Exposer à droite : pourquoi, comment ?

Vous avez peut-être déjà entendu ou lu ce terme ici ou là, y compris sur ce blog, mais ce n’est pas forcément une notion si évidente que ça à comprendre. Elle est pourtant essentielle pour améliorer le rendu de vos images dans des situations difficiles, notamment en lumière contrastée. Alors faisons le point !

En écoutant les différents conférenciers qui m’ont fait le plaisir de venir sur mon stand au Salon de la Photo, je me suis rendu compte que la notion d’exposition à droite était souvent évoquée, et pourtant je ne suis pas sûr à 100 % que tout le monde la comprenne à fond. Je vais donc vous expliquer de quoi il retourne. Pas de panique, ce n’est pas extrêmement compliqué.

Pourquoi exposer à droite ?

musée tableau jeunes adolescents

Rien à voir avec un musée, donc ;)

L’idée de cette technique est de tirer le meilleur du capteur de votre appareil photo. En effet, celui-ci voit moins bien que votre œil, et il va parfois falloir ruser pour rendre en photo la scène que vous avez sous les yeux.

Cela vaut en particulier dans les situations à forte dynamique, c’est-à-dire quand la scène est contrastée. Si vous avez besoin d’un rappel sur la notion de dynamique, vous pouvez regarder ma vidéo sur le sujet, ou lire l’article sur les photos contrastées.

La technique de l’exposition à droite va donc vous servir en particulier dans les situations où vous avez une forte dynamique, et c’est le cas que je supposerai aujourd’hui. Elle fonctionne particulièrement bien si la dynamique de la scène est un peu plus importante que celle de votre capteur. En pratique, elle sera moins performante si la dynamique est vraiment énorme (même si c’est mieux que rien) : dans ce cas, la meilleure option est de réduire la dynamique à la prise de vue, par exemple en utilisant un filtre gradué gris neutre (GND) en paysage, ou encore en éclairant les ombres (avec un flash ou un réflecteur).

Exposer à droite va donc vous permettre de garder un maximum de détails dans les ombres, et ça sans utiliser de technique de prise de vue un peu complexe (filtres, flash, etc.), ni de post-traitement trop chronophage, comme les techniques impliquant de prendre plusieurs expositions (exposure blending, HDR, etc.).

Cela dit, et j’insiste là-dessus, l’exposition à droite rend obligatoire le post-traitement et l’utilisation du format RAW. Si vous le faites en JPEG, vous allez souvent avoir une image d’apparence trop claire, et vous ne pourrez pas rattraper le coup.

Rappels utiles

L’histogramme

Dans cet article, nous allons beaucoup utiliser la notion d’histogramme. J’ai écrit un article complet sur le sujet, mais pour rappel, voici comment se présente un histogramme et ce qu’il signifie :

histogramme photo ombres tons moyens hautes lumières

En substance, à gauche vous avez les pixels noirs, à droite les pixels blancs, et tous les intermédiaires en niveaux de gris. Plus le pic est grand, plus il y a de pixels dans ce niveau de gris. Autrement dit, une « grosse montagne » à droite signifie beaucoup de pixels clairs, et une « plaine » à gauche signifie peu de pixels sombres (par exemple).

histogramme pixels sombres moyens clairs

La géographie de l’histogramme ;)

L’exposition

En photo, ce qu’on appelle une image exposée « normalement », c’est une photo dont les tons moyens se situent aux alentours de ce qu’on appelle le « gris moyen ». C’est d’ailleurs sur ce principe qu’est basée la mesure d’exposition de l’appareil. Par défaut, c’est comme ça qu’on va exposer une image : rendre les tons moyens… gris moyen ! (c’est ce que fait l’appareil automatiquement)

Il existe un autre principe, qu’on appelle « exposer pour une zone ». Ça signifie concrètement « faire en sorte que cette zone corresponde à un gris moyen, sans se préoccuper du reste de l’image ».

En pratique, « exposer pour le ciel » va donc vouloir dire qu’on va rendre le ciel gris moyen sans se préoccuper du reste de l’image. On utilise traditionnellement soit la mesure spot, soit la correction d’exposition.

Avec l’exposition à droite, on ne va faire ni l’un ni l’autre. J’ai simplement tenu à repréciser ces 2 méthodes « traditionnelles » que vous avez sans doute déjà utilisées, consciemment ou non.

Comment faire en pratique ?

Un (tout petit) peu de théorie

bureau imac macbook pro

N’ayez pas peur, il ne mord pas 😉 (CC BY-NC-ND Simon Collison)

Pour que vous compreniez bien, j’ai besoin de parler un tout petit peu d’une notion théorique chiante. C’est même un peu de l’informatique. Ne partez pas en hurlant et en secouant les bras, ça ne va durer qu’une minute et ça ne fait même pas mal 😉

Le fichier RAW de votre image est un fichier numérique, comme une chanson en mp3, un document en pdf, ou autre. Comme c’est de l’informatique, un fichier est en fait un ensemble de 0 et de 1. Chaque 0 ou 1 est un petit bout d’information.

Or dans le fichier RAW de votre photo, qui représente toutes les informations captées par votre appareil, il y a 4096 niveaux d’information (des blocs si vous préférez). On pourrait s’attendre à ce que la moitié gauche de l’histogramme soit dans les 2048 premiers niveaux (donc 50%), et que l’autre moitié occupe également 50 % de ces niveaux.

Mais il n’en est rien. En réalité, les hautes lumières de l’image occupent la moitié de ces 4096 niveaux. Autrement dit, il y autant d’informations (de détails, si vous préférez) dans les plus hautes lumières de l’image (les 10 % de droite), que dans tout le reste de l’histogramme.

Et ça va en diminuant : les plus basses lumières (environ 10 % de gauche) n’occupent que 16 niveaux !

Qu’est-ce que ça veut dire pour vous concrètement ? Et bien, il y a tout simplement beaucoup plus d’informations dans les hautes lumières que dans les basses lumières : il sera beaucoup plus facile d’y voir du détail. À l’inverse, il y a beaucoup moins d’informations dans les basses lumières, et donc il y aura beaucoup plus facilement du bruit. Si vous avez déjà fait des photos en basse lumière et à haute sensibilité ISO, vous avez sans doute dû le constater : la majorité du bruit se trouve dans les ombres, les hautes lumières étant en général assez propres.

Bref, il est plus aisé (= il y aura moins de bruit) de diminuer la luminosité des hautes lumières de l’image, que d’augmenter celle des ombres.

Exception importante : si vous « cramez » les hautes lumières (c’est-à-dire qu’elles sont devenues toutes blanches), vous ne pourrez en général presque pas retrouver l’information : elle est perdue à jamais.

Si vous ne comprenez pas encore pourquoi je vous dis ça, pas de panique, c’est normal. Ca va prendre sens dans 2 minutes. Prenez un plaid, un chat et une boisson chaude, ça va bien se passer 🙂

chat pull couverture

(CC BY-NC-SA Peter Nederlof)

A la prise de vue

Voyons donc comment faire à la prise de vue pour utiliser cette technique. Tout d’abord, il va falloir regarder l’histogramme sur l’appareil photo pour évaluer l’exposition. Regarder simplement l’image ne permettrait pas d’être sûr.

Pour exposer à droite, il faut juste réussir à obtenir 2 choses de l’histogramme (oui tout ça pour ça!) :

  1. Il faut que l’histogramme ne dépasse pas à droite. Un histogramme qui dépasse se présente sous la forme d’une « montagne coupée en deux ». Si vous avez ça, ce n’est pas bon : ça signifie que les hautes lumières sont cramées, et que vous allez perdre de l’information.
    mauvais histogramme exposition à droite

    Ce que vous ne voulez PAS avoir : une montagne coupée.

