Comment gérer les photos contrastées ?

3 septembre 2013

Les scènes (trop) contrastées sont un des premiers problèmes qu’on rencontre en débutant la photo, en général en essayant de photographier un paysage en plein jour, ou alors un intérieur avec des fenêtres dans le cadre. Inévitablement, les hautes lumières sont « cramées » (entièrement blanches) ou les ombres « bouchées » (entièrement noires), voire les deux. À quoi est-ce du, et surtout comment gérer cette situation complexe et pourtant courante ?

Typiquement... ce que vous ne voulez pas !

Typiquement… ce que vous ne voulez pas !

L’idée de cet article m’est venue à la suite de la dernière séance de questions/réponses avec les élèves de ma formation : indirectement, au moins 5 personnes m’ont posé une question qui se rapportait à ce problème, preuve qu’il est rencontré par la majorité d’entre vous. J’en parle juste un peu plus tard dans la formation (c’est pour ça que j’ai autant de questions maintenant, et que je n’en aurai plus dans un mois), mais ça méritait bien un article pour faire le point là-dessus.

Mon objectif est de vous expliquer d’abord pourquoi vous n’arrivez pas à exposer correctement ce genre d’images, et surtout à vous donner plusieurs pistes pour gérer ce souci.

Pourquoi l’appareil ne voit-il pas comme nous ?

Si autant de monde bute sur ce problème, c’est qu’il est très contre-intuitif pour nous. En effet, même avec une scène très contrastée, comme par exemple un monument plongé dans l’ombre et un ciel de plein jour, nos yeux n’ont aucun problème à voir des détails partout. Et par contre, votre appareil n’en est manifestement pas capable.

Alors pourquoi l’appareil qui vous a coûté un bras a la vision de Steevie Wonder comparé à vos yeux ? Et bien malgré la technologie des capteurs d’appareils numériques qui a énormément évolué, ils ne sont toujours pas aussi perfectionnés que nos yeux, en tout cas en ce qui concerne leur capacité à discerner des détails dans les scènes contrastées, car ils ont une dynamique bien moins importante.

Qu’est-ce que la dynamique ?

La dynamique de la scène

La dynamique d’une scène, c’est la différence de luminosité entre la partie la plus sombre et la plus claire d’une scène. Quand je dis « scène », je veux dire ce qui rentre dans le cadre de votre appareil photo, pour simplifier. Elle s’exprime en IL/EV/stop/diaphragme, selon la dénomination que vous préférez. Si vous n’êtes pas familier avec ce vocabulaire, lisez d’abord mon article sur l’indice de lumination et la correction d’exposition. Ca paraît barbare comme ça, mais c’est indispensable pour comprendre la suite, et vous allez voir, c’est très simple.

J’utiliserai « IL » dans la suite de cet article, mais les autres termes sont équivalents.

 

Pour rappel, +1 IL veut dire que la luminosité double. Donc par exemple, si une scène a une dynamique de 1IL, cela signifie que la partie la plus claire est 2 fois plus lumineuse que la partie la plus sombre. Dynamique de 2 IL = partie la plus claire 4 fois plus lumineuse que la partie la plus sombre, etc.

Dans la réalité, les scènes de la vie courante font le plus souvent entre 8 et 15 IL environ, pour vous donner une idée (c’est à titre indicatif hein, ne me jetez pas de cailloux si en réalité c’est entre 8,5 et 15,5 IL, on s’en fout).

Une scène à grande dynamique : les noirs sont bouchés et les blancs cramés (même si ce n'est pas gênant ici).

Une scène à grande dynamique : les noirs sont bouchés et les blancs cramés (même si ce n’est pas gênant ici).

Voici une photo à faible dynamique : pas de vrais blancs et presque pas de vrais noirs. On augmentera le contraste en post-traitement.

Voici une photo à faible dynamique : pas de vrais blancs et presque pas de vrais noirs. On augmentera le contraste en post-traitement.

 

La dynamique du capteur (et de l’oeil)

On peut également appliquer cette notion de dynamique à ce qui capte la lumière, que ce soit notre œil ou le capteur de l’appareil photo. Dans ce cas, la dynamique sera ce que le capteur est capable de retranscrire sans perdre totalement les détails, pour faire simple.

Notre œil a une dynamique d’environ 24 IL (ça varie évidemment selon les personnes), tandis que les capteurs numériques d’aujourd’hui ont une dynamique de 12 IL en moyenne (de 10 à 14 IL dans les faits). Vous comprenez donc aisément que les capteurs ont une capacité bien moindre à saisir les détails dans une scène contrastée que nos yeux, d’où le problème qu’on rencontre.

 

De plus, j’ai dit plus haut que les scènes peuvent avoir une dynamique de 15 IL (voire plus), tandis que les capteurs sont le plus souvent limités à 12 IL. Dans ce cas, on dit que la dynamique de la scène est supérieure à celle du capteur. C’est ce qui arrive le plus souvent quand votre ciel est tout blanc !

Et donc dans ce cas, il est impossible pour votre appareil de garder du détail dans toute l’image, sauf si vous l’aidez un peu (on y revient).

Rappel utile : la mesure de la lumière

Avant de rentrer dans le vif du sujet, à savoir les façons de contourner ce problème, je dois vous faire un rappel sur la mesure de la lumière pour que la suite soit plus claire. Oui, je sais, ça fait une longue intro, ne me jetez pas de cailloux 😉

 

Quand votre appareil fait l’exposition automatique (ou semi-automatique), c’est-à-dire dans tous les modes sauf le mode Manuel M, il utilise une cellule pour mesurer la lumière de la scène, et déterminer comment faire pour qu’elle ne soit ni trop claire ni trop sombre. Comment accomplit-il ce miracle ?

Et bien l’appareil se débrouille pour que la luminosité globale de la scène soit celle d’un gris moyen, parce que c’est ce qui fonctionne le plus souvent (mais pas dans le cas qui nous intéresse, vous vous en doutez). C’est-à-dire que si vous photographiez un mur gris moyen, un mur blanc et un mur noir en exposition automatique, à la fin le rendu de la photo sera le même : un mur gris moyen.

Ceci est valable en mode de mesure évaluative/matricielle, c’est-à-dire quand l’appareil effectue cette mesure sur l’intégralité de l’image. Il existe d’autres modes où il se comporte différemment, mais ce n’est pas le sujet de l’article. Si vous n’êtes pas au point sur les modes de mesure, lisez mon article à ce sujet.

 

Dans la situation qui nous préoccupe, l’appareil va donc chercher à obtenir une luminosité moyenne de gris moyen, et donc le plus souvent… cramer le ciel. Donc il va falloir prendre le pas là-dessus, et nous allons voir comment tout de suite.

Comment faire en pratique ?

Il va y avoir 2 stratégies pour gérer ce type de lumière. La première est de réduire la dynamique de la scène à la prise de vue, pour qu’elle « rentre » dans les limites de la dynamique du capteur. La seconde est d’utiliser le post-traitement pour retrouver artificiellement du détail là où on en a perdu.

1. Réduire la dynamique de la scène dès la prise de vue

Se placer correctement

Ça peut paraître tout bête, mais commençons par ce qui ne demande ni réglage particulier, ni accessoire coûteux, ni post-traitement poussé : bouger vos pieds ! Quand j’étais petit, je savais déjà qu’il fallait éviter de photographier un paysage avec le soleil en pleine face. Et bien n’oubliez pas ce conseil de votre maman : ça ne fonctionne pas !

