Photographier en basse lumière

Un même type de question revient souvent dans les dizaines de mails que je reçois chaque jour : la gestion des situations de basse lumière. Beaucoup d’entre vous rencontrent ce problème courant en photographie, c’est-à-dire de manquer de lumière pour avoir une photo bien exposée, suffisamment lumineuse.

Ça m’étonne un petit peu, car normalement si vous maîtrisez déjà les bases de la photo (notamment le triangle de l’exposition), ainsi que les modes semi-automatiques, vous devriez pouvoir vous en sortir dans ces situations. Mais comme j’ai souvent ce type de question, c’est sans doute que ça mérite une reformulation.

Je vais donc vous expliquer quels sont les outils à votre disposition pour gérer ça, ce qui vous permettra d’améliorer vos images, mais aussi de savoir quand il ne sera pas possible de prendre une photo satisfaisante (car non, on ne peut pas faire de photo dans le noir total 😉 ).

Les leviers techniques

Il n’y a pas 36 solutions de gérer le problème, il y en a 3, qui vont forcément vous rappeler quelque chose. Si vous n’avez jamais entendu parler de ça, alors il vous faut aller lire mes articles sur le sujet auparavant, car je n’en fais qu’un court rappel ci-dessous :

L’ouverture

La première solution si vous manquez de lumière, ça va être d’augmenter l’ouverture utilisée par votre appareil. N’oubliez pas que plus le chiffre est petit, plus l’ouverture est grande. Ce levier va se buter à 2 contraintes, l’une technique, et l’autre artistique.

Tout d’abord, l’ouverture maximale que vous pouvez utiliser est limitée par l’ouverture maximale de votre objectif. Sur les compacts ou bridges, vous ne pouvez pas y faire grand-chose, mais sur les reflex et hybrides, comme vous pouvez changer l’objectif, vous pouvez influer là-dessus : choisissez votre objectif avec la plus grande ouverture. Si vous n’en avez pas qui ouvre au moins à f/2.8, ça ne va pas forcément vous aider beaucoup. Donc si vous êtes souvent bloqué par un manque de lumière, vous pourriez envisager l’achat d’un objectif à plus grande ouverture, comme un zoom de type 17-50mm f/2.8, ou encore un 50mm f/1.8.

Ensuite, augmenter l’ouverture va avoir pour conséquence directe de diminuer la profondeur de champ, c’est-à-dire la zone de netteté sur votre image. Autrement dit, d’augmenter ce qu’on appelle le flou d’arrière-plan, ou bokeh. Ça peut être un effet recherché (si vous souhaitez isoler le sujet de l’arrière-plan notamment), mais si vous souhaitez avoir une grande profondeur de champ (l’image nette sur toute sa profondeur), je vous conseille de d’abord essayer de jouer sur les 2 autres facteurs.

Mais c’est pour ça que beaucoup d’images prises en faible lumière ont une faible profondeur de champ : il faut bien compenser ce manque de lumière.

La vitesse d’obturation

La deuxième est de ralentir la vitesse d’obturation (ou temps de pose) que vous utilisez, ce qui va permettre de faire rentrer plus de lumière. Ici, la vitesse d’obturation n’est pas limitée par l’appareil (vous pouvez en général aller jusque 30 secondes, voire plus en mode Bulb). Mais là aussi, ce levier se bute à 2 contraintes, l’une technique, et l’autre artistique.

En premier lieu, vous n’allez pas pouvoir ralentir la vitesse d’obturation indéfiniment sans conséquence sur votre image. Vous avez déjà dû le constater (même si les plus débutants d’entre vous n’ont pas encore compris pourquoi), à des vitesses trop lentes, l’image est floue. C’est un phénomène appelé le flou de bougé : contrairement à ce que vous pensez, même si vous ne fumez pas et que vous ne buvez pas de café, vous n’êtes pas absolument immobiles quand vous tenez votre appareil photo. A des vitesses rapides, ce mouvement reste imperceptible, mais à des vitesses plus lentes, cela se voit sur la photo et provoque un effet très peu esthétique.

Une règle connue et simple à retenir est que la vitesse ne doit pas être plus lente que 1 / longueur focale, si vous photographiez à main levée. Donc si vous shootez à 50mm, vous devez au moins utiliser une vitesse de 1/50 (ou plus rapide, comme 1/100). Cela dit, il faut multiplier cette focale par un certain nombre selon la taille de capteur. Pour les hybrides micro 4/3, il faut multiplier par 2, et pour les appareils à capteurs APS-C (la plupart des reflex, hybrides Sony NEX et Fuji), il faut multiplier par environ 1,5.

Donc avec la même longueur focale (inscrite sur l’objectif), il vous faudra choisir au moins 1/80ème sur APS-C, et 1/100ème sur micro 4/3, pour faire très simple.

Vous pouvez également placer votre appareil sur trépied, et là vous n’aurez plus de limite de vitesse.

 

La contrainte artistique est elle aussi liée au mouvement, mais pas au vôtre, à celui du sujet. En effet, si celui-ci bouge, il pourrait se retrouver flou sur l’image si vous utilisez une vitesse trop lente. De façon assez intuitive, c’est d’autant plus vrai que :

  • la vitesse d’obturation est lente (à mouvement du sujet égal)
  • le mouvement du sujet est rapide (à vitesse d’obturation égale)

Donc si vous souhaitez figer le mouvement du sujet, vous n’allez pas pouvoir trop ralentir, et vous ne pourrez pas jouer sur ce levier. A l’inverse, si vous n’avez pas de sujet mobile, ou si vous souhaitez le flouter, vous allez pouvoir utiliser un trépied et vous reposer sur ce levier-là uniquement (en utilisant même une faible sensibilité ISO et une petite ouverture).