  2. Il faut que l’histogramme soit le plus à droite possible, tout en respectant le point précédent : c’est-à-dire que les hautes lumières ne doivent pas être coupées. Ça correspond le plus souvent à une « montagne » à droite, mais pas coupée en deux. La base de la montagne doit avoir un tout petit espace avec la limite de droite. (En paysage, vous pouvez être vraiment limite. Prenez un peu plus de marge en portrait, sinon vous pourriez avoir un rendu bizarre sur les peaux.)
    photo exposition à droite histogramme hautes lumières à droite

    Exactement ce que vous cherchez : les plus hautes lumières à droite (la montagne) ne coupent pas le bord.

Donc si vous vous souvenez du paragraphe juste avant (j’espère ! :P), en faisant ça, on obtient 2 effets positifs :

  1. On évite de perdre de l’information irrémédiablement en cramant les hautes lumières (puisqu’on évite la « montagne coupée »).
  2. On met le maximum d’informations dans les hautes lumières, là où le capteur enregistre le plus d’informations (puisqu’on décale au maximum à droite, vers les hautes lumières). C’est ça tout le principe de l’exposition à droite.

Attention : il est NORMAL que la photo puisse apparaître trop claire sur votre écran (ou parfois trop sombre). L’idée est juste d’avoir le maximum d’informations possibles, pour ensuite optimiser le résultat en post-traitement. Vous allez voir que tout va se révéler à ce moment-là.

Astuce plus avancée : pensez à regarder non seulement l’histogramme du mélange des couches (l’histogramme « blanc »), mais aussi ceux des trois couches Rouge, Vert, et Bleu : parfois, il y aura une « montagne coupée » dans une des couches. Dans ce cas, essayez de sous-exposer encore un peu (ça pourrait notamment donner un effet bizarre sur les peaux, ou si vous avez des spots très colorés dans l’image, comme en photo de concert avec les fameux Spots Rouges De La Mort).

 

Quel outil utiliser ?

Dans certains cas, vous allez avoir un histogramme qui correspond déjà à ces 2 critères. Si ce n’est pas le cas, il vous faut utiliser la correction d’exposition. C’est le meilleur outil pour ça, car il est très simple et intuitif :

  • Si votre histogramme est trop à droite (trop clair, avec une « montagne coupée »), il suffit d’assombrir l’image en utilisant une correction d’exposition négative (- 2/3 ou -1 par exemple).
  • Si votre histogramme est trop à gauche (trop sombre, trop à gauche), il suffit d’éclaircir l’image en utilisant une correction d’exposition positive.

correction d'exposition curseurs exposition à droite histogramme

De plus, il y a un outil très intéressant sur pas mal d’appareils : la mise en évidence des hautes lumières cramées. Le plus souvent, quand vous activez l’option, l’appareil fait clignoter les blancs cramés. Ça permet de détecter les toutes petites zones cramées qui ne sont pas évidentes sur l’image, ni sur l’histogramme.

Si vous en détectez, vous pouvez soit sous-exposer encore un peu pour y récupérer du détail, soit décider de les ignorer (par exemple si ce sont des sources de lumière qui sont de toute façon censées être blanches, comme des lampadaires).

Quelques exemples

La même scène avec et sans l’exposition à droite

Pour l’exemple de l’article, j’ai pris une photo le soir chez moi, d’un objet contrasté (un ampli de couleur noire avec des VUmètres illuminés), et à haute sensibilité ISO (6400 ISO sur Canon 5D MkIII), pour que vous voyiez bien l’effet. J’ai d’abord pris la photo avec l’exposition automatique de l’appareil, puis avec une correction d’exposition de +1 : avec cette valeur, aucune haute lumière n’est cramée (excepté le VUmètre lui-même, qu’on ignorera pour l’exemple).

VUmètre f/1.4, 1/10s, 6400 ISO (directement dans Lightroom, sans correction de la luminosité) exposition à droite

f/1.4, 1/10s, 6400 ISO (directement dans Lightroom, sans correction de la luminosité)

VUmètre f/1.4, 1/5s, 6400 ISO (directement dans Lightroom, sans correction de la luminosité) L'image est plus lumineuse, logiquement. exposition à droite

f/1.4, 1/5s, 6400 ISO (directement dans Lightroom, sans correction de la luminosité) L’image est plus lumineuse, logiquement.

Ensuite, j’utilise Lightroom pour corriger l’exposition de la prise de vue où j’ai utilisé l’exposition à droite. Pour récupérer le même rendu, je baisse de -1. Comme vous pouvez le voir, on voit difficilement la différence avec la version « normale » :

 

Vumètre f/1.4, 1/5s, 6400 ISO : avec -1 en Exposition dans Lightroom, le rendu est le même. exposition à droite

f/1.4, 1/5s, 6400 ISO : avec -1 en Exposition dans Lightroom, le rendu est le même.

Reste à vous montrer la différence : zoomons à 100% sur les deux images pour voir le bruit (sans correction du bruit dans Lightroom, pour mieux voir).

Voici le bruit sans utilisation de l'exposition à droite (cliquez sur l'image pour voir en grand). exemple exposition à droite

Voici le bruit SANS utilisation de l’exposition à droite (cliquez sur l’image pour voir en grand).

Et voici le bruit AVEC utilisation de l'exposition à droite (cliquez sur l'image pour voir en grand). exemple exposition à droite

Et voici le bruit AVEC utilisation de l’exposition à droite (cliquez sur l’image pour voir en grand).

Comme prévu, on voit bien que l’image est beaucoup plus propre avec l’utilisation de cette technique 😉

Exemples pratiques avant/après

J’ai décidé de vous montrer également quelques photos « de la vraie vie », prises avec l’exposition à droite. L’idée est de vous montrer que la photo de base à l’importation dans Lightroom est souvent fade et/ou trop claire, et qu’une fois bien post-traitée, elle révèle toute sa qualité.

photo montagne avec et sans exposition à droite différence

Déjà utilisé dans un précédent article, mais vous voyez la différence !

 

Sur l'image d'origine, l'histogramme est presque calé à droite. On voit qu'au post-traitement, je l'ai redécalé à gauche, notamment en diminuant les hautes lumières du ciel avec un filtre gradué. photo montagne avec et sans exposition à droite différence photo paysage mouton plaine

Sur l’image d’origine, l’histogramme est presque calé à droite. On voit qu’au post-traitement, je l’ai redécalé à gauche, notamment en diminuant les hautes lumières du ciel avec un filtre gradué. (Cliquez sur la photo pour agrandir)

Cas moins classique ici : sur la photo d'origine, les hautes lumières sont bien calées à droite (on voit qu'il y a peu d'espace), même si ça ne forme pas de pic. L'essentiel est que rien ne soit cramé, ce qui me permet de récupérer des détails dans le ciel. photo montagne avec et sans exposition à droite différence bateaux

Cas moins classique ici : sur la photo d’origine, les hautes lumières sont bien calées à droite (on voit qu’il y a peu d’espace), même si ça ne forme pas de pic. L’essentiel est que rien ne soit cramé, ce qui me permet de récupérer des détails dans le ciel.

Le post-traitement

Une fois que vous avez bien géré la prise de vue, il est temps de faire le post-traitement de l’image. Il n’y a rien de bien compliqué à ça, mais ça peut surprendre au début, car l’image aura sans doute une allure pas géniale, comme vous avez pu le voir dans les exemples du dessus.

Si la photo est globalement trop lumineuse, vous allez pouvoir descendre l’exposition globale de l’image, ou seulement les hautes lumières. L’intérêt est que les ombres garderont du détail, contrairement à une photo prise sans cette technique. Alors certes, parfois ce n’est pas important, et on veut éliminer le détail dans les ombres. Mais il est plus facile de détruire que de créer : cette technique permet d’avoir la possibilité de retrouver du détail.

 

Si au contraire la photo est plutôt sombre, vous allez pouvoir récupérer du détail dans les ombres en remontant leur luminosité. Ça va créer du bruit, mais vous n’aurez perdu d’information nulle part, puisque les hautes lumières ne seront pas cramées.

