Pourquoi j’ai choisi un hybride ? Quels avantages par rapport au reflex ? Quelle marque ? (Panasonic Lumix, Olympus, Sony, Fuji, …)

Aujourd’hui, je photographie exclusivement avec un appareil photo hybride micro 4/3. Dans cet article, je vous explique pourquoi j’ai fait ce choix, et je vous guide pour savoir si c’est fait pour vous ou non.

Note : j’ai écrit cet article pour la première fois en août 2012, lors de l’achat de mon premier hybride. J’ai depuis utilisé plusieurs hybrides différents, et j’ai complètement abandonné le reflex, je l’ai du coup largement mis à jour !

Définition d’un appareil photo hybride

Si vous lisez cet article, vous savez sans doute un peu ce que c’est, mais pour éviter toute confusion, laissez moi définir ce qu’est un hybride.

On l’appelle aussi compact à objectif interchangeable, ce qui décrit déjà mieux ce que c’est, vous me l’avouerez !

Un hybride, c’est donc simplement un appareil photo de taille relativement réduite (par rapport à un reflex), mais dont les objectifs sont interchangeables, tout comme sur les reflex, ce qui lui permet d’être plus polyvalent, chaque objectif ayant sa spécialité.

Le plus souvent, il possède un capteur d’assez grande taille : micro 4/3, APS-C, voire Full Frame. Il a existé des hybrides avec des capteurs de plus petite taille, mais ce n’est pas vraiment intéressant et ils tendent à disparaître.

La différence avec les reflex, et ce qui lui permet d’avoir cette compacité malgré un capteur de taille similaire, c’est qu’il n’a pas de miroir, ni de prisme. Ce que ça veut dire concrètement pour vous, c’est que la visée optique n’est pas possible.

Sur reflex, vous voyez l’image « réelle » du monde qui passe à travers l’objectif pour arriver à votre oeil grâce au miroir et au prisme : c’est la visée optique.

Voici comment fonctionne la visée sur un reflex, grosso modo.

Sur hybride, c’est le capteur qui renvoie l’image à un écran (celui de l’appareil ou le viseur électronique), que vous voyez : c’est la visée électronique.

Et dans le principe, voici comment fonctionne un viseur électronique (Leica ou non hein).

C’est une différence fondamentale, qui a ses avantages et ses inconvénients, qu’on verra plus bas. Si vous voulez en savoir plus sur la visée électronique, cliquez ici pour lire mon article complet sur le sujet.

Pourquoi j’ai remplacé mon reflex par un hybride

J’ai commencé la photo avec un Canon 450D, rapidement remplacé par un 550D, puis un 7D. Je m’en servais surtout en photo de concert à la base, et j’en étais très content.

Mais en 2012, je suis parti pour un voyage en Inde, et j’ai été frustré par le principal désavantage du reflex : son encombrement. Disons-le, un reflex n’est ni léger, ni petit, ni discret. Et en même temps, il n’est pas fait pour ça, c’est bien normal.

reflex
Ce n’est pas exactement petit.

Or, j’avais envie de prendre mon appareil photo avec moi au quotidien, et il faut bien le dire, avec un reflex ce n’est pas vraiment facile. On le fait parfois, en se forçant un peu, et puis au final on sort sans appareil photo la plupart du temps.

Et puis pour ce qui est de partir en vacances avec un reflex et 3 objectifs, c’est de suite encombrant, surtout pour des courts séjours où on pourrait voyager léger. Bref, j’avais envie de quelque chose de compact et léger.

appareil photo compact
Très compact, mais pas suffisant pour moi.

Alors il y avait l’option compact classique qui tient dans la poche, mais ayant été élevé à la sauce reflex (mon premier appareil), je ne pouvais pas faire sans les possibilités créatives qu’offre un grand capteur, notamment en termes de profondeur de champ. Je ne me voyais vraiment pas me passer de la possibilité d’avoir un joli flou d’arrière-plan.
Donc, exit les compacts !

appareil photo hybride
Mon premier hybride !

En 2012, le marché des hybrides se développait déjà depuis quelques années, et commençait à arriver à maturité, avec plusieurs boîtiers crédibles, et j’ai donc décidé que pour moi, un hybride était une alternative crédible aux reflex.