La sensibilité ISO

Enfin, vous allez pouvoir utiliser ce dernier levier, que j’appelle la “soupape de sécurité”. En effet, c’est le levier à utiliser en dernier recours, quand vous avez déjà utilisé l’ouverture à son maximum (considérant la limite technique de votre objectif mais aussi votre désir éventuel de garder une grande profondeur de champ), et aussi la vitesse d’obturation (considérant la vitesse minimale pour éviter le flou de bougé, l’usage ou non d’un trépied, et votre désir de figer le sujet).

La contrepartie de la sensibilité ISO, c’est que quand on l’augmente, elle va créer du bruit sur l’image. Les sensibilités ISO assez faibles (jusque 400 voire 800 ISO) ont souvent un bruit très raisonnable, mais au-delà, les choses commencent en général à se gâter. Il faut savoir que ça dépend beaucoup de votre appareil : certains boîtiers produisent beaucoup de bruit dès 1600 ISO (voire moins), et pour d’autres il faut attendre 6400 ISO voire plus pour être gêné. Il n’y a pas de règle absolue ici : à vous de tester et de voir quel est le bruit acceptable. Attention : évaluez-le à taille de visualisation de la photo (en plein écran par exemple), et non pas en zoomant à 100%, ce qui n’a pas de sens.

L’ajustement de l’exposition au post-traitement

Il existe également la possibilité d’augmenter l’exposition au post-traitement, en particulier si vous travaillez en RAW, qui est beaucoup plus souple à ce sujet. Notez que cela produira du bruit, de la même façon que l’augmentation de la sensibilité ISO. Vous ne ferez donc pas de miracles si vous étiez déjà à la sensibilité ISO maximale acceptable permise par votre capteur.

Cela dit, les bons logiciels RAW permettent en général une excellente réduction du bruit (je pense notamment à Lightroom qui m’étonne encore sur ce point), et vous feront un peu gagner en latitude.

Les autres leviers

Ces leviers purement techniques sont intéressants, mais il y a aussi d’autres moyens d’arranger un peu les choses à la prise de vue, qui n’ont rien à voir avec les réglages.

Comprendre la lumière

Le premier est de bien comprendre comment fonctionne la lumière. J’avais déjà écrit un article sur la lumière en photographie, où je “donnais la parole à la lumière”. Je vous conseille vivement de le relire, car il ne servirait à rien de le répéter ici.

Mais je peux prendre un exemple tout simple : si vous photographiez quelqu’un en intérieur à la lumière artificielle, une méthode toute simple peut être de rapprocher une source de lumière du sujet (ou de rapprocher le sujet de la source). Ça peut vraiment faire varier énormément la quantité de lumière, et donc faire la différence entre une photo ratée (ou impossible à prendre !) et une photo réussie.

Rajouter de la lumière avec un flash

Evidemment, vous pouvez aussi décider de rajouter de la lumière dans l’image, avec de l’éclairage artificiel, en général un flash. Le flash inclus sur votre appareil est très mauvais : de faible puissance, produisant une lumière trop dure et arrivant pleine face sur votre sujet, il donnera toujours un résultat peu esthétique, voire carrément dégueulasse, disons-le. Si vous n’avez que ça, il existe quand même des moyens presque gratuits d’en améliorer la lumière.

Sinon, la meilleure solution est sans doute le flash cobra. Si vous pensez à le diffuser ou à le réfléchir d’une manière ou d’une autre (en le dirigeant vers le plafond, avec un carton blanc, …), le résultat devrait être satisfaisant après quelques essais. N’hésitez pas à l’utiliser en automatique au début.

Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’article sur le choix d’un flash et celui sur son utilisation.

Applications concrètes

Vous allez me dire que c’est bien beau tout ça, que vous comprenez comment ça marche théoriquement, mais que vous avez bien du mal à voir comment mettre ça en pratique. Je vous comprends, j’ai eu du mal à mes débuts en fait. Mais vous allez voir, ce n’est pas si compliqué.

En mode priorité à l’ouverture (A ou Av)

Si vous êtes en mode priorité à l’ouverture, en toute logique, c’est que vous souhaitez contrôler la profondeur de champ. Dans ce cas, commencez par choisir l’ouverture que vous souhaitez, par rapport à votre intention photographique. En appuyant à mi-course sur le déclencheur, l’appareil va afficher la vitesse qu’il va utiliser, dans le viseur ou sur l’écran.

  • Si la vitesse d’obturation est importante pour vous (parce que vous photographiez à main levée, et/ou parce que le sujet est mobile), regardez-la. Si elle est trop lente, augmentez la sensibilité ISO jusqu’à ce qu’elle soit suffisamment rapide.Si ça ne suffit pas, vous pouvez décider d’augmenter l’ouverture, quitte à perdre en profondeur de champ. Ça changera votre image, mais vous permettra d’avoir une exposition correcte.Si vous êtes au maximum partout, vous vous heurtez alors aux limites de votre matériel, et désolé, mais il va falloir repasser !Notez que vous pouvez opter pour une vitesse un peu trop lente, si votre seul souci est le flou de bougé (et non de sujet) : aux vitesses limites, avec un peu de chance et vous calant bien vous pouvez peut-être obtenir une photo nette, en particulier si vous disposez de la stabilisation.
  • Si la vitesse d’obturation n’est pas importante (parce que vous photographiez sur trépied, et que le sujet est immobile, ou qu’il vous importe peu qu’il soit flou), dans ce cas vous êtes libre de déclencher.