Il ne faut pas vous étonner si vous avez de mauvais résultats alors que vous travaillez dans les pires conditions possibles : lumière de midi, de pleine face, et ombres dures sur les bâtiments par exemple. Vous n’aurez jamais un très beau résultat avec ça, tout juste quelque chose de correct. Les jolies photos de paysage ou d’architecture que vous voyez ont le plus souvent été prises dans les conditions idéales : belle lumière (début ou fin de journée, voire temps légèrement couvert), trépied, cadrage travaillé au millimètre, et aucun touriste en short + sandales + chaussettes blanches.

Et la belle lumière, en particulier, met parfois très longtemps à s’obtenir. Les photographes paysagistes repèrent le plus souvent un lieu particulier et y reviennent plusieurs fois avant d’avoir la bonne lumière, voire campent sur place en pleine nature pour capter la lumière de l’aube.

 

Ça va marcher beaucoup moins bien, forcément ! ;)

Ca va marcher beaucoup moins bien, forcément ! 😉

Bref, vous l’aurez compris, il faut d’abord faire preuve de bon sens, même si vous ne pouvez pas toujours vous permettre d’attendre le soir (et dans ce cas, il ne faut pas forcément vous attendre au meilleur résultat du monde, c’est tout 🙂 ).

Utiliser un filtre gradué gris neutre

filtre-gradue-gris-neutreLa première solution technique que je vous propose était déjà en cours du temps de l’argentique, et fonctionne toujours aujourd’hui : il s’agit simplement d’assombrir la partie la plus claire de l’image pour la faire « rentrer de force » dans les limites de la dynamique du capteur.

On accomplit ce petit miracle grâce à ce qu’on appelle un filtre gradué gris neutre : une partie du filtre est grise, et donc laisse passer moins de lumière (assombrit l’image), et l’autre est transparente et laisse passer la lumière normalement. La limite entre les deux n’est pas franche bien sûr, il y a un dégradé, d’où son nom de filtre gradué.

Je ne vais pas rentrer en détail dans la technique, car en substance il suffit de placer la partie sombre sur le ciel : ça se voit dans le viseur. En pratique, il faut évidemment choisir la bonne « puissance » de filtre (à quel point il assombrit l’image), ce qu’on peut voir en faisant un essai grâce à l’histogramme, et un dégradé plus ou moins doux selon la scène.

Cette technique produit un résultat esthétique et naturel (si elle est bien utilisée évidemment), mais nécessite un peu de matériel, et de shooter sur trépied. Ce n’est donc pas adapté pour toutes les situations, mais les résultats sont excellents et le post-traitement par la suite n’en est pas alourdi.
Evidemment, si vous n’avez pas un horizon à peu près droit, vous ne pouvez pas appliquer cette technique, puisque le dégradé est forcément droit.

Sunset over Siung

Le type d’image qu’on peut obtenir avec un filtre de ce type (Sunset over Siung by Radiansyah)

2. Faire appel au post-traitement pour retrouver des détails

De nos jours, les logiciels de traitement d’images nous permettent de faire de petits miracles. Je suis d’avis qu’il faut profiter de ce qu’on a à disposition, mais tout en restant de bon goût. Ce que vous allez employer va surtout dépendre de la dynamique réelle de la scène.

Exposer à droite

Si la dynamique de la scène n’est pas trop élevée (un tout petit peu supérieur à celle de votre capteur), vous pouvez vous en sortir relativement bien avec une seule prise de vue. De plus, cette technique a pour avantage de bien fonctionner sans matériel supplémentaire, et notamment sans trépied.

 

Elle fonctionne également dans un cas similaire : si la dynamique de la scène est élevée mais pas trop, c’est-à-dire qu’elle s’inscrit tout pile dans les limites de votre capteur. Par exemple si elle fait 11,5 IL. Dans ce genre de cas, l’appareil fait parfois une erreur en termes d’exposition : il crame le ciel pour gagner du détail dans les ombres, alors qu’il aurait pu faire autrement.

Note : Faire simplement une mesure spot sur le ciel dans ce cas est inutile, car il va chercher à rendre le ciel « gris moyen », ce qui va boucher les ombres plus que nécessaire. L’idéal, c’est que le ciel soit le plus lumineux possible, sans être cramé.

 

L’idée est d’obtenir l’image la plus lumineuse possible sans cramer les hautes lumières du tout (quitte à boucher les ombres). « Cramer » signifie que les hautes lumières soient entièrement blanches. Le seul moyen fiable de le voir n’est PAS de regarder sur l’écran arrière de l’appareil photo, mais de regarder l’histogramme. Les hautes lumières cramées sont indiquées par un pic situé à droite de l’histogramme.

 

Pour être plus clair, voici quelques illustrations des histogrammes correspondants à différentes situations (ce qui est au milieu de l’histogramme ne compte pas) :

Cas n°1 : faible dynamique, l'histogramme rentre facilement dans les limites. (en général, il faut rajouter du contraste au post-traitement)

Cas n°1 : faible dynamique, l’histogramme rentre facilement dans les limites. (en général, il faut rajouter du contraste au post-traitement)

Cas n°2 : dynamique trop élevée = Un pic coupé à gauche (noirs), un pic coupé à droite (blancs)

Cas n°2 : dynamique trop élevée = Un pic coupé à gauche (noirs), un pic coupé à droite (blancs)

Cas n°3 : dynamique limite exposée automatiquement = un pic coupé à droite (blancs cramés), pas coupé à gauche

Cas n°3 : dynamique limite exposée automatiquement = un pic coupé à droite (blancs cramés), pas coupé à gauche

Cas n°4 : dynamique limite corrigée = pas de pic coupé à droite, pas de pic coupé à gauche. C'est ce à quoi devrait ressembler votre histogramme sur l'appareil.

Cas n°4 : dynamique limite corrigée = pas de pic coupé à droite, pas de pic coupé à gauche.
C’est ce à quoi devrait ressembler votre histogramme sur l’appareil.

 

En « exposant à droite » (tonalités alignées à droite sans « pic coupé »), on évite de perdre des informations dans les hautes lumières (qui sont absolument et définitivement irrécupérables si elles sont cramées), et en même temps on en conserve un maximum dans les ombres. Ce ne serait pas le cas si on exposait les hautes lumières « au milieu » : on perdrait de l’info dans les ombres.

 

Il est tout à fait normal d'obtenir ce genre de résultat un peu sombre : on corrige ça au post-traitement ;)

Il est tout à fait normal d’obtenir ce genre de résultat un peu sombre : on corrige ça au post-traitement 😉

Avec cette technique, il va bien sûr falloir photographier en RAW pour rattraper les différentes tonalités au post-traitement. En effet, l’image sera souvent trop lumineuse, et il faudra souvent à la fois baisser les hautes lumières pour compenser ça, et augmenter la luminosité des ombres. Et rajouter un peu de contraste pour avoir une image avec du peps. Le RAW est ici indispensable, ne pensez même pas à faire ça en JPEG, où l’exposition à droite ne fonctionne pas.

À noter que vous pouvez aussi rattraper les ombres au post-traitement sans exposer à droite, mais que vous ne pourrez pas rattraper les hautes lumières cramées. En fait, l’exposition à droite, c’est l’optimisation de votre photo pour le post-traitement.

