Annoncé en juin 2025 et disponible à partir du 14 août 2025, le Fujifilm X-E5 est un appareil photo hybride APS-C au design télémétrique, dans la lignée des boîtiers Fujifilm au look inspiré des appareils argentiques. Il succède au très populaire X-E4, dont la cote en occasion avait d’ailleurs dépassé son prix de lancement, c’est dire l’engouement !
Ce boîtier milieu de gamme embarque le capteur X-Trans CMOS 5 HR de 40,2 Mpx, stabilisé sur 5 axes, associé au processeur X-Processor 5. Une combinaison déjà éprouvée sur les X-T5, X-T50 et X100VI. Côté objectifs, il est compatible avec la monture Fujifilm X, ce qui lui donne accès à un vaste catalogue d’optiques. Fujifilm propose d’ailleurs un kit avec le tout nouveau Fujinon XF 23 mm f/2,8 R WR, une focale fixe pancake qui transforme l’ensemble en un compagnon de poche redoutable.
Avec son allure rétro soignée, sa compacité remarquable et ses capacités en photo comme en vidéo (jusqu’en 6,2K 30p), le X-E5 se positionne comme une véritable alternative au X100VI avec la liberté de changer d’objectif en prime. Son tarif, en revanche, marque une nette hausse : comptez 1 549 € nu et 1 799 € en kit. De quoi se demander si le jeu en vaut la chandelle. C’est ce que nous allons découvrir ensemble dans ce test complet.

2. Caractéristiques techniques du Fujifilm X-E5
Voici les caractéristiques techniques de cet appareil photo Fujifilm X-E5 :
- Nom : Fujifilm X-E5
- Prix de lancement : 1 549 € (boîtier nu) / 1 799 € (kit avec XF 23 mm f/2,8 R WR)
- Date de sortie : août 2025
- Taille de capteur : APS-C (X-Trans CMOS 5 HR BSI)
- Définition du capteur : 40,2 Mégapixels (7 728 × 5 152 pixels)
- Processeur : X-Processor 5
- Plage de sensibilité ISO native : 125 – 12 800 ISO (extensible de 64 à 51 200 ISO)
- Visée : électronique (OLED de 2,36 Mpx, grossissement 0,66x)
- Écran : 3 pouces, 1,04 Mpx, tactile, inclinable sur double charnière (180° vers le haut)
- Monture d’objectif : Fujifilm X
- Rafale : 8 i/s en obturation mécanique (~20 RAW au buffer) / 13 i/s en obturation électronique (~20 RAW au buffer, ~160 JPEG)
- Stabilisation : oui, capteur stabilisé 5 axes, gain annoncé jusqu’à 7 stops
- Obturation : jusqu’à 1/4 000 s en obturateur mécanique, jusqu’à 1/180 000 s en obturateur électronique
- Stockage : 1 emplacement carte SD (UHS-II)
- Vidéo : 6,2K 30p (4:2:2 10 bits, crop 1,23x), 4K UHD/DCI 30p, 4K 60p (crop 1,14x), Full HD 60p, débit max. 200 Mb/s
- Connectique : USB-C (transfert et recharge), micro HDMI, prise micro jack 3,5 mm (prise casque via adaptateur USB-C fourni)
- Dimensions : 125 × 73 × 39 mm
- Poids : 434 g (avec batterie et carte mémoire)
- Tropicalisation : non (le boîtier n’est pas tropicalisé)
- Batterie : NP-W126S
- Autonomie : environ 310 photos (norme CIPA, mode normal)
3. Prise en main et ergonomie du boîtier
Un boîtier compact et léger
Avec ses 434 g sur la balance (batterie et carte incluses) et des dimensions contenues de 125 × 73 × 39 mm, le Fujifilm X-E5 se glisse sans peine dans un petit sac ou une grande poche. En y ajoutant le Fujinon XF 23 mm f/2,8 R WR, qui ne pèse que 90 g, l’ensemble reste sous la barre des 500 g. Pour un boîtier doté d’un capteur stabilisé, c’est une performance notable. On tient ici un des hybrides APS-C les plus transportables du marché.

