6 astuces pour réussir des photos de coucher de soleil qui sortent du lot

11 février 2014

On vient souvent à la photographie par désir d’immortaliser de jolies choses. Par conséquent, quand on débute, on fait souvent pas mal de couchers de soleil. Et si on aime beaucoup le paysage, il y a des chances qu’on finisse même par faire la moitié de nos photos dans ces moments-là, la lumière des golden hours étant souvent meilleure, il faut bien le dire. Le souci, c’est que n’importe qui avec un appareil photo (à savoir tout le monde de nos jours) photographie des couchers de soleil. Et que le sujet est tellement éculé qu’il est très difficile de faire une photo qui sorte du lot. Lors de mon récent voyage en Floride, j’avais pris un ultra grand-angle et un trépied, et j’ai donc pu m’essayer un peu plus avant à la photo de paysage (ce qui en temps normal n’emporte pas ma préférence). C’est l’occasion pour moi de vous donner quelques conseils pour des couchers de soleil qui sortent du lot.

Photographiez après le coucher du soleil

Tout d’abord, la grande erreur des débutants est de photographier quand le soleil n’est pas encore couché, et de partir dès qu’il est passé derrière l’horizon ! Or c’est le meilleur moment !   En effet, avant qu’il se couche, même si vous voyez le soleil orange ou rouge, votre appareil, lui, le verra blanc (ou alors avec un gros aplat de couleur). C’est parce que malgré toute la technologie qu’il y a dedans, il a une dynamique moins grande que celle de votre œil, c’est-à-dire qu’il gère moins bien les scènes avec un fort contraste (des éléments très lumineux et d’autres plus sombres). Donc si vous photographiez à ce moment-là, vous allez souvent voir un gros rond blanc sur l’image, autour des aplats de rouge ou d’orange bien saturés, et seulement après des couleurs correctes. Bref, c’est moche.   L’astuce est d’attendre qu’il se soit tout juste couché : vous avez encore assez de luminosité pour photographier sans trop de souci (à main levée il faudra augmenter un peu les ISO, mais de manière raisonnable), et le ciel aura toujours de très belles couleurs. Vous avez plein d’exemples de ça dans les photos de cet article. Attention, car ça peut changer très vite : un nuage d’un beau rose peut être tout bleu-gris 30 secondes plus tard. Donc soyez prêt avant, et agissez vite. Ça fonctionne aussi si le soleil est caché derrière un nuage, mais ça, vous ne pouvez pas le contrôler !   Comme toute règle, il y a des exceptions. Dans certaines situations, l’atmosphère filtre suffisamment la lumière du soleil pour qu’il puisse être inclus dans l’image sans la gâcher. J’ai remarqué que c’était souvent le cas en Asie pour ma part (peut-être la poussière en suspension dans l’air).

soleil gros coucher de soleil photo fleuve bateau

Astuce au passage : pour avoir un soleil très gros dans l’image, il faut utiliser un téléobjectif.

Choisissez bien votre jour

Qu’est-ce qu’il y a de plus ennuyeux qu’un coucher de soleil ? Un coucher de soleil sans nuages. Honnêtement, s’il n’y a pas de nuages, ça va être très difficile d’avoir un rendu sympa. De toute manière, si vous êtes comme moi, ces moments-là attirent moins votre œil.

photo coucher de soleil nuage mer ponton orange orangé ciel

Sans les nuages, cette photo serait beaucoup moins intéressante.

À moins de vouloir un rendu très très épuré et presque abstrait (ce qui peut être intéressant aussi), l’absence de nuages va vraiment vous handicaper. C’est pareil s’il y en a juste quelques-uns, ou si pour des raisons météorologiques inconnues, ils ne reflètent quasiment pas la lueur du soleil.   Si jamais vous n’en avez vraiment pas, il vous faudra compléter par d’autres choses dont je parle ici, notamment un premier plan intéressant, ou alors ajouter un sujet dans le ciel (comme un oiseau qui passe par exemple).

photo coucher de soleil silhouette oiseau merIci, j’ai attendu qu’un oiseau passe dans le cadre, et soit suffisamment proche pour prendre de la place dans l’image. Notez que je comble aussi avec un premier plan en silhouette. L’absence de nuages a quand même l’intérêt de mettre en valeur l’eau très calme (en simplifiant la photo, ça la rend plus zen), ainsi que la fumée, qui était ce que je voulais montrer ici.

Choisissez bien votre lieu

Le lieu va également beaucoup jouer sur l’intérêt de votre photo. Si vous êtes juste sur la plage, sans point d’intérêt particulier, vous allez juste avoir l’océan et le ciel dans des tons orangés. Honnêtement, tout le monde a déjà vu ça 5 milliards de fois.   Pour donner de l’intérêt à votre image, essayez de trouver un lieu avec un bel avant-plan ou un bel arrière-plan, et si possible les deux. Vos critères de choix doivent être les mêmes que pour faire une belle photo de paysage en général : des sujets humains ou qui rappellent l’homme (bateaux, pontons, etc.), et des lignes de force pour ajouter de la dynamique à l’image. Par exemple, sur cette photo, pour compenser l’absence de nuage, j’ai utilisé un premier plan fort avec le ponton et le drapeau. Photo de Floride ponton drapeau USA coucher de soleil   Si jamais vous n’avez pas de premier plan, vous pouvez aussi prendre le parti de mettre en valeur une certaine immensité. Par exemple, sur l’image suivante, j’ai photographié de loin et au grand-angle car il y avait cet immense nuage dont je voulais souligner la taille au-dessus de la ville (sur le moment, c’était semi-conscient hein, j’analyse un peu ça a posteriori). Vous remarquerez aussi que pour le coup, j’ai enfreint la règle de ne pas inclure le soleil dans l’image. Ici, avec la pollution qui filtrait la lumière sans doute, il ne gâche pas l’image. photo coucher de soleil nuage ville

