Comprendre l’indice de lumination et la correction d’exposition

15 février 2011

« L’indice de quoi ? » 😀 L’indice de lumination (IL), aussi appelé Exposure Value (EV) en anglais, ou plus simplement « stop« , est la manière qu’utilise votre appareil pour mesurer la luminosité. Voyons comment comprendre ce concept va vous permettre de maîtriser la fonction de correction d’exposition de votre appareil.

(Dans la suite de l’article, j’utiliserai indifféremment le terme stop, IL ou EV.)

Qu’est-ce qu’un « stop » ?

Si vous avez pas mal lu sur la photo, notamment en anglais, vous avez peut-être déjà rencontré ce terme employé à toutes les sauces, avec des formulations compliquées. Dédramatisons le concept : les stops/EV/IL sont juste une manière de mesurer la lumière.

Pour faire simple, à chaque fois que vous doublez la quantité de lumière, vous augmentez d’1 EV, et à chaque fois que vous divisez la quantité de lumière par deux, vous diminuez d’1 EV. Exemple simple : admettons que 2 ampoules soient équivalentes à 0 EV. Si vous éclairez avec 1 ampoule, vous serez à -1 EV (vous diminuerez la luminosité d’1 stop), et si vous éclairez avec 4 ampoules, vous serez à + 1 EV (vous augmenterez la luminosité d’1 stop). Un stop n’est donc pas une quantité de lumière absolue, mais une différence entre deux quantités de lumière.

Vous voyez ? C’est tout simple en fait ! 🙂

La relation avec l’ouverture, la vitesse d’obturation et la sensibilité ISO

Mettons donc ce concept en relation avec ce que vous devez mieux connaître, à savoir les 3 piliers du triangle de l’exposition. Vous allez voir, c’est assez simple 😉

La sensibilité ISO

Commençons par le plus simple : quand on double la sensibilité ISO, on augmente d’1 stop (si les autres paramètres restent identiques bien sûr). C’est logique, puisque doubler la sensibilité double la quantité de lumière perçue par l’appareil. Ce qui est la définition même d’augmenter l’exposition d’1 stop.

Sur les appareils d’entrée de gamme, vous ne pouvez modifier la sensibilité ISO que par palier d’1 stop, ce qui est donc plus simple. Mais nous allons voir que pour les deux autres paramètres, vous avez la possibilité de réaliser des réglages plus précis.

La vitesse d’obturation

C’est assez intuitif également : si vous doublez le temps d’exposition, vous augmentez l’exposition d’1 stop. Exemple, si on considère que 1 seconde correspond à 0 IL, 2 secondes correspond à +1 IL, et 0,5 seconde à -1 IL.

Il faut simplement prendre garde, car le plus souvent vous réglez la vitesse d’obturation par paliers de 1/3 stop ou 1/2 stop (selon les préférences que vous avez définies).

L’ouverture

L’application du principe est un peu moins intuitive pour l’ouverture : en effet, les f/nombre qui définissent l’ouverture sur votre appareil ne sont pas linéaires. C’est-à-dire que f/8 ne correspond pas à une quantité de lumière double par rapport à f/16 par exemple. Il est inutile d’expliquer pourquoi, mais je vais donc vous donner les ouvertures qui correspondent à des paliers de +/-1 EV : f/1, f/1.4, f/2, f/2.8, f/4, f/5.6, f/8, f/11, f/16, f/22, f/32. Entre chacune de ces ouvertures, il y a donc une différence de 1 stop.

Là aussi, vous pouvez régler par cran d’1/3 ou 1/2 EV. Et donc, si vous augmentez l’ouverture d’un cran, vous pouvez augmenter la vitesse d’obturation (la rendre plus rapide) d’un cran également. Mais comme c’est différent des ISO qui fonctionnent par stops entiers, il faut faire attention.

Le flash

Je ne m’étendrai pas sur le sujet car je ne le maîtrise pas encore, mais de la même façon que doubler le nombre d’ampoules augmente l’exposition d’un IL, doubler la puissance d’un flash augmente également l’exposition d’1 IL, puisqu’on double la quantité de lumière. Ça paraît assez intuitif 😉

Et concrètement ?

Concrètement, connaître ceci vous aidera beaucoup en mode manuel. En effet, pour maintenir votre exposition tout en changeant votre ouverture par exemple, vous serez obligés de jouer sur les autres paramètres pour compenser.

Exemple concret : votre exposition est correcte à ISO 400, 1/100ème et f/4. Vous souhaitez ouvrir jusqu’à f/2.5, soit +1,3 EV. Vous allez donc devoir compenser de -1,3 EV les autres paramètres pour que votre image ne soit par sur-exposée. Vous pouvez par exemple diminuer la sensibilité à ISO 200 (-1 EV), et augmenter la vitesse d’obturation à 1/130 (-1/3 EV).

Vous allez me dire que vous n’utilisez pas souvent le mode manuel (et vous n’avez pas forcément tort), mais voyons ensemble en quoi avoir lu l’article jusqu’ici peut vous aider à utiliser à bon escient une fonction de votre appareil : la correction d’exposition.

Comment et quand utiliser la correction d’exposition ?

Comment ça marche et dans quels modes ?

Bouton de correction d'expositionPetit rappel tout d’abord : dans les modes semi-automatiques (programme, priorité à l’ouverture et priorité à la vitesse), votre appareil détermine tout seul un ou plusieurs paramètres de l’exposition pour obtenir une exposition correcte. Cette exposition est déterminée par les dispositifs de l’appareil selon le mode de mesure de la luminosité que vous avez défini.