Qualité de fabrication et prise en main
Le X-E5 respire la qualité. Les finitions sont soignées et l’appareil dégage une impression de solidité agréable. Son design rétro, inspiré des appareils à telémètre argentiques, est tout simplement séduisant, disponible en noir ou en argent, il ne passera pas inaperçu. En revanche, le boîtier n’est pas tropicalisé : un peu de crachin ne lui fera pas peur, mais une averse soutenue imposera de le ranger.

La prise en main a été améliorée par rapport au X-E4, dont le grip était vraiment minimaliste. Ici, la poignée est légèrement plus prononcée, ce qui offre un maintien plus rassurant au quotidien. Cela dit, avec des optiques volumineuses comme le XF 16-55 mm f/2,8, l’équilibre se dégrade sensiblement. En revanche, avec des focales compactes comme le XF 23 mm f/2,8 R WR ou le XF 18-55 mm f/2,8-4, le duo reste parfaitement équilibré et agréable à porter toute la journée, éventuellement complété par une petite dragonne.
Ergonomie et commandes
L’ergonomie du X-E5 emprunte beaucoup au X100VI et au GFX100RF. On retrouve à l’avant un levier personnalisable offrant jusqu’à quatre fonctions (pression courte ou longue, dans chaque direction). Il entoure un bouton paramétrable et une roue crantée dédiée par défaut aux ISO. Une seconde molette de commande fait son apparition à l’arrière, c’est une nouveauté par rapport au X-E4, et un joystick permet de déplacer rapidement le collimateur.

Sur le dessus, la molette de vitesse d’obturation et la molette de compensation d’exposition sont présentes, avec une mécanique bien calibrée. Autre ajout notable : une molette dédiée aux simulations de film, coiffée d’une petite fenêtre qui affiche le profil sélectionné. On y trouve les classiques (Provia, Velvia, Acros, Classic Chrome, Reala Ace…) ainsi que trois positions personnalisables (FS1, FS2, FS3) pour stocker ses recettes favorites. L’idée est élégante, même si dans la pratique, la fenêtre reste minuscule et le pouce gauche peut parfois masquer le détecteur du viseur.
Le commutateur AF-S / AF-C / MF fait son retour sur la tranche gauche, un ajout bienvenu que le X-E4 n’offrait pas. Le bouton Q est positionné sur le repose-pouce, et malgré sa proximité, les déclenchements accidentels restent rares.

Côté visée, l’écran LCD de 3 pouces sur double charnière se révèle très pratique : inclinable vers le haut (jusqu’à 180° pour les selfies) ou vers le bas pour la visée à hauteur de taille. L’affichage pivote même à 90° quand on bascule le boîtier à la verticale. On note toutefois une définition en léger retrait (1,04 Mpx contre 1,62 Mpx sur le X-E4). Le viseur électronique OLED (2,36 Mpx, grossissement 0,66x) n’est ni le plus grand ni le plus défini, mais reste lisible en extérieur. Il propose en outre un mode « Classic » imitant les viseurs de reflex argentiques, avec un affichage rouge rétro et une jauge d’exposition à aiguille, un clin d’œil très réussi aux photographes nostalgiques.

Pour la connectique, on dispose d’un port USB-C, d’une sortie micro HDMI et d’une prise micro jack 3,5 mm. En revanche, pas de prise casque intégrée : Fujifilm fournit un adaptateur USB-C pour pallier ce manque. L’unique emplacement SD (compatible UHS-II) est logé sous le boîtier, au même endroit que la batterie, pas toujours pratique si l’appareil est fixé sur un trépied.

4. Réactivité de l’appareil
Le Fujifilm X-E5 hérite de la plateforme technique des X-T5 et X-T50, ce qui lui confère un niveau de réactivité très satisfaisant pour un boîtier de ce gabarit. Que ce soit pour de la photographie urbaine spontanée ou des situations du quotidien, il répond présent avec précision et vivacité.

Autofocus
Le système de mise au point hybride (corrélation de phase et détection de contraste) s’appuie sur 425 collimateurs. En conditions d’éclairage normales, la mise au point se montre rapide et fiable. Associé à une focale fixe compacte, le boîtier permet de déclencher dans l’instant, un atout précieux pour la photographie de rue ou de voyage.