Cherchez un premier plan ou un sujet

S’il y a une bien une chose qui améliore énormément une photo de paysage, c’est la présence d’un premier plan intéressant. Ce n’est pas absolument indispensable (par exemple si on photographie une montagne au téléobjectif, ça peut être accessoire), mais si vous photographiez au grand-angle, il vous faut vraiment un premier plan.   N’importe quoi peut convenir, mais trouvez quelque chose pour ajouter un point d’intérêt, un sujet, voire raconter une histoire. Par exemple, à un moment j’étais sur la plage, juste pour profiter du coucher de soleil, sans intention particulière de le photographier (aucun premier plan, ce n’était pas très intéressant). Mais après, j’ai pensé à vous, et je me suis dit « comment ils pourraient faire dans cette situation pour immortaliser ça de manière un peu intéressante ? ». J’ai donc tenté d’ajouter des sujets, ici un couple, puis un goéland (pas de rapport :D). Très honnêtement, ça n’en fait pas une photo exceptionnelle pour autant, mais ça permet déjà d’ajouter un minimum d’intérêt à l’image. photo couple plage oiseau coucher de soleil mer océan photo goéland plage oiseau coucher de soleil mer océan

Utilisez la pose longue

Une excellente manière d’améliorer vos photos de coucher de soleil est d’utiliser la pose longue. Ce n’est pas très original (mais pour les couchers de soleil, tout a été fait de toute façon !), par contre ça permet quand même de donner un aspect bien plus pro et travaillé à vos images.   Si vous avez de l’eau dans l’image, elle aura un aspect très lisse et reflètera joliment le ciel. Les nuages également peuvent être lissés, s’ils bougent rapidement. Il y a également un bel avantage technique : quelle que soit la luminosité, vous allez pouvoir utiliser la sensibilité ISO minimale (donc bruit minimum et dynamique maximum) et fermer le diaphragme autant que vous souhaitez, et donc avoir une grande profondeur de champ.   Utiliser un trépied a aussi un joli effet secondaire : vous allez mieux soigner votre composition en l’installant, et ensuite comme elle ne bougera plus, vous ne risquez pas de retrouver avec LA bonne photo… penchée, ou avec un élément gênant en bord de cadre. J’en profite pour insister sur un point : même sans trépied, soignez votre composition et ne prenez pas juste une photo sans réfléchir comme ça. C’est LA recette pour que personne ne regarde votre photo plus d’une seconde (sauf votre maman).   Ici j’ai utilisé la pose longue dans le même endroit que précédemment, en incluant un sujet humain d’ailleurs. photo ponton silhouette coucher de soleil mer océan ciel pose longue

Soignez le post-traitement

Beaucoup de débutants me demandent « Et si je règle les styles d’images de l’appareil photo, la balance des blancs, que je mets un filtre polarisant, et que je sacrifie un poulet au clair de lune, est-ce que je peux me passer du post-traitement ? ». La réponse est non. Enfin en tout cas si vous voulez avoir des couleurs qui ne soient pas fades (comme le JPEG de base sorti par l’appareil) ou au contraire trop fluo (comme le JPEG une fois que vous avez mis la saturation à fond). Le mieux est comme toujours, de faire ça au format RAW.   Au post-traitement, vous allez pouvoir augmenter le contraste, gérer la saturation des couleurs séparément (par exemple diminuer un peu celle du orange qui est trop fluo, et augmenter le violet pour renforcer le ciel dans une partie de l’image), utiliser des filtres gradués éventuellement, pour équilibrer l’exposition des différentes parties de l’image, mettre en valeur le sujet sur l’image, rajouter de la présence à une texture intéressante, etc. Je vous avais déjà montré un exemple de post-traitement pour un coucher de soleil, avec une différence impressionnante, mais voici un autre avant/après pour vous en convaincre :

post traitement coucher de soleil photo retoucher

Avant / après !

Voilà, j’espère que ces quelques conseils vous aideront à faire des photos de coucher de soleil qui sortent un peu de l’ordinaire et que vos proches vous réclameront comme fond d’écran ! 😀
 

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80 commentaires

  • Super Article, merci,

    effectivement, assez difficile de prendre un couché de soleil quand on a pas les bonnes infos. j’esserais bientôt, dès que les beaux jours seont là.

    Bonne photos à tous

    11 février 2014
  • Salut,
    J’aurais aimé avoir une précision par rapport au soleil.
    En effet, lorsque celui-ci est encore présent, cf. votre photo en asie, je trouve toujours le cercle du soleil flou ou bien ma photo avec des effets de halo…comment faire pour avoir un beau rond assez net ?
    Merci par avance et encore bravo pour ce blog toujours aussi sympa et instructif !

    11 février 2014
    • Possible qu’il y ai un souci de mise au point si tu est resté en automatique. Le soleil qui tape directement sur ton appareil photo a tendance à mettre la pagaille au niveau de l’autofocus.

      Une photo de ton problème aiderait quand même à mieux comprendre ton souci.

      11 février 2014
    • Bonjour Fred,

      Comme le dit Guillaume, ça peut être un souci de mise au point effectivement.

      Comme je le dis dans l’article, ce que tu perçois comme un manque de netteté peut aussi être ton appareil qui n’arrive pas à gérer l’exposition/la dynamique, ce qui crée de gros aplats de couleur.

      Dernière hypothèse aussi : ce qu’on appelle la « perspective atmosphérique« , ce qui fait qu’une montagne au loin a souvent l’air voilée (et contre ça, c’est difficile de faire quelque chose, mais les filtres polarisants peuvent légèrement aider).

      12 février 2014
      • Merci bien pour vos retours Guillaume et Laurent ! En effet, j’imagine que cela doit venir d’un soucis de mise au point.
        Mais justement, à ce sujet, en faible luminosité où est il approprié de faire la mise au point ? sur le ciel encore un peu clair ou bien dans une zone plus sombre ?
        Encore merci pour cet article et vos retours !
        NB : Très sympa Guillaume ta vidéo 😉

        12 février 2014
  • Merci pour ce bien bel article !

    11 février 2014
  • Bonjour Laurent,

    Ces conseils sont bien loin de ce que j’avais pu lire par ailleurs !!!
    Un grand merci pour ton professionalisme, moi qui aime bien la photo de paysage, je vais m’empresser de les appliquer !!!

    Bonne soiree 🙂

    11 février 2014
  • Merci encore pour ton article!

    Est-ce que pour la pose longue tu conseilles un filtre de densité neutre dans le cas d’un coucher de soleil? Merci!