En mode priorité à la vitesse (S ou Tv)

Ici, en toute logique, la vitesse est importante pour vous. Si vous avez des soucis en basse lumière, c’est sans doute qu’elle est rapide, donc que vous souhaitez figer le sujet. Dans ce cas, commencez par choisir la vitesse suffisante pour figer le sujet (il n’y a pas de règle absolue, il faut tester). En appuyant à mi-course sur le déclencheur, l’appareil va afficher l’ouverture qu’il va utiliser. Si elle clignote (ou s’affiche en rouge, selon les appareils), ça veut dire que votre appareil va utiliser l’ouverture maximale, mais que ce n’est toujours pas suffisant, et donc que la photo finale sera sous-exposée.

Dans ce cas, vous pouvez augmenter les ISO jusqu’à ce que le clignotement s’arrête : la photo sera bien exposée. Vous pouvez aussi augmenter les ISO si vous souhaitez que l’appareil ferme un peu plus le diaphragme (typiquement pour gagner en profondeur de champ).

Si malgré tout, vous n’arrivez pas à obtenir une exposition correcte, vous atteignez les limites de votre matériel.

2 cas d’école différents (et des solutions différentes)

Je suis sûr que malgré toutes ces explications, un ou deux cas concrets pourraient encore vous aider à bien saisir toutes les implications. Alors voyons ça en situation réelle.

Le paysage posé pépère

Vous êtes à la plage, un soir de printemps, un peu après le coucher de soleil. Le ciel est joli, vous avez un beau décor, bref, vous avez envie de faire une photo. Seulement voilà, il fait déjà un peu sombre. Mais chance (enfin prévoyance), vous avez votre trépied dans votre poche ou votre sac de Mary Poppins !

Du coup, vous pouvez mettre votre appareil sur trépied, sélectionner une ouverture suffisante pour avoir tout le paysage net (disons f/11). Comme vous allez pouvoir jouer sur le levier de la vitesse d’obturation lente au maximum, vous pouvez laisser à ISO 100. L’appareil décidera d’une certaine vitesse, mais peu importe, vous êtes sur trépied. Il ne reste plus qu’à déclencher ! (avec le verrouillage du miroir, et une télécommande ou le retardateur, pour rappel)

Le sujet rapide en basse lumière

Vous êtes dans une salle de concert qui sent la bière et la sueur, pour un bon concert de rock dans une salle bien sombre. Bon, normalement si vous avez un appareil photo et que le sympathique et débonnaire vigile à l’entrée ne vous a pas refoulé, c’est que vous avez une accréditation, et donc si le monde tourne rond vous n’avez pas besoin de mes conseils là.

Mais bon, admettons, c’est juste pour poser le tableau, ça marche aussi si vous essayez de photographier mamie qui danse le rock dans le salon un soir de Nouvel An (même si elle sent plutôt le champagne et le patchouli que la bière et la sueur, mais passons).

Bref, vous avez un sujet rapide dont vous souhaitez figer le mouvement. Vous vous placez en priorité vitesse, mettons à 1/150ème. Au premier frôlement du déclencheur, le petit “f/2.8” clignote de partout. Là, vous augmentez les ISO jusqu’à ce qu’il arrête de clignoter (dans ce cas vous aurez une bonne exposition), ou alors jusqu’à la sensibilité maximale acceptable (1600 ISO par exemple). Si ça continue de clignoter, vous pouvez quand même prendre la photo, mais elle sera sous-exposée. Ça peut se rattraper si ce n’est pas trop grave, mais pas si c’est le noir complet.

 

Voilà, j’espère que cet article très axé sur les débutants vous aidera dans les situations de basse lumière où vous vous demandez comment diable vous allez faire pour prendre cette photo !
 

 

Vous avez aimé cet article ?

Vous pouvez le télécharger au format PDF pour l’avoir chez vous :
Cliquez ici pour télécharger

Votez pour cet article :
1 Etoile2 Etoiles3 Etoiles4 Etoiles5 Etoiles (21 votes, moyenne : 4,57/5)

Loading...

Recherches utilisées :

photo noir et blanc, astuce photo, photo en basse lumière, l\hyperfocale, photographier en basse lumiere, photo basse lumière, Basse lumière, photographier en interieur

Sur le même sujet

Prev
Next

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

63 commentaires

  • Bonjour,
    Un article bien intéressant, bien expliqué et accessibles à tous (je pense).

    Il y a un débat sur la fameuse règle 1/ la longueur focale et deux options qui se dégagent.
    La première tend à montrer que la description faite dans l’article est la bonne.
    La seconde dit qu’il ne faut pas utiliser le facteur 1,5 ou 2 (comme expliqué) et que la règle de base reste valable quel que soit la taille du capteur.

    Peut-être que mon commentaire va relancer le débat ici .. 🙂
    Pour ma part, je suis partisan du 1er cas et il faudrait faire des test .. plus que des calculs .. je pense.

    Belle journée à tous ..

    • Bonjour,

      coeff ou pas ? Pour ma part j’ai une approche peu académique. Je me sers du coeff pour avoir une marge de sécurité avec les objectifs que je tiens moins bien en main. C’est efficace.

      17 mai 2013
    • Bonjour,

      La « règle » des 1/longueur focale est à mon avis plus un repère qu’une règle à appliquer à la lettre.

      Lorsque j’ai débuté, je m’y pliais scrupuleusement et cela m’a beaucoup servi pour réussir certaines de mes photos.

      Mais avec l’expérience j’ai appris à mieux tenir mon appareil photo, à réduite tout mouvement parasite au moment du déclenchement, etc.