 

Enfin, si vous êtes un peu perdu au post-traitement, rassurez-vous : ça reste une interprétation personnelle. Fiez-vous à votre œil, il s’améliorera avec le temps. Si vous n’êtes pas sûr de votre traitement, une technique qui fonctionne bien est de revenir dessus quelques jours plus tard, pour avoir un œil neuf, et détecter ce que vous auriez pu faire mieux.

En plus, j’avais fait une vidéo pour vous montrer un post-traitement sur une photo de ce type, donc n’hésitez pas à la regarder si vous hésitez sur la démarche à adopter.

 

J’espère avoir fait le point sur ce concept important pour les photographes un petit peu avancés (ce n’est pas la priorité quand on débute). Postez un commentaire si vous avez des questions, et pensez à partager l’article avec vos amis, ça pourrait leur servir ! 🙂

Et n’oubliez pas de partager l’article ! 🙂

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121 commentaires

  • C’est très clair, je dirais même…lumineux!

    21 novembre 2014
    • Que puis-je dire, en tant que photographe amateur mais averti de part mon métier, que ce tuto est une véritable mine d’informations pour ceux qui débutent et n’ont pas encore de notion du triangle « d’or ». Magnifique vidéo, merci, Xavier, et pourvu que ça dure!

      21 novembre 2014
  • Bizarrement, je trouve qu’il y a plus de détails sur la photo sans la correction d’exposition qu’avec la correction/modifiée et je préfère la 1e en ce sens.
    Mais bon, ce n’est peut-être que moi… 😉
    Dernier article de Nolivfr : Misty day on Epinoy

    21 novembre 2014
    • Photo de l’ampli bien sûr!! (on ne peut pas corriger ses commentaires, dommage (peut-être utiliser Disqus? 😉 )
      Dernier article de Nolivfr : Stormy Sunset on Mons-en-Pévèle – Nord

      21 novembre 2014
    • Il ne faut pas confondre détail et bruit 😉

      21 novembre 2014
      • On est d’accord, mais l’image paraît plus lissée sur celle corrigée.
        Après ce sont p-e mes yeux qui me jouent des tours 😀

        21 novembre 2014
        • Pourtant, il n’y a aucune réduction du bruit appliquée. Tu dois être trop habitué à faire des photos à 1 milliard d’ISO 😛

          21 novembre 2014
  • Totalement intéressant … à mettre en pratique sans tarder 🙂

    21 novembre 2014
  • Merci!

    Très clair et très bien expliqué.
    Quand j’avais un OM4 (argentique…), je pouvais exposer soit pour les hautes lumières, soit pour les ombres, en fonction bien sûr du type de film choisi (négatif couleur, inversible, NB, …).
    J’ignorais qu’en numérique aussi, on pouvait jouer avec…
    Excellent!
    🙂

    21 novembre 2014
  • Que ferait-on sans ces tutos !

    21 novembre 2014
  • Je comprend un peu mieux certaine situations merci pour vos explications.A mettre en pratique c’est une autre histoire.

    21 novembre 2014
  • Je ne comparerai pas le RAW à du MP3 ou PDF. Tout simplement car le MP3 est un fichier compressé avec perte de qualité, plus en rapport avec le JPG. Idem pour le PDF, qui peut suivant le mode de création être compressé ou non. Je suis un peu pointilleux, mais bon 😉

    La comparaison se fait sur le fait que les fichiers sont binaires, mais d’autres extensions seraient plus adaptées, sinon, très bon article 🙂

    21 novembre 2014
    • Le RAW compressé existe aussi, le RAW Sony est compressé par défaut et on peut choisir cette compression sur d’autres marques (comme les Nikon), avec ou sans pertes.
      Dernier article de Nolivfr : Stormy Sunset on Mons-en-Pévèle – Nord

      21 novembre 2014
      • Compressé oui mais sans perte j’imagine.

        21 novembre 2014
        • Y’en a qui disent qu’il y a des pertes 😉 (passage de 14bits à 12bits compressés).

          21 novembre 2014
          • Oui et c’est contradictoire avec la notion d’origine du format RAW. Il y a le lossless , sans pertes et le lossy , avec pertes cela dépend d’algorithmes très complexes.Cela permet bien sur de diminuer la taille des négatifs qui explose avec le nombre de pixels qui augmente.
            Quant à la dégradation de l’image dans le cas du lossy: je me dis que, si Sony (j’ai un nex 3N) utilise largement cette compression , c’est que cette méthode doit être « invasive » de manière infime …mais elle l’est, bien sûr…

            23 novembre 2014
    • Oui, mais je simplifie au maximum, l’idée était juste de comprendre que c’était un fichier binaire 🙂
      (moi-même, je n’écoute plus que du FLAC hein 😉 )

      21 novembre 2014
      • à débit égal, il y aura plus d’information dans format de compression avec perte que dans un format de compression sans perte… (maintenant, pour l’audio, c’est la source qui est généralement de qualité limitée ce qui ôte une partie de l’intérêt à l’usage d’un format de compression avec perte)

        22 novembre 2014
        • Quel est l’intérêt de connaître le niveau des informations à débit égal ? L’intérêt, c’est justement de connaître le niveau de l’information totale. Il me semble que 65 536 teintes par canal RVB, c’est quand même beaucoup plus performant que 256.
          Quant à l’audio, vous ne vouliez pas dire l’inverse ? En général les sources sont de bonne qualité (nous ne sommes plus en 1920), c’est la compression qui la leur ôte. La taille des fichiers n’a que peu d’intérêt à l’heure actuelle, l’important est donc bien la qualité. À condition de la respecter au niveau de toute la chaîne. On trouve des petits portables FLAC maintenant (bien mieux que l’apppli pour iPhone/iPad), avec de bonnes capacités. Honte à iTunes de ne pas reconnaître ce format, parfaitement reconnu par ailleurs dans Winamp.
          Avec des écouteurs intra auriculaires Shure SE535, c’est du pur bonheur.

          22 novembre 2014
          • Je ne comprends pas vraiment le commentaire sur les 64K teintes par canal. Ma remarque était d’ordre général. Si cela concernait la photo, oui, j’apprécierais que se généralise le support de formats de compression avec perte avec plus de 8 bits de profondeur par canal (cela m’aurait permis de conserver avec une meilleur qualité certaines photos panoramique dont le tiff faisait plus de 1 Go).

            Pour l’audio, nous ne sommes de toute évidence pas d’accord. Déjà, il est assez difficile de trouver des albums en 24 bits/192 kHz (rare sont ceux qui sont disponibles) et la qualité de « base » des albums est en 16 bits/44 kHz. Donc, quitte à avoir un album audio sur 400 Mo, je préfère qu’il s’agisse d’un encodage avec perte depuis une source en 24 bits/192 kHz que d’un encodage sans perte depuis un CD.

            22 novembre 2014
      • Moi tout en AIFF, pas besoin de mettre d’appli supplémentaire sur mon ipod 😉 .

        13 mars 2015
    • Je pense que l’image est bonne dans le sens où on parle de données numériques. Aller détailler tout ça en abordant des questions de compression et d’échantillonage du type jpg-raw et mp3-flac me semble superflu pour ce type d’artic le « grand public ».

      Quoi qu’il en soit, j’ai beaucoup apprécié cet article instructif et bien écrit.

      6 mars 2015
  • bonjour

    excellent article , clair et precis .
    juste une remarque a propos des jpeg que j’utilise principalement . et bien ca se corrige tres bien dans LR . je sais pas d’ou vient cette legende du jpeg intransformable… il se travaille certes moins que du raw mais comme a la base son contenu est souvent meilleur . ca comnpense avec les inconvenmients en moins notamment de  »poids  »du fichier et d’utilisation d’ordi moins performant .
    certains vont hurler et pourtant pesonne ne peut a l’oeil dire si une photo est issue d’un jpeg ou d;un raw .
    uitiliser le raw pourquoi pas notammne dans des cas specifique mais bien souvent un jpeg suffit et certains boitiers dont les Fuji sortent des jpeg tip top qui necessitent juste un petit ajustement facilement realisable dans Lr

    cordialement

    21 novembre 2014
    • Avant de m’intéresser vraiment à la photo, il y a quelques temps maintenant, je retouchais déjà un peu mes photos avec LR en jpeg. Je suis en parti d’accord avec toi, dans le sens ou c’est vrai qu’on peut jouer avec le jpeg un peu plus que ce que certaines personnes peuvent penser.