En effet, les hybrides possèdent un capteur un peu plus petit voire aussi grand que certains reflex, et donc permettent d’avoir des profondeurs de champ équivalentes. De plus, un grand capteur signifie aussi une plus grande facilité pour monter dans les ISO sans trop de bruit, et donc de plus grandes possibilités en basse lumière.

Bref, une petite taille tout en gardant une bonne qualité d’image et des capacités créatives importantes. Clairement, c’est exactement ce qu’il me manquait !

 

Notez que ça dépend (encore une fois) des besoins ! Comme ce n’est pas encore forcément clair pour tout le monde, je reçois beaucoup de questions là-dessus, c’est pourquoi j’ai tenu à expliquer mon choix et vous partager mon expérience sur l’utilisation d’un hybride depuis plusieurs années.

 

Un hybride, oui mais lequel ?

Mon premier achat

Panasonic GX1 + 20mm f/1.7 hybride
Panasonic GX1 + 20mm f/1.7

Alors une fois qu’on se décide pour un hybride, se pose la question duquel. Car le marché est déjà pas mal rempli, et il peut être difficile de s’y retrouver. Cet article n’a pas vocation à être un guide d’achat d’un hybride, mais à vous expliquer quels étaient mes critères de choix, et pourquoi mon cœur a fini par balancer pour le Panasonic Lumix GX1 (pour mon premier hybride).

J’utilise maintenant un Panasonic Lumix GX8, mais les critères sont les mêmes, c’est pour ça que je suis resté dans la même gamme 🙂

Mes critères pour choisir le meilleur appareil photo hybride

Mes critères principaux étaient :

  • un grand capteur
  • un appareil compact et ergonomique
  • une réactivité suffisante
  • et bien entendu les indispensables comme :

Comme c’était un peu une expérience et que je ne savais pas dans quelle mesure ça allait me satisfaire, je ne voulais pas non plus mettre 1500€, et mon budget était autour de 700-800€. Voilà pour mes besoins et contraintes (ce par quoi il faut toujours commencer dans le choix du matériel).

Le choix de la marque : Panasonic Lumix, Olympus, Fuji, Sony, … ?

Tout d’abord, mon premier filtre était la taille du capteur : le marché des hybrides propose tout d’abord des boîtiers à capteurs APS-C (aussi grand que celui de la plupart des reflex), comme les Sony A, ainsi que les Fujifilm XT et XPro.

Les Sony A ont leur propre gamme d’optiques, déjà assez étendue, et les Fuji ont une gamme optique qui est maintenant assez complète également (elle l’était nettement moins en 2012 à l’achat de mon GX1).

appareils photo hybrides Sony et Fujifilm
Appareils hybrides Sony et Fujifilm

Comme les capteurs APS-C sont les plus courants sur le marché des hybrides, j’ai commencé par là. Les Fujifilm avaient un look attirant et d’excellentes critiques, mais je les ai assez rapidement éliminés : au-dessus de mon budget à l’époque, et avec une gamme optique limitée à ce moment-là.

 

J’ai beaucoup lorgné sur un Sony, dont le boîtier est très fin. Cela dit, les optiques sont encore franchement encombrantes à mon goût, même les focales fixes lumineuses. Il y aurait eu un ou deux « pancakes » (des optiques très peu épaisses), j’aurais probablement craqué sur un Sony (gamme NEX à l’époque, remplacée depuis). Mais un de mes critères était la compacité du couple objectif/boîtier (parce qu’un petit boîtier c’est bien joli, mais si l’objectif est aussi gros que sur reflex, je vois moins l’intérêt…).

Bref, ce critère n’était pas rempli pour moi (mais chacun ses exigences en matière de compacité et de poids !).

 

Le marché propose maintenant pas mal d’options de boîtiers hybrides à capteur Full Frame, avec les Sony A7, mais aussi plus récemment les Nikon Z, les Canon EOS R, et les Panasonic S1 et SR1. Bref, il y a beaucoup de choix pour avoir un hybride à grand capteur. Ils n’existaient pas quand je suis passé à l’hybride à l’époque, mais si ç’avait été le cas, je ne les aurai quand même pas sélectionnés, pour la même raison : avec un capteur de cette taille, ça reste de gros appareils, qui ne répondent pas à mon besoin (sans compter qu’ils sont assez chers !).