J’ai fait un exemple de post-traitement en vidéo avec cette technique, vous allez voir que le résultat par rapport à l’image d’origine est exceptionnel !

Voici ce qu'on peut faire avant/après post-traitement en exposant à droite (vidéo très bientôt).

Voici ce qu’on peut faire avant/après post-traitement en exposant à droite.

Le HDR

Il existe enfin une technique spécialement conçue pour ce genre de situations, comme son nom l’indique : « High Dynamic Range » signifie « grande gamme dynamique ». L’idée est simple : prendre plusieurs fois la même image avec des expositions différentes, et les fusionner ensuite sur l’ordinateur. En effet, en prenant plusieurs expositions, on peut facilement avoir beaucoup d’informations à la fois dans les hautes lumières et dans les ombres, car on étend artificiellement la dynamique du capteur finalement.

 

La technique nécessite évidemment un trépied afin de prendre exactement la même image et de permettre au logiciel de fusionner les photos.

En pratique, il suffit de prendre plusieurs fois la même scène, avec des expositions différentes et la même profondeur de champ. Il faudra donc changer la vitesse d’obturation pour exposer la scène différemment. Ca peut se faire en mode Manuel M, ou plus simplement en mode priorité à l’ouverture A/Av, en utilisant la correction d’exposition. Vous pouvez également utiliser le bracketing d’exposition automatique.

Ensuite, il faut utiliser un logiciel comme Photomatix Pro, HDR Efex Pro (de chez Nik Software) disponible comme module de Lightroom, HDR Fusion Pro comme module de Photoshop, ou encore Luminance HDR (logiciel libre disponible sur toutes les plates-formes, y compris Linux).
Je ne vais pas vous faire un tuto complet sur la photo HDR, ça méritera un article à part entière (et en attendant, vous en trouverez des tas sur Google). Cela dit, ne tombez pas dans le piège du HDR surréaliste dégueu avec des couleurs qui bavent. L’idée, c’est de rendre une scène comme l’oeil la voit : avec une plus grande dynamique et plus de détails et de couleurs. Pas de produire un dessin d’enfant de 4 ans qui a renversé le pot de peinture vert fluo 😉

HDR

Un très bon exemple de ce qu’il ne faut pas faire… (HDR by Kenny Teo (zoompict))

HDR Photography

Un exemple de meilleur goût (HDR Photography by Jeriff Cheng)

Voilà, j’espère que cet article vous donnera suffisamment de pistes pour affronter cette situation qui bloque nombre d’entre vous, mais reste pourtant très courante, en particulier quand vous partez en vacances.

 

 

Vous avez aimé cet article ?

Vous pouvez le télécharger au format PDF pour l’avoir chez vous :
Cliquez ici pour télécharger

Votez pour cet article :
1 Etoile2 Etoiles3 Etoiles4 Etoiles5 Etoiles (21 votes, moyenne : 4,86/5)

Loading...

Recherches utilisées :

contraste photographie, blancs cramés photo, technique photo contrasté, le contraste sur la photographie en paysage, photo trop contrastee, dynamique de la lumière photo, nikon d5200 eviter les noirs bouches, photo très contrastée

Sur le même sujet

Prev
Next

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

88 commentaires

  • Ha, un problème que j’ai beaucoup eu, comme je débute.
    Je te remercie beaucoup!

    3 septembre 2013
  • Merci pour cet article assez complet. A l’occasion serait-il possible de s’attarder un peu sur les filtres gradués. Sont-ils indispensable ou peut-on avoir le même résultat en post-traitement ?

    3 septembre 2013
    • Ils apporte justement ce que le post traitement ne peux amener si tu as une dynamique trop forte de la scene que ton capteur ne peux vraiment pas supporter

      3 septembre 2013
      • si si Avec Lr on peut « poser » un filtre gradué, il faut bien sur avoir shooté en raw avec une plage dynamique pas trop étendue mais ça fait des petits miracles =)
        Mais rien ne remplace jamais le plaisir de shooter « juste » !
        Je te conseille la marque Cokin pour tes filtres, pour en avoir essayé pas mal ils sont résistants, et de bonne qualité et c’est pas les plus cher (15-25€ selon le filtre..) l’avantage des Cokin c’est la diversité des filtres mais je te laisserai regarder c’est pas mon job de faire leur pub =)
        Mais oui Lr peut placer des Filtre gradueés =)

        4 septembre 2013
        • ATTENTION aux filtres Cokin, en ce qui concerne les filtres dégradés neutres. J’ai commencé aussi avec ceux-là, un peu comme tout le monde, parce que débutant et au vu du prix. Il faut savoir que vous ne pouvez pas superposez 2 filtres ND de chez Cokin, genre un -3IL et un -2IL pour espérer avoir -5IL. Malgré que ces filtres soient dit neutre, le fait d’en superposer apporte des tonalités très rouges dans votre photo, pas esthétique du tout et totalement irrécupérable. Les filtres HiTech et Lee ne posent quant à eux pas le même problème, mais il faut attendre que la tire-lire soit plus remplie 😉

          http://www.facebook.com/didierhannotphotography

          4 septembre 2013
  • Bonjour,

    Cette notion de plage dynamique est fondamentale, les vendeurs vous en parleront pourtant rarement avant l’achat de votre reflex.

    Exposer à droite, HDR, DRI et un capteur Sony ; ça aide et permet de gagner d’emblée 2EV ou pas loin.

    3 septembre 2013
  • D’ailleurs, on peut aussi sousex la scène, et donner un petit coup de flash, ca donne un ciel correct et le flash rend le sujet parfaitement visible

    3 septembre 2013
  • En ce qui me concerne j’utilise toujours le post-traitement sous Lightroom pour rattraper des détails.

    Il suffit de jouer sur les 2 paramètres principaux « Tons clairs » et « Tons foncés » en diminuant la valeur pour les tons clairs et l’augmentant pour les tons foncés. Dans 80% des cas j’arrive à un résultat qui me convient.

    Il y a beaucoup de photographes qui utilisent cette technique (notamment Serge Ramelli qui propose des tutoriels très efficaces sur sa chaine YouTube je vous invite à y faire un tour)

    3 septembre 2013
    • Récupérer des infos dans les tons sombres revient à surexposer les tons sombres et à faire monter le bruit, surtout chez Canon. Tout dépend la sensibilité du cliché.

      Mieux vaut sous-exposer en post-traitement que l’inverse.

      La façon la plus propre pour une scène ayant une plage tonale moyenne mais excédant la plage dynamique de votre capteur (11 à 12EV maxi pour Canon), est d’exposer à droite en veillant bien à ne pas brûler les hautes lumières. Vous n’aurez théoriquement pas besoin de récupérer les tons sombres, ce qui évitera tout risque de faire monter le bruit.

      De plus, exposer à droite permet théoriquement d’exploiter au mieux le capteur.