La fonction de correction d’exposition permet de forcer l’appareil à sur-exposer ou sous-exposer par rapport à l’exposition qu’il a calculée. Sur les appareils d’entrée de gamme, votre marge de manœuvre par rapport à cette exposition calculée automatiquement est en général de +/- 2 EV. Pour modifier cette correction, il suffit en général de maintenir enfoncé le bouton consacré (voir votre manuel si vous ne trouvez pas le bouton), et de bouger la molette.

En mode manuel (M), cette fonction est inutilisable, puisque vous contrôlez tous les paramètres de l’exposition et pouvez donc sous-exposer ou sur-exposer vous-même. En revanche, vous pouvez l’utilisez dans les 3 autres modes créatifs :

  • en mode P, l’appareil va modifier le couple ouverture/vitesse
  • en mode Av ou A, l’appareil va conserver votre choix d’ouverture et donc jouer sur la vitesse d’obturation
  • en mode Tv ou S, l’appareil va conserver votre choix de vitesse et donc jouer sur l’ouverture

Pourquoi et quand utiliser cette fonction ?

D’abord, l’exposition « correcte » que détermine votre appareil n’a de correcte que le nom : en effet, l’appareil cherche à ce que toutes les zones de l’image soient « correctement » exposées, c’est-à-dire qu’on les voit bien et en détail. Or, ce n’est pas toujours votre souhait photographique : vous pouvez souhaiter sur-exposer ou sous-exposer votre image volontairement pour créer un effet ou une ambiance. (A ce sujet, voir mon article « l’exposition parfaite n’existe pas« .)

Sur l’exemple de la photo de concert que je connais assez bien, je n’ai pas besoin de voir le fond de scène, qui de toute façon est noir 😀 De plus, le fait qu’il soit sombre contribue à isoler mon sujet. Le premier réflexe est de changer le mode de mesure de la luminosité bien sûr, mais il arrive que ça ne suffise pas. On y reviendra 😉

Dans quelles situations utiliser la correction d’exposition donc ?

Votre appareil à une tendance à sur-exposer ou sous-exposer

Ça ne m’est pas arrivé personnellement, mais il arrive que certains modèles aient une tendance à sous-exposer ou sur-exposer. Il suffit de déterminer de combien d’IL, et de corriger l’exposition en conséquence.

Les zones de l’image ne sont pas toutes aussi lumineuses

Que ce soit un sujet plus sombre que l’arrière-plan ou un ciel trop lumineux, ce problème arrive souvent. On peut utiliser cette fonction pour régler le problème, mais je vous conseille tout de même de jouer de préférence sur le mode de mesure de la luminosité, qui est justement conçu pour répondre à ce genre de situations.

Vous avez besoin d’une vitesse d’obturation plus élevée

Je reprends ici l’exemple de la photo de concert : il n’y a pas de lumière donc j’ouvre au maximum et je pousse ma sensibilité ISO au maximum. Je me place en mode de mesure spot pour signaler à l’appareil que je souhaite exposer correctement uniquement le musicien ou le chanteur, et pas le fond. Malgré tout, la vitesse d’obturation est toujours insuffisante pour figer le mouvement. Je décide que je préfère une photo un peu sombre et nette à une photo mieux exposée mais floue. Je règle donc la correction d’exposition sur un chiffre négatif (qui dépend de la situation bien évidemment). Ainsi, l’appareil sélectionne une vitesse d’obturation plus rapide, ce qui me permet de figer le mouvement. Un autre choix serait d’utiliser le mode manuel.

Autre exemple : la photo animalière. Vous shootez à main levée un oiseau en vol au 400 mm (c’est une mauvaise idée mais passons ;D). Vous avez donc besoin d’une bonne vitesse à la fois pour figer le mouvement et pour éviter tout flou de bougé. Mais il fait un peu sombre, et réglez l’ouverture et la sensibilité au maximum ne suffisent pas. Là aussi vous préférez une image un peu sombre et nette, et donc vous réglez la correction sur un chiffre négatif afin d’augmenter la vitesse d’obturation.

 

Voilà, j’espère que cet article vous aura permis de bien comprendre la notion de « stop »/exposure value/indice de lumination, et de percer le mystère du bouton de correction d’exposition. N’hésitez pas à poster un commentaire si vous voyez d’autres utilisations de ce bouton ou si vous avez des questions 😉
 
Et n’oubliez pas de partager l’article ! 🙂
 

 
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115 commentaires

  • >> Votre appareil à une tendance à sur-exposer ou sous-exposer => c’est aussi une affaire de goût. Personnellement, je trouve que mes appareils canon sur-exposent un peu trop pour à goût et je corrige systématiquement avec un -1/3 d’IL.

    15 février 2011
    • d’ailleurs du temps de l’argentique et lorsque le marché n’était pas mondialisé les boîters étaient calé différemment selon les pays. Avec le numérique il est possible d’avoir une correction permanente sur le boitier (en tout cas sur les Nikon) indépendamment de l’utilisation de la correction d’expo

      15 février 2011
  • merci beaucoup pour cet article.. je vais justement le mettre en pratique dans peu de temps, j’ai fait une série de photos hier et mes photos étaient surexposées et sur le coup pas pensé à corriger l’exposition.. n’y ais pensé qu’une fois repartie… c’est balot mdr…

    15 février 2011
  • D’ailleurs pour utiliser la technique d’exposition à droite, on utilise la correction d’expo.
    D’après ce que j’ai lu vaut mieux une image un peu sur-exposée qu’on rattrape ensuite en post-traitement qu’une image sous-exposée qui produira du bruit si on au augmente l’expo ensuite, on garde aussi plus de détails dans les hautes lumières que dans les basses.
    Bon bien sûr tous dépend des situations.