      Conséquence, il m’est désormais possible d’utiliser des vitesses bien plus lentes que celles prônées par la règle 🙂

      17 mai 2013
    • J’ai souvenir d’avoir disserter sur cette fameuse règle avec Eric 😉

      « 1 / (quelque chose x focale) » est inattaquable, c’est prouvé à coup d’optique géométrique, la formule tient bien compte du lien entre flou de bougé et longueur focale.

      c’est le « quelque chose » qui est sujet à débat: 0.5, 1, 1.5, 2, … ce coeff. dépend de la taille du capteur, de la tremblote du photographe, du système anti-vibration de l’objo,..

      mais oui, rien ne vaut de tester pour se définir sa propre règle.

      22 mai 2013
      • « c’est le « quelque chose » qui est sujet à débat: 0.5, 1, 1.5, 2, … ce coeff. dépend de la taille du capteur, de la tremblote du photographe, du système anti-vibration de l’objo,.. »

        … la distance du sujet… Oui, il y a finalement beaucoup trop de facteurs qui peuvent en plus varier en fonction des journées, de la luminosité, des mouvements du sujet… : le photographe à t’il bu trop de café avant sa série de photo ? Doit-il figer le mouvement du sujet ?…

        « mais oui, rien ne vaut de tester pour se définir sa propre règle. »

        J’aurais du mal à faire des tests à cause des trop nombreux facteurs qui doivent être pris en compte surtout si certains d’entre eux ne sont pas stable !
        Pour ma part, je préfère utiliser cette règle comme base et adapter en fonction de la situation. Mais c’est peut-être parce que je manque encore d’expérience…

        En tous cas, je la trouve très pratique pour choisir la vitesse d’obturation minimale pour les iso-auto 😉

        23 mai 2013
        • Tout ce qui est dit ci-dessus est complètement …. vrai.
          La règle n’est pas .. la bible.
          Tout au plus sert-elle de base .. 🙂

          Lorsque le doute survient, un coup d’oeil au zoom sur l’écran de l’appareil peut servir à se rassurer.

          Et puis, pour ceux qui utilisent la stabilisation, on peut encore franchement divisé le temps par 2 .. au moins ….

    • Moi j’ai justement testé et ya pas photo (lol jeu de mots) mes photos sont plus nettes en appliquant le facteur de grossissement et pour moi il y a pas de débat c’est une règle a appliquer.

      29 novembre 2013
  • Bonjour,

    Bon résumé ! Toutefois, vous ne parlez pas de la stabilisation des objectifs ; avec un 17-55 mm IS USM, pour éviter un flou de bouger à 50 mm (f/2.8), vous pouvez descendre à une vitesse de 1/20 grâce à la stabilisation qui compense réellement 3 vitesses. Disons 1/30 pour les sceptiques.

    Avec un 50 mm f/1.8, vous devez être à 1/80. Vous gagnez un diaph, vous perdez 3 vitesses. Le rapport n’est donc pas en faveur du 50 mm, pour un sujet immobile (ça arrive, même en concert) il s’entend qu’à 1/20, on ne peut rien faire d’autre.

    Pour le flash intégré, je vous trouve dur. Si vous savez jouer de la correction d’exposition au flash tout en étant proche du sujet, avec un puffer genre gary fong et éventuellement 1 ou 2 filtres (ou post traitement), le flash intégré est parfaitement décent( 650D / 17-55 mm / flash intégré)

    Ce qu’on obtient en fill-in sur la photo ci-dessous s’obtient également en basse lumière.
    http://img811.imageshack.us/img811/9055/mg4290y.jpg

    17 mai 2013
    • Bonjour Henz,
      J’essaye de simplifier au maximum l’article, qui est déjà bien long, j’ai donc préféré ne pas évoquer la stabilisation en détails. Le problème est aussi qu’elle n’a pas la même efficacité selon les optiques.

      A 1/30ème, la plupart des sujets ont le temps de bouger quand même, donc je préfère toujours jouer sur l’ouverture/les ISO. Franchement, en concert, je shoote rarement à moins de 1/100ème, sauf si c’est vraiment très calme et qu’il y a peu de lumière.

      Je pense qu’on est d’accord pour le flash intégré, car je parle bien du flash « tout nu ». Tu nous dis que le flash intégré est « décent », si on lui rajoute des tas de choses. Oui, mais bon, dans ce cas tout est décent 😉

      • Oui écrire un article exhaustif mais pas trop, doit être un exercice compliqué !

        Il faut savoir si on parle de photo basse lumière ou uniquement de photo concert qui est un cas spécifique. Je précise dans mon commentaire « sujet immobile ». Il y a des situations (nombreuses) de basse lumière où le sujet n’est ni humain, ni mobile, où il faut veiller uniquement au flou de bouger, pas de mouvement donc.

        La photo de la biquette est faite avec le flash intégré « nu ». Je ne la trouve ni peu esthétique, ni très mauvaise 🙂 J’obtiens le même genre de résultat en basse lumière. Le puffer, les filtres sont des plus, mais ils ne transforment pas un flash intégré en bon outil s’il ne l’est pas déjà un peu à la base.

        Tu es dur 😀

        17 mai 2013
    • Laurent et Henz, merci de partager tous vos calculs qui aident à eclairer notre flou de novices. Mais là, quelque chose m’echappe. Je comprends le calcul de moins 3 vitesses en cas de stabilisateur. Mais pourriez vous m’expliquer comment vous passez de 1/80 à 1/20 dans le comm? Et un autre point que je ne comprends pas: puisque dans tous les cas on « perd » trois vitesses et que vous parlez d’un sujet immobile, dans ma petite tete de novice je me dis qu’il serait plus intéressant d’avoir une grande ouverture obtenue avec un f/1.8? Bref y a un truc que j’ai pas saisi…sos. Merci Laurent pour tous ces eclairages

      21 février 2015
  • Salut Laurent,a tous,
    Merci pour ces bons conseils

    17 mai 2013
  • Encore un très bon article! Merci Laurent pour les conseils et la clarté de tes explications.