      3 septembre 2013
      • Bah ce n’est pas grave, plus de 3/4 de la planète n’utilise pas cette marque de capteur. Mais bon, je n’ai rien contre les minorités;-)

        3 septembre 2013
  • Surexposer un ciel, qui ne l’a jamais fait ?! C’est l’un des cas les plus souvent rencontrés qui amènent à l’utilisation de filtres dégradés, bien plus efficaces qu’un post-traitement avec exposition à droite si on veut à la fois gagner du temps et ne pas perdre trop de détails.
    Pour autant, Lightroom est par exemple devenu très fort pour le rattrapage des détails et c’est une bonne alternative si l’on ne veut pas investir directement dans des filtres dégradés qui coûtent cher si on veut de la qualité et si on ne les utilise pas souvent.

    3 septembre 2013
  • bonjour Laurent.
    je fais parti d’une des 5 personnes dont tu parles au début de l’article (qui comme toujours et clair bravo). Sans vouloir être hors sujet, j’ai définitivement mis à la poubelle mon « pifometre » pour le calcul du temps d’expo par rapport à l’utilisation de mon filtre ND 400 et j’ai pris l’appli que tu m’as conseillé sur android … et là ô miracle plus de cata..encore merci. Ceci dit je pense bientôt tester un ND 1000 juste pour accentuer les filets d’eau vu que c’est mon intention photographique 😉 …pour finir effectivement le problème que je rencontré était lié à une trop trop trop grande dynamique de la scène.
    a trés bientôt.

    3 septembre 2013
    • Bonjour,
      j’aimerais en savoir plus sur cette application android dont vous parlez, pouvez-vous m’en dire plus s’il vous plait?
      D’avance merci.

      27 juin 2014
  • Il y a aussi la technique de la fusion d’exposition pour régler le problème en post-production. Tout comme le HDR, cette technique repose sur la « fusion » de plusieurs photos avec des expositions différentes.

    Je sélectionne manuellement la meilleure partie de chaque image puis je les combine en une seule en utilisant les calques et les masques de fusion de Photoshop.

    Ça demande un peu plus de travail mais le rendu est vraiment meilleur. Et puis cela me permet de garder un contrôle total sur le résultat final.

    3 septembre 2013
  • Simplement genial. Je m’en vais de ce pas pratiquer l’expo a droit.
    J’attend impatiament la video detaillant le post traitement !

    3 septembre 2013
  • Pour exposer à droite sans cramer les hautes lumières et laisser la possibilité de récupérer en post-production un maximum de détails dans les ombres, faire au moment de la prise de vue une mesure spot sur la zone la plus claire de la scène (ciel, nuage éclairé par le soleil, reflet sur l’eau, etc) et appliquer une correction d’exposition +2IL à +2,5IL pour compenser la sous-exposition calculée par l’appareil.

    Le fait de réaliser une mesure spot va effectivement donner une exposition pour un gris moyen, mais les capteurs de reflex sont construits pour supporter une correction de +2,5IL à +3 IL par rapport au gris moyen mesuré.

    En clair, si je mesure un nuage blanc en mesure spot, le posemètre de l’appareil donnera une exposition ayant pour conséquence de rendre ce nuage gris, mais en surexposant de 2 à 2,5IL j’obtiendrais un nuage blanc sans toutefois le cramer.

    Pour trouver la valeur exacte de correction à appliquer en fonction de son capteur, faire des tests de correction d’exposition et vérifier sur l’histogramme la valeur idéale.

    Une fois cette valeur connue, il suffira d’appliquer systématiquement cette technique pour ses prises de vue délicates.

    Pour les connaisseurs, cette technique est dérivée du Zone system avec un gris moyen situé en zone V et une correction de 2,5 à 3 IL entre les Zones VII et VIII.

    3 septembre 2013
    • Je suis débutant en photo et je suis confronté moi aussi à ce problème.

      Si la technique décrite est la meilleure pour exposer correctement, comment se fait-il que l’apn ne le fasse pas lui même ce calcul. Exposer sur le point le plus lumineux et ensuite ajouter 2IL. Cela ne me semble pas compliqué avec toutes la techologie embarquée dans les réflex.

      7 janvier 2014
      • Cette technique n’est pas la meilleur pour au moins 2 raisons :
        1) toute les photos ne contiennent pas un nuage, un blanc pur, un gris moyen etc… Les professionnels utilisent des chartes de gris (images étalons) pour se livrer à ce genre d’exercice.
        2) Il ne faut pas faire confiance à son œil pour évaluer un gris ou un blanc, celui-ci est soumis à des illusions d’optiques. Pour le vérifier, il suffit de taper « edward h adelson » sur Google image.

        Il est vrai que la technologie semble capable de réaliser des prouesses (reconnaissance des visages, sourire, yeux ouverts etc… par exemple) cependant, les systèmes automatisés ne marchent pas à tous les coups et ne remplacent jamais notre intelligence. Les ordinateurs les plus puissants de la planète sont imbattable aux échecs, oui mais il ne rentrent pas dans un APN.

        7 janvier 2014
  • Très bel article, je ne suis juste pas totalement d’accord avec votre phrase « Si vous n’avez pas un horizon à peu près droit, vous ne pouvez pas appliquer cette technique, puisque le dégradé est forcément droit. ».
    D’abord un filtre gradué ne s’utilise pas forcément avec la séparation entre le gris neutre et le transparent à l’horizontale… surtout quand comme sur votre photo qui accompagne la présentation de ces filtres gradués on utilise un système avec porte filtre rectangulaire.
    En plus il existe, si je ne me trompe pas deux types de filtres gradués… les « hards » (rien à voir avec les films X, désolé) et les « softs ». La différence se fait justement au niveau de la lige séparatrice soit elle est brutale (hard) soit elle s’éclaircit progressivement (soft) et dans ce dernier cas il me semble qu’on peut s’en sortir car on assombrira légèrement le début de la zone « sombre » mais cela devrait pouvoir se rattrapé en post-traitement ou je e trompe complètement ?.

    3 septembre 2013
    • Bonjour Stéphane,
      C’est pour ça que j’ai dit « droit », et non « horizontal ». Mais la limite, qu’elle soit hard ou soft, est rectiligne (c’est une droite). On peut l’orienter à l’horizontale (la plupart du temps), ou en diagonale effectivement.

      Je veux simplement dire que s’il y a une montagne au milieu, ça va faire bizarre 😉

  • Merci Laurent, juste d’actualité pour moi!
    Sinon est-ce que les capteurs à venir améliorent la dynamique? y-a-t-il des recherches prometteuses?
    Mais aussi quel intérêt à une dynamique énorme si les écrans/papiers ne peuvent la reproduire? Quelle est la dynamique de ces moyens de visualiser nos clichés?

    3 septembre 2013
  • Merci pour ta réponse. N’ayant pu essayer que du hard j’espérais avoir plus de latitude avec du soft car avec du hard c’est vrai que le moindre élément qui dépasse ça fait bizarre. Gérer les différences de luminosité est un sujet qui me tiens particulièrement à cœur car un vrai problème récurrent. Faisant beaucoup de photo de voyage je n’ai pas forcément le choix de l’heure ou je passe devant un élément à photographier et n’ai que très rarement la possibilité de revenir. Je doits donc faire avec…heureusement cet article m’a enfin permit de comprendre l’intérêt de l’histogramme ce qui va peu être réduire un peu mes déchets.