    15 février 2011
    • c’est ce qui se dit mais ça risque d’être de moins en moins nécessaire vu les progrès des capteurs et des logiciels de dématriçage (ça se dit ?)

      15 février 2011
  • Salut

    « l’appareil cherche à ce que toutes les zones de l’image soient « correctement » exposées, c’est-à-dire qu’on les voie bien et en détails. »

    Pas vraiment ça la mesure de lumière fonctionne même si la mise au point est floue 😉
    en fait l’appareil considère que le monde entier a un pouvoir de réflexion de la lumière de 18% (alors qu’en réalité ça varie selon les matières, les objets etc mais c’est une moyenne) et il essaye de faire en sorte que la luminosité de la scène se rapproche de ce fameux 18% ce qui explique par ex que la mesure ne fonctionne pas correctement devant un sujet tout blanc (sous-expo) ou tout noir (sur-expo).

    Sinon j’avoue que je n’aurai pas penser utiliser la correction d’exposition pour compenser un manque de lumière et augmenter ainsi la vitesse. Je note l’idée pour tester.
    Dans un cas pareil moi je passe en mode priorité vitesse justement pour fixer ma vitesse de sécurité, augmentation des iso au max admissible et comme de tout façon on manque de lumière l’objectif est ouvert au max. Bon le résultat est le même mais ça me semble plus logique

    15 février 2011
    • Effectivement, c’est l’explication plus précise, d’où la sous-exposition systématique des paysages neigeux par exemple 😉 J’ai tenu à faire plus simple au moins au sein de l’article, sinon ça aurait franchement été prise de tête 😛

      Passer en mode priorité vitesse est une option, mais dans le cas où la lumière est changeante, quand elle augmente tu vas gagner sur l’ouverture, et non pas la vitesse. Tout dépend sur quel point on veut gagner en priorité effectivement, mais en ce qui me concerne en situation de concert je préfère gagner sur la vitesse.
      En effet, l’ouverture restera de toute façon faible, donc impossible de gagner de façon réellement visible en profondeur de champ. Je préfère donc gagner 1/30 ou 1/50ème afin de mieux figer le mouvement 😉 Mais il est vrai que c’est un choix qui dépend de la situation.

      15 février 2011
  • Merci, je suis régulièrement tes publications.

    Vas-tu aborder la digiscopie dans la suite. Je n ‘y connais rien et j ‘aimerais savoir comment coupler a un longue vue un reflex ou compact ou utiliser des bagues.J ‘ai le temps .
    MERCI . LOUIS

    15 février 2011
    • Ce n’est pas prévu, je ne connais pas du tout le domaine. Cela dit, de ce que j’en sais il est assez aisé d’adapter un compact sur une longue vue. Mais avec une qualité d’image de compact, l’impossibilité de réaliser une mise au point précise, des problèmes à avoir une exposition correcte si la lumière est insuffisante, etc…
      Utiliser un reflex en digiscopie est possible mais plus complexe, et on perd l’autofocus si mes renseignements sont exacts.

      Mais une recherche Google devrait t’aider, les sites d’amateurs de digiscopie ont l’air assez nombreux 😉

      15 février 2011
      • Je te remercie pour ta réponse rapide. Cela n ’empêche que j ‘apprends encore dans tes publications que je continue a suivre.

        15 février 2011
  • Je me posais justement la question de l’utilité de cette correction d’exposition. Spontanément je serai passé en mode manuel pour faire ce que cette correction fait. Mais c’est effectivement peut-être plus rapide par ce biais là…
    Encore merci pour cet article !

    15 février 2011
  • Mon Pentax K20d a une tendance à sous-exposer légèrement par défaut. Je lui apporte donc une correction permanente de + 0,7 EL.

    15 février 2011
  • Merci encore une fois de plus pour cet article et cet apprentissage.
    J’avoue que je me sers de la sur ou sous expo, j’en ai compris l’utilité, mais je ne savais pas trop ce que je faisais jusque là!

    15 février 2011
  • Bonjour
    merci pour cet article qui fixe bien les notions de base de l’exposition.
    Une question: y a t’il une similitude entre la notion de « stop » et de « diaphragme »?
    On lit souvent dans des articles la notion de +/- 1 IL = +/- 1 diaphragme.
    merci
    Daniel

    15 février 2011
    • Oui, voilà, c’est la même chose ! J’ai préféré ne pas utiliser le mot « diaphragme » car je trouve qu’il porte à confusion. En effet, on pourrait facilement penser que ça ne concerne que l’ouverture du dit diaphragme, alors que ça concerne également la vitesse et la sensibilité. Je trouve le terme anglo-saxon « stop » meilleur, même si j’aimerais en trouver une traduction française idéale (j’ai pensé à « cran » par exemple, mais ce n’est pas couramment employé, et don aurait pu vous perturber si vous lisez des articles sur le sujet ailleurs 😉 ).

      15 février 2011
      • Il y a l’acronyme IL qui est lui bien français (Indice de Lumination)
        le terme cran est assez utilisé tout de même.

        16 février 2011
  • en me documentant sur les conseils de photo pour la neige, j’avais trouvé un article sur le sujet, ou il est dit qu’une cellule ne peut savoir si ce qu’elle voit est de l’herbe verte ou de la neige, qu’elle considère tout comme gris moyen avec une reflectance de 18%. Elle fera donc en sorte que la neige sorte grise. En sur-exposant, on lui rend sa luminosité. Ton article arrive à point pour compléter mon information.

