Pourquoi utiliser des couleurs plus subtiles fera de vous un meilleur photographe

Suite à mes travaux photographiques de ces derniers mois, je me suis rendu compte qu’un compliment m’était beaucoup revenu : ”j’aime beaucoup les couleurs”. Si souvent, il est plus utile d’écouter les points d’amélioration que les louanges, ici ça m’a fait réaliser mon évolution sur la maîtrise de la couleur.

Varanasi, Inde, 2018

Au-delà de certains retours, je commence à avoir l’impression de mieux maîtriser les couleurs dans mes images, d’en faire ce que je veux. Mais c’est tout juste le cas, et à l’heure où j’écris ces lignes, ça fait environ 8 ans que j’ai commencé à faire de la photo. Autrement dit : ça a pris beaucoup de temps pour que je commence à me sentir à l’aise avec ça.

Avant, je m’en sortais, mais disons que c’était toujours un peu douloureux, et j’avais parfois un peu l’impression de mettre des pansements sur des plaies. Ca m’a toujours un peu frustré au final.

Là par exemple je ne suis pas mécontent des couleurs, mais pas complètement content non plus (Kenya, 2016).

Pourquoi la couleur est difficile

Pour beaucoup, et avec une certaine naïveté (et je ne dis pas ça péjorativement), la couleur en photo est un choix par défaut : le monde est en couleur, on photographie en couleurs, épicétou.

Mais pendant la majorité de l’histoire de la photographie, on ne pouvait photographier qu’en noir et blanc, et même quand la photographie couleur est apparue, elle a mis du temps à s’imposer dans le domaine artistique, qui la voyait d’un mauvais oeil, avec un certain snobisme, il faut bien le dire.

 

Mais aujourd’hui, la plupart des photographes commencent par la couleur, alors que selon moi, elle est nettement plus difficile à gérer.

Chaque pixel d’une photo (ou chaque partie d’une image pour être moins abstrait), a 3 composantes :

  • La luminance, c’est-à-dire à quelle point cette partie va être lumineuse ou sombre.
    Ici, je n’ai changé que la luminance : c’est juste la couleur de gauche en plus sombre, en gros.

     

  • La teinte, c’est-à-dire de quelle nuance de couleur elle va être (plutôt bleu, orange, ou vert caca d’oie)
    Ici, j’ai gardé la même luminance et la même saturation, mais j’ai changé la teinte. Ca, c’est facile 🙂

     

  • La saturation, c’est-à-dire à quel point cette couleur va être vive (bleu très vif ou bleu pastel par exemple).
    Et enfin là, j’ai gardé la même teinte et la même luminance : le carré de droite a simplement une saturation plus basse, il est plus « pastel » (et oui, je sais, on dirait qu’il est plus lumineux, mais sa valeur de luminance est la même !)

     

(Précision : ici j’ai changé manuellement la composante de chaque couleur dans Photoshop pour vous montrer des exemples simples, mais si vous poussez le curseur « Saturation » dans Lightroom par exemple, ce n’est pas dit qu’il ne modifie que la composante saturation. Mon point est simplement qu’il y a 3 composantes différentes qu’il faut équilibrer, c’est ce que je veux que vous reteniez ici.)

Ça va sans dire mais ça va mieux en le disant : en noir et blanc, il n’y a qu’une composante, la luminance.

Autrement dit, quand vous allez composer votre image à la prise de vue ou la traiter ensuite, pour chaque zone, vous n’avez qu’à gérer si elle va être plus ou moins sombre ou claire. C’EST TOUT.

Kenya, 2018

En couleurs, vous devez également gérer l’équilibre de l’image en termes de teintes (est-ce que ce point vert fluo à l’arrière-plan n’est pas gênant) et en termes de saturation (est-ce que la peau de mon sujet n’est pas trop orange ?). Bref, c’est nettement plus complexe.

Ici, je trouve que ça fonctionne nettement moins bien. Il faut trouver l’équilibre avec la couleur de l’herbe, et ce n’est pas évident. (et je n’ai pas choisi le pire exemple !)

Ca ne veut pas dire qu’il faille abandonner la couleur, évidemment, mais la plupart des photographes passent par plusieurs stades dans leur rapport à la couleur.

Les étapes dans la maîtrise de la couleur

Niveau 0

Quand on prend un appareil en main pour la première fois, en général, on ne va tout simplement pas se préoccuper du tout de la gestion des couleurs.

Je ne parle pas tant de la balance des blancs, qui est souvent sur automatique et le plus souvent très correcte comme ça, que du rendu des couleurs en général.

A ce stade, on garde le rendu ”par défaut” de l’appareil, en photographiant en jpeg, sans tellement plus s’en préoccuper que ça.