    3 septembre 2013
    • Tu auras plus de latitude avec du soft oui, si quelque chose dépasse un peu ça pourrait aller (et il sera plus simple de corriger en post-traitement), mais si c’est un grosse montagne, ça va se voir quand même 😉

  • Merci Laurent pour toutes ses infos , sur (en autres) les blancs ! bonne soirée , bisous de Montpellier

    4 septembre 2013
  • Merci Laurent.
    Très intéressant, même si ça semble poussé pour moi.
    Je fais donc mes classes avec beaucoup d’attention.

    Quel est donc cet app d’Android, dont il est question dans le post no. 12 de denis974 ??

    4 septembre 2013
  • Bonjour Laurent …
    Un sujet toujours récurrent et sur lequel il faut finalement toujours réfléchir …

    Ton article est tout simplement REMARQUABLE !!! Tout y est dit et tout y est clair.

    Dans ma pratique, j’accorde que l’usage des filtres dégradés n’est pas toujours facile, enfin plus pratique. Il faut fixer le support, souvent travailler avec un trépied … et si tu as comme tu dit une montagne dans la transition, cela devient difficile … J’ai répondu aussi plus haut sur l’usage des filtres Cokin qui sont les miens actuellement … Bien que soit disant neutres, ils ne sont pas superposables sans effet secondaires.

    Il m’arrive régulièrement d’exposer pour les hautes lumières et d’assurer une correction des ombres au post-traitement … Dans la pratique, et par la force de l’expérience, sur mon Nikon D5200, j’ai aussi déjà activé un D-Lighting actif normal dans les paramètres, et une correction du bruit moyenne. J’ai constaté que cela a déjà aidé à la qualité de mes photos, bien sûr prises en raw.

    J’utilise ensuite LR5 pour le développement de mes raws, et bien que déboucher les ombres puisse apporter du bruit, la correction du bruit est aussi un outil performant dans LR5. Lorsqu’on reste dans des cas standards ou maîtrisés, cela fonctionne très bien et ne demande pas un investissement en temps important. Je recommande sans hésitation les tutos gratuits de serge Ramelli, ainsi que son livre les ateliers de Ligthroom 5 …

    Encore merci pour cet article et tout ton support technique.
    @Bientôt, Didier
    http://www.facebook.com/didierhannotphotography

    4 septembre 2013
    • Exposer à droite, proprement et de façon maîtrisée préserve totalement les hautes lumières. Mieux encore, il s’agit aussi d’exploiter au mieux son capteur.

      A mon sens, mieux vaut n’avoir aucun bruit à corriger même minime, quelle que soit la compétence du logiciel utilisé, et forcer le capteur à donner ce qu’il peut donner de mieux.

      En numérique, exposer pour les hautes lumières (préserver les hautes lumières au risque de sous exposer toutes les autres plages) me semble un peu dépassé, même si les logiciels de débruitage ont fait des progrès considérables.

      J’imagine qu’il s’agit 2 écoles différentes.

      Cordialement.

      4 septembre 2013
      • Je comprends bien le principe d’exposer à droite, mais je suis ennuyé dans ma pratique de débutant avec un autre aspect.

        Si j’ai vraiment le temps devant une scène, je peux alors faire un essai, regarder l’histogramme, changer les ILs , et cela plusieurs fois.

        Dans la pratique, lorsqu’on arrive avec moins de temps devant une scène, il devient aussi plus difficle de regarder à chaque fois son histogramme après chaque photo et d’amener les changements plus adéquats. La scène peut avoir aussi beaucoup changé dans ce laps de temps. Cela rompt aussi la dynamique dans la succession des prises de vues …

        J’emplois aussi parfois le HDR, sur le bracketing automatic, comme un autre compromis, et je fois ensuite dans le post-traitement quoi faire …

        Et bien sûr, quand on débute comme moi, on peut toujours faire mieux 😉 et je suis toujours le premier preneur de tous bons conseils.

        4 septembre 2013
        • Regarder son histogramme et activer l’avertisseur d’écrêtage n’est pas très contraignant ni chronophage mais pas très fluide pour autant, je partage votre point de vue !

          Il existe une approche plus rapide et intuitive qui donne d’excellents résultats, elle a été décrite plus haut ; il suffit de faire une mesure spot sur l’élément le plus clair de la scène et d’apporter une compensation d’exposition comprise entre 2 et + 3 IL

          Avec de l’expérience, on sait intuitivement quelle correction apporter. Rapide, efficace, intuitif.

          4 septembre 2013
          • Ouaip! ça c’est du travaille de pro.

            4 septembre 2013
          • ?

            4 septembre 2013
          • Bonjour Henz et tous les autres aussi 😉

            Hier soir, profitant d’un beau coucher de soleil sur Bruxelles, j’ai testé cette approche.

            J’ai cependant une difficulté pratique.

            Quand je choisis en spot moins point de focus et que je le mets sur la zone la plus claire, l’AF pateauge complètement – ce que je comprends. Quand un moment j’arrive à avoir une mesure, ce n’est évidemment pas sur ce point que je veux établir mon focus et mon plan de netteté …

            J’ai positionné le bouton de mémorisation exposition sur exposition seule. Et essayé de l’utiliser, mais je ne l’avais encore jamais fait beaucoup.

            De cette expérience, deux questions à vous les experts 😉 :

            1) pourriez-vous m’indiquer une démarche pour réussir à prendre en spot sa mesure d’exposition sur le point le plus clair sans que l’AF pateauge ? Je ne vois que l’idée de passer en AF manuel- des manip en plus mais on est prêt à tout pour de belles photos.

            2) comment mémoriser cette expo et pouvoir ensuite choisir un autre point pour son plan de netteté et rappeler cette expo . Je pense que le passage doit se faire par ce bouton de mémorisation AEL, mais je ne comprends pas bien la séquence des manipulations à faire. Quand appuyer sur le bouton de mémorisation pour enregistrer la mesure ? Quand appuyer à nouveau sur ce bouton pour rappeler la mesure ? Si on doit garder ce bouton appuyer, cela devient difficile point de vue des doigts de changer son point de focus pour le plan de netteté …

            Merci à tous pour vos précieux conseils …
            @bientôt, Didier
            http://www.facebook.com/didierhannotphotography

            5 septembre 2013
          • Bonjour,

            En général, il faut bien distinguer la mesure d’exposition de la mise au point.

            Pour le paysage, la MAP est assez simple à faire, tu l’as fait sur l’hyperfocale, Laurent a écrit un article à ce sujet.

            Pour la mesure d’expo, passe en mode manuel et en mesure spot, mesure ta zone la plus claire et ajuste tes paramètres de façon à avoir entre +2 et +3IL (sur l’indicateur du niveau d’exposition (la petite échelle graduée).

            5 septembre 2013
          • Bonjour Didier,

            Je rajouterai que normalement, avec les paramètres de base de la majorité des appareils (pas tous), c’est facile : la mesure spot se fait sur le centre de l’image, et est indépendante de l’AF. Donc :
            1) Pointer le cercle central sur la partie à mesurer.
            2) Appuyer sur le bouton de mémorisation de l’exposition et le maintenir.
            3) Recadrer comme on veut, faire sa mise au point, et déclencher.

            5 septembre 2013
          • Grand merci Laurent pour cet éclairage.

            Cependant, je crois ne pas me tromper en disant que sur le Nikon D5200, la mesure Spot se fait sur le collimateur actif, et je ne pense pas avoir modifié un paramètre en particulier à ce sujet.