    15 février 2011
  • Bonsoir !
    Tout d’abord, je voulais te féliciter pour ton site et tes explications très précises.
    C’est un bonheur de te lire à chaque lettre que tu nous envoies.
    J’aurai voulu savoir la correspondance entre la mesure de lumière et la correction de l’exposition à apporter en fonction du rendu de couleur recherché.
    Comment savoir sur quelle couleur ou quelle source lumineuse effectuer la mesure de lumière ou obtenir une exposition correcte qui va bien refléter la réalité ?
    Si on fait la mesure sur un objet blanc, celui-ci va être exposé correctement mais le noir va être sous-exposé.
    Inversement, si on fait la mesure sur un objet noir, celui-ci va être exposé correctement mais le blanc va être sur-exposé, voir « cramé ».
    Pourtant, les deux couleurs vont tendre vers le gris.
    Pour rétablir les bonnes valeurs de couleurs et éviter les zones sur et sous-exposées, il va falloir jouer sur la
    molette de correction d’exposition.
    La question que je me pose est de savoir de combien faut-il corriger pour obtenir des blancs et des noirs corrects et fidèles à la réalité ?
    Doit-on se dire que le noir absolu sans détails se situe à -2 IL et le blanc absolu à +2IL, le 0 représentant le gris à 18% ?
    En conséquence, pour obtenir une neige blanche avec ses détails, on devra opter, pour une mesure donnée par l’appareil, pour une correction de +1 1/3 ou +1 2/3 IL suivant les appareils ?
    le but est de trouver de suite la meilleure exposition (et sa correction), sans pour autant passer par la visualisation sur l’histogramme et ainsi recommencer plusieurs fois la même photo.
    Le mode manuel permet de visualiser l’exposition correcte grâce à la règle indicatrice de l’exposition, on reste sur le 0 pour une exposition correcte et on adapte vitesse et ouverture en fonction de ce que l’on veut obtenir.
    On a donc un indicateur visuel qui nous renseigne en direct sur l’exposition que l’on va obtenir.
    Mais en mode Av ou Tv, qu’est-ce-qui nous renseigne sur cette exposition si ce n’est le fait d’avoir réglé la barre sur le 0 qui correspondrait à une exposition correcte ?
    Comment sait-on si l’exposition sera correcte ou si il va falloir sur ou sous-exposer et de combien d’IL ?
    En espérant avoir été assez clair car c’est difficile d’expliquer ce que l’on veut par écrit.
    Merci de bien vouloir me répondre car je bute sur ces éléments et je n’arrive pas à trouver de réponses satisfaisantes à ces questions.
    Cordialement,
    JCM

    22 février 2011
    • ==> La question que je me pose est de savoir de combien faut-il corriger pour obtenir des blancs et des noirs corrects et fidèles à la réalité ?

      La réponse est : ça dépend !

      Il n’y a pas de valeur fixe !
      Les paramètres à prendre en compte, sont l’illumination de la scène (beaucoup de lumière ou pas, directe / indirecte…), la couleur des objets (entre un blanc pur et un gris très pâle, ce n’est pas exactement la même chose).
      Sans parler des goûts, certains sous-exposeront une scène pour avoir des images plus denses, alors que d’autres non…

      De plus, si la plupart des appareils ne tiennent pas en compte de la couleur pour calculer l’exposition, certains Nikon la prennent en compte…

      Pour ce qui est des modes Av/Tv ou manuel, la mesure d’exposition est la même, c’est juste la façon de décaler l’exposition qui change.

      Donc, à part l’expérience et l’expérimentation, il n’y a pas de méthode sûre et fiable.

      Ah si, il y a le posemètre manuel pour ça, mais ce n’est pas pour débuter.

      22 février 2011
      • j a très bien résumé le problème. Tu ne peux pas savoir exactement où faire la mesure de l’exposition, mais une chose qui peut t’aider est le mode de mesure de la luminosité.
        Par exemple, en mode de mesure évaluative, l’appareil prend en compte la luminosité de toute l’image, et fera en sorte (dans la mesure du possible) que les blancs et les noirs soient bien exposés.
        En mode de mesure spot (pour prendre l’autre extrême), l’appareil ne va mesurer l’exposition que sur la zone que tu souhaites, et ne s’occupera pas du reste.
        Cas typique : un portrait avec le soleil derrière. Si tu veux que le visage soit correctement exposé, une mesure spot exposera le visage correctement mais cramera le ciel. Une mesure évaluative risque de sous-exposer le visage pour avoir des détails dans le ciel.

        Je te laisse lire le cours sur le mode de mesure de la luminosité pour plus d’infos 😉

        22 février 2011
  • Excellente explication !!! Merci pour tes efforts et ton travail sur notre passion !!!

    22 avril 2011
  • Bonjour,
    Sans rentrer dans les détails techniques, et pour ceux que ça pourrait intéresser, l’évolution de la quantité de lumière qui entre dans l’appareil en fonction de l’ouverture n’est effectivement pas linéaire, mais est une fonction carrée.