Vous voyez, tout le monde est passé par là 😀 (Aquitaine, 2010)

 

Niveau 1

Ensuite, on arrive sur Apprendre la Photo, et on lit quelques articles qui expliquent pourquoi ne pas utiliser le RAW c’est comme se couper les mains, ou tout simplement ce que c’est que ce fameux format RAW, et l’utilité du post-traitement. Et peut-être même qu’on regarde quelques tutoriels sur les logiciels de post-traitement.

Donc on se met à faire du post-traitement basique, et c’est déjà très bien. Mais on ne touche pas forcément les couleurs, par peur de mal faire (ce qui est effectivement facile dans ce domaine), sans forcément comprendre qu’elles sont de toute façon influencées par les autres réglages.

Par exemple sur cette photo de 2010, les couleurs sont assez saturées, et pourtant je n’ai touché qu’à la luminosité et au contraste (+25) !

Par exemple, une chose que je dis dans ma formation Sublimez vos Photos d’ailleurs, c’est que le contraste augmente la saturation des couleurs, donc qu’il peut être utile de compenser ça si on a touché au contraste.

La même image avec zéro en contraste…
… et +50 : on voit que les couleurs paraissent plus vives, plus saturées. Pourtant je n’ai pas touché le curseur de saturation !

 

Niveau 2

Puis on se décide enfin à toucher les couleurs, mais comme souvent quand on démarre quelque chose, ce n’est pas dans la plus grande subtilité.

On pousse un peu trop le curseur de saturation (alors que la vibrance est souvent plus subtile sans être moins efficace), on fait un vieux HDR tout pourri avec un tonemapping qui dégouline, ou parfois on ne se sent plus et on triture les curseurs du virage partiel jusqu’à obtenir un effet vintage instagram mais en violet du plus bel effet. Ou pire, on tente la désaturation partielle (mon correcteur automatique me propose ”dénaturation” :D).

Oui, ça pique. Déso.

Rassurez-vous : ce stade est normal. Quand on essaie de maîtriser quelque chose, il est très rare d’être subtil tout de suite. Ca prend du temps, du travail, et une vraie volonté d’affiner son oeil.

Je suis aussi passé par là, l’important est de continuer sa progression.

 

Niveau 3

Influencé par des critiques pertinentes ici ou là, et peut-être un peu vexé, ou simplement en affinant son goût, on finit par retrouver de la subtilité : on y va moins fort sur les curseurs, on traite ses couleurs de manière plus intentionnelle, et on comprend notamment qu’il n’est pas toujours possible de traiter toutes les couleurs de l’image de la même manière.

Venise, 2016

Pour ça on apprend à utiliser des outils comme le panneau TSL (Teinte / Saturation / Luminance) ou la retouche locale pour gagner en subtilité. Ca tombe bien, j’ai déjà fait une vidéo là-dessus 😉 :


 

Niveau 4

Enfin, après quelques années de pratique, et souvent un réel approfondissement de sa culture photographique (on y revient plus bas), on finit par arriver au stade où on pense complètement son rendu de couleurs, tout en subtilité, en donnant des tons dominants volontairement à l’image.

Varanasi, Inde, 2018

 

Vous pouvez le voir dans ma série indienne que j’ai présentée récemment :


 

J’y ai notamment utilisée ma petite technique personne de virage partiel que je vous avais présentée ici :


 

Expérimentez les couleurs douces pour atteindre le niveau 4

Vous allez me dire ”c’est très bien tout ça Laurent, mais comment j’arrive au niveau 4 ?”.

Et bien, je ne vais pas vous mentir : il faut du temps et du travail. Je sais, la vie est dure.

 

Cela dit, j’ai pris conscience il y a peu que la plupart des photographes (moi y compris par le passé), font des images assez contrastées avec des couleurs modérément saturées. Quelques uns y vont un peu plus fort. Mais très peu utilisent une gamme de tons pastels et doux.

Une gamme de couleurs assez classique : assez contrastée et saturée, mais sans choix fort. (Kenya, 2016)

Rien de tout ça n’est répréhensible : tant que c’est de bon goût, il y a beaucoup de choses très différentes qui fonctionnent, comme on le verra un peu plus bas.

 

Simplement, j’ai réalisé que depuis que j’ai tenté un rendu moins contrasté et moins saturé sur mes images, j’ai le sentiment d’avoir fait un grand pas dans la maîtrise de la couleur.

Je pense que c’est en partie dû à la sortie de mes habitudes : explorer un côté différent de la couleur permet évidemment d’en approfondir la compréhension.

 

Mais je suis également convaincu qu’une gamme de couleurs plus douce est un peu plus exigeante pour le photographe. En effet, avec une image un peu contrastée et un peu saturée (sans tomber dans les extrêmes), les petits déséquilibres passent mieux. On les voit moins, ils sautent moins aux yeux. Et je pense que c’est exactement ça que je ressentais quand je parlais de ma frustration passée avec les couleurs au début de l’article : des défauts, des petits déséquilibres sur lesquels je n’arrivais pas à mettre le doigt.