      Mais on est quand même bien loin du Raw, pour retrouver certaines informations. Certes on va pouvoir jouer sur la saturation, la luminosité, la retouche locale etc… Mais si un ciel en jpeg est tout blanc sur la photo, il restera tout blanc peut importe la retouche ! Alors qu’en Raw on va pouvoir récupérer des détails qu’on imaginais même pas présent en regardant l’aperçu sur l’appareil (Cf la photo de montage et des bateaux dans cet article).

      Bref, quand on peut se permettre de shooter en Raw, c’est quand même dommage de s’en priver 😉

      Personnellement je shoote toujours en Raw+Jpeg. Car il y a des photos que je prend qui ne nécessitent pas forcément de s’y attarder au niveau du traitement, mais que j’ai quand même envie de conserver pour des raisons diverses. Quand j’importe, je fais un tri dans Lightroom des photos à conserver et à virer, et une fois que j’ai sélectionné mes photos à conserver, je fais un deuxième tri « Photo à retoucher ». Celles qui n’y sont pas, je supprime les Raw (gain de place) et je garde les jpeg. Je pense que c’est une bonne méthode et un bon compromis Qualité / Place sur le disque / Gain de temps (je concentre ma retouche sur les photos qui le méritent vraiment).

      21 novembre 2014
      • @Benoit
        Très bonne technique de tri : c’est tout bête (je veux dire simple hein ;)) mais je trouve que c’est en effet un excellent compromis qui conviens tout à fait à ma pratique de la photo. J’adopte immédiatement ! Merci.

        21 novembre 2014
    • Bonjour Benoît,

      Attention, je n’ai pas dit que le JPEG ne se corrige pas dans LR. Il vaut mieux utiliser le JPEG et le post-traiter, que ne rien post-traiter du tout.

      Cela dit, dans le cas particulier de l’exposition à droite, l’utilisation du RAW est absolument indispensable. En effet, l’exposition à la prise de vue est souvent assez éloignée de l’exposition finale souhaitée, et il faut donc beaucoup la corriger en post-traitement.
      Avec du JPEG, c’est très difficile, voire infaisable, et en tout cas le rendu est nettement moins bon.

      (Oh, et « à la base son contenu est souvent meilleur », je ne sais pas d’où tu le sors 😉 Un RAW n’est pas une image, c’est un ensemble de données brutes, qui nécessite forcément un traitement, d’où son aspect plus fade à l’ouverture dans Lightroom.)

      21 novembre 2014
    • Bonjour,
      Je suis en tout point d’accord, j’utilise aussi mes jpeg sur LR pour les mêmes raisons énoncées et trouve le résultat très satisfaisant.
      Dommage que l’ensemble des réglages ne soient pas disponibles en jpeg et que dans certains cas un RAW soit nécessaire.
      Personnellement je ne suis qu’un débutant mais n’ai pas vu de différence suite au traitement sur les deux formats.

      21 novembre 2014
      • Bonjour,
        Le JPEG travaille sur 8 bits, soit sur 8x8x8 = 512 blocs (pour les trois couleurs RVB). Le RAW sur 16 bits, soit 16x16x16 = 4096 blocs. En nombre de couleurs, le JPEG traduit les photos en 2 puissance 8 = 256 teintes différentes pour chacune des trois couleurs RVB. Le RAW traduit les photos en 2 puissance 16 = 65 536 teintes différentes pour chacune des trois couleurs RVB.

        Par conséquent on comprend mieux que les résultats obtenus offrent davantage de possibilités et soient meilleurs avec 65 536 teintes pour chaque couleur RVB et 4 096 blocs, plutôt qu’avec 256 teintes et 512 blocs.
        LR corrige les photos JPEG, mais très nettement moins bien et avec beaucoup moins de possibilités que le RAW.

        Si en plus on utilise le profil Prophoto RGB à spectre plus étendu que le Adobe RGB, lui même plus étendu que le sRGB, la différence c’est le jour et la nuit.

        C’est pourquoi je ne fais QUE du RAW, quitte ensuite à exporter en Adobe RGB (pour imprimer ou en utilisant un profil spécifique) ou en sRGB pour Internet.

        L’article de Laurent est particulièrement utile et bien fait pour comprendre la nécessité d’exposer à droite, afin d’améliorer au maximum les photos. En plus il explique en détail comment y parvenir.

        21 novembre 2014
        • Heu une petite question… Vous restez en RGB pour l’impression… Mais quelle impression? Imprimante ou imprimerie? Ce serait très bien de préciser, car si vous donnez des photos en RGB à l’imprimerie ou dans le Prépresse, vous allez vous faire bénir!!! Et même pour les copieurs il est nettement préférable de donner du YMCN que du RGB! Le RGB est normalement utilisable QUE pour tout ce qui est visualisation écran. D’ailleurs en RGB il y a pas mal de couleurs qui ne sont pas imprimables sur papier!
          C’était une petite mise en précision.

          26 avril 2015
  • Je trouve que cette technique est génial, je vais essayer. Et comme tu dis si me peu éviter la post-traitement lol, merci de partager les techniques.

    21 novembre 2014
  • Très parlant ces exemples. Merci

    21 novembre 2014
  • Bonjour Laurent
    J’ai tendance à dévorer tout ce que tu envoies ou tout ce que tu a sur ton blog et je me suis particulièrement intéressé par une de tes précédentes vidéo sur le post-traitement lightroom d’un coucher de soleil avec l’exposition à droite. Ton article d’aujourd’hui vient, à mon sens, enrichir et compléter ce qui a trait à ce type d’exposition.

    Merci encore Laurent et à bientôt
    Cordialement
    Claude

    21 novembre 2014
  • Merci pour vos bons conseils…

    21 novembre 2014
  • bonjour
    Super ce rappel , j’ai pris connaissance de ces principe sur le blog mais je n’ai jamais testé à la prise de vue .

    c’est clairement expliqué ça le rends accessible à l’amateur, à essayer lors de mes prochaines photos.

    j’interviens peu , mais je suis assidûment tous tes articles et vidéos .

    Roger

    21 novembre 2014
  • Bonjour, merci pour cet article instructif. J’ai lu quelque part mais je ne sais plus ou, que l’histogramme afficheé lors de la prise vue correspond à celui du rendu jpg, donc après post-traitement du firewire tenant lui aussi compte des reglages personnels pour ce rendu. De sorte, que pour la prise de vue en Raw, nous travaillons a l’aveugle en ce qui concerne la position révèle de l’histogramme. Donc voici mes réflexions. Si cette info est juste, l’exposition à droite n’est précise que pour le jpg. Cela dit, régler l’histogramme d’après le rendu jpg en prise de vue Raw, devrait permettre de nous assurer me que les hautes lumières ne sont pas cramées et de donc de concerver les détails. Mais cela implique peut-être aussi la perte d’informations, or si nous photographions en Raw c’est pour capter le maximum d’info. D’où l’outil verrouillage de l’expo : ne peut-on pas verrouiller l’expo sur les hautes lumières puis recarder pour s’assurer de ne pas perdre les infos dans ces hautes lumières ? Quel mode d’expo choisir dans ce cas : spot, pondération centrale, matriciel ?
    Merci d’avance pour votre avis sur ces quelques reflexions. Amicalement

    21 novembre 2014
    • Bonjour Xavier,

      Oui, mais il s’avère que si ce n’est pas brûlé sur le JPEG, ce ne sera pas brûlé sur le RAW. Attention, il faut bien désactiver toutes les fonctions du genre « compensation des hautes lumières sur l’appareil ».