    Cette quantité de lumière est en effet liée à l’aire du disque laissé « ouvert » par le diaphragme, qui évolue en fonction du rayon au carré, et donc de f^2

    10 juin 2011
  • « Il est inutile d’expliquer pourquoi, mais je vais donc vous donner les ouvertures qui correspondent à des paliers de +/-1 EV : f/1, f/1.4, f/2, f/2.8, f/4, f/5.6, f/8, f/11, f/16, f/22, f/32. Entre chacune de ces ouvertures, il y a donc une différence de 1 stop. »

    En fait c’est assez simple là aussi, le rapport est de « racine carrée de 2 » ! Pour diviser une surface (exemple d’un carré) par 2, il suffit de diviser ses côtés par « racine carrée de 2 ~1.414…
    donc on a f/1.4 x racine (2) = f/2.8, etc …
    Ça n’a pas grand intérêt, mais j’aime quand c’est clair …
    Encore mille mercis Laurent pour cet excellent blog. Je suis fan …

    22 septembre 2011
  • bonsoir Laurent , j’aimerai que tu nous explique la règle de
    f 16 ! très utilisée en argentique , elle doit aussi s’appliquer en numérique ? merci de ta réponse .

    15 novembre 2011
    • Je ne vois pas trop l’intérêt.
      Ce genre de « règle » était utile lorsque les appareils n’avaient pas de posemètres, ce qui est l’exception de nos jours.
      Pour les détails, cf wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A8gle_de_f/16
      De plus, la diffraction en numérique est plus visible qu’en argentique, donc fermer à f:16 ou davantage n’est pas vraiment une bonne idée.
      De plus, en numérique, on peut modifier la sensibilité, du coup, cette « règle » prend un méchant coup de plomb dans l’aile…

      16 novembre 2011
  • je ne vois pas pourquoi, tu es « réfractaire  » à la règle f:16 pas plus qu’à l’utilisation du mode manuel ? cela rend pourtant bien service dans certaines conditions !!!! Explique moi !
    Le tout auto ou semi-auto , n’est pas faire de la photo !

    16 novembre 2011

  • jean louis:

    Le tout auto ou semi-auto , n’est pas faire de la photo !

    Avec ce genre d’argument saugrenu, on ne va pas aller bien loin…

    Pour ce qui est du mode manuel, je ne suis pas réfractaire, je ne sais pas où tu as trouvé ça. À ce que je sache, le mode manuel ne désactive pas pour autant le posemètre, ni le jugement du photographe ? Si tu vas voir mes dernières images de concerts, la plupart des expositions sont en manuel 😉

    Comme je le site plus haut, la règle des f:16 est une indication d’exposition d’un autre âge, vraisemblablement moins fiable que le posemètre d’un appareil alors, ok, tu peux t’en servir, c’est plus compliqué et c’est moins bien.

    N’oublie pas aussi de prendre des objectifs sans autofocus pour faire de la « vraie » photo.
    Dernier article de J : Whitehorse : Luke Doucet & Melissa McClelland

    16 novembre 2011
  • laurent .
    je suis équipé d’un D100-D2x_D2Xs- D3S et d’objectifs AIs , et de plusieurs boitiers argentique qui ont près d’I/2 siècle , Alors , ne prends pas ce ton pour répondre à ma question ,qui peut intéresser certains du site . j’apprécie ce que tu fais , mais un peu de modestie toutefois . Au plaisir de te lire ,et de te suivre .
    jean louis . (d’un autre âge ,en effet )

    16 novembre 2011
  • On se calme, tous les deux 😉

    Le semi-auto n’est sûrement pas de la non-photographie (voir à ce sujet le tout manuel, ça craint 😉 ), et le fait d’utiliser du matériel photo qui a 50 ans et/ou de faire de la photo depuis 50 ans ne donne pas forcément raison.

    Cela dit, la règle des f/16 n’est pas inintéressante en théorie, mais il est vrai peu utilisable en pratique aujourd’hui, à moins effectivement de travailler avec des appareils sans posemètre.

    17 novembre 2011
  • merci pour toutes ces informations qui franchement sont d’une immense utilité et d’un grand soutien pour les novices en photo comme moi.
    Je ne me lasse pas de parcourir et de revenir sur des threads pour comprendre d’avantage de jour en jour. merci à tous et particulièrement à Laurent pour le temps consacré à son blog. 🙂

    15 février 2012
  • La vitesse d’obturation
    C’est assez intuitif également : si vous doublez le temps d’exposition, vous augmentez l’exposition d’1 stop. Exemple, si on considère que 1 seconde correspond à 0 IL, 2 secondes correspond à +1 IL, et 0,5 seconde à -1 IL.

    => Je ne comprends pas pourquoi 0,5s équivaut à -1 IL ?
    multiplier par 2 le temps c’est augmenter d’1 IL ou de même diviser le temps par 2 c’est diminuer d’1 IL aussi, c’est pourquoi 0,5s=>-1 IL me semble…

    16 février 2012
  • Bonjour et merci pour cet article,
    J’ai essayé de faire des photos en utilisant le correcteur d’exposition, mais le résultat est plutôt mitigé.
    Je voulais faire des photos de ma fille en intérieur (lumière halogène) en utilisant mon canon 550D + objectif 50 mm 1.8.
    J’ouvrais à 2.5 – .3 (afin de laisser la lumière entrer, mais que le visage soit net et pas juste le bout du nez) et malgré cela, la vitesse n’était pas suffisante, j’ai donc utiliser le correcteur d’exposition (mais en mettant des valeurs positive) et le résultat n’est vraiment pas terrible, les couleurs sont jaunies (je peux régler ça facilement avec la balance des blancs) et l’image est toute floue (la mise au point sur le canon 1.8 est souvent limite en faible luminosité), mais niveau lumière, c’est sur que c’est nettement amélioré.
    Après avoir lu ton article, je m’aperçois que tu donnes le conseil de donner des valeurs négatives, mais quelles sont les conséquences? La photo ne sera pas dès lors, encore plus sombre et donc carrément noire??
    J’essaierai sans doute ce soir car je suis autant curieux que septique quant au résultat.