    17 mai 2013
  • Bonjour Laurent,

    Ces rappels étaient vraiment nécessaires ; c’est vrai que lors de la formation, tu l’as déjà expliqué en long et en large et fort bien documenté.
    Merci.

    A bientôt

    17 mai 2013
  • Merci de rappeler ces conseils, pour ma part, j’ai bien compris tout cela, n’empêche que le manque de luminosité, ça reste un vrai problème, surtout lors de fêtes de famille où l’on a besoin d’une grande profondeur de champ pour faire des photos de groupe et une photo bruitée, je n’aime pas même si on peut améliorer avec lightroom, ce n’est pas le top.
    Finalement, je viens de me faire plaisir en achetant un flash cobra (en ce moment il y a des réductions importantes sur le site de canon). Maintenant, je dois apprendre à l’utiliser pour avoir un rendu correct, ça n’a pas l’air évident…

    17 mai 2013
  • tres bonne piqure de rappel, article tres clair, bravo !
    pour ma part le bruit me gene beaucoup, je ne depasse 1600 Iso que dans les cas les plus difficiles. La derniere version de Darktable (concurent de lightroom, libre et gratuit que j’utilise) a juatement fait beaucoup de progres dans la reduction du bruit numerique, donc je sais que j’ai cette option mais je prefere eviter…

    17 mai 2013
    • Ary,

      A mon (humble et personnel) avis, dépasser les 1600 ISO c’est à ne jamais faire. Il faut jouer sur d’autres paramètres…

      J’utilise un D7000 et 1600 ISO est vraiment le maximum acceptable avant l’apparition de bruit, alors ensuite il faut ruser.

      Un autre détail, Laurent ne l’aborde pas mais je pense que parfois en basse lumière il faut tout simplement ne pas prendre de photos !. En effet si le contexte est vraiment trop sombre pourquoi vouloir absolument shooter… Je pense que parfois il faut savoir renoncer et attendre d’autres opportunités 🙂

      17 mai 2013
      • Ca dépend vraiment des boîtiers, et ça va évoluer. 1600 ISO est une valeur limite courante, mais je peux aller jusqu’à 6400 ISO sans souci sur 5D MkIII (bon ok, ce n’est pas exactement bon marché, mais tout ça pour dire que c’est très changeant).

      • Bonjour,

        Je ne suis pas d’accord avec le dernier argument surtout que le blog de Laurent s’adresse plutôt à un public de photographes encore inexpérimenté.

        Pour savoir si l’on peut prendre ou pas la photo dans certaines conditions lumineuses douteuses, il faut la prendre quitte à la supprimer ensuite.

        Avec l’expérience, on saura par la suite, si oui ou non, notre matériel (sensibilité du capteur à hauts isos et optique plus ou moins lumineuse) peut nous permettre de réussir la prise de vue ou non.

        Ça serait dommage de s’en priver avec un reflex numérique 😉

        20 mai 2013
      • Bonjour,

        Je suis assez d’accord avec Ary.
        Quel est l’utilité de ce cours si on ne peut aller dans les extrêmes ? (Mais merci quand même, on apprends bcp!)
        Monter à plus de 1600iso pour avoir une photo « degueulasse » autant ne rien prendre..que de passer son temps à les supprimer !
        Je trouve que cet article s’adresse plutot aux « débutants professionnels » qu’aux « débutants-débutants ».
        Même d’ailleurs Laurent dis pouvoir atteindre ses performances avec un 5DmkIII….qui ou quel débutant peut s’offrir ça avec les objos qui vont avec?
        Un D7000 ou 7100 coûte deja assez bonbon comme ca!…

        27 mars 2014
  • bonjour,
    Comme d’habitude tes articles de fond sur la technique photographique sont complets et intéressants, aussi bien pour les débutants que pour les amateurs confirmés (cela permet de se remettre en mémoire les fondamentaux).
    Structurellement je trouve que tes articles s’améliorent et j’apprécie en particulier les renvois vers des articles déjà rédigés (vers les flashs par exemple).
    Continue dans cette voie qui se révèle bien utile pour la communauté des photographes.
    Encore bravo
    cordialement

    17 mai 2013
  • D’accord aussi avec heinz ci-dessus, le flash integre au 600d, n’est pas si mal et ne genere pas que des catastrophe…

    17 mai 2013
  • Bonjour Laurent!

    Encore un super article!!!
    Peut-être ajouter 3 minuscules choses à cet article magistral!
    – quand on choisi la pose longue mettre bien (si on peut) les ISO au mini en 100ISO même 50ISO pour les appareils qui le peuvent car sinon, avec une pause lente ça accentue pas mal le bruit même pour des ISO à 400 avec un boitier qui doit normalement bien gérer çà comme le 5D.
    – une autre technique à employer si on veut réduire au max l’ouverture pour avoir plus de luminosité (f/1.8 ou f/1.4 par exemple), mais tout en gardant quand même une profondeur de champ assez grande, c’est de se reculer, pour avoir un peu plus de profondeur de champs, quitte à recadrer la photo en post-prod. J’utilise cette technique avec des focales fixes.
    – parfois on l’oublie aussi, c’est de bien regarder l’image et de voir s’il n’y a pas trop de zones sombres et d’ajuster donc le collimateur AF et le mode mesure (spot, à prédominance centrale,…) sinon, avec un fond noir ou très sombre, l’appareil va exagérément demander de la lumière alors qu’il n’en faut pas car le sujet est éclairé suffisamment.