Ce n’est pas une mauvaise photo, loin de là, mais aujourd’hui je trouve qu’il y a comme un déséquilibre. (Manarola, Italie, 2015)

Tandis qu’avec des couleurs douces, si vous avez une seule couleur qui ressort un peu trop par rapport aux autres, qui crée un déséquilibre, ça se voit tout de suite, comme une sculpture ”d’arbre” place Vendôme.

 

Du coup, vous allez être un peu plus forcé d’équilibrer les couleurs, et à mon sens tout le secret de la maîtrise des couleurs réside dans leur équilibre.

Ce qui est compliqué, c’est qu’il y a plein de manières d’équilibrer les couleurs d’une photographie, tout comme il y a plein de manières d’équilibrer une composition. Et plutôt que d’essayer de faire l’inventaire d’une chose si subtile, je préfère vous montrer des exemples.

 

Les maîtres de la couleur

Gagner en maîtrise de la couleur implique forcément d’exercer son oeil en regardant des livres de photographes qui ont maîtrisé ça bien avant nous. N’insistez pas, vous ne pouvez pas y couper (en même temps, qui voudrait couper à passer du temps en compagnie de l’oeuvre d’artistes aussi incroyables ?)

Le but ici n’est pas de vous offrir un panorama complet de tous les photographes qui sont très bons en couleurs, mais simplement de vous en montrer quelques uns qui m’ont sans doute incité à être plus subtil récemment.

En effet, dans les mois qui ont précédé mes expérimentations avec des images aux couleurs plus subtiles, j’ai beaucoup regardé d’images de photographes ayant plutôt choisi cette approche, qui m’ont sans doute inspiré dans mon exploration des tons plus doux. En voici donc quelques uns 🙂

Joel Meyerowitz

Meyerowitz est un photographe américain né en 1938, et toujours actif aujourd’hui. Il débute la photographie naïvement quand son patron lui met un appareil entre les mains, et du coup il commence en couleurs, parce qu’il n’a pas la moindre idée que « ça ne se fait pas ».

Joel Meyerowitz, New-York, 1975

Meyerowitz fera beaucoup de photo de rue avec un petit Leica dans la ville de New-York, qui a beaucoup marqué son travail, mais au cours de sa carrière il travaillera sur des projets bien différents, les plus connus étant son travail à Ground Zero dans les décombres du 11 septembre, et celui sur lequel je veux insister aujourd’hui : Cape Light.

Cape Light est un livre incroyable, qu’il me semble absolument indispensable de posséder pour tout photographe (oui oui, tout le monde). Il fait partie de mon panthéon photographique.

Meyerowitz a un oeil particulier pour la couleur, et son travail à la chambre photographique dans Cape Light parvient à saisir des images saisissantes de scènes pourtant assez banales.

On ne peut pas dire que les couleurs soient pastels non plus, mais il y a une vraie subtilité : rien n’est trop saturé, on est complètement dans la douceur.

 

Je vous en parlerai sans doute bien plus longuement un jour, mais en attendant, jetez-vous sur ce livre 🙂

Todd Hido

Je vous avais parlé un peu de Todd Hido dans quelques vidéos sur la chaîne, grâce à son livre publié chez Aperture où il donne d’excellents conseils (en anglais malheureusement). J’avais notamment parlé de comment trouver l’équilibre entre cohérence et monotonie dans un projet photo, ou encore de comment trouver l’ordre d’une série de photos.

Du coup, à cette occasion, j’ai un peu plus découvert le photographe : Todd Hido est un photographe américain né en 1968, et son oeuvre se caractérise par un aspect assez cinématographique qui dépeint les tréfonds des Etats-Unis tels qu’ils sont.

Son travail le plus connu est sans doute House Hunting, dans lequel il a photographié des maisons de banlieue américaine la nuit. Oui, je sais, dit comme ça, ça ne paraît pas forcément intéressant.

Pourtant, le travail est incroyable et on se retrouve presque avec lui, dehors dans le froid, à regarder des maisons depuis l’extérieur en imaginant ce qui peut bien s’y passer. Et vous vous en doutez, les couleurs n’y sont pas pour rien 😉

 

Il n’est plus possible de trouver le livre à un prix raisonnable apparemment, mais vous pouvez également regarder en particulier ses séries Between The Two, et A Road Divided, qui est vraiment celle dont les couleurs m’ont beaucoup inspiré (le tirage au-dessus de mon bureau n’y étant sûrement pas pour rien !). Vous vous rappelez peut-être de ces photos prises au smartphone au Kenya sur lesquelles j’avais fait une petite vidéo 😉

Là vous devez voir un peu comment ça a pu m’inspirer au niveau des couleurs 🙂

Son livre récent Intimate Distance permet d’avoir une belle rétrospective de son travail, je vous le conseille fortement !