    11 février 2014
    • Bonjour Julien,

      Je vais prochainement faire un article sur la pose longue. Si tu photographies juste après le coucher du soleil, il y aura trop de lumière pour faire une vraie pose longue. Par contre, si tu photographies entre 15 et 30 minutes après, tu vas pouvoir faire des poses de 20 à 40 secondes en moyenne (là aussi, ça dépend de la situation), sans filtre ND. Tu seras plus polyvalent si tu as des filtres en gros 🙂

      12 février 2014
  • Tout est dit : une bonne lumière au bon moment, un bon arrière plan au bon endroit, et un peu de post-traitement. Simple mais efficace, merci Laurent pour ces nouveaux conseils qui donnent de bonnes bases pour des belles photos au soleil couchant.

    11 février 2014
    • Oui, Aymeric, effectivement « Tout est dit, simple mais efficace ». Merci à Laurent pour partager une fois encore son expérience sur le sujet et le travail qu’il fournit !

      J’en profite également pour remercier Aymeric pour son livre qui synthétise
      parfaitement les aspects de la photographie. Quel travail ! Et en plus c’est gratuit (personnellement, je trouve qu’un rapprochement avec un éditeur permettrait de concrétiser l’impression papier de ce document précieux et instructif).

      16 février 2014
  • Tout simplement, merci Laurent, pour ton article !

    12 février 2014
  • Bonjour.
    La lumière présente lors de couchers de soleil est toujours assez intéressante et attrayante et tu décris fort bien ce qu’il y a lieu de faire afin de se démarquer de ce qui se fait en général.
    Il est une autre lumière qui permet également de se démarquer, et qui a toujours à voir avec le soleil, c’est celle présente lors… du lever.
    L’air est moins chaud, il n’y a pas d’ondées de chaleur remontant du sol. Avec un peu de chance, on profitera de la rosée ou de l’humidité qui reflète la lumière présente.
    L’ambiance du matin est particulière.
    Les levers de soleil sont également plus rares en photographie puisque, pour aller les chercher en été, il faut se lever tôt.
    Bien entendu, les conseils prodigués dans l’article sont valables pendant cette période… aussi!

    Perso, lorsque je souhaite inclure un soleil très « présent », j’utilise sans hésiter la technique du bracketing d’exposition (plusieurs photos de la même scène, sur trépied, à des expositions différentes) que j’assemble ensuite.

    Quant à la pose longue, je suis fan!

    Belle journée.

    12 février 2014
    • Bonjour Eric,

      Effectivement, les levers de soleil sont intéressants aussi, mais je suis plutôt un oiseau de nuit 😀 Ils posent effectivement un peu moins de souci, et il y a souvent moins de vent aussi (l’eau est plus calme, sympa si on la veut comme un miroir).

      12 février 2014
  • Merci Laurent de ces précieux conseils, très bonne journée.

    12 février 2014
  • Bonjour, et d’abord merci pour tous ces articles très accessibles aux débutants que nous sommes (pour certains d’entre nous).

    Une petite question cependant : est il possible d’indiquer pour les photos illustrant le blog les paramètres techniques utilisés (boitier, focale, sensibilité, temps d’expo) svp ? Le but n’étant pas, bien sûr, de les réutiliser sans réfléchir, ou de tenter de reproduire les photos (ça n’est pas très créatif et on est toujours déçu de toute façon…) mais de donner des idées à ceux qui, comme moi, n’ont pas encore de recul suffisant pour associer rapidement la situation à la technique. Merci et encore bravo !

    12 février 2014
    • Bonjour Nuggy,

      Je ne le fais pas systématiquement, car je pense que ça pourrait justement brouiller le message, certain croyant que ce sont des recettes toutes faites 🙂

      En gros, pour les photos de cet article, il y avait 2 situations :
      – J’étais sur trépied et je n’avais pas de sujet mobile, et donc le temps de pose n’était pas un souci : priorité ouverture pour avoir une grande profondeur de champ (f/11 à f/16), ISO au minimum, et je laisse l’appareil décider de la vitesse.
      – Le temps de pose devait éviter un flou de bougé/flou de sujet : priorité vitesse pour tenir compte de ça (1/60s suffisait la plupart du temps, j’étais à très grand-angle et je n’avais pas de sujet très rapide, excepté l’oiseau), ISO au minimum, sauf si je voulais rajouter de la profondeur de champ, dans ce cas j’augmentais les ISO jusqu’à ce que l’ouverture me convienne.

      C’est aussi simple que ça 🙂

      12 février 2014
  • Merci,

    Ca sera utile dans 6 mois quand le soleil sera de retour 🙂

    12 février 2014
  • l’article est excellent. Laurent est d’une remarquable clarté et simplicité dans ses explications.Je crois que beaucoup de nos collègues enseignants pourraient s’en couper une tranche. F.Petit

    12 février 2014
  • Bonjour Laurent,
    Pour une fois, je ne trouve pas ton article au top, trop succinct et surtout réducteur.

    D’abord tu dis de ne pas photographier le soleil et la première image que tu publies montre un soleil ! Ensuite si le sujet qui nous a intéressé est le soleil, en plus du ciel, des différents plans, etc,.. eh bien c’est cette image là que l’on veut faire et pas une autre 10 minutes plus tard, qui sera bien différente.
    Et tu ne dis pas comment faire dans ce cas. Pourtant c’est simple : si on peut regarder le soleil, on peut le photographier. Et pour mesurer la lumière, c’est simple aussi, on la mesure à côté du soleil et on recadre ensuite.
    Au niveau technique, je te trouve aussi avare de conseils pour les débutants qui te suivent : quelle sensibilité utiliser si on n’a pas de pied, quel diaphragme, quelle focale (parce qu’il n’y a pas que l’ultra grand angle pour ce genre de sujet), quelle balance des blancs pour ceux qui ne font pas de RAW (balance « coucher de soleil » ou réglage Kelvin ? ).

    Pour le coup je trouve que tu nous expliques ce que tu as fait dans les conditions qui étaient les tiennes, ce que tu as vu avec ta propre sensibilité, mais en oubliant qu’il y a bien d’autres situations : en montagne ou au lever du soleil par exemple.
    Et puis si « l’océan et le ciel avec des tons orangés ont été vus 5 milliards de fois », il faut dire aussi qu’en y rajoutant un premier plan, on a déjà vu ça 3 milliards de fois… ce qui n’empêche pas qu’à chaque fois c’est beau.