    17 mai 2013
    • Bonjour Pierre, merci pour tes encouragements et ton commentaire.

      Pour te répondre, dans l’ordre :
      – Absolument, mais c’est un type de bruit un peu différent, le « bruit de pose longue », qu’on peut normalement enlever en prenant une photo avec le bouchon sur l’objectif. Certains appareils permettent de le faire directement. C’est un vaste sujet que je ne peux pas aborder en détails dans un commentaire.

      – Oui, effectivement, la profondeur de champ est influencée par la distance au sujet également.

      – Absolument, très bon conseil ! Avec un fond sombre, sous-exposer un peu avec la correction d’exposition ou utiliser une mesure spot peut permettre d’obtenir une meilleure exposition.
      L’article part du principe que la mesure d’exposition de l’appareil ne se trompe pas (ce qui n’est pas toujours le cas bien sûr).

  • Bjr ,Laurent
    Prime abord , je suis de très près ton cours et tout roule pour moi,ce n’est pas évident tout les jours mais je cherche toujours à reprendre là où je m’enfonce .
    J’ai souvent un repêchage avec Eric E.. dont je suis avec avidité ses commentaires et ses fiches techniques .
    Je ne regrette pas mon investissement et j’avance à mon allure .
    Donc pour une fois je vais te dire mon ressenti :: hormis les questions de beaucoup de débutants comme moi qui font avancer le schimblick , d’autres questions polluent mon environnement.. Style ( je ne vais pas citer) H …
    Je suis en première année et je lit des questions/réponses D’un bac + 3
    Alors pour ne pas me disperser je vais éviter les commentaires de ton blog
    Ne change rien surtout tu es un bon pédaguogue

    17 mai 2013
  • Très bon rappel pour une question de base, mais très utile tout de même 😉

    Le manque de lumière peut aussi être l’occasion de tenter des photos plus originales, plus artistiques ! En jouant sur le flou, la sous-expo…. 😉

  • Hello tout le monde,
    Laurent, très complet ton article j’ajouterais quelques idées à creuser :

    – Un levier « matériel » est de choisir un objectif à grande ouverture, les focales fixes jusqu’à 1.4 par exemple sont idéales

    – Un autre levier matériel interessant est l’utilisation de trépied et/ou d’un grip, cela permet au moment de la prise de vue d’être le plus stable possible pour déclencher en limitant les vibrations , autre technique très originale « Retenir sa respiration avant de déclencher » ça peut être pratique dans certains cas !

    – Utiliser un réflecteur, ce petit accessoire peut faire des (minis) miracles surtout en basse lumière. Attention cependant son utilisation requiert d’observer la direction et la qualité de la lumière

    – Utiliser la compensation d’exposition en surexposant d’1 diaphragme par exemple.

    – Se méfier de l’autofocus, parfois en conditions de lumière basse je préfère une mise au point manuelle ou alors passer en mode AF-S (single) pour ne faire la mise au point que sur un détail.

    – Dernier point et pas des moindre : La post-production ! N’oubliez pas que retravailler votre image après la prise de vue est une partie qui peut faire la différence. Un cliché en condition de basse lumière pourra révéler tout son potentiel sous LightRoom en retouchant les bons paramètres !

    En tout cas très cool l’article, il permet de « faire la lumière » sur la basse lumière 😉

    17 mai 2013
  • Bonjour,

    Excellent rappel. Très clair.
    Je ne sais pas si tous les appareils le font mais avec le Pentax K7, j’ajoute aux réglages décrits une surexposition de la photo jusqu’à + 5 IL quand le soir tombe. Cela semble améliorer la photo.
    Par ailleurs, en post production, PICASSA est très bon pour ajouter un éclairage d’appoint qui éclaircit les photos trop sombres.

    bien cordialement
    Jmdlr

    17 mai 2013
  • Bonjour,

    Comme je ne mets pas souvent de commentaire je commence par un merci général, pour cet article, et pour les précédents : Merci !!

    Ensuite, je souhaite partager une petite technique (que j’ai peut être piquée ici d’ailleurs…). La sensibilité en mode auto. Je m’en sers très souvent en mode priorité ouverture. La sensibilité en mode auto permet de définir une plage de variation de la sensibilité (exemple : 100-1600 iso), avec une vitesse de prise de vue mini (exemple 1/100s).

    Du coup :
    Je choisi mon ouverture en fonction de mon besoin,
    Si la lumière est très intense : l’iso = 100 et la vitesse peut etre plus rapide que ma limite (exemple 1/1250).
    Si la lumière est limite : iso 100 ; vitesse 1/100
    Si la lumière est un peu faible, l’iso augmente (exemple 400) et la vitesse reste bloquée à 1/100 (le flou est ainsi évité)
    Si pas assez de lumière, alors l’iso reste bloqué à 1600 et la vitesse devient plus lente, je l’ai dans l’os, mais c’est pas grave je fais autrement 😉

    Voilà, j’espère que ca vous sera utile. Cette option me permet aussi de ne pas oublié de redescendre à 100 iso quand je repasse dans des zones de luminosité acceptable !

    Bonne soirée,

    17 mai 2013
  • bonjour laurent
    tres bon commentaire sur la lumiere puisquand ce moment je me penche plus sur la lumiere(comme je vous ai dit je suis a l’ecole de la photo) d’autres par je suis antillaise et je suis ammene a shoote plus les personnes de ma communaute c’est pas facile pour le rendu au niveau de la lumiere
    entre parenthere je suis tres interesse pour le floute
    merci encore pour ces recits

    17 mai 2013
  • Bonjour Laurent, bonjour à tous,

    Je n’ai pas l’habitude d’intervenir sur les forums, mais je fais un effort car je dois dire que j’apprécie tes articles et les réactions de tous les amateurs de photographie. Je prends toujours énormément de plaisir à vous lire et surtout, j’apprends un peu plus à chaque fois. Il me reste à trouver du temps pour la mise en pratique : D ).