La détection de sujet (visages, yeux) fonctionne avec efficacité, même lorsque le sujet n’occupe qu’une portion réduite du cadre. L’appareil sait également reconnaître les véhicules (voitures, motos, vélos, trains, avions) ainsi que les animaux (félins, canidés) et les oiseaux. Le suivi, en revanche, n’atteint pas encore le niveau des meilleurs du marché et peut se montrer hésitant sur des sujets se déplaçant rapidement vers l’appareil.
En basse lumière, le constat est moins favorable. Le système de mise au point perd en assurance et peut manquer sa cible, même avec des optiques récentes. C’est l’un des rares points où le boîtier montre ses limites.
Rafale et buffer
En obturation mécanique, le X-E5 atteint 8 i/s, une cadence tout à fait respectable pour ce type de boîtier. Avec l’obturateur électronique, la vitesse grimpe à 13 i/s (sans recadrage) ou davantage au prix d’un crop de 1,29x. Le boîtier dispose aussi d’une fonction Pre-Shot permettant de capturer jusqu’à 20 i/s en maintenant le déclencheur à mi-course.

Le buffer, en revanche, constitue un point de vigilance. En rafale maximale, il se remplit après quelques secondes de prise de vue continue en fichiers bruts, et la cadence chute alors sensiblement. Pour une utilisation plus endurante, mieux vaut opter pour la rafale à 8-9 i/s, qui offre une profondeur de buffer nettement plus confortable en JPEG.
À noter : l’obturateur électronique reste sujet à un rolling shutter et à un banding marqués sous éclairage artificiel. L’obturateur mécanique demeure donc le choix le plus sûr dans la plupart des situations.
Stabilisation
Contrairement au X-E4, le X-E5 intègre un système de stabilisation capteur sur 5 axes (IBIS), avec un gain annoncé pouvant atteindre 7 stops. En pratique, la stabilisation se révèle efficace et autorise des poses à vitesse réduite à main levée, là où un trépied aurait été indispensable sans ce dispositif. Les photographes de nuit ou d’intérieur apprécieront cette liberté supplémentaire, qui permet de limiter la montée en sensibilité.

L’IBIS peut être combiné à la stabilisation optique (OIS) des objectifs compatibles, les deux systèmes fonctionnent alors de concert, sans possibilité de les dissocier. En vidéo, l’efficacité est notable à condition d’utiliser une optique elle-même stabilisée ; avec une focale fixe dépourvue d’OIS, les tremblements résiduels peuvent rester perceptibles.
5. Qualité d’image du Fujifilm X-E5
Le Fujifilm X-E5 livre une qualité d’image à la hauteur de sa fiche technique, sans surprise puisqu’il embarque la même combinaison capteur-processeur que les X-T5, X-T50 et X100VI. Le résultat est riche en détails, agréable en couleurs et exploitable dans un large éventail de conditions.

Capteur, définition et rendu
Le capteur X-Trans CMOS 5 HR de 40,2 Mpx (sans filtre passe-bas) offre un niveau de détails remarquable. Les fichiers RAW 14 bits mesurent 7 728 × 5 152 pixels, ce qui laisse une marge généreuse pour le recadrage en post-production. Le rendu colorimétrique est fidèle et plaisant, porté par les 20 simulations de film propres à Fujifilm, des classiques Provia et Velvia aux rendus plus créatifs comme Reala Ace, Classic Chrome ou Nostalgic Neg. Les amateurs de noir et blanc ne seront pas en reste avec les modes Acros et Monochrome.
La balance des blancs se montre précise dans la grande majorité des situations, et la mesure d’exposition est fiable, même si une légère tendance à la sous-exposition peut se manifester en intérieur. Seul absent par rapport aux modèles haut de gamme : le mode Pixel Shift 160 Mpx, réservé aux X-T5 et X-H2.

