parlez pas dans votre article du logiciel Photoscape XPro, version payante, qui paraît assez complet pour le développement et la retouche.
Y a t il une raison particulière ? C’est vrai qu’il n’existe aucun tutoriel en français….
Bonjour Martine,
Je ne connais pas, je vais demander à Laurent s’il connait.
La version payante n’est utilisable que sous windows par contre, non ?