 

 

J’avais donc éliminé les appareils à capteurs APS-C, et il me fallait choisir parmi les appareils à capteur micro 4/3, plus petit mais qui reste d’une dimension suffisante pour obtenir de faibles profondeurs de champ. Les Nikon 1 et Pentax Q étaient exclus d’office pour cause de grosse blague en termes de taille de capteur.

J’ai pas mal hésité à me résoudre pour un micro 4/3, car je préfère les proportions 3/2 pour mes images : je trouve le format 4/3 un peu « mou », et ça m’embêtait. Heureusement, j’ai découvert qu’ils offraient la possibilité de shooter directement en 3/2, voire en format carré ! (Joie, problème complètement résolu ! :D)

Olympus OM-D EM-5
Olympus OM-D EM-5

L’avantage du format micro 4/3, c’est que Panasonic Lumix et Olympus se le partagent, et donc que le parc d’optiques est plus important, d’autant plus que Sigma se met également à construire des optiques compatibles. Mon choix de boîtier n’était donc pas restreint par le parc optique, le plus important chez les hybrides : quelque soit le boîtier micro 4/3, je trouverais mon bonheur en termes d’optique.

Lors de mes recherches, l’Olympus OM-D EM-5 venait de sortir et occupait les news, et il faut bien le dire qu’il remportait toutes les éloges. C’était probablement l’un des meilleurs hybrides du moment, mais il était à la fois hors budget et pas assez compact pour moi.

 

Panasonic proposait en gros trois gammes :

  • Les Lumix GF qui sont compacts, possèdent les modes PASM mais sans accès par une molette des modes, indispensable pour moi → non !
  • Les Lumix G qui ne sont pas assez compacts → non !
  • Le Lumix GX1 (successeur du GF1) qui était à la fois compact et destiné aux utilisateurs « avancés » → OUI !

Chez Olympus, il restait les modèles PEN, compacts et destinés aux utilisateurs avancés.

Le choix de l’objectif pour hybride

En termes d’optique, comme je voulais quelque chose de très compact, et lumineux bien sûr (à la fois pour obtenir de beaux modelés et pour travailler en basse lumière), il me fallait me tourner vers une optique dite « pancake ». J’avais grosso modo le choix entre le Panasonic 14mm f/2.5 (équivalent 28mm en 24×36), l’Olympus 17mm f/2.8 (équivalent 34mm en 24×36), et le Panasonic 20mm f/1.7 (équivalent 40mm en 24×36).

De façon assez logique, mon choix s’est porté sur le Panasonic 20mm f/1.7, le plus lumineux des 3, et aussi la plus longue focale (je suis un habitué des courts téléobjectifs, alors 14mm était clairement trop grand-angle pour mon usage). De plus, le 20mm f/1.7 est reconnu comme une des meilleures optiques pour micro 4/3, et à raison !

 

Après lecture de quelques tests (GX1 à l’autofocus plus rapide) et essais des boîtiers en magasin (j’ai préféré la prise en main du GX1), je me suis tourné vers le GX1.

Panasonic GX1 hybride

Je l’ai acheté d’occasion à moins de 1000 déclenchements, à quelqu’un qui n’avait pas pu s’habituer à la visée par l’écran.

Mon matériel aujourd’hui

Comme je vous l’ai dit, aujourd’hui je shoote au Panasonic Lumix GX8, qui est le digne successeur du GX1. Je suis resté dans cette gamme pour plusieurs raisons :