    12 février 2014
    • Bonjour Gilles,

      La première image que je publie est un exemple d’exception à la règle. Il faut lire l’article hein 😉
      Tout le reste de l’article est fait d’images où le soleil n’est pas présent. Si on veut photographier le soleil, oui, il faut mesurer la lumière dessus. Et donc avoir le reste de l’image… entièrement noir. Je ne crois pas me tromper en disant que dans la majorité des cas, ce n’est pas ce que veulent saisir les lecteurs d’un article sur la photo de coucher de soleil.

      Les conseils pour les débutants sont présents dans les 250 articles du site, dont les nombreux que je lie dans l’article (oui, quand j’ai déjà écrit un article, je mets un lien, je ne réexplique pas, ça paraît logique !).
      Par ailleurs, il n’y a pas de recette toute faite sur le diaphragme ou la sensibilité ISO : si tu veux une grande profondeur de champ, tu utilises une ouverture suffisamment faible (l’ouverture nécessaire dépend de la taille du capteur, de la focale utilisée, de la présence ou non d’un premier plan, etc.), et tu utilises la sensibilité ISO nécessaire pour ne pas avoir de flou de bougé (ce que j’ai déjà expliqué dans de nombreux articles).
      Et pour la balance des blancs, il faut faire du RAW. Sans compter qu’il n’y a pas de réglage idéal, ça dépend à quel point tu veux accentuer les tons chauds ou non. Ce qui se décide bien mieux au calme sur un ordinateur.

      Et oui, effectivement, j’explique selon ma sensibilité (comment je pourrais faire autrement ?), et le sujet de l’article est limité aux couchers de soleil (il faut lire le titre aussi :D).

      12 février 2014
  • Bonjour Laurent,a tous,
    Merci pour ce très bon article,des astuces que je ne connaissais pas comme l’utilisation du téléobjectif et aussi la clarté de tes explications.

    Bien vu Eric de préciser que c’est valable aussi pour les levés de soleil et ta bonne idée du bracketing……

    Bonne journée a tous,

    p’titJo

    12 février 2014
  • Bonjour,
    Bon article, qui donne des infos pertinentes. Mais je trouve que Gilles a raison également, j’inclus souvent le Soleil dans mes photos de coucher de soleil, en mesurant la lumière à côté du Soleil (le Soleil n’est pas blanc dans ce cas) et me servant de lui pour faire une composition.
    En ce qui concerne le bracketing, c’est ce que l’on appelle du HDR. Mais avec les dernières versions (prodigieuses) de Lightroom (5.3) et de Photoshop (CC), je ne fais plus de HDR : en Raw, on peut avec ces versions faire ressortir toute la dynamique de l’image voulue, surtout si après on travaille en 16 bits Prophoto. Donc avec les avantages du HDR mais sans ses inconvénients (je ne parle pas des photos HDR hyper poussées, que je trouve horribles personnellement).
    Prendre des photos juste après le coucher du Soleil est souvent très bon aussi, comme l’article le souligne. Par contre il faut être prêt quasiment à la seconde près. Et dans ce cas attendre l’arrivée d’un oiseau peut être fatal. Je préfère l’ajouter en post-traitement (certains vont crier).

    12 février 2014
  • Bonjour Laurent, encore merci pour ces astuces ce qui serait bien sur votre site c’est de mettre les donnée exif de la photo (des vôtres si dispo) a cote ou en surimpression pour savoir le réglages que vous avez utilisé pour nous donner une petite idée.
    Merci

    12 février 2014
  • Merci pour ces informations! Effectivement ce n’est pas toujours facile d’avoir un beau couché de soleil, un peu moins classique que ce que l’on voit d’habitude.
    Merci pour les astuces 🙂

    A+
    Karine

    12 février 2014
  • Bonjour, Laurent.
    Très belles photos, mais je reste sur ma faim. Peux-tu nous donner les temps d’expos, les ouvertures etc…. tout renseignement qui pourrait nous aider
    Merci. J.P M

    12 février 2014
  • Bonjour Laurent,
    Je suis allergique à la photo de coucher de soleil car c’est le cliché facile par excellence. Force est pourtant de constater que certaines (rares) sortent du lot simplement parce qu’il y a un bon travail réalisé en préparation et en technique. Et çà change tout.
    J’ai fait quelques photos de Lanzarote aux Canaries où j’étais la semaine dernière et c’est vrai que le ciel du soir sur les paysages lunaires et noirs du site de Timanfaya m’ont fait renoncer ponctuellement à mes réticences. Et à partir de f:16, le soleil devient une étoile.
    Pour l’anecdote, s’il devait y avoir une seule raison au choix du format Raw, la voici,: je me suis rendu compte après 50 shoots que ma dominante couleur à l’écran LCD de mon 7D était bleue. Ma BdB s’était mise par inadvertance sur …. fluo (je suis en général sur Auto et je corrige sous LR5). En Jpeg, c’était mort ! A 2000 kms de chez moi.
    En tout cas, bien belle série que celle que tu nous présentes.
    Bien à toi.
    jacques

    12 février 2014
  • Bonsoir Laurent,
    Je crois que tu n’as pas bien compris ce que je voulais dire alors je vais répondre point par point.

    Tu écris « La première image que je publie est un exemple d’exception à la règle ».
    C’est la première fois que j’entends parler de cette règle qui interdirait de photographier le soleil ! Et tu as déjà écrit que les règles sont faites pour être connues et transgressées, alors allons-y !

    Tu écris « Il faut lire l’article hein 😉 »
    C’est justement parce que je l’ai lu que je permets de le commenter pour apporter un plus aux lecteurs de ton site.

    Tu écris  » Si on veut photographier le soleil, oui, il faut mesurer la lumière dessus. Et donc avoir le reste de l’image… entièrement noir »
    Je n’ai jamais eu cette image noire, il suffit de sentir le moment où les tons s’équilibrent entre clair et foncé, et savoir exposer en conséquence. Et j’ai exposé un paquet de diapos, encore plus délicates à exposer qu’un capteur numérique. Si l’écart est trop important, évidemment on ne fait pas l’image.