 

Mais attention, je ne voudrais pas que vous pensiez que je suis en train de dire qu’il FAUT utiliser une gamme des couleurs plutôt douce pour être un grand photographe. Très très très loin de là.

Il y a évidemment de nombreux contre-exemples, qui pourraient inspirer ceux d’entre vous qui auraient l’habitude de ne pas y aller trop fort sur les couleurs : vous n’avez pas la même maladie que moi, et donc il vous faut un remède différent 😛

Si c’est votre cas, je vous encourage au contraire à expérimenter avec des couleurs plus vives et saturées. Vous allez voir, ça ne fait même pas mal ! Voici donc quelques exemples, sans trop m’étendre dessus :

Harry Gruyaert

Gruyaert est un photographe de rue belge né en 1941, membre de l’agence Magnum, qui s’illustre par sa maîtrise incroyable de la couleur. Vous verrez qu’on est complètement à l’opposé des couleurs pastels que je vous recommande de tester, et que pourtant ça marche très bien quand même.

Harry Gruyaert, Anvers, 1988.

Si vous voulez le découvrir, je vous recommande ce livre qui est un petit bijou 🙂

Alex Webb

Un autre photographe de chez Magnum, Alex Webb est clairement parmi les plus grands photographes de rue travaillant en couleurs. Son style ne s’arrête pas là, mais j’aurai l’occasion de parler de lui plus en détails plus tard. En attendant, si cette seule photo vous donne envie d’en savoir plus (et je vous comprends), son livre The Suffering of Light est vraiment la référence pour le découvrir.

Au passage, j’avais fait une vidéo sur cette photo il y a quelques temps 😉

Et n’oubliez pas de découvrir également le travail de sa femme Rebecca Norris-Webb, tout aussi incroyable.

Martin Parr

On n’y pense pas forcément tout de suite en voulant recommander des photographes qui maîtrisent la couleur, mais j’avais envie de rajouter Martin Parr. Son style volontairement kitsch le distingue immédiatement, et une bonne partie de ça se fonde sur l’utilisation d’un fort contraste et de couleurs ultra saturées. Et je voulais juste vous montrer ça pour vous prouver qu’on peut quand même aller assez loin aussi dans ce sens là, sans que ce soit forcément un problème : Martin Parr est quand même l’un des photographes les plus reconnus aujourd’hui.

 

Si vous souhaitez en découvrir un peu plus sur les maîtres de la couleur, je vous conseille d’aller lire le tour du monde de la photographie couleur sur le blog de Thomas Hammoudi, qui donne pas mal d’exemples supplémentaires !

 

Voilà, j’espère que cet article vous aura inspiré et vous aidera à avancer sur le chemin de la maîtrise des couleurs. C’est vraiment une caractéristique fondamentale de vos images à maîtriser, et probablement une des plus complexes.

Je vous encourage donc à expérimenter avec des tons un peu plus pastels (ou plus saturés si votre habitude est d’être très doux là-dessus), et à nous poster un lien vers les résultats en commentaire ! 😉

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32 commentaires
  1. Je dois avouer que c’est un super article, très complet et très intéressant. Je pense personnellement, que chacun après a sa propre vision des couleurs. Chacun peut estimer être bon de mettre telle ou telle couleur et/ou exagérer les traits volontairement. Je suis d’avis qu’on ne peut pas vraiment juger un art car c’est très subjectif et chacun a sa propre vision. Pour ma part, j’utilise également le TSL dans Lightroom pour vraiment personnaliser ma photo, c’est un outil très puissant qui fera dans tous les cas que la photo que la personne a prise sera personnalisée et personne n’aura cette légère subtilité. Après moi, je suis un très grand amateur du virage partiel pour donner une tonalité de couleur particulière à ma photo, un effet un peu irréel mais très léger et j’adore. Si éventuellement ca intéresse, j’ai un site avec pas mal d’articles et ici en particulier comment retoucher une photo avec Lightroom : http://www.techniquesphotoportrait.fr/comment-retoucher-photo-lightroom/ !

  2. Je ne suis pas sûr que le noir et blanc soit plus facile que la couleur. Question de personnalité. J’ai toujours eu beaucoup plus de mal avec mes photos nb que les couleurs.
    Sinon, pour moi, le traitement de la couleur est avant tout une question d’ambiance.

  3. Excellent article, comme d’habitude et qui ouvre des portes. Je ne viens que d’en faire une lecture en diagonale et je sais déjà que je vais y revenir pour explorer les pistes suggérées, ouvrir les liens proposés… J’ai au moins déjà compris que la luminance en photo n’avait rien à voir avec la définition physique de la luminance. ne devrait-on pas utiliser plutôt, en photo, le terme luminosité?

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