    18 mars 2012
    • Ton resultat est tout a fait normal Bruno. Tu fais une correction d’exposition positive, donc tu demandes a ton appareil de rendre l’image plus lumineuse. Comme tu es en priorite ouverture, il va changer la vitesse en la ralentissant, ce qui va sans doute creer du flou de bouge. La solution serait sans doute d’augmenter les ISO ici.
      Le jaune de l’image n’a aucun rapport avec la correction d’exposition, tu auras toujours ca en interieur si tu ne fixes pas une balance des blancs adaptee 😉 (ca fait partie des problemes classiques dont je parle dans mon guide « Faites vous plaisir en photographiant » d’ailleurs 😉 )

      Donner des valeurs negaytives assombrit l’image oui, mais je ne donne pas ce conseil dans toutes les situations evidemment, je n’ai jamaisdit ca.

  • merci pour vos precieux conseils , il est vrai que l’on ne pense pas toujours a la correction d’ exposition , as tord je le reconnais .

    31 mars 2012
  • Envie de rire, après le mal de tête du à « la correction d’exposition » :

    « Vous shootez à main levée un oiseau en vol au 400 mm (c’est une mauvaise idée mais passons ;D). »

    Pourquoi ? La bonne idée, c’est de voler pour le suivre ?

    Bon, je sors …

    30 juillet 2012
  • Bonjour et bravo pour ce site qui répond à beaucoup de mes questions
    Personnellement la correction d’exposition je l’utilise aussi lorsque je veux un effet de soleil « étoilé », j’ai tord ?

    29 août 2012
  • Ca fait toujours du bien de réviser les principes de l’exposition surtout pour pour un débutant plus comme moi. Merci et longue vie a ce site

    19 octobre 2012
  • La cellule du relfex ne permet pas d’exposer « correctement » mais de ramener à un gris 18%. C’est la première chose à bien comprendre. Ce qui ne veut pas dire « bien » exposer mais exposer pour un gris 18%.

    Si vous suivez les « recommandations » de la mesure d’exposition faite par la cellule de votre appareil pour photographier un paysage hivernal blanc, votre neige sera grise.

    Si vous suivez les « recommandations » de la mesure d’exposition faite par la cellule de votre appareil pour photographier un sac de sport noir, ce dernier sera gris, en tout cas, pas noir.

    C’est là qu’intervient la correction d’exposition en mode semi automatique (pensez à neutraliser la correction auto de luminosité pour canon). Vous souhaitez que votre blanc soit blanc ? Faites votre mesure d’expo (en spot si la zone est réduite) et SUR-exposez.

    Vous souhaitez que votre noir soit noir ? Faites votre mesure d’expo et SOUS-exposez pour retrouver votre noir.

    Vous souhaitez exposer « correctement » votre image ? Apprenez à vous représenter votre image en niveaux de gris, comme votre appareil photo :

    Passez en mode monochrome n&b, regardez votre LCD et recherchez la surface qui se rapproche le plus d’un gris 18% (tapez charte 18% kodak pour vous faire une idée de ce qu’est un gris 18%). Une fois repérée, repasser en couleur, faite une mesure spot sur la zone gris 18%. Pas besoin de correction d’expo.

    Avec de l’entrainement et la mémorisation d’expo, vous exposerez « correctement » vos photos en 1/2 seconde.

    9 décembre 2012
  • Bonjour,

    Super le site!!

    Moi g un NIKON D3200, g fait des photos de nuit, « voiture de rallye » et « paysage de campagne avec pleine lune ». J’avais du mal à faire la mise au point à cause de l’obscurité. Pour la voiture, je devais chaque fois attendre que les « phares » éclaire pour que l’appareil puisse faire la mise au point. Et pour le paysage, je devais maranger pour que un des points AF soit sur une source lumineuse. Y a t-il un truc ou un reglage particulier pour ça??

    Merci

    27 mars 2013
  • Bonjour Laurent,

    Cette question est probablement (voire fortement) hors-sujet mais la photo avec « l’effet de vitesse » de la partie « Comment ça marche et dans quels modes ? » de cet article….comment s’y prend-on pour la faire proprement ? J’entends par là une bonne mise au point sur je sujet tout en donnant cette impression de mouvement ?
    Merci d’avance pour ta réponse =)
    Ce site est super, continue ainsi !

    7 avril 2013
  • Bonjour à tous.
    Premièrement merci Laurent pour ton travail fabuleux.
    Je suis en vacances depuis à peine une semaine et je passe au moins une heure par jour à lire tes articles pour appréhender mon premier reflex que je me suis offert lors des dernières fêtes.

    Je reviens sur cet article de base pour un problème assez récurrent Que je rencontre (que ce soit avec les modes demi créatifs ou même les modes automatiques (que je n’utilise plus je le jure, c’était pour contrôler)):
    Dès que je fais des photos en journée, temps nuageux, ciel quasi blanc, j’ai le ciel Ui apparaît très blanc , qui déborde presque sur le foncé (je sais pas si je suis clair).
    Dans l’histogramme lumineux j’ai une large bande toute à droite et la partie blanche qui pose problème clignote ( canon eos 600d).

    J’ai essayé de remédiera à ça en corrigeant systématiquement par moins 1 voir moins 1,3 ou plus EV mais du coup les arbres et les bâtiments en prennent un coup.
    Je ne sais pas trop comment avancer de ce côté , j’ai essayé plusieurs modes de mesure de la luminosité et me suis remis en mode evaluative puisqu il semble être le plus polyvalent mais là je suis bloqué.