      Pour le verrouillage d’exposition, ça ne servira à rien dans cette situation : ça reviendra à la situation décrite dans l’article « d’exposer pour les hautes lumières ». En fait, tu vas caler les hautes lumières sur les gris moyens, et tu vas justement faire l’inverse d’exposer à droite, et perdre toutes les informations de la droite de l’histogramme.

      Ne te prends pas trop la tête : l’exposition à droite au 1/1000ème de stop près n’est pas importante. Il faut y faire attention, mais si tu es décalé d’1/3 de stop vers la gauche, ce n’est pas très grave 😉

      21 novembre 2014
      • Merci Laurent c’est precisions finissent d’expliquer l’expo a droite. Je ferait attention a bien positionner l’histogramme a droite pour ne pas perdre les hautes lumières même en Raw

        21 novembre 2014
  • Merci de nous faire partager cette technique, qui peut éviter de jeter trop de prises de vues. A mon très humble avis, un peu difficile à appliquer en dehors des sujets figés ou reconductibles, au moins au début. Après je pense que l’instinct parle…A bientôt !

    21 novembre 2014
    • Oui, avec le temps on devine la correction d’exposition en voyant la scène. En paysage maintenant, je n’ai quasiment plus besoin d’un second essai pour caler l’histogramme à droite.

      21 novembre 2014
      • Laurent, est-ce que tu utilises cette technique systématiquement/souvent ou bien uniquement sur des scènes bien particulières?

        23 novembre 2014
  • Merci pour cet exposé très clair, lequel va permettre à tout le monde de comprendre ces notions un peu sibyllines d’exposition à droite ou à gauche.
    Pour ce qui est de RAW vs JPEG, il convient de savoir que le JPEG délivré par l’APN est issu d’un RAW développé dans l’appareil par un programme élaboré sur la base d’une interpolation de millions de photographies pour obtenir une image moyenne; il faut ajouter encore que l’image « moyenne » peut varier d’un continent à l’autre et même en fonction du pays. Ce JPEG pourra être plaisant mais n’aura pas d’autre personnalité que le cadrage.
    Le RAW quant à lui permet de produire son JPEG bien personnalisé.

    21 novembre 2014
  • Encore un tuto intéressant, où l’on apprend des choses.

    21 novembre 2014
  • Exactement ce que vous cherchez : les plus hautes lumières à droite (la montagne) ne coupent pas le bord
    Bonjour Laurent
    J’ai fait la formation ‘Devenez un photographe accompli’ malgré tout c’est important ce rappel ci-dessus, en ce moment je profite encore des journées ensoleillées justement en paysage et ceci va m’obliger a tenir compte un peu plus du côté droit de l’histogramme. Merci c’est justement ce qu’il me fallait pour m’appliquer à faire mieux.
    Jeannine

    21 novembre 2014
  • Salut Laurent,

    Encore un tuto des plus intéressant….bon ben on va essayer de l’appliquer….. 😉

    Merci

    p’titJo

    21 novembre 2014
  • Merci beaucoup Laurent

    C’est la meilleur explication que j’ai lu sur l’exposition à droite… clair, net et précis… tu es un excellent pédagogue.

    Emmanuel

    21 novembre 2014
  • Cette méthode est pratique en photo d’hockey (en aréna), où le capteur est déboussolé par le surplus de blanc de la glace.

    L’hiver au canada est fait pour l’exposition à droite (gracieuseté de la neige)

    Vos explications sont très claires. Félicitations !

    21 novembre 2014
    • Utilisez-vous le mode « bracketing », je serais curieux de voir ce que ça pourrait faire pour vous.

      21 novembre 2014
      • Pourquoi faire du bracketing ?
        L’exposition à droite convient amplement dans le cas du hockey.
        Que croyez-vous que ca m’apporterait ?
        Je peux bien faire le test au besoin

        21 novembre 2014
  • Merci Laurent 😉
    Une nouvelle fois des explications très claires que même moi je peux comprendre 🙂
    Cette méthode m’a déjà été expliquée, à la différence près que tu m’a expliqué pourquoi. Et ça, ça change tout !

    21 novembre 2014
  • Waou!
    Je ne laisse pas souvent de commentaire, même si, en amateur que je suis, je trouve toujours des informations pertinentes (ou des rappels – toujours utiles) dans vos articles.

    Mais là je suis tellement enthousiaste face à cette technique super importante que je voulais à tout prix vous remercier!
    Ce n’est pas tout les jours qu’on a à portée de main une technique très concrète et applicable immédiatement, ne nécessitant pas du matériel ou des connaissances poussées et pourtant qui permettent d’améliorer considérablement le résultat des photos! Merci!

    Et j’en profite pour vous remercier pour ce site!
    Dernier article de Franck : 06072013-DSC_8673-1

    21 novembre 2014
  • L’histogrammme avec une montagne coupée sur le boitier est en JPG. Une fois le fichier RAW sur lightroom l’histogramme semble different et apparait peu ou pas coupé.
    Y a-t-il une limite acceptable sur le boitier sans utiliser la correction d’exposition? Ou on ne peut pas accepter cette limite car trop de differences entre les boitiers!
    Merci.

    21 novembre 2014
  • Après avoir suivi un cours de photo, avec un Canon Rebel T3i,
    je recherchais un appareil compact, pour voyager plus léger.
    J’ai opté pour le Canon SX50-HS. Durant le cour, notre professeur
    avait parlé des scènes contrastées. Quel ne fut pas ma surprise, de
    découvrir que le SX50-HS, lorsque utilisé en mode HDR, prend trois photos de la scène et les fusionnent en une seule. Et croyez moi ça
    fonctionne. J’ai fait des tests devant une grande fenêtre, en mode
    AV et avec le mode HDR et c’est concluant. Vous pouvez aller sur le site, photographyblog, consulter la critique du SX50-HS et vous en verrez un exemple.
    Mais votre article est très explicite. Dans notre cours de photo, qui était un cours d’introduction, on n’avait pas parlé de l’exposition à droite.
    Alors merci, je continue de vous suivre.

    21 novembre 2014
  • Bonjour,
    Merci pour tes articles !
    Est-ce que cette technique est valable en video HD ?

    Je demande car j’ai fait des tests et j’ai l’impression d’avoir plus de bruits en +1, comme tu le mentionnes dans ton article.

    Je pourrais rectifier ce paramètre en post-prod sur Finalcut ?

    Merci pour ta réponse.

    Bien cordialement.

    David

    21 novembre 2014
    • Bonjour David,
      La vidéo ne proposant pas encore de fichiers RAW vidéo (enfin en tout cas sur les reflex ou appareils que le commun des mortels peut se permettre d’acheter), il vaut mieux exposer correctement dès la prise de vue, comme pour un JPEG.
      Il y a des corrections faisables sur les logiciels, mais ça a ses limites.

      22 novembre 2014
      • C’est vrai pour l’exposition, par contre, pour la netteté, les tons… Les pros du PT vidéo cherchent à obtenir en sortie de boitier la vidéo la plus plate possible avec le moins de défauts, afin de pouvoir au mieux la traiter ensuite (contraste, couleurs de la peau…).

        25 novembre 2014
  • Bonjour,
    A la prise de vue pour mieux et plus exposer à droite en utilisant la courbe, il vaut mieux choisir un mode de prise de vue neutre , plutôt que standard, paysage ou saturé.
    Il suffit de comparer les courbes en prenant le même scène.
    La courbe du mode neutre étant plus « ramassée » , on a ainsi plus de marge pour exposer davantage à droite sans brûler les hautes lumières et avoir un fichier RAW plus qualitatif.