    Tu écris : »Par ailleurs, il n’y a pas de recette toute faite sur le diaphragme ou la sensibilité ISO »
    C’est vrai mais tes lecteurs demandent ces infos, ou au moins des pistes. Alors en voilà : perso j’utilise le plus faible ISO possible pour garder une belle qualité d’image, compatible avec la vitesse mini pour ne pas être flou. Le diaphragme est, soit très fermé pour que les différents plans soient nets quand j’embrasse un large paysage au grand angle, et au contraire souvent très ouvert quand j’utilise un télé pour détacher un arbre ou un détail devant un soleil rouge ou un reflet du soleil sur l’eau par exemple.
    D’autres trucs encore : le pied c’est bien mais pas toujours nécessaire. Je me souviens avoir fait une image bien après le coucher du soleil, au retardateur avec l’appareil posé sur une grosse pierre sur la plage. c’était pour enregistrer un superbe dégradé qui allait de l’orangé à la surface de l’au jusqu’au bleu roi tout en haut du cadre, sans premier plan mais avec juste un morceau de la côte qui se détachait sur un bord de l’horizon.

    Tu écris « pour la balance des blancs, il faut faire du RAW ».
    J’ai perso un ordi un peu ancien qui ne peut pas traiter des fichiers de 25Mo ou plus, alors je fait du Jpeg sorti d’un Fuji S5Pro qui a une excellent dynamique et j’apprends à exposer juste. Et puis comme je dis souvent à mes élèves : le temps passé à fignoler l’exposition à la prise de vue, c’est des heures qu’on ne passera pas devant son ordinateur.
    Et mon photographe a dit pendant des années « pourquoi faire du RAW, ça ne sert à rein ! » Et d’autres Pros disent aussi que le RAW ne sert qu’à faire vendre des ordis puissants, des cartes mémoires et des disques durs ! Et je connais aussi plein de photographes qui voudraient faire du RAW mais ne le font pas pour toutes sortes de raisons, alors c’est bien de penser aussi à eux.

    Tu écris « le sujet de l’article est limité aux couchers de soleil (il faut lire le titre aussi :D) »
    Quand je parlais de montagne, c’était en pensant aux reflets du soir sur la neige par exemple, ou sur l’eau , etc… Un coucher de soleil ça n’est pas seulement un beau soleil en bord de mer, c’est d’abord une belle ambiance rose, rouge, dorée… à mettre en valeur avec ce qu’il y a autour.

    Cordialement.

    12 février 2014
  • Alors maintenant je ne suis plus du tout d’accord. Personnellement, je ne fais QUE du Raw (sur environ 25 000 photos maintenant), que je travaille une à une (après des éliminations, naturellement).

    Les appareils photos travaillent tous en Raw (= brut) à la base, mais ensuite on a souvent le choix entre obtenir des fichiers au format Raw, Jpeg ou Raw + Jpeg. Beaucoup d’autres ne connaissent que le format Jpeg.

    En Raw, toutes les informations de la prise de vue sont présentes et il faut les développer (Lightroom, Photoshop, par exemple) pour pouvoir les afficher. Ce que l’on voit sur l’écran de l’appareil photo n’en est qu’une représentation parmi une foule d’autres. On a ainsi toute latitude pour interpréter en post-traitement les fichiers Raw (.CR2 pour Canon, .NEF pour Nikon) : la balance des blancs, la saturation, le contraste, la vibrance, la netteté, la réduction du bruit et obtenir des informations cachées, aussi bien dans les ombres que dans les hautes lumières.
    En Jpeg, ce traitement est fait par l’appareil photo et c’est irréversible. On peut juste obtenir quelques améliorations. Le tout est enregistré dans un fichier Jpeg, en compressé destructeur (avec perte d’informations).

    Il y a quelque temps, j’avais justement photographié un coucher de Soleil en Raw + Jpeg (maintenant je ne fais plus que du Raw). Dans la réalité, ce coucher de Soleil était très beau et très coloré. Mais quelle déception, ensuite, au moment d’afficher l’image en Jpeg ! La photo était terne, le ciel délavé et aucune couleur du coucher de Soleil. Après passage sous Photoshop, guère d’amélioration, elle était bonne pour la poubelle. Puis j’ai développé le fichier Raw en mode ProPhoto RGB 16 bits. Et là j’ai récupéré toute l’information manquante, les splendides couleurs du coucher de Soleil, l’ambiance du moment, les effets de lumière, la profondeur, la luminosité, le contraste etc. Même une photo semblant trop sombre peut devenir correcte.

    En Jpeg, on travaille en 8 bits. Soit 256 niveaux de gris pour chacune des couches RVB (768 nuances).
    En 16 bits, on bénéficie de 65 536 niveaux de gris pour chacune des couches RVB (196 608 nuances). La différence est de taille (l’œil humain est capable de discerner environ 8 millions de nuances, mais il fonctionne différemment d’un appareil photo).

    D’autre part, le mode sRGB est inclus et réduit par rapport au mode Adobe RGB, lui-même inclus et réduit par rapport au mode ProPhoto RGB.

    Tout cela pour dire que le Raw est quasiment indispensable pour faire de la bonne photo en numérique, même si le Jpeg possède sur lui l’avantage énorme de pouvoir divulguer de suite les résultats de la prise de vue, sans post-traitement.