  • Une très grande compacité reste obligatoire pour moi, et seul le format micro 4/3 peut vraiment m’offrir ça. D’autres marques font de très bonnes choses, mais ça reste un peu gros pour moi.
  • Je suis resté chez Panasonic Lumix car j’en préfère l’ergonomie par rapport à Olympus. J’ai essayé un Olympus OM-D E-M1, et il n’était juste pas assez intuitif pour moi.Et la capacité à tout de suite trouver ce dont on a besoin est plus importante pour moi qu’une fonction gadget ou une autre.
  • De plus, les optiques Panasonic Lumix sont en général plus légères que leurs équivalents chez Olympus. Alors bien sûr on peut toujours adapter une optique Lumix sur un Olympus par exemple, mais on perd certains avantages en termes de stabilisation, donc il vaut mieux rester sur la même marque si on peut.
  • Pour la même raison de compacité, je ne suis pas passé sur un boîtier plus haut de gamme, comme le récent Panasonic G9. Trop gros pour moi.
  • Je connais ce boîtier par coeur. J’ai tellement photographié avec que c’est une véritable extension de ma main. Il me faudrait une bonne raison pour passer à un autre boîtier.De plus, il n’a pas vraiment de successeur, puisque le GX9 est plutôt une évolution du GX80, boîtier davantage pensé pour le grand public, et surtout avec un écran orientable inutilisable en orientation verticale ! (ce qui est très important pour moi car j’utilise beaucoup ça en photo de rue)

Et pour vous  ?

Si je vous raconte tout ça, c’est pour que vous compreniez comment j’ai choisi le meilleur appareil pour moi. J’ai mes propres préférences, et elles m’ont mené logiquement à ce choix.

Mais ce ne sont pas forcément les mêmes pour vous : c’est pour ça que vous seul pouvez choisir quel appareil sera le mieux pour vous.

Les avantages d’un appareil photo hybride

Un appareil discret, anodin

Laurent Breillat photo Anne-Laure JacquartLa première fois que j’ai sorti mon hybride, c’était en allant à une soirée. Je me suis dit qu’il pouvait être intéressant de voir la réaction des gens, s’ils auraient aussi peur du boîtier que d’un gros reflex. On m’a dit, entre autres « c’est un bridge ça ? » (ah non, pas vraiment !) Les gens étaient curieux (un nouveau gadget technologique !), mais aussi beaucoup moins méfiants. J’ai pu prendre pas mal d’images discrètement, sans que mes sujets me voient.

 

Cet appareil est non seulement discret, mais j’irais même jusqu’à dire anodin. Il ne fait pas « pro ». Les gens ne pensent pas qu’on puisse « faire de la photo » avec, et donc ne s’en méfient pas plus que du 1er compact à 80€ venu. Et c’est vraiment un très gros avantage.

J’ai pu le constater plusieurs fois par la suite avec des amis, à la fois en volant quelques clichés sans prétention (ce qui peut toujours être amusant, c’est ça aussi la photo !), et aussi en réussissant quelques portraits (que je ne publierai pas, ils sont personnels évidemment).

Je l’ai aussi beaucoup utilisé en photo de rue : avec le mode discret en plus, je suis quasi invisible. Enfin disons plutôt que les gens ne prêtent pas spécialement attention à moi, ce qui est parfait !

 

Un appareil vraiment léger et compact

photo de rue Panasonic GX1 terrasse table
Cliquez pour voir en grand sur Flickr

Les jours suivants, je me suis retrouvé à l’emmener un peu partout avec moi, à la moindre sortie, ce qui m’a donné l’occasion de faire quelques photos intéressantes en rue (domaine qui m’a toujours attiré), notamment celle que vous voyez à gauche, et qui a fait l’explore de Flickr, à ma grande surprise !

Je suis ensuite parti en vacances, dans le Massif Central et à Londres (oui, ça change !), et comme ce n’était que pour quelques jours à chaque fois, j’ai décidé de tester le couple GX1 + 20mm f/1.7 dans ce contexte. Et il faut bien dire que ça change la vie ! Comme il ne pèse rien, on l’emmène partout, même si on marche longtemps, et la focale fixe a évidemment les bienfaits de toute focale fixe : vous obliger à bouger et trouver le meilleur point de vue.

J’ai donc ramené un certain nombre de photos qui me plaisent que vous pouvez voir ici, et en plus de ça j’ai pu m’habituer à l’appareil, à l’angle de vue proposé par cette focale (je « vois » maintenant en 40mm :P), et je vais aussi pouvoir vous dire ce qui me plaît et ce qui me plaît moins sur l’appareil.