    J’utilise le D7100 Nikon après être passé par le D90

    21 novembre 2014
  • Merci pour cet article, Laurent. Cela fait longtemps que j’attendais cette clarification. Auparavant, l’exposition à droite et même l’utilisation de la correction de l’exposition étaient assez nébuleuses pour moi, j’utilisais seulement la mesure spot qui fonctionne bien, mais uniquement lorsque la scène est statique et que l’on a le temps de mémoriser l’exposition.

    21 novembre 2014
  • Merci. C’est un point que j’avais de la difficulté à comprendre. C’est assez clair pour moi.

    21 novembre 2014
  • Depuis que – convaincue par votre insistance si répétée au fil de vos articles (comme quoi, à la longue, ça paie d’insister) – je me suis mise au raw, j’ai pris l’habitude (décision empirique et intuitive) de systématiquement exposer à +1 (pas le temps de vérifier l’histogramme en reportage). Hé bé… ça marche! Incroyable ce qui peut être récupéré dans les basses lumières.
    Maintenant, grâce à vous, je comprends pourquoi… Merci donc, Laurent. Reste que je continue à patiner dans le yaourt pour le reste du post-traitement… 🙁

    21 novembre 2014
  • Bonjour Laurent.
    Très bon article comme d’habitude. Une question cependant.
    Si j’ai bien compris dans les situations de prises de vue sur le vif où on a pas trop le temps de réfléchir, quand on a une scène avec des zones lumineuses et des zones sombres on pourrait donc faire plutôt la mesure de lumière sur la partie sombre pour tromper l’appareil et le forcer à exposer un peu plus?
    Dernier article de Amor : Jacques Villeglé

    21 novembre 2014
    • Oui et non : si la dynamique est trop forte, faire ça pourrait cramer les hautes lumières, qui seraient irrécupérables. L’exposition à droite est une technique plus appropriée à la photo « posée », où on a un peu le temps.

      Dans une situation de prise de vue sur le vif, je conseille simplement d’exposer normalement : dans la majorité des cas, une mesure évaluative/matricielle suffira à avoir une exposition correcte, qu’on peut malgré tout toujours corriger au post-traitement 🙂

      22 novembre 2014
  • Comme toujours article intéressant. J’en déduis que, sauf miracle, il est nécessaire de faire plusieurs prises de vue (au moins deux) pour arriver au bon résultat ?

    21 novembre 2014
    • Bonjour et merci Gérard 🙂
      Dans un bon nombre de cas oui, mais parfois on peut atteindre le résultat du premier coup : 1) par chance ou 2) parce qu’on a l’habitude et « devine » la correction d’exposition à appliquer (ce qui arrive finalement assez rapidement en pratiquant bien un domaine particulier de la photo).

      22 novembre 2014
  • excellent cet article ! je vais essayer dès aujourd’hui ! Et un article de plus qui donne envie de sortir l’appareil à la main !

    Merci !

    22 novembre 2014
    • Du coup cette technique se résume à surexposer (sans brûler) sa photo à la prise de vue, pour ensuite récupérer les infos lors du développement RAW?

      22 novembre 2014
      • Exactement Pierre, tu as résumé mon article de 2455 mots en une phrase 😛

        22 novembre 2014
        • Bonjour Laurent et merci pour ce tuto.
          Je débute dans la photos et bon nombre de tes tutos m ont aidé à mieux comprendre le fonctionnement de mon appareil
          Pour cet article, cette technique s apparente t elle à celle du bracketing?
          Pierre a bien résumé l article. Concernant le post traitement, lors de la prise de vue, si l on a expose à droite avec +1IL alors lors du post traitement suffit simplement de baisser l exposition -1IL ?
          Merci

          18 décembre 2014
  • Bonjour,

    Je connais un peu l’exposition à droite pour le pratiquer quand c’est utile. Cependant, je trouve que l’exemple choisi n’est pas judicieux.
    L’exposition à droite s’applique plutôt aux photos prises avec l’ISO de base, pas à celle avec l’ ISO 6400.
    Ce que l’exemple illustre, c’est plutôt qu’il faut maximiser l’exposition (ouverture et vitesse), autrement dit la photo aurait pu être prise avec les paramètre f1.4 1/5s ISO3200 sans avoir besoin d’exposer à droite. L’amélioration de l’image n’est pas vraiment due à une exposition à droite et ce bon résultat aurait très bien pu être obtenu aussi en jpeg… Et sans même risquer de brûler les couleurs claires.
    Avec l’ISO de base, on peut maximiser l’exposition en exposant à droite, c’est là que la technique a toute son utilité.

    23 novembre 2014
  • Bonjour,
    Très bien cet article, je vais l’essayer aujourd’hui même.
    Merçi de nous passer de tels articles.

    23 novembre 2014
  • Enfin une explication claire qui vaut largement tout ce que l’on peut trouver dans les livres! Tu es un vrai pédagogue, merci.

    23 novembre 2014
  • Bonjour,

    Pour donner plus de compléments sur l’exemple de la photo prise à ISO 6400:
    Quand on a un ISO aussi élevé, il faut d’abord vérifier si la photo ne pouvait pas être prise avec un ISO inférieur, soit en augmentant la vitesse d’exposition, soit l’ouverture. Visiblement c’était le cas sur l’exemple et il n’était pas nécessaire d’exposer à droite. La photo pouvait être prise avec l’ISO 3200.
    Cependant, après avoir maximisé l’exposition (ça ne comprend pas l’ISO), on peut élever l’ISO pour diminuer le bruit (et oui, aussi surprenant que ça puisse paraitre). Cependant, l’amélioration est infinitésimale et même nulle sur la plupart des capteurs qui sont « ISOless » (augmenter l’ISO ne sert à rien -surtout vrai pour les hautes sensibilités). Ceci est vrai pour la grand e majorité des capteurs

    23 novembre 2014
  • Bonjour Laurent,

    Merci pour cet article clair, précis et concis, comme tu sais le faire avec talent. Je vais appliquer ces règles pour améliorer mes photos. grâce à tes cours, j’ai progressé mais le chemin est encore long pour arriver au rendu de mes photos auquel j’aspire en ce moment. Je suis allée à ton stand où j’ai assisté à 3 conférences. C’était intéressant ! j’ai apprécié ma première visite au salon de la photo. je suis rentrée ravie de ce moment hors du temps pour moi. Mille mercis encore.

    23 novembre 2014
  • Bonjour,
    je suis avec intérêt tous vos conseils. J’ai une question. Je suis plutôt débutant.
    J’ai comme boitier Sony a77. Je veux investir dans un 70-200 f4. Chez Sony, c’est minimum 1000€… Alors que je trouve un modèle équivalent chez Canon à moitier prix. Donc ma question est : est il possible d’adapter un objectif Canon sur un boitier Sony ? Je ne trouve pas de réponse sur le net… Merci de votre aide.

    23 novembre 2014
    • ça doit être possible, avec une bague, mais tu perdras certainement les automatismes. Pour le coup ça n’a plus vraiment d’intérêt.
      As-tu pensé à regarder du côté de l’occasion ?
      Dernier article de Photard : L’HYPERFOCALE

      28 novembre 2014
  • Si votre oeil est suffisamment entraîné il vous suffira de déterminer la bonne valeur de gris à la prise de vue et de l’utiliser comme point de référence de l’exposition. Vous n’aurez plus besoin de consulter votre histogramme et pourrez faire les corrections fines sous LightRoom.

    23 novembre 2014
    • vu que je pense avoir compris le principe, j’ai une question sur l’application. est-ce qu’au lieu d’augmenter d’un ou deux stops, on peut verrouiller l’exposition sur une zone sombre? est-ce que ça décalera l’histogramme vers la droite?

      23 novembre 2014
  • Toujours un peu sceptique concernant cette technique… Surtout que je ne vois pas réellement de différence de bruit entre les 2 photos…
    Avec les boîtiers d’aujourd’hui faire apparaitre du bruit gênant dans les ombres faut vraiment y aller comme un sauvage!