    Encore merci à vous tous.

    17 mai 2013
  • Merci Laurent pour cet article. On a beau photographier depuis un (petit) moment et connaître les bases par coeur, des petits rappels avec des études de cas font toujours du bien !

    17 mai 2013
  • Salut Laurent,

    Chouette article pour rappeler certains points.

    Au fait, tu as laissé tomber Rawtherapee…?

    Citation: »Cela dit, les bons logiciels RAW permettent en général une excellente réduction du bruit (je pense notamment à Lightroom qui m’étonne encore sur ce point), et vous feront un peu gagner en latitude. »

    17 mai 2013
  • bonsoir laurent
    merci pour cette piqure de rappel , et cette article tres complet et explicite . Merci laurent

    21 mai 2013
  • Excellente piqûre de rappel. tout a été dit.
    Je voudrais juste ajouter que je grince des dents chaque fois que l’on parle de vitesse d’exposition. Oui, je sais, les constructeurs eux même parlent de priorité vitesse (speed).
    Jusqu’à preuve du contraire, l’obturateur se declenche toujours à la même vitesse, ce qui varie c’est le temps de pose. Il s’exprime en seconde ou, le plus souvent, en fraction de seconde qui est une unité de temps et pas de vitesse.
    Je sais, je chipote, d’autant qu’au début de l’article vous y faites allusion. Mais parler de ralentir la vitesse d’obturation je peut pas.

    21 mai 2013
  • Je profite de cet article pour poser une question qui me tarabuste sur un outil que je ne maîtrise pas bien : dans cette situation de basse lumière, dans quelle mesure la crrection d’exposition pourrait elle aider (ou pas) ?

    24 mai 2013
    • La correction d’exposition (et pour autant que l’on ne travaille pas en mode M, agit sur les paramètres automatiquement calculés par la cellule de mesure de la lumière afin de rajouter ou diminuer la quantité de lumière qui arrive au capteur.

      Si on est « limite » en terme de couple vitesse / ouverture .. réduire l’exposition ne va pa aider à obtenir des images nettes … 🙂

    • Au contraire, je pense que ça peut être utile.

      Par exemple si tu es en priorité ouverture, à tes ISOS maximums, et que ta vitesse est trop lente (mettons 1/25s au lieu de 1/50s minimum), en faisant une correction d’exposition de -1IL, tu repasseras à 1/50s. Ta photo sera évidemment sous-exposée (c’est l’idée même de la correction d’exposition), mais elle sera nette. Tu pourras ensuite rattraper l’exposition au post-traitement si tu travailles en RAW, moyennant une augmentation du bruit.

      Notons que dans cette même situation, si tu te plaçais en priorité vitesse à 1/50s, tu obtiendrais le même résultat : l’appareil utiliserait l’ouverture maximale (qui clignotera dans ce cas dans le viseur, car elle n’est pas suffisante). Et donc tu aurais une photo sous-exposée mais nette.

      C’est pour ça que je suis maintenant souvent en priorité vitesse en situations de concert : je préfère une photo nette et sous-exposée qu’une photo bien exposée et floue. Le flou de bougé/de sujet ne se rattrape pas encore en post-traitement 😉

  • Ça je comprends bien, mais en mode A ou S, est-ce que ça ne permettrait pas de pouvoir quand même prendre la photo en trompant le capteur puisqu’on peut lui dire « si, cette photo est correctement exposée » même en cas de grosse sous expo ?

    24 mai 2013
  • oups, télescopage de réponse.

    Merci Laurent, et en plus au travers de cet exemple je comprends mieux l’intérêt de cet étrange outil qu’est la correction d’expo.

    24 mai 2013
  • C’est généralement d’excellentes photos que l’on réalise avec une basse lumière. C’est toujours important de travailler en réduisant l’éclairage.

  • Ca fait toujours du bien de relire ce genre d’article. Bravo c’est très accessible et simple à comprendre. Pas de grossse nouveautés mais content de t’avoir lu 🙂

    1 juin 2013
  • « J’essaye de simplifier au maximum l’article, qui est déjà bien long, j’ai donc préféré ne pas évoquer la stabilisation en détails. Le problème est aussi qu’elle n’a pas la même efficacité selon les optiques. » Comme pour moi par exemple qui débute merci pour cet article qui est plus complet que la pluspart que j’ai pu trouver, j’envie votre connaissance sur le domaine…

    Bonne continuation

  • Bonjour Laurent, J’avais déjà lu l’article une fois ou deux parmis les dizaines voire plus d’ailleurs qui sont présents sur ton blog. Et ce n’est qu’aujourd’hui que cela me semble plus limpide (trés certainement parce-que ce n’est qu’aujourd’hui que j’ai décidé de faire des essais concrets au fur à mesure de la lecture) 😀
    Merci à toi

    16 juin 2013
  • Merci pour ces conseils précieux et originaux.

  • Bonjour Laurent,

    Merci pour cet excellent article et pour l’ensemble de ton travail! Je débute avec mon réflex et ce site est pour moi une véritable mine d’or!

    J’ai récemment été confronté à une problématique dans laquelle j’ai essayé de gérer le manque de lumière mais je ne suis pas certain de la meilleur option : photo d’une compétition sportive donc vitesse plutot rapide pour figer le mouvement, la salle était un peu sombre donc j’ai ouvert au maximum (un peu limité vue que je ne disposait que d’un 55-250mm f/4-5,6), à 3200iso c’était encore limite par moment mais à 6400iso je trouvais que le bruit était vraiment très prononcé (sur un Canon 700D).