    J’attends vos conseils:)

    Bien cordialement

    Quentin

    27 juillet 2013
  • Bonjour,

    Je me régale en lisant vos articles qui me permettent de prendre vraiment en main mon 500D. Tout est vraiment très clair !!

    Je butte sur une explication dans cet article. Quand vous dites : Exemple concret : votre exposition est correcte à ISO 400, 1/100ème et f/4. Vous souhaitez ouvrir jusqu’à f/2.5, soit +1,3 EV.

    Le +1,3 EV est calculé lorsque l’on règle par cran de 1/3 ? Ce n’est plus le même résultat par cran d’1/2 ?

    Merci

    11 septembre 2013
    • Bonjour Mehdi,

      f/2.5 est dans l’absolu à +1.3EV par rapport à f/4, mais pour obtenir +1.3EV, il faut forcément régler par paliers d’1/3 😉

      Cela dit, ce n’est pas important. Si tu règles par paliers d’1/2, un cran en vitesse = un cran en ouverture quand même, les valeurs sont juste différentes.

      12 septembre 2013
  • Bonjour et merci pour votre site inspirant et instructif!
    J’ai un appareil Lumix GX1 comme vous et il y a un phénomène que j’ai remarqué en prenant des photos de ciel étoilé que je n’arrive pas à expliquer. J’ai choisi 1600 iso pour ne pas avoir trop de bruit et ne plus distinguer les étoiles, et je me suis mise aux paramètre maximaux de luminosité de mon objectif : 14mm, f/3.5 et 60min d’exposition. En mode manuel, le posemètre indique +/- 0 alors qu’en mode priorité à l’ouverture, je dois utiliser une correction d’exposition de +5 pour obtenir le temps d’exposition désiré. Pourtant, je me serais attendue à ce que le posemètre indique la même chose dans les deux cas. Est-ce que cela signifie que les modes manuel et priorité à l’ouverture calculent l’exposition différemment?

    1 octobre 2013
  • pardons je voulais dire 60 sec d’exposition (pas minutes)

    1 octobre 2013
  • Bonjour à toutes et tous les passionné(e)s,
    de temps en temps tu parles d’IL et à d’autres moments d’EV, pour moi ça me gène dans la compréhension du smilblic.
    Pourrais-tu, Laurent, clarifier la chose ?
    Merci

    24 janvier 2014
    • Bonjour,
      Les deux sont exactement synonymes, comme indiqué dans l’article. C’est comme un petit pain au chocolat et une chocolatine, c’est la même chose 😉
      J’emploie les deux car vous retrouverez les deux sur internet, donc il vaut mieux être habitué !

      25 janvier 2014
  • Petite faute de frappe détectée: « selon es préférences que vous avez définies »; il faudrait plutôt écrire « selon les »

    Et en passant, très bon article 🙂

    5 juin 2014
  • Bonjour,
    Je trouve l’article très intéressant, mais je voudrais remplir une petite information à propos de l’ouverture.
    Il y a écrit qu’on descend d’un palier de F/1.4 à F/2.0 etc. Mais ce n’est pas expliqué pourquoi.
    En fait quand on monte d’un palier la superficie est doublée.
    Pour faire simple (S est la superficie)
    S1= 2*S2
    La formule d’un cercle est R²*pi
    R1²*pi= 2R2²*pi
    R1=R2*1.41
    Il y a donc une différence d’environ 1.4 à chaque palier.
    Quand on fait alors le calcul, on commence avec F/1 puis F/1.4, F/2.0…
    Ceci juste pour les gens qui voudraient savoir pourquoi ces chiffres là et pas des autres 😉

    13 juin 2014
  • Merci beaucoup pour ces explications. je commence la photo avec mon nikon 3200 flambant neuf et vos exemples concrets sont d’une grande utilité 🙂
    Bravo !

    31 juillet 2014
  • Bonjour à tous, je voudrais svp vérifier ma pratique. Un nikon 28 TI et deux Rollei 35 RF, VELVIA 50, télé elmarit 90/2,8, Summicron 40/2, Biogon 21/4,5, Voigtlander 15/4,5 II, la VELVIA est bien à 40 iso. Avec le Nikon 28TI, code DX, je pense faire correction moins 0,4. Avec, le Rollei et le Biogon 21 MM, il y a souvent sous ex surtout aux bords, je propose correction +0,5. Qu en pensez vous ? Avec le Fuji X-E1, on peut voir !!! ces optiques d ailleurs marchent bien avec le Fuji. Merci!

    23 août 2014
  • Bonjour
    J ai commandé le livre « Choisir l’objectif qui vous ressemble » le 22 juillet 2014…avis de paiement 4499-6001-7874-3735 pour 27 euros….. je ne l’ai pas encore reçu ….
    vous etes en vacances?????

    28 août 2014
  • bonjour
    je désire prendre des photos à un son et lumière ou il y a des ballets de danseuses et des chevaux style médiéval

    si j’opte pour la position AV, j’ai réglé en position F4.5 iso 6400 mais j’obtiens des photos qui sont flous
    et si je règle sur la position TV elles sont trop sombres
    que me conseillez vous
    merci

    31 août 2014
  • C’est génial! Je suis tombée sur tes articles il y a peu parce que j’aimerais m’acheter un nouvel appareil, et c’est trop cool, je navigue de pages en pages sans plus pouvoir décrocher, on trouve tout, c’est super intéressant, merci! ^-^ Ca y est je suis fan.