    13 février 2014
  • Bonjour et merci pour ces conseils avisés, même si on en connait au moins une partie, il est toujours bon de revoir ses fondamentaux 😉
    Je regrette encore une fois que les photos ne soient pas accompagnées des métadonnées de base : focale, pause, ouverture et sensibilité.
    J’estime que ces données sont indispensables pour bien comprendre une photo, techniquement parlant, en dehors de toute considération artistique

    13 février 2014
  • Chers Zamis de la photo…
    C’est avec le plus grand déplaisir que je lis dans nombre d’articles, ou – comme ici – de commentaires, l’expression « balance des blancs » !
    J’offre un chewing-gum sans sucre à qui pourra me dénoncer la personne qui a osé traduire le très singulier « WB – White balance » par « balance DES blancs »…
    Maintenant, ne voulant pas rester seul contre tous, c’est avec le plus grand des plaisirs, et en mâchant mes mots, que je vous expose mon point de vue (… que je partage volontiers avec toutes celles et ceux qui le voudront) :
    Parmi le nombre infini de blancs que l’on peut définir en théorie, il n’y en a qu’un qui deviendra le vôtre à partir du moment où vous l’aurez choisi… Ce pourra être en rapport avec un « illuminant » standard *. Dans l’absolu le vrai blanc (spectre équiénergétique continu – illuminant E) a dans sa balance autant de bleu que de vert et de rouge (les trois primaires « BVR » – restons français ; « RGB » pour ceux qui roulent dans l’autre sens). Inconvénient : il n’est pas facile à rencontrer aussi lui préférera-t-on l’illuminant D65 (« D » pour Daylight – lumière du jour – dont la température de couleur est de 6 500 kelvins – … en toutes lettres, la majuscule est à réserver au grand homme, « yes my Lord! » – ou 6 500 K [http://fr.wikipedia.org/wiki/Kelvin]). Si la lumière ambiante s’éloigne trop de ce standard, il convient de procéder à un réglage manuel (LIRE la notice). La balance manuelle des couleurs (ou du blanc) met en œuvre une feuille blanche et mate placée dans la lumière à mesurer (feuille à conserver précieusement comme SA propre référence) pour régler l’appareil. Si celui-ci ne propose pas ce réglage : « gâchez » (à « bonnet cyan » – une autre façon de dire qu’on voit rouge !) une vue pour en enregistrer une image. Pour faire bon poids, autant y ajouter une feuille grise (l’idéal serait un gris neutre à 18%) et une feuille noire : « triptyque porte-bonheur » qui facilite le traitement d’une image ou d’une série (même conditions de lumière) – cf. les trois pipettes associées aux courbes de Photoshop – et qu’on devrait pouvoir toujours trouver dans sa mallette.
    En bref, pour terminer, sur le plan du vocabulaire : « équilibre » et « balance » sont ici synonymes…
    et pour résumer, dans les expressions techniquement correctes l’on a : « équilibre chromatique », « équilibre des couleurs », « équilibre du blanc », « balance chromatique », « balance des couleurs », « BALANCE DU BLANC »…
    Un bon début pour de beaux débats !
    ==================================
    * > http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89talon_colorim%C3%A9trique
    N. B. : Restez ouvert ! On n’est pas obligé de tout comprendre immédiatement, mais rien que de le lire des mots nouveaux, c’est déjà une première imprégnation. Le sens précis viendra plus tard au hasard de nouvelles rencontres dans un autre contexte !

    13 février 2014
    • Oui, d’ailleurs pourquoi on a traduit Star Wars par « la Guerre des Etoiles » au lieu de « Les Guerres de l’Etoile » ?

      C’est sympa tout ça, mais en pratique, une fois l’appareil en main, ça ne sert pas à grand chose. Une avalanche de termes techniques n’a jamais aidé le photographe, en particulier débutant.

      La balance DU blanc, c’est simple : un coup de pipette sur un endroit à couleur neutre dans l’image, et c’est bon. De toute manière, à part en studio dans certains cas, l’intérêt d’avoir une BdB exacte au Kelvin près est inexistant. Ca ne fait pas une meilleure photo, et surtout c’est un outil qui n’est pas que technique : on peut aussi choisir volontairement de la réchauffer ou de la refroidir à but artistique (et là, la feuille blanche ne sert plus à rien).

      P.S. : Et mon critère pour employer un terme, c’est l’usage. Si tout le monde l’utilise, moi aussi, sinon ça perd le lecteur. Mais je t’encourage à aller corriger tous les sites francophones qui en parlent 😉 (bon courage hein :D)

      13 février 2014
      • En lisant le commentaire de glc je me suis dit « mais qu’est ce que c’est que ce galimatias ! »
        Bravo pour ta réponse Laurent, entièrement d’accord avec toi !

        16 février 2014
  • Bonsoir j’ai trouvé une astuce pour voir les metadonnées exif d’une photo et ça marche sur ce site , pour les personnes qui utilisent Firefox installer cet add on https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/exify/?src=api en cliquant sur une image sur ce site on voit toutes ces données.

    13 février 2014
  • Toujours sympa tes articles ! C’est vrai que la pause longue avec les nuages, il n’y a pas mieux !!!

    Concernant le post traitement c’est vraiment efficace effectivement.

    15 février 2014
  • C’est bien vrai, on a tendance à prendre une photo de coucher de soleil alors que ce dernier est encore visible, alors que lorsqu’il vient à peine de disparaitre l’effet est plus classe

    15 février 2014
  • Encore un super article Laurent, un grand bravo ^^.
    Par contre, tu en pense quoi du HDR avec les coucher de soleil, je pense que le rendu pourrait être intéressant non ?

    16 février 2014
  • Ah la photo de paysage …. Tout un monde. J’aime le paysage, j’aime la photo de paysage ! Bon je ne fait pas que cela mais c’est principalement ma pratique quotidienne (d’une façon ou d’une autre).
    J’aime les conseils que tu donnes dans cet article et sont même valable pour nous autres peut être « un poil » plus avancé.

    16 février 2014
  • Très bien écrit, merci.

    Encore un truc qui m’aide – surexposer un peu, voir beaucoup car sinon tout est en noir. Les appareils ont beaucoup de mal de bien exposer un soleil …. faire tout en manuel marche mieux, faut bien essayer.

    17 février 2014
  • Avec le temps que je cherchais comment réussir les coucher de soleil, je suis tombé ici quand même et ça a beaucoup aidé à élargir mes connaissances peu à peu. Laurent j’aimerais que tu t’arrêtes pas et tu touches un peu sur les techniques de prises de vues vidéo et les réglages pour les vidéos.

    17 février 2014
  • Merci beaucoup, super sympa, je vais me lancer en suivant ces conseils, j’en profiterai de mon voyage en Martinique pour ce faire avant de le convertir en livre photo.

    18 février 2014
  • Très bon article, et je suis d’accord avec toi, pour un beau coucher de soleil, il faut avant tout de la texture dans le ciel, comme des nuages. Si on reste sur un ciel bleu qui vire au orangé, l’effet n’est pas très intéressant, c’est vide.