    J’ai donc choisi l’option de ne pas pousser au dela de 3200iso quite à corriger l’exposition en post-traitement. (sur du JPEG car je ne me suis pas encore mis au développement RAW, mais ca viendra!)
    Dans ces conditions quel est ton opinion sur ce choix?

    31 juillet 2013
    • Bonjour Vianney,

      J’aurais fait le même choix, sauf que je photographie en RAW, qui permet une bien plus grande latitude pour 1) corriger l’exposition 2) diminuer le bruit numérique. Augmenter l’exposition d’1 IL en JPEG donnera beaucoup trop de bruit que tu pourras difficilement corriger. J’espère que tu étais au moins en RAW + JPEG pour pouvoir faire ça plus tard quand tu t’y seras mis 😉

      • Merci Laurent!

        Non malheureusement je n’étais qu’en JPEG, espace sur la carte SD un peu limité pour shooter en rafale toute la journée et comme je ne me suis pas encore essayé au développement RAW je n’ai pas osé.

        Mais bon on fait tous des erreurs de jeunesse! 🙂

        1 août 2013
  • Bien vu Jean Claude, je suis tout à fait d’accord avec vous.

    24 novembre 2013
  • je viens de lire l’article, un peu perdue, même beaucoup comment savoir si on privilégie ouverture ou vitesse ??
    merci

    29 novembre 2013
    • bonjour,
      C’est simple , la priorité a la vitesse est à utiliser pour les sujets qui bougent et que l’on désire figer, on fixe la vitesse que l’on estime raisonnable pour ne pas avoir un flou (vitesse au minimum >= 1/focale utilisée) et l’appareil règle l’ouverture automatiquement. il ne faut donc pas avoir de contrainte forte sur la profondeur de champ :
      exemple j’essaye de faire des photos de queue de baleine en pleine mer avec du soleil avec une focale de 320mn (70/200 à 2.8 Canon 7d dans ce cas pour bénéficier du coef a 1.6 sur la focale), je vais me mettre a 1/800 voir a un 1/1000 pour être sur d’être net entre le tangage du bateau etc.., la scène se passant loin je n’ai pas de problème de PDC si l’appareil notifie une ouverture à F/2.8.
      La priorité à l’ouverture c’est principalement quand vous voulez maitrisez la profondeur de champ et que le sujet ne bouge pas comme un paysage par exemple, l’appareil gère alors la vitesse tout seul , s’il n’y pas assez de vitesse (risque de flou) on augmentera les ISO pour maintenir l’ouverture ou on ouvrira d’un cran son ouverture si c’est acceptable du point de vue créatif, ou on utilisera un pied comme dans le cas des photos de nuit par exemple.

      15 janvier 2014
  • Saaaalut !

    Une question qui me trotte dans la tête et qui brise tous mes repères (oui oui :P) …
    Quand tu dis que plus on augmente l’ouverture et plus on perd en profondeur de champs, j’avoue ne pas comprendre pourquoi … Ca me semble illogique en fait. Je pensais que plus on ouvre, plus on laisse entrer la lumière donc plus il y a de netteté (bien sur dépendemment des autres paramètres …)
    En plus je suis dans l’optique, mais plus au niveau des yeux et des lunettes, et en théorie, lorsque la pupille est en mydriase (dillatée, donc ouverte), cela permet d’avoir une plus grande PDC … A contrario quand elle est en myosis (contractée donc fermée), on a moins de PDC (c’est le cas quand on regarde un objet proche de soit pas exemple : on est bien net sur l’objet mais l’arrière plan est très flou …).

    Alors peut être que de comparer un appareil photo à un oeil humain n’est pas une bonne idée, je ne sais pas mais si quelqu’un pouvait éclairer ma lanterne ce serait super sympa 😀 !

    25 août 2014
  • Super j’ai enfin compris avec ces explications simples pourquoi utiliser la priorité a l’ouverture plutôt que la priorité a la vitesse et vis versa l’iso, et tout le reste merci beaucoup

    26 octobre 2014
  • Merci pour cet article qui m’a été très utile pour mieux visualiser la technique si je peux dire.
    J’essayais vainement de prendre mon chat en photo en essayant un tas de chose, en lisant cet article je vais pouvoir ressayer et savoir si c’est ma technique qui pêche ou si j’atteins les limites de mon appareil…

    15 mai 2015
  • Bonsoir,
    Merci pour cet article qui m’a éclairer un peu plus, si je peux me permettre ce jeu de mot. Mais j’ai une autre demande. Je vais bientôt aller visiter une grotte et j’aimerais bien sûr prendre des photos. Bien entendu le flash y est interdit et l’utilisation du trépied pas sûr et peut-être pas pratique vu le monde. Je me demandais si cela était quand même possible? Je possède un Nikon D3300 et je pensais prendre un 50mm f1/8. Quels seraient les meilleurs réglages et comment régler la BB, bien sûr je sais que je n’aurais pas les mêmes conditions partout dans la grotte. Merci pour vos conseils.

    27 juillet 2015
  • Hello
    Tres interessant et tres bien ecrit
    Question: j’ai un Canon 1200D. Pourquoi quand je suis en position AV et que je sors le flash interne, la vitesse d’obturation n’est pas calculee automatiquement en fonction de la luniere envoyee par l’appareil (du flash donc)

    Merci encore pour vos bons conseils

    16 juillet 2017
  • bonjour,

    J’aimerais savoir comment préparer ma caméra, pour photographié des jeux d’eau en couleur et pas trop d’éclairage.

    Merci d’avance pour vos conseils

    1 octobre 2017