Montée en ISO
La plage de sensibilité native s’étend de 125 à 12 800 ISO (extensible de 64 à 51 200 ISO). Jusqu’à 800 ISO, les fichiers restent très propres. À partir de 1 600 ISO, un léger grain commence à se manifester dans les zones sombres, phénomène qui s’intensifie progressivement à 3 200 ISO avant de se stabiliser. Les images à 6 400 ISO restent exploitables avec un traitement adapté, tandis qu’à 12 800 ISO, la perte de finesse devient plus franche. Au-delà, dans les valeurs étendues, la dégradation est importante, ces réglages ne sont à utiliser qu’en dernier recours. Dans l’ensemble, le comportement en haute sensibilité est rassurant et permet de photographier en conditions de faible luminosité sans trop de compromis.
Dynamique et latitude d’exposition
Le capteur offre une bonne plage dynamique. En post-traitement, il est possible de récupérer une quantité appréciable d’informations dans les ombres, plusieurs valeurs d’IL sont rattrapables, au prix d’une montée de bruit et d’une légère dérive colorimétrique dans les corrections les plus poussées. Du côté des hautes lumières, la marge de manœuvre est confortable sur quelques IL, même si les corrections les plus extrêmes laissent apparaître des dérives de teintes. Les fichiers RAW offrent donc une souplesse de traitement satisfaisante, à condition de soigner son exposition à la prise de vue.

6. Points forts et points faibles

7. Comparaison du Fujifilm X-E5 avec les appareils concurrents
Le positionnement tarifaire du X-E5 le place face à plusieurs concurrents sérieux, y compris au sein de la gamme Fujifilm. Voici comment il se situe :
- Fujifilm X-T50 : c’est le concurrent le plus direct, puisque les deux boîtiers partagent le même capteur, le même processeur et des performances quasi identiques. La différence se joue essentiellement sur le design : le X-T50 adopte un style reflex avec prisme central, tandis que le X-E5 opte pour la silhouette télémétrique. Ils se situent dans la même gamme de prix, le choix dépend donc avant tout de vos préférences esthétiques et ergonomiques.


- Fujifilm X100VI : l’autre grand rival, cette fois à objectif fixe (23 mm f/2 intégré). Le X100VI offre la tropicalisation, un filtre ND intégré de 4 stops et un viseur hybride optique/électronique, trois éléments absents du X-E5. En revanche, le X-E5 l’emporte sur la polyvalence grâce à sa monture interchangeable, et se montre plus adapté aux photographes qui souhaitent varier les focales. Le kit X-E5 + XF 23 mm f/2,8 se rapproche du X100VI en termes de prix et d’encombrement.


- Fujifilm X-T5 : le grand frère de la gamme offre un buffer plus généreux, un viseur plus confortable, le mode Pixel Shift 160 Mpx et un châssis plus robuste. C’est le choix à privilégier si vous cherchez le maximum de réactivité en rafale et une ergonomie plus musclée, mais il est sensiblement plus volumineux et plus lourd.


- Fujifilm X-H2S : pour les photographes orientés action et vidéo, le X-H2S reste la référence Fujifilm avec son capteur empilé rapide, ses rafales élevées et son buffer profond. Un tout autre gabarit et un tout autre budget, cependant.


- Fujifilm X-E4 : le prédécesseur direct se trouvait à un tarif nettement plus contenu. Le X-E5 corrige ses principales lacunes (stabilisation absente, autofocus en retrait), mais le bond tarifaire de 750 € peut faire réfléchir ceux qui trouvent un X-E4 en bon état sur le marché de l’occasion.


- Prix
- Note
- Date de sortie
- Capteur
- Sensibilité ISO
- Visée
- Ecran
- Objectif
- Vitesse de la rafale
- Buffer en RAW
- Stabilisation
- Carte mémoire
- Vidéo
- Dimensions
- Poids avec batterie
- Tropicalisation
- Voir l'offre
-
Fujifilm X-E5
Fujifilm
- 1383 €
- 2025
- APS-C - 40,2 Mpx
- 64 - 51200
- électronique - 2,36 Mpx
- 3'' - 1,04 Mpx - tactile - inclinable
- -
- 8 i/s
- 20
- oui
- 1 SD
- 6,2K 30 i/s - 4K UHD 30 i/s - 4K DCI 30 i/s - 1080p 60 i/s
- 125 × 73 × 39 mm
- 434 g
- non
- Voir le prix sur

-
Fujifilm X-T50
Fujifilm
- 1499 €
- 2024
- APS-C - 40,2 Mpx
- 125 - 12800
- électronique - 2,36 Mpx
- 3″ - 1,84 Mpx - tactile - inclinable
- -
- 8 i/s
- oui
- 1 SD UHS-II
- 6,2K 30 i/s - 4K 60 i/s - 1080p 240 i/s
- 123,8 x 84 x 48,8 mm
- 438 g
- non
- Voir le prix sur