    18 février 2014
  • Bonjour à Tous,

    Merci Laurent Breillat pour cet Article. Je m’inspire beaucoup de votre travail.. Le fameux 50mm f/1.8 avec lequel j’ai commencé…. Merci!
    J’ai 34 ans et suis amateur de photographie depuis mon plus jeune âge. Ce n’est que très récemment que j’ai décidé de plaquer mon poste de Cadre dans le secteur privé pour lancer un petit projet qui me permettrait de vivre de ma passion.

    Je serais heureux de faire partie de la « grande famille » Apprendre la photo, le blog…

    Vos critiques, remarques et suggestions sur mon travail sont les bienvenus, je suis une personne ouverte à l’échange et qui milite dans ma ville Cergy pour que le 8ème art ne perde de sa superbe!!!

    Merci à tous pour votre attention.

    Sincères salutations,

    Patrick

    18 février 2014
  • Coucou,

    Vous remarquerez que je respecte un tant soit peu les règles « classiques » du développement numérique, navré les « puristes  » ;-)!

    En réalité je découvre encore les logiciels de post-traitement, actuellement suis sur Rawtherapee 4.0.11.79, je promet de faire des efforts! 🙂

    Belle journée à toutes et tous!

    Stalon Patrick Shyaka

    18 février 2014
  • Merci pour cet article.

    le conseil du lieu à choisir me rappelle une anecdote.

    alors que j’étais à mon lieu de travail, j’avais un magnifique levé de soleil qui se présentait devant moi. déjà entièrement apparent à l’horizon, mais beaucoup de nuages devant ce qui donnait une scène biblique. des rayons qui partaient d’un point, un contraste énorme au niveau des couleurs, bref. Je me suis figé devant la scène, les frissons me parcourant le corps. je balayais d’un revers de la main toute personne voulant me sortir de cet instant avec qu’une seule envie, celle de prendre une photo.

    je n’avais qu’un smartphone pour faire la photo, mais ça rendait tout de même magnifique. mais frustration, en premier plan c’était une zone industrielle. mais pas la belle qui aurait put donner quelque chose avec un jeu de structures, mais bien la toute moche avec terrain vague. J’ai gardé la photo en image de couverture en essayant de caché la zone, mais j’ai toujours un pincement, une pointe de frustration à chaque fois que je la vois.

    je crois que c’est d’ailleurs depuis ce jour que j’ai commencé à réfléchir à me prendre un reflex.

    19 février 2014
  • Bjr, merci bcp pour les astuces et les superbes photos, moi personnellement j’ai essayé de prendre à plusieurs reprises quelques couchers de soleil, mais je me suis toujours dit qu’il me manquait quelque chose, mais je n’arrive pas à savoir lequel (jour : OK, lieu : OK, premier plan : ? pause longue : ? post traitement : peut être), ton article avec tes superbes photos m’a inspiré et peut être me remettra sur la bonne voie.

    19 février 2014
  • Bonjour à tous, Bonjour Hélène,

    Parfaitement d’accord exercice très difficile à maîtriser, j’ai une superbe vue de mon petit salon, j’ai installé un trépied en face de la fenêtre et chaque matin et soir, exercices!!

    Mais quel bonheur quand on arrive à obtenir une belle photo avec ou sans post-traitement. Alors courage pour les entraînements ;-)!! Je pense qu’avec les conseils et astuces de Laurent, nous ne pourrons que nous améliorer!

    Belle journée à tous,

    Patrick

    19 février 2014
  • Merci Laurent de ces précieux conseils. Je relirai cet article dans 6 mois quand je serai au bord de la plage. Bonne continuation.

    19 février 2014
  • Coucou Thomas, Coucou à tous, tu nous montrera tes clichés n’est-ce pas? 😉

    Patrick

    19 février 2014
  • Je me pose une question, suite à la lecture d’un commentaire : quelle est réellement l’utilité de l’hyperfocale, de nos jours ? Si ce n’est pas trop hors sujet.
    Je me souviens d’un vieil appareil photo que mon père possédait (à soufflet, eh oui ça date un peu), où un point rouge indiquait le bon positionnement de la distance, pour l’hyperfocale : net de très près de l’objectif jusqu’à l’infini.
    Encore relativement récemment, je possédais un Canon EOS (50E je crois), qui se pilotait à l’œil (ça fonctionnait très bien, pourquoi cela a-t-il été abandonné ?). Il avait également un programme pour lequel on faisait la mise au point sur le bord éloigné d’une scène, puis sur son bord proche et il faisait en sorte que cette zone soit nette.
    Mais sur les appareils récents (Canon 7D, Canon 6D) et leurs objectifs haut de gamme, rien de tout cela.

    Je viens d’apprendre aujourd’hui par hasard qu’il existe des objectifs sur lesquels il suffit de positionner le repère infini en face d’une ouverture, pour trouver le début de la zone de netteté en face du second repère à gauche, de même ouverture. Vérifications sur mes objectifs (série L quand même) : rien. Sauf sur le Canon 50mm 1.4 : deux repères pour l’ouverture 22 uniquement, mais bonjour pour aller lire une quelconque distance sur une échelle extrêmement pauvre en renseignements (pour ne pas dire parfaitement inutile).
    Bien sûr, il y a des sites sur Internet et un programme qui calculent tout ça, avec une forêt de résultats. Une formule mathématique également : H (en cm) = F x F / N x 1 / e avec « F » = longueur focale de l’objectif en cm, « N » la valeur du diaphragme et « e » la tolérance de netteté admise en cm ( ?). Bonjour la rapidité de réponse pour prendre une photo…
    De plus, comment viser à cette distance ? En se déplaçant sur le terrain avec un double décimètre ?
    Mais ailleurs j’ai trouvé que lorsque l’on fait la mise au point vers le 1/3 de la hauteur du viseur, on tombe sur la distance de l’hyperfocale (environ). N’est-ce pas suffisant, simple et rapide ?

    Donc, connaître la distance de l’hyperfocale est-ce encore vraiment utile ? Surtout si la recherche du bokeh (prononcer boka parait-il) est la grande mode. Évidemment, certains vont arguer que l’hyperfocale permet de maximiser la zone de netteté d’une photo de paysage. Mais si c’était si utile que ça, les constructeurs ne prévoiraient pas sa matérialisation simple et évidente ? Un appareil photo moderne est quand même bourré de microprocesseurs et d’électronique.