            Rassure-moi Laurent, il faut quand même bien appuyer à mi-course sur le déclencheur afin que la mesure de l’exposition soit calculée. Le simple fait d’appuyer sur le bouton de mémorisation de l’exposition ne suffit pas … – je sais question bête, mais journée kata et il est tard 🙂

            C’est pour cela que j’ai du mal avec mes petits doigts à garder à la fois le bouton de mémorisation appuyé, donc avec le pouce, et à utiliser le bouton directionnel pour resélectionner un autre collimateur pour la MAP.

            Il y a certainement qqe chose que je ne comprends pas dans la manoeuvre de ces boutons, sinon c’est quasi impossible …

            Il y a aussi ce problème dit plus haut que si je suis en AF auto, le système pateauge, et apparemment alors il ne fait pas la mesure de l’exposition. Je devrais donc en même temps repasser en manuel …

            J’ai vu aussi la remarque sur l’hyperfocale et lu ton article, très bien fait aussi … Pour la pratique, j’étais déjà dans l’idée de faire la MAP dans le premier tiers de l’image … Ouf !!!

            J’ai vraiment du mal avec la séquence des opérations … Dans tes 1 2 3 , entre 1 et 2 tu as 1,5) Appuyer sur le déclencheur à mi-course pour faire la mesure ?

            J’aurais donc tendance à dire :

            1) Chosir le collimateur qui servira à la MAP
            2) Déconnecter l’AF auto
            3) Bouger l’appareil jusqu’à ce que le collimateur sélectionné soit sur la zone la plus claire
            4) Appuyer sur le déclencheur jusqu’à mi-course pour faire la mesure
            5) Appuyer sur le bouton de mémorisation et le maintenir appuyé
            6) Remettre l’AF en auto
            7) toujours avec le bouton de mémorisation appuyé, Recadrer, et en principe le collimateur actif sera sur la zone où on veut faire sa MAP, en prenant en compte le débat sur l’hyperfocale, résumé rapide dans le premier tiers de l’image
            8) appuyer sur le déclencheur pour faire la MAP
            9) … et enfin toujours avec le bouton de mémorisation appuyé, appuyer à fond sur le déclencheur pour prendre la photo …

            Et on devrait avoir une photo tout à fait plus qu’exploitable 😉

            5 septembre 2013
          • Alors attention, il ne faut pas confondre la mesure d’exposition qui se produit à l’appui à mi-course sur le déclencheur et ne se mémorise PAS, et la mémorisation d’exposition.

            Quand tu appuies sur le bouton de mémorisation d’exposition, il fait forcément la mesure (sinon il n’aurait rien à mesurer).

            Effectivement, si ton appareil fait la mesure spot sur le collimateur actif (ce qui est plus logique d’ailleurs !), il faut employer une méthode différente, mais la tienne est trop compliquée. (et à l’inverse, j’avais un peu trop simplifié)

            1) Pointer le collimateur actif sur la partie à mesurer.
            2) Appuyer sur le bouton de mémorisation de l’exposition et le maintenir.
            3) Faire sa mise au point où on veut en appuyant à mi-course, et la verrouiller en maintenant.
            4) Recomposer comme on le souhaite, et déclencher.

            5 septembre 2013
          • Un tout grand merci Laurent …

            Il me manquait ce point, que la mémorisation de l’expo fait d’office l’expo, ce qui est plus « logique ».

            Comme d’habitude, bravo pour ces explications claires et pédagogiques, et …

            un très grand merci pour ta DISPONIBILITÉ

            @Bientôt, Didier
            http://www.facebook.com/didierhannotphotography

            5 septembre 2013
          • Bonjour Laurent et Didier,

            Merci tout d’abord pour cet article qui répond très bien à cette question que tout photographe amateur se pose à un moment ou à un autre 🙂
            D’ailleurs le commentaire #16 de FG95 est très intéressant pour mieux comprendre l’exposition à droite, si utile pour les photos contrastées.

            Pour compléter la réponse faite à Didier et étant utilisateur d’un Nikon d7000 (donc fonctionnement proche du d5200), sur cet appareil la mémorisation de l’exposition se fait en appuyant une fois sur le bouton AEL (donc sans le maintenir appuyé).
            Un voyant s’allume d’ailleurs dans le viseur pour confirmer que l’exposition a été mémorisée.

            Ensuite il suffit de faire ta mise au point normalement et de prendre la photo.
            La mémorisation se désactive ensuite soit automatiquement au bout d’un certain temps, soit en réappuyant sur le bouton AEL.

            A ce propos la mesure se fait bien sur le collimateur actif sur les appareils Nikon et il est tout à fait possible de modifier le collimateur actif entre la mesure de l’exposition et la mise au point.

            Bien à vous

            9 septembre 2013
  • et une photo couleur d’Ansel Adams pour finir ! Merci

    4 septembre 2013
  • La technique de correction d’IL avec mesure spot est vraiment efficace. Depuis que j’ai trouvé ça je l’utilise souvent lorsque le soleil de midi est fort.

    Pour l’histogramme dans les options vous pouvez activer l’affichage directement après la prise de vue et donc le coup d’œil sera vraiment rapide.

    L’essayer c’est l’adopter !! Je ne me passe plus de cet histogramme maintenant !

  • Bonjour Laurent,

    Merci pour ce nouvel article très instructif. Nous avons tous connu ce problème de plage dynamique. Et moi le premier il y a quelques jours encore en montagne, en randonnée, en pleine matinée : sol et relief bien exposés / ciel cramé.

    Malheureusement à 3000 mètres d’altitude, pas de trépied, difficile de travailler au filtre ND et de faire du HDR. je tente parfois un pseudo HDR à partir d’une seule image en essayant effectivement d’exposer à droite dès la prise de vue sur le terrain.

    A plaisir,

    Aymeric

    5 septembre 2013
  • Bonjour,
    si la dynamique est +ou- celle du capteur (histogramme n°4), elle est déjà supérieure à celle enregistrée sur un fichier Jpeg, voire très supérieure à celle d’une impression papier ou d’un écran. En conséquence, même la pseudo HDR est efficace.
    La HDR faite avec plusieurs enregistrements Raw avec sur et sous-exposition n’est utile que dans l’histogramme N°2. Elle permet de récupérer ce qui est « brulé » et ce qui est « bouché », et qui est « invisible » pour le capteur lui même.

    L’exposition à droite ne peut rien apporter, dans ce cas N°1, puisque la dynamique à enregistrer est inférieure à celle du capteur, on peut modifier seulement la valeur du contraste. Mais c’est utile, non pas pour faire de la HDR, mais pour récupérer des tons sombres en post traitement.

    5 septembre 2013
    • Voilà, tu as tout dit, merci de compléter l’info autrement, ça pourra sans doute servir à éclairer la lanterne de certains 🙂

  • bonjour,
    très bon article, clair, pédagogique. bravo!

    5 septembre 2013
  • Super article, comme toujours.
    Donc j’ai bien compris qu’il faut exposer a droite. par contre techniquement il faut s’y prendre comment pour bien exposer à droite?

    5 septembre 2013
    • Normalement, un APN qui fonctionne « bien » aura tendance à centrer l’histogramme N°1.
      Il y a des tas de façons de faire, variables selon l’APN,. Le plus simple est d’afficher l’histogramme, il y a toujours une molette qui permet de modifier l’exposition +/- quelque soit le mode choisi (excepté parfois le mode auto) dans un sens ça décale à droite et dans l’autre à gauche.