Depuis, j’ai réalisé toutes mes séries créatives avec mon GX8, que je vous laisse regarder sur mon site de photographe, ou de préférence dans ces vidéos :


Les plus et les moins d’un hybride par rapport à un reflex

La première question qu’on peut se poser, en particulier si on vient du monde du reflex, c’est si la visée par écran ou par viseur électronique n’est pas trop pénible.

Et bien j’ai été très agréablement surpris ! Il faut dire que ce sont des appareils conçus intelligemment, et particulièrement adaptés à ce type de visée, pour plusieurs raisons :

  • l’autofocus est plutôt rapide (même par détection de contraste comme ici). Alors en basse lumière ce n’est pas non plus aussi rapide qu’un reflex haut de gamme hein, mais c’est très honorable, et surtout avec le temps le retard a été quasi rattrapé.
  • L’écran est tactile. J’étais perplexe au départ, mais c’est vraiment très bien, et aujourd’hui je ne pourrais plus m’en passer : on peut choisir l’endroit où on fait la mise au point juste en touchant l’écran, et en plus si on choisit une mesure spot, elle se fait sur ce même endroit.On peut même déclencher en tactile, mais j’ai désactivé cette option, il y a un déclencheur pour ça, merci.
  • La visée électronique a certains avantages, comme une plus grande discrétion (vous faites de moins grands gestes pour prendre votre photo), une plus grande facilité pour shooter à des points de vue un peu originaux (même si l’écran n’est pas orientable), et un affichage de l’histogramme avant la prise de vue.Mais le plus gros avantage, c’est sans doute que ce que vous voyez dans le viseur, c’est la photo finale ! Contrairement à un reflex où il est plus difficile de voir si la photo va être surexposée ou sous-exposée, là c’est rapide et évident !

    Et vous pouvez même shooter en noir et blanc directement, ce qui est un gros avantage si c’est votre intention initiale, et permet de voir le monde différemment.
    Je ne pourrais plus me passer de cette option non plus, et je dois avouer que je shoote assez souvent en visée par écran en fait.

 

Par ailleurs, l’ergonomie est très bien pensée. Je n’avais pourtant jamais touché un Panasonic avant, mais j’ai mis peu de temps à m’y habituer :

  • Il y a une molette dédiée à la correction d’exposition (il suffit de la tourner pour éclaircir ou assombrir votre image, elle est graduée, bref c’est rapide et intuitif, et quand on a eu cette fonction, difficile de s’en passer !) 
  • Il existe plusieurs boutons physiques dont la fonction est personnalisable. Très bien pour adapter à vos besoins !Personnellement, je les utilise notamment pour changer de style d’image (passer de la couleur au noir et blanc surtout), et également pour changer le ratio d’aspect de l’image (4/3, 392, 16/9, carré).
  • Les autres boutons donnent accès aux fonctions indispensables rapidement, c’est bien pensé.

 

Sur des points plus techniques :

  • la rafale est étonnamment rapide 
  • la montée en ISO est aujourd’hui largement suffisante : le bruit reste contenu et la dynamique suit plutôt bien, surtout considérant la taille du capteur. Si vous shootez en concert ce sera peut-être insuffisant pour vous, quoiqu’on a très bien fait avec par le passé !Voir ma comparaison pour remettre les choses à leur place :

  • La réactivité est vraiment satisfaisante

 

Concernant les défauts, il y en avait quelques uns au début, mais ils ont largement été comblés avec le temps. J’ai du mal à en voir aujourd’hui, tant je suis conquis à la cause des hybrides.

Dans les faits, les seules différences se voient dans les situations difficiles pour l’appareil, plus précisément en basse lumière. Voici ce que je peux vous dire :

  • L’autofocus est sans doute un peu moins performant que sur reflex (en situation difficile hein, vous ne verrez pas la différence en plein jour).
  • La montée en ISO n’est pas incroyable comparé à un reflex, puisque le capteur est plus petit. Notez que ce n’est pas vrai pour les hybrides APS-C. Mais il faut relativiser : le GX8 est sorti en 2015, ça commence à faire un moment.