-
Fujifilm X100VI
Fujifilm
- À partir de 2029 €
- 2024
- APS-C - 40,2 Mpx
- 125 - 12800
- télémétrique - 3,69 Mpx
- 3" - 1,62 Mpx - tactile - inclinable
- 23mm f/2
- 11 i/s
- 17
- oui
- 1 SD
- 6.2K 30i/s - 4K DCI 60i/s - 4K UHD 60i/s - 1080p 240i/s
- 128 x 74,8 x 55,3 mm
- 521 g
- oui
- Voir le prix sur

-
Fujifilm X-T5
Fujifilm
- 1886 €
- 2022
- APS-C - 40 Mpx
- 125 - 12800
- électronique - 3,69 Mpx
- 3'' - 1,84 Mpx - tactile - inclinable
- -
- 15 i/s
- 19
- oui
- 2 SD
- 6,2K 30 i/s - 4K DCI 60 i/s - 4K UHD 60 i/s - 1080p 240 i/s
- 130 x 91 x 64 mm
- 557 g
- oui
- Voir le prix sur

-
Fujifilm X-H2s
Fujifilm
- 2550 €
- 2022
- APS-C - 26 Mpx
- 160 - 12800
- électronique - 5,76 Mpx
- 3'' - 1,62 Mpx sur rotule
- -
- 40 i/s
- 140
- oui
- 1 SD + CFexpressB
- 4K DCI 60 i/s - 4K UHD 60 i/s
- 136 x 93 x 95 mm
- 660 g
- oui
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-
Fujifilm X-E4
Fujifilm
- 1451 €
- 2021
- APS-C - 26 Mpx
- 160 - 12800
- électronique - 2,36 Mpx
- 3'' - 1,62 Mpx - tactile - inclinable
- XF 27mm f/2.8 R WR (kit)
- 20 i/s
- 17
- non
- 1 SD
- 4K DCI 30 i/s - 4K UHD 30 i/s - 1080p 240 i/s
- 121 x 73 x 33 mm
- 364 g
- non
- Voir le prix sur

8. Est-ce l’appareil de vos rêves ?
Le Fujifilm X-E5 est un boîtier qui ne laisse pas indifférent. Son design télémétrique soigné, sa compacité remarquable et sa qualité d’image élevée en font un compagnon de choix pour la photographie de rue, de voyage et du quotidien. L’ajout de la stabilisation capteur par rapport au X-E4 représente un vrai bond en avant, et l’autofocus performant avec détection de sujet rend l’appareil fiable dans la plupart des situations.
Couplé au Fujinon XF 23 mm f/2,8 R WR, il forme un ensemble poche que l’on emmène partout, et qui livre des résultats d’une qualité impressionnante. La possibilité de changer d’objectif lui confère une polyvalence que le X100VI ne peut tout simplement pas offrir.

Cela dit, le tarif reste le principal frein. À plus de 1 500 € nu, le X-E5 joue dans la même cour que le X-T50 (dont il partage la fiche technique) et se rapproche du X100VI en kit. Le buffer limité, le viseur compact et l’autonomie modeste rappellent aussi qu’il s’agit d’un boîtier pensé pour la légèreté et la mobilité, pas pour l’action intensive.
À qui s’adresse-t-il ? Aux photographes qui recherchent un hybride compact et élégant, capable de les suivre partout sans les encombrer. Aux amateurs de street photography et de photo de voyage qui veulent un boîtier discret mais performant. Aux fans de l’écosystème Fujifilm qui souhaitent profiter des simulations de film et de la monture X dans un format ultra-transportable. Et à ceux qui lorgnent sur le X100VI mais ne veulent pas renoncer à la possibilité de changer d’objectif.

Vous avez déjà le Fujifilm X-E5 entre les mains ? N’hésitez pas à partager votre expérience en commentaires ! Dites-nous ce que vous avez aimé et ce qui vous a moins convaincu. Vos retours aideront d’autres photographes à faire le bon choix.
9. Où trouver cet appareil ?
- Fujifilm X-E5 sur Amazon
- Fujifilm X-E5 sur MN Photo Vidéo
- Fujifilm X-E5 sur Digit-Photo
- Fujifilm X-E5 sur MPB