      7 septembre 2013
  • Salut Laurent,
    Merci pour cet article très intéressant,a tous pour les commentaires constructifs.
    p’titJo

    7 septembre 2013
  • Merci pour cette bonne astuce qui permettra aux économes de réussir leurs photos 🙂

    Néanmoins dans certains cas, le filtre gradué reste indispensable.
    Très bon article (comme d’habitude j’ai envie de dire alors je le dis épicétou !) en tout cas, qui se lit avec plaisir ^_^

    Amicalement

    7 septembre 2013
  • Des astuces qui sont peut-être utile pour les autres et surtout pour les débutants, sachez que shooter avec un reflex demande de dextérité.

  • Laurent, ta formation m’a fourni les éléments théoriques qui me permettent de comprendre les données du problème. En revanche, en pratique, les enchaînements de réglage ou de manipulation face à une situation où il faut souvent réagir rapidement me semblent encore bien compliqués !!! 🙁 à l’instar de Didier (# 31, 34, 36) je tâtonne beaucoup trop pour savoir quelle méthode utiliser, et trop tard !!! J’ai loupé l’instant décisif … Bref, penses-tu que tu pourrais proposer, pour les moins aguerris dont je fais partie, des mémentos nous indiquant une méthode simple et rapide pour les « situations à problèmes » les plus courantes (trop de contraste, contre jour, etc. etc.). Merci encore pour tous ces articles fort instructifs !

    21 octobre 2013
    • Bonjour Brigitte,
      Je t’assure d’une chose : tu as tous les éléments en ta possession pour réagir rapidement ! 😉

      Si tu maîtrises bien les modules 1 et 2 (ce qui semble être le cas), je te conseille de bien revoir le module 3, et notamment la dernière vidéo sur les situations complexes. J’y traite justement de ça 😉
      Cela dit, il n’y a pas de recette miracle absolue pour telle ou telle situation.
      Un contre-jour par exemple, selon ton intention et le résultat final que tu veux, tu peux l’éviter complètement ou au contraire l’exploiter. Rien que ces 2 solutions ont des philosophies très différentes. On reviendra sur l’angle moins technique et plus personnel dans le module 5 😉

  • Bonjour,
    L’exposition à droite est souvent une bonne méthode pour rattraper une faible différence de dynamique. Le but étant de pouvoir avoir plus de photons sur les zones sous exposées et permettre donc un meilleur rattrapage des tons foncés sans avoir trop de bruit…
    Le problème de bouger les curseurs des tons clairs et foncés va être une diminution du contraste. C’est souvent le cas pour les images HDR…. Et une augmentation du bruits, bien sur souvent on ne peut pas faire autrement…
    L’embettant pour le HDR ou pour la fusion, c’est l’utilisation obligatoire d’un trépied et d’avoir une scène absolument immobile. Oublié de faire cela sur une plage avec de belles vagues, ou dans une rue avec des personnes en mouvement car les photos ne seront pas identiques!
    Les filtres sont une des solutions à ne pas négliger mais leurs problèmes et comme mentionné une utilisation difficile. Le système Lee est très bon, la qualité de ses plaques est vraiment très bonne. Un accessoire permet de bouger individuellement chaque plaque (en biais) et il existe même un pare-soleil… Reste que le budget est vraiment énorme. Il peut dépasser le budget de l’appareil 😉
    Salutations
    Alain

    27 octobre 2013
  • Ha oui! Sympa ton blog!

    27 octobre 2013
  • Bonjour,

    Je me demandais concernant l’exposition à droite : Est-ce que le fait de shooter en RAW permet à coup sûr de récupérer des parties « brûlées »? Sinon, pendant la prise de vue, faut-il baisser l’exposition afin de rendre les blancs ajustables en post-traitement sans les avoir brûlés de base.

    Je débute en photo, j’ai un peu de mal 😀

    Cordialement,

    Hiroyuko.

    4 novembre 2013
    • Ce qui est brûlé… est brûlé. Vous avez certes une petite marge par rapport à ce qu’indique votre histogramme boitier mais l’exposition à droite ne permet pas d’augmenter la plage dynamique de votre capteur. Elle permet juste de mieux exploiter votre capteur et d’éviter la montée de bruit qui se produit souvent (sur un Canon) lorsque l’on cherche à déboucher un peu les tons sombres.

      4 novembre 2013
    • Je ne sais pas si cela est vrai pour tous les capteurs, mais pour les M4/3 oui ça marche :
      L’histogramme n’est défini que pour 256 niveaux de gris (comme le Jpeg), le Raw est défini par 12 bits soit 4096 niveaux. Lors de l’enregistrement Raw+jpeg, l’image Jpeg peut être brûlée, il sera quand même possible de récupérer quelque chose avec le Raw, aussi bien dans les hautes ou basses lumières selon le cas. On pourrait presque dire que c’est à ça que le Raw est destiné.
      Avec un logiciel HDR, il est même possible de récupérer des 2 cotés en même temps. Certains photographes appellent cela de la pseudo HDR, en réalité, c’est aussi de la HDR : on fait aussi de la compression de dynamique, mais à une échelle moindre.

      4 novembre 2013
  • Bonjour,
    j’aimerai savoir quel marque de filtre gradué offrira la meilleure qualité d’image les informations que je trouve sur internet ne me paraissent pas convaincantes, Tiffen, Cokin, Hoya, Lee ,et y a t’il une différence entre un porte filtre et un circulaire?

    12 novembre 2013
  • Bonjour Laurent,
    Et bravo pour votre excellent blog très pédagogique et agréable à lire ! Etant débutant depuis quelques semaines seulement, je me nourrit de vos articles qui me font progresser petit à petit.
    Merci également pour cet article très intéressant. Je me permets juste une petite remarque : Il serait intéressant d’expliciter un peu dans la pratique ce que vous entendez par « exposer à droite ». Car si j’ai bien compris, il s’agit de surexposer légèrement la prise de vue pour assombrir la photo au post-traitement, plutôt que l’inverse… Mais je n’ai pas très bien compris sur le coup, comment faire « en pratique » (même si j’imagine que cela revient à augmenter l’exposition d’un ou deux stop ?).
    Encore bravo et bonne continuation !!
    Alexandre

    18 mars 2014
    • Bonjour Alex,
      Je mets un lien dans l’article avec l’article sur la correction d’exposition, qui permet de déplacer l’histogramme 🙂

      • Merci Laurent (et bravo pour la nouvelle ergonomie de ton site, que je trouve pour ma part réussie – et tu parles à un informaticien :p).
        Donc si j’ai bien compris l’astuce il faut :

        1. Faire une mesure spot sur l’endroit le plus clair de la scène ;
        2. Mémoriser l’exposition relevée à cet endroit ;
        3. Surexposer de 1 ou 2 IL selon…
        4. Recadrer, faire la MEP, et prendre la photo.

        Ce que j’ai plus de mal à comprendre, c’est pourquoi ne pas surexposer directement de 1 ou 2 IL ? Quelle est la nécessité de mémoriser l’exposition de la partie la plus claire au préalable ?

        20 mars 2014
        • C’est une des méthodes oui, même si je la trouve un peu complexe personnellement. En fait, si tu fais la mesure d’exposition sur l’ensemble de la scène, tu ne sais pas trop comment l’appareil va placer l’histogramme.

          Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’appareil cherche à avoir ce qu’on appelle un « gris 18% » (ou gris moyen) à l’endroit où il fait la mesure. Donc en spot sur le ciel lumineux, il va rendre une image avec ce ciel d’un « gris moyen ». Donc il n’y aura pas de vraies hautes lumières dans l’image.
          La surexposition sert à ramener ce gris moyen dans les hautes lumières.

          Personnellement, je préfère prendre un premier cliché, regarder l’histogramme, et simplement faire une correction d’exposition pour le placer à droite. C’est plus simple et intuitif à mon goût.

          • Merci pour ta réponse Laurent. J’y vois beaucoup plus clair (je reste dans le sujet :p).

            Ta méthode me semble également beaucoup plus simple, notamment dans le cas où la prise de vue doit être rapide (scène « mouvante » : sujets qui bougent etc).

            En tout cas merci pour ton aide ! Je vais aller mettre tout cela en pratique !!

            20 mars 2014
  • bonsoir et bonne nuit… vous devez avoir une journée de travail demain.

    sur le hdr je veux souvent prendre le soleil dans le cadre et exposé. alors je me mets en f/22 c’est bien pour la profondeur de champ.

    je prends à 1/2000eme pour etre bien.. exposé sur le soleil et ensuite je fais les images pour exposer le reste… le probleme , souvent le midi et y a des ciels qui sont sympas à prendre à cette période c’est que en ce moment à 1/125eme le soleil brillant « depasse » sur les parties à l’ombre.

    je peux y arriver pendant les heures dorées, là le soleil perds de son intensité. Mais, sans faute de faire des dizaines d’essais, j’arrive meme pas à ce que la photo la plus sous exposée « rentre le soleil dans la dynamique » et pourtant la vitesse atteint 1/4000eme sur mon d3000.

    et quand j’y arrive à l’avoir limité, les nuages autour sont vraiment noirs. alors est ce que c’est possible en hdr de prendre le soleil en dehors des heures dorées… parce que là si je fais attention à avoir l’histogramme détaché à droite et ensuite les noirs détachées à gauche là ca marche.

    8 avril 2014
    • suite à ma question, j’ai reussi à mettre photomatix 5 sur linux via wine 1.7. Le probleme que j’avais c’est que je chargeais wine 1.6 qui etait vraisemblablement un windows 7 et photomatix etait fait pour windows 8.

      et avec le photomatix 5 sur wine 1.7 j’arrive à prendre des photos des heures dorées qui sont pas completement brulées.

      explications pour mettre photomatix sur linux… installer wine1.7 via un apt-get install en recherchant le depot necessaire pour wine 1.7, un apt-get update et apt-get install wine1.7.

      ensuite on lorsque wine est installé on lance un menu dans le menu K de kde et alors on télécharge photomatix de demo (celui qui mets des photomatix sur les photos) et alors on mets le téléchargé de photomatix dans .wine/drive_c/ mais vraiment le fichier et pas un lien sur linux.

      27 avril 2014
  • Un article sur le HDR serait le bienvenue;)

    Ton blog est très instructif continue

    24 avril 2014
  • Article très intéressant, comme tous les autres que j’ai pu lire sur ce blog. Très utile pour la débutante que je suis.

    NB : je me permets de mettre le doigt sur une petite coquille dans l’article
    « Et la belle lumière, en particulier, met (au lieu de « mais ») parfois très longtemps à s’obtenir »

    24 avril 2014
  • Salut Laurent,

    Un ami m’a montré comment faire du HDR en réglant le bracketing sur son D7100 (reglage IL et nb de pose).
    Sur mon D5100, j’ai réglé le bracketing sur +-0.7, mais il ne me demande jamais combien je veux de pose, et quand je shoot, je n’obtiens qu’une seule photo.
    Comment je dois faire ?
    Merci
    seb

  • Bonjour et merci pour ce tuto. Question. Comment exposer à droite? Car si le. Il est cramé il y a des chances que l’image soit largement exposée a droite non? Faut il utiliser la correction de la mesure d’exposition et enlever par exemple 1IL? Pour les photos de portraits en contre jour je fais l’inverse, j’ajoute un IL, le fond est cramé mais le sujet est bien exposé.

    2 mars 2015
  • Bonsoir,

    J’ai toujours beaucoup de mal avec ces photos à forte dynamique, notamment avec des ciels cramés…Le post-traitement m’aide beaucoup pour corriger ce souci.

    14 juillet 2015
  • Bonjour Laurent, et merci pour cet article très complet.

    J’ai du mal à comprendre dans quel cas l’utilisation d’un filtre gradué peut donner un résultat intéressant : les paysages ont rarement un horizon parfaitement rectiligne, et la moindre présence d’une montagne, d’une maison ou d’un arbre qui se découperait donnerait forcément un résultat raté, non ?

    22 juillet 2015
  • Bonjour,est ce qu un filtre GND serai approprie pour des paysages montagneux quand la dynamique de la scène est forte ou dois je faire appel au post traitement?vous l aurai compris ,en montagne c est pas facile d avoir un horizon a peu près droit .Dans l attente d une réponse ,merci et a bientot

    18 septembre 2015
  • Bonjour superbe video j en ai appris aujourd’hui. Mais petite question ou trouve t on le bracketing pour faire du HDR sur un nikon d3100?si celui ci existe sur cette appareil.merci bonne journee

    30 septembre 2015
  • Salut Laurent,

    Tout d’abord merci pour ton blog, c’est une petite merveille de connaissance. J’ai acheté un hybride il y a 2 semaines et 3 jours après l’avoir reçu je partais en Laponie et je dois dire que tes articles pour comprendre l’ouverture, la vitesse et la sensibilité en 3 minutes m’ont été d’une aide précieuse. On comprend tout vite et bien et facile à refaire par la suite. Continue c’est super !

    J’ai quand même eu un problème pour une photo où je n’ai pas réussi à rendre ce que je voulais : j’étais dans l’avion, au dessus d’une mer de nuage et avec un magnifique soleil qui éclairait d’une teinte orangée (trop beau quoi ^^). Je n’ai pas réussi à rendre la lumière orangée sur ma photo et c’est vrai qu’elle est un peu fade. Est-ce que ça a à voir avec le contraste et qu’il aurait fallu exposer à droite avant de faire un post-traitement ? Comment rendre les belles teintes orangée d’un soleil sur des nuages (bien sûr tout blanc) ?

    Merci beaucoup pour ton blog !

    3 février 2016
    • Bonjour Solène!
      Si tu es sûre de :
      – ne pas avoir cramé les hautes lumières – avec l’histogramme
      – que tu as bien shooté en Raw
      – que tu es passée par la case post-traitement
      Alors il n’y a pas de raison qu’en réglant la température de couleur et la luminosité tu ne retrouves pas ce que tu as vu de tes yeux 😉

  • Bonjour et merci pour la réponse 🙂

    En fait je ne connaissais pas toutes ces notions au moment où je voulais prendre cette photo mais maintenant que je comprends je voulais confirmation qu’il fallait bien éviter de cramer le blanc, utilisé le mode Raw et puis post-traitement. Je serai prête pour la prochaine comme ça ^^.

    Merci encore 🙂

    5 février 2016