 

Bref, j’ai complètement trouvé mon bonheur avec ce type de boîtier, et si vous vous posiez la question : oui, vous pouvez tout à fait y aller et choisir un hybride plutôt qu’un reflex, c’est un choix tout à fait crédible aujourd’hui !

Ca dépend évidemment de vos besoins, mais si vous voulez quasi tous les avantages du reflex tout en restant vraiment compact et léger, pensez-y !

Je sais que pour certains, il est psychologiquement difficile de payer autant pour un hybride que pour un reflex, mais n’oubliez pas qu’un appareil photo ne s’achète pas au poids comme des tomates, mais au plaisir que vous allez prendre avec ! 😉

Et vous, est-ce que vous vous êtes laissé tenter par un hybride ? Dites-nous-en plus dans les commentaires !

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574 commentaires
  1. Bonjour,
    Tout d’abord merci pour votre blog et vos articles. Ils sont top et vraiment accessibles à tous.

    Je débute dans la photo et je souhaite acquérir un hybride. Actuellement mon choix se dirige vers un Panasonic gx80 pour sa compacité et son prix. Es un bon choix selon vous ?

    Dans l’une des vidéos de laurent breillat j’ai cru comprendre qu’il était de Lille. Auriez vous une enseigne à me conseiller sur Lille et sa région pour l’achat de mon hybride ? J’avoue être un peu friable avec les achats sur internet.
    Au plaisir de lire votre réponse.
    Cordialement
    Romain

  2. tres clair, manque un peu info sur appareil moins cher…j’ai longtemps hesité entre Pana lumix G8 (je crois …en tout cas, le modele inferieur au votre)et olympus OMD 10 … j’aimais bcp le pana pour boitier sobre…j’ai fini par olympus car on m’a svt dit meilleur en points de capteurs et lumix plus pour film. Je regrete un peu …impression que pas tres lumineux et du mal a me faire plaisir niveau des flous… Peut etre je me trompe … peut etre ce n’est qu une question d’objectifs? Voila pourquoi j’aurais aimé des infos sur ces appareils un peu plus dans mon budget. Merci pour la clarté de votre presentation, en tout cas

  3. Bonjour,
    Je suis spotter et j’ai actuellement un d90 couplé à un 70-300 pour mes prises de vue.
    Je voulais savoir si le fait d’avoir un hybride je ne saurais pas un peu bloqué niveau zoom.

    Merci par avance.

    CYRIL

  4. Bonjour,
    et merci pour cet article qui m’a permis de comprendre un certain nombre de choses, et surtout de définir avec précision mes besoins.
    Mais voilà, étant totalement novice, et absolument pas photographe (du moins pour l’instant), j’ai besoin de conseil.
    Mes besoin sont les suivants :
    >Ecran orientable à 180°
    >Couleurs éclatantes
    >Utilisable dans un environnement à luminosité faible (éclairage avec des néons)
    >Enregistrements vidéos haute vitesse (120i/s), sachant que le 1280×720 me convient très bien.
    L’utilisation principale sera la production de vidéos sportives, réalisées en intérieur.
    Ma 1ère idée fut l’achat d’un compact expert, mais à la lecture de votre article, je me dirigerais plus vers un hybride (le coté objectif interchangeable, ainsi que la taille du capteur autorisant la photographie dans des espaces peu lumineux).
    N’ayant aucune affinité pour une marque précise, je suis ouvert aux conseils.

    Vous remerciant par avance.
    Cyril

    1. Bonjour Laurent,
      Je vous suis régulièrement et j’aurais une question concernant le Lumix G80 que j’utilise moi aussi.
      Débutante avancée en photographie, grande fan du N&B, je shootais toutes mes photos en RAW+ et en monochrome, et après avoir lu un article j’ai appris qu’il était préférable, en shootant en RAW, de le faire en couleur pour la qualité de l’image.
      Le Lumix G80 permet de visualiser la photo en N&B (me semblait-il par la touche Fn2) avant de déclencher. OrJe n’y arrive plus et ne trouve pas l’indication sur le manuel d’utilisation de l’APN !!!
      Auriez-vous la gentillesse de m’indiquer la marche à suivre ?
      Un grand merci par avance.
      Cordialement
      Nicole DURANCEAU

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