    23 novembre 2014
    • Pas du tout d’accord avec toi, Pierre. Si tu étais confronté tel que je le suis à des prises de vues ou je tourne régulièrement à 6400 ISO, et surtout, systématiquement sans flash, je n’ai personnellement pas trop longtemps à chercher du bruit dans mes ombres pour en trouver. Merci LR ! Appareil : Nikon D7000, Canon G1X MkII, et Sony RX100 MkIII.
      Cordialement – Pierre.

      23 novembre 2014
    • Lorsque la lumière manque, sauf à prendre en pose à condition que le sujet ne bouge pas et à ne pas trop perdre de la profondeur de champ, la seule solution est de monter en ISO. J’ai un appareil récent et performant (Canon EOS 6D) avec de bons objectifs et je peux monter à 6 400 iSO sans trop de problèmes de grain. Pourtant, souvent je devrais monter plus haut. Donc, ce n’est pas de la sauvagerie, seulement être exigeant et réussir à photographier dans de relativement mauvaises conditions, même si normalement on ne le devrait pas (parfois le sujet est plus important que le bruit et on n’a pas d’autre choix). Si on peut récupérer des infos sans trop dégrader la photo, pourquoi pas ?
      Il ne s’agit pas non plus de mesurer au millimètre, avec des fichiers RAW il est possible de récupérer des informations cachées à l’affichage par défaut. À condition de ne pas brûler les hautes lumières et d’avoir une bonne réserve d’informations dans les ombres. D’où l’intérêt de ce procédé.
      Pour apprécier la différence de bruit, il faut afficher les images à 100% de zoom (minimum 50%).

      Mais là aussi tout dépend du type de photo que l’on souhaite obtenir, de la simple photo souvenir sans exigences à la photo artistique pour amateur exigeant. L’article de Laurent est très intéressant et utile, si on s’en préoccupe on prend, sinon on laisse tomber. Mais au moins l’info existe et a été particulièrement bien exposée, preuves à l’appui.

      23 novembre 2014
      • Il n’y a aucune preuve à l’appui, en tout cas pas la bonne preuve à mon avis.

        Si Laurent avait montré le résultat de la photo à f1.4 1/5s ISO3200, la résultat aurait aussi été grandement amélioré par rapport à la photo d’origine et sans avoir besoin de la technique d’exposition à droite.

        La technique d’exposition à droite est une technique qui montre son intérêt pour les photos prises avec l’ISO de base (100 généralement) En plus,par forte luminosité, on a souvent de la marge, si on est à 1/1000 on peut se permettre de passer à 1/500s (+1 d’expo) sans risque de flou de bougé. Dans la pratique, c’est donc souvent applicable.

        A ISO 6400, l’important n’est vraiment pas d’exposer à droite… Mais d’essayer de prendre la photo (si possible) à ISO 3200. Exposer à droite à ISO 6400 est le cadet de mes soucis.

        24 novembre 2014
  • Bravo, plaisant et clairement présenté et rédigé. Intéressant cet article sur l’exposition à droite. Personnellement je suis plus attiré par le fond que par la forme et donc je travaille comme un salaud, très souvent à l’intuition. Ça fait un moment que j’utilise la molette de correction d’exposition (quand j’en ai le temps, parce que lorsque ça dépote (spectacle par exemple) je fait confiance à mes appareils). En tout cas bravo et merci. Pierre.

    23 novembre 2014
  • Bravo pour cet article très intéressant et très clair.
    Je vais essayer d’utiliser cette technique pour mes photos noir et blanc.
    Voici un premier test effectué ce soir
    https://www.flickr.com/photos/alaind78/15861913805/

    23 novembre 2014
  • Merci, très intéressant.

    24 novembre 2014
  • J’ai peu de temps pour te suivre de manière régulière, mais je vais le trouver parce que tes tutos sont très clairs, vraiment intéressant et, en plus, tu y mets toujours de l’humour. Merci Laurent.
    Nathalie

    24 novembre 2014
  • Bonjour et bravo pour ces explications sur l’exposition à droite: par contre je possède un Nikon D5300 et je ne sais pas comment faire pour afficher l’histogramme au moment de la prise de vue…est ce possible, comment faire ?
    Merci

    24 novembre 2014
    • Salut,
      Je ne sais pas si tu as résolu ton problème d’affichage D5300 mais pour t’aider au cas ou, tu dois soit au cours d’affichage de ta prise de vue, soit en appuyant sur la flèche d’affichage d’image, faire défiler les différentes options d’affichage avec le pad – touche du bas (pad ou grosse touche ronde avec OK central)
      Cordialement

      1 mars 2015
  • Je ne connaissais absolument pas cette technique et j’ai une tendance naturelle à sous-exposer pour éviter les « cramés », eh bien je vais changer d’habitude et bien vérifier ma limite droite.

    Merci et bonne continuation
    Dernier article de alphomega : dans la trouée

    24 novembre 2014
  • Excellent ce tuto.
    Un grand merci pour ces explications très claires

    25 novembre 2014
  • Genial.
    Encore appris des choses … et pourtant j’en fait des photos. on apprend tous les jours ici dans des termes simples et concrets.
    Merci.

    27 novembre 2014
  • Je vois que Laurent est en très grande forme! Un superbe article qui devrait permettre à certain (+ moi) de s’améliorer sensiblement.
    Merci Laurent pour ces explications claires et détaillées.
    Dernier article de Photard : L’HYPERFOCALE

    28 novembre 2014
  • Excellent, Laurent….J’ai mis en pratique, et même s’il faut ajuster avec parfois 3 ou 4 expos différentes, voire un peu plus encore,la lecture de l’oeil est satisfaite, comblée….C’est le pied, je vais passer une bonne après midi!….
    Dominique

    29 novembre 2014
  • Bonjour Laurent,

    Ayant lu ton article en plein milieu de mes vacances (au soleil), je me suis empressé de mettre cette technique en application. Néanmoins, j’ai très vite été confronté à un problème : lorsque je prenais mes photos (paysages en montagne) sans correction d’exposition, le ciel était cramé en grande partie. Il me fallait donc faire une correction de -2 sur certaines photo pour ne plus faire « clignoter les blancs cramés ». Mais en faisant cela, tout le reste de la photo se trouvait fortement sous-exposé. Ne faut-il pas mieux accepter de cramer un peu le ciel afin de ne pas perdre de l’information dans le véritable contenu du paysage (détails des pierres, des arbres, de l’eau du ruisseau…etc..) ?

    Merci

    3 décembre 2014
  • bonjour à l’équipe « apprendre la photo », je n’ai pas trop le temps de lire la 2ème vidéo, par contre j’ai pris le temps sur le sujet de l’histogramme dont tu as déjà parlé, j’y revient souvent et vais encore y revenir, pour le moment c’est ce qui me manque le plus :la manipulation de celui-ci, de plus qu’il s’affiche dans l’appareil photo. Tu t’étonnes du nombre de commentaires pour ta 1ère vidéo de formation, je pense qu’honnêtement toi et ton équipe faîtes un sacré bon travail que cela soit pour les tous nouveaux qui s’équipent d’un appareil ou pour ceux qui ont déjà fait de la photo amateur. On apprend tous les jours. Déjà en passant du vieil argentique au numérique où certaines données n’existait pas sur l’appareil (l’histogramme par ex). Ton article au regard de la peinture, je le trouve très bon, super intéressant, bref un sacré coup d’oeil pour le détail. Je suis extrêmement loin d’avoir tout lu. Ta passion, ta pédagogie, ta simplicité et sans doute ton humilité font que nulle doute que de plus en plus tu seras sollicité et aura de plus en plus de monde pour tes formations. Je te tire mon chapeau pour tout ce travail et se partage dans ce monde d’aujourd’hui et te remercie encore ainsi que ton équipe.

    9 décembre 2014
  • le lien vers la vidéo ne marche pas ?!

    merci pour ton travail
    estelle

    15 décembre 2014
  • Merci pour ces explications détaillées.
    Je vais y revenir souvent car je n’ai plus vingt ans.
    Encore merci.