    1 septembre 2014
  • POUVEZ VOUS ME DIRE :
    Bonjour à tous, je voudrais svp vérifier ma pratique. Un nikon 28 TI et deux Rollei 35 RF, Les 3 appareils avec la nouvelle pellicule VELVIA 50 et comme objectifs : télé elmarit 90/2,8, Summicron 40/2, Biogon 21/4,5, Voigtlander 15/4,5 II, on dit souvent que la VELVIA est bien à 40 iso pour être un peu moins contrastée. Donc qu’elle coorection appliquer pour obtenir ces 40 iso car le Nikon 28TI code DX, il est difficile de modifier la sensibilité ISO, je pense faire correction moins 0,4 avec le Nikon 28 TI et avec le Rollei et le Biogon 21 MM, il y a souvent sous surtout aux bords, je propose correction +0,2 ou +0,4 : Qu en pensez vous ? Avec le Fuji X-E1 j aimerais dire que ces optiques d ailleurs marchent bien avec le Fuji. Merci!

    6 octobre 2014
  • Bonjour ! Merci pour toutes ces explications et pour le site.
    J’ai du mal à comprendre comment l’appareil fait pour augmenter ou diminuer l’exposition via le réglage +1IL etc… en hardware, qu’est qui se passe dans mon appareil ?
    Je comprends que l’ouverture se fait avec le diaphragme, les IL … ?

    Je n’ai vu nulpart la réponse mais j’espère que je ne l’ai pas loupée…
    Merci à bientôt !

    29 octobre 2014
  • Très bon article, c’est très bien expliqué et facilement compréhensible pour les apprentis photographe !
    Dernier article de Tiko : La liste des meilleurs appareils photo 2014-2015 selon l’EISA

    5 novembre 2014
  • tres bon

    22 novembre 2014
  • Bien ces tutos, j’apprends plein de choses.
    Sinon pour retenir les ouvertures qui correspondent à des paliers de +/-1 EV il suffit de prendre 1 et 1,4 et de les multiplier par 2 , 4 , 8 et enfin 16
    Merci encore.

    26 novembre 2014
  • Bonjour, un seul mot pour aujourd’hui, enfin je comprends, alors un très grand merci.

    18 janvier 2015
  • bonjour,
    merci pour cet article très constructif. Je débute et je rame un peu.

    2 mars 2015
  • Bonjour ! 🙂

    Juste pour reprendre une de vos lignes, sans intention malveillante aucune.

    Dans votre article, à propos des flashs et de la lumière plus généralement, vous dites, je cite :
    « de la même façon que doubler le nombre d’ampoules augmente l’exposition d’un IL, doubler la puissance d’un flash augmente également l’exposition d’1 IL, puisqu’on double la quantité de lumière ».

    Etant été ingénieur photographe (automobile) et étant professeur de physique, je ne peux que vous contredire.

    En fait, lorsque vous éclairez une même surface avec deux sources lumineuses de même nature et intensité, vous multipliez la quantité lumineuse reçue par 1,4 et non par deux ! 🙂 D’où l’étalonnage des diaphragmes (1,2 ; 1,4 ; 2 ; etc…).
    Je sais, cela peut paraître de prime abord bizarre, voire même inconcevable, et pourtant… il est aisé de le contrôler avec une cellule photographique de qualité.

    Cordialement.

    Jean-Jacques

    24 juin 2015
  • D’après la définition que vous donnez d’un STOP, ce n’est pas vraiment une différence de quantités de lumière mais le logarithme en base 2 de leur rapport.
    À noter que l’échelle DIN des sensibilités des émulsions est aussi logarithmique, en base 10 cette fois.

    22 juillet 2015
  • Bonjour,

    Je voudrais savoir en corrigeant l’expo, quel etait l’effet de retour ? Car quand on augmente l’iso l’effet négatif est le bruit généré dans l’image, est ce que le fait de corriger l’expo augmente également du bruit ? Ou un autre effet à ne pas négliger ?

    24 juillet 2015
  • Bonjour cher ami.
    Vous m’avez aidé a comprendre la photo à travers de longues semaines de découverte de façon extrêmement pédagogique. Merci avec un grand M

    27 septembre 2015
  • Bonjour
    Merci pour la page
    Excellent
    Je cherche à interpréter la lecture f stop avec la décimale après

    F 4 7
    C’est 7/10 de 5,6 – 4 ?

    Merci

    16 novembre 2015
    • Bonjour Jean-Marc!
      Je ne comprends pas très bien ta question, mais F4.7, c’est entre F5.6 et F4.
      Le nombre d’ouverture est en fait la fraction N=F/D ((F c’est la focale et D le diamètre de la lentille).
      Pour une piqûre de rappel sur l’ouverture c’est ici 🙂
      Et si tu veux aller plus loin dans la compréhension mathématique, rien de tel qu’un bon article wiki ^^

  • Merci!

    18 février 2016
  • Bonjour, est ce qu’il est possible d’utiliser la correction d’exposition pour prendre des cascades en pose longue ? En plein jour par exemple on se retrouve facilement avec une photo surexposé. Est ce que déplacer la correction d’exposition en positif va avoir un impact pour pouvoir allonger mon temps de pose sans surexposer la photo ?

    5 mars 2016
    • Bonjour!
      Pour faire ce type de pose longue, la solution c’est plutôt un filtre ND, et cet article t’expliquera comment faire 😉
      Ce qu’il faut bien comprendre c’est que la correction d’exposition est un raccourci de réglage, mais qu’elle ne fera que modifier l’un des 3 paramètres (ouverture ou sensibilité ou vitesse d’obturation), et quelle que soit la situation même en fermant au maximum et en baissant les iso au minimum n’importe quel appareil surexposera une scène de plein jour à partir d’une seconde ou 2 (voire moins!).
      à bientôt!