    5 janvier 2015
  • Bonjour et merci pour ce tuto.
    Cependant j’aimerais ton avis sur un commentaire fait par 2 personnes, et que je rejoinds : l’histogramme de l’appareil photo est un histogramme JPEG et non RAW.
    Dans le hors-série compétence photo sur le RAW (que j’ai acheté sur tes conseils, et dévoré), l’auteur précise bien qu’il ne faut pas hésiter à « couper un peu la montagne » (comme tu le décris) sur l’histogramme JPEG, puisque sur le RAW la dynamique réelle de l’image est plus grande, et que ce qui apparaît comme une perte d’information sur l’histogramme JPEG est en réalité de l’information conservée sur l’histogramme RAW affiché dans LR.
    J’avoue avoir raté qques photos en exposant excessivement à droite avec cette technique, mais pour une majorité d’entre elles j’ai pu récupérer toutes les infos des hautes lumières malgré un histogramme sur l’appareil (donc en JPEG) affichant des « montagnes  » vraiment coupées…
    Bonne année, Denis

    11 janvier 2015
    • Bonjour,
      Effectivement, certaines infos qui n’apparaissent pas dans la représentation Jpeg par défaut ont été capturées en dehors des limites de l’histogramme (sans exagération, toutefois).
      En exposant plus à droite les détails des hautes lumières deviennent accessibles en Raw et les ombres sont moins bouchées.
      C’est pourquoi il peut être intéressant d’afficher l’histogramme lumineux sur la photo, au moment de la prise de vue. Certains appareils le font, pour d’autres on peut contourner le problème.
      Par exemple, avec le Canon EOS 6D on ne voit pas comment cela serait possible, à première vue. Mais si dans le Menu on a pris soin d’activer « Simulation expo. » et que l’on prenne la photo par l’écran au lieu du viseur, l’histogramme lumineux s’affichera en surexposition de la photo, après avoir pressé la touche « Info ». On peut ainsi décaler l’exposition judicieusement vers la droite, avant de prendre la photo.

      11 janvier 2015
      • Suite : et l’histogramme se déplacera en temps réel, en relation avec le réglage du décalage d’exposition.

        11 janvier 2015
  • Article très intéressant. Bravo, c’est… Beaucoup plus clair

    19 janvier 2015
  • Bonjour Laurent !

    Félicitations pour tes sujets toujours si bien expliqués ! J’ai déjà suivi quelques cours de base en différentes occasions, mais les tiens sont exceptionnels par leur aspect méthodique et leur précision. (Prof à la retraite, ayant formé des enseignants, je m’y connais un peu en pédagogie).

    J’ai une question liée à mon matériel. Je viens d’acquérir un boîtier Canon EOS 7D MarkII (boîtier nu) pour pouvoir utiliser un MPE-65 mm acheté d’occasion. Je n’arrive pas à faire apparaître l’histogramme et le mode d’emploi (papier) de l’appareil ne dit rien à ce sujet. Comme tu connais bien la marque, tu pourras peut-être m’aider.

    Merci. Et bonne continuation à toi.
    Christiane

    28 janvier 2015
  • Super article. Je pars justement en Thaïlande et le soleil est souvent une source d’ennui pour mes photos de temples en pleine journée. Est ce qu’on peut cumuler les deux techniques, filtre plus exposer à droite?

    2 mars 2015
    • « La technique de l’exposition à droite va donc vous servir en particulier dans les situations où vous avez une forte dynamique, et c’est le cas que je supposerai aujourd’hui. Elle fonctionne particulièrement bien si la dynamique de la scène est un peu plus importante que celle de votre capteur. En pratique, elle sera moins performante si la dynamique est vraiment énorme (même si c’est mieux que rien) : dans ce cas, la meilleure option est de réduire la dynamique à la prise de vue, par exemple en utilisant un filtre gradué gris neutre (GND) en paysage, ou encore en éclairant les ombres (avec un flash ou un réflecteur). » A priori, Laurent semble le conseiller pour que la technique d’exposition à droite soit plus performante.

      13 mars 2015
  • Bonjour Laurent !
    Félicitations pour tes cours si bien construits.
    Petite question à propos de l’histogramme. Tu parles ici de vérifier à la prise de vue sur l’histogramme si l’exposition est trop à droite. Je possède un reflex Canon EOS 7D MII, mais l’histogramme n’apparaît qu’à la lecture des images prises.
    Sur l’écran LCD, je n’ai pas d’histogramme. Est-ce que certains appareils permettent de visionner l’histogramme lorsqu’on déclenche à mi-course ? Pour le moment, il n’existe pas encore d’ouvrage pour apprendre à mieux se servir de ce modèle. Et le mode d’emploi ne dit pas grand chose sur la manière de « faire apparaître » l’histogramme. Merci d’éclairer ma lanterne.
    Christiane

    14 mars 2015
    • Certains appareils permettent l’affichage de histogramme en temps réel dans le viseur sans appuyer sur le déclencheur : les hybrides. Mais je préfère l’affichage temps réel des zones brûlées et bouchées. Ça me permet de corriger l’exposition jusqu’à faire disparaître les zones brûlées (du moins celles où je tiens à avoir de l’info) sans quitter le viseur et sans faire de gymnastique (pas besoin d’appuyer à mi-course le déclencheur).

      En revanche, je suis étonné de lire que l’histogramme (ou l’affichage des zones brûlées/bouchées) est élaboré à partir du jpeg affiché dans le viseur (ou sur l’écran arrière). J’étais persuadé qu’il était élaboré directement à partir des informations du capteur (i.e. du raw) et je ne vois d’ailleurs a priori pas de difficulté qu’il y aurait à faire ça. Mais aucune précision là-dessus dans le manuel de mon boîtier…

      26 mars 2015
  • Alors ça c’est une découverte le coup de la répartition des niveaux. Genre une nouvelle drogue pour se forcer à devoir rabaisser toutes ses photos sur lightroom…
    Par contre je me demande, qu’est-ce qu’il se passe avec ces niveaux quand on décale l’histogramme à droite avec l’ISO ? Sans tenir compte de la perte de qualité à cause de la montée en ISO, est-ce qu’on gagne en information du fait de décaler l’histogramme à droite ?
    Ou est-ce que l’ISO n’est vraiment que de la triche et que « si en ISO de base l’histogramme est à gauche c’est perdu, rien ne sert de le décaler à droite en montant l’ISO »

    Je pense notamment à l’utilisation de cette technique en portrait. Je ne fais pas encore de portrait, mais si j’ai bien compris, on s’arrange pour exposer le plus possible les pommettes de la donzelle.
    En basse lumière, vaut-il mieux le coup de calmer un peu l’ISO qui est un peu de la poudre aux yeux parfois, ou gagne-t-on réellement des milliers de niveaux d’information pour mieux post-traiter, quitte à avoir un peu de bruit dans les trous de nez (mais mieux avoir du bruit que de voir ce qu’il y a dedans héhé) ?

    Sachant que, mais peut-être que je tourne en rond et que j’ai déjà répondu à ma question, en général le bruit n’est justement pas le plus visible dans les parties sur-exposées. On ne devrait alors pas voir ses tites pommettes très granuleuses non ?

    Autre application : le paysage nocturne. Vaut-il mieux, pas trop sous-exposer en demandant à l’ISO de bosser (pour gagner des niveaux d’information en décalant l’histogramme), ou de garder l’ISO correct sans boucher les ombres, et retoucher sus le pc ensuite ?

    En gros, la relation « gain d’info par l’exposition à droite »/ »perte d’info par la montée ISO » selon la lumière.

    Merci !

    26 avril 2015
  • bonsoir

    j’ai une question sur ce sujet… à la prise de vue sur un d3200 j’ai en effet l’histogramme à droite et qui ne colle pas. mais au moment de faire la correction… mais souvent j’ai une couleur qui est non retouchable. Comment je fais pour éviter ce probleme courant.

    24 juin 2015