    Finalement, ça me rappelle un ancien professeur de mathématiques, qui se demandait à quel moment on commence à tourner un volant dans un virage…

    21 février 2014
    • Bonjour ! 🙂

      Je suis d’accord avec toi : rien ne sert de se focaliser (ha ha) outre-mesure sur l’hyperfocale. En général, à grand-angle et petite ouverture, on a facilement toute l’image nette en mettant au point à peu près au tiers de l’image.

      Si on veut se prendre la tête un peu plus et vraiment maximiser la profondeur de champ, voici ce que je préconise :
      1) Faire ses réglages comme on le souhaite (notamment l’ouverture), faire la mise au point à l’infini, et cadrer de façon à ce qu’on voit aussi des objets proches.
      2) Regarder à partir de quel endroit on a l’impression que c’est flou sur une photo test.
      3) Faire la mise au point (manuelle) à cet endroit-là : c ‘est l’hyperfocale. (un peu plus loin si on veut une sécurité)
      4) Recadrer tranquillement et photographier.

      24 février 2014
  • Une fois qu’on a compris comment fonctionne l’exposition de différentes zones, c’est dans la poche 🙂 Intéressante lecture, merci ! Gauthier

  • J’aime beaucoup les explications que tu donnes. Très utiles pour moi qui a de la difficulté à bien réussir ce type de photos. Intéressante lecture qui pourra m’aider pour mes prochaines photos. Merci!

    12 mars 2014
  • Merci Laurent pour ce tour d’horizon (fallait l’oser celle là…) de la photo d’un coucher de soleil.
    Vraiment, tout est dit et bien dit , simplement et très clairement.
    Moi qui débute ma nouvelle passion , je suis aux anges en te lisant.
    Merci , mille fois
    Flo

    29 mars 2014
  • bonsoir laurent

    j’ai souvent un probleme en prenant vers le soleil. Dans ma cours j’ai un saule pleureur et j’ai des feuilles bien eclairées par le soleil et ca donne un eclairage tres sympa.

    Mais je vais jusque prendre à f/22 et j’ai quand meme les feuilles qui disparaissent completement dans le soleil.

    est ce que je dois me resigner à ne pas faire cette photo ou alors quelque chose m’a échappé.

    23 avril 2014
  • Encore une fois, que d’excellents conseils ! En résumé, bonne lumière au bon moment !

    28 avril 2014
  • Encore un article très intéressant! Pratiquant déjà très régulièrement la photographie de coucher de soleil, je n’ai pas appris grand chose a la lecture, mais il est tout de même bon de voir ce que j’ai appris sur le tas être formalise a l’écrit. Des conseils très utiles et toujours bons a prendre.

    En se focalisant uniquement sur les nuages ont obtient également parfois de jolis cliches avec des palettes de couleurs assez inattendues allant du jaune orange au vert.
    A bientôt , pour de nouveaux articles 🙂

    29 avril 2014
  • Ouaah Quel Site Intéressant ! J’ai seulement 14 ans Et Je Suis Passionnée de Photo ! Ce Site Est Génial Pour Moi La Future Photographe Paysagiste *-* !

    7 mai 2014
  • Savoir photographier un coucher de soleil peut se révéler très important pour la photographie de mariage où les mariés, quand ils sont disponibles au moment du coucher de soleil, aiment beaucoup ce genre de cliché avec la belle lumière du coucher de soleil. Il faut alors absolument utiliser un éclairage pour contre-carrer les ombres provoquées par le coucher de soleil sauf si on joue sur un effet silhouette.

    • Bonjour Laurent,
      tout d’abord un énorme chapeau pour l’ensemble de ton œuvre sur ce site, je n’ai pas tout lu depuis que je l’ai découvert, mais presque !
      J’ai une question concernant une photo que j’ai faite d’un coucher de soleil sur laquelle apparait un second soleil, un reflet en fait (je pense), mais je ne me l’explique pas puisque un parhélie se forme grâce à des nuage de glace si je ne me trompe pas, or la photo à été prise en plein été en Espagne par temps très clair et surtout qu’il n’y a pas de halo, mais bien un deuxième soleil « en miroir ».
      La photo a été prise avec un 50mm avec filtre polarisant circulaire, sans pare-soleil, est ce que l’explication vient de là, mes recherches g**gle sont restées infructueuses ? (faut dire que les info sont perdues parmi les sites annonçant la fin du monde :D)
      Merci et encore félicitation pour tes articles !

      16 septembre 2014
  • Merci pour vos astuces. Je vais essayer tout de suite de les pratiquer.

    11 novembre 2014
  • Merci pour ce très bon conseille mais vous n’aurez pas des réglages de base pour faire la photo du coucher du soleil ?

    16 décembre 2014
  • Merci pour cet article,

    J’essaierai de mettre ces astuces en pratique cet été quand le soleil sera de retour 🙂

    31 janvier 2015
  • Génial merci pour les conseils moi je faisait souvent l’erreur de prendre des photos sans forcement un sujet et c’est vrai que le rendu est assez mauvais. Par contre en Égypte j’ai pris des photos au couchez du soleil avec le soleil encore visible et ca rend comme sur ta photo en Asie 🙂

    17 février 2015
  • Bonjour, très bon article. On peut utiliser des filtres GND pour les coucher de soleil et aussi lorsqu’il y a trop de soleil pour des photos contrastées. Peux tu me conseiller un filtre pour chaque? Car il y en a trop!

    3 mars 2015
  • Autre question. Quelle différence il y a entre un filtre GND rond et un rectangulaire?

    3 mars 2015
  • Merci pour l’article, ce n’est en effet vraiment pas facile de réussir des photos de ce type : photos en contre jour du soleil, photos de nuits, etc…

    J’ai trouvé un article qui parle précisément de cela pour ce qui chercherait des informations complémentaires 🙂

    http://www.cr3ativeproject.com/photographier-le-lever-et-le-coucher-du-soleil/

    6 avril 2015
  • Des belles photos de coucher de soleil, très réussie comme photo.

  • bonjour

    j’aimerais savoir si l’on dois utiliser le flash pour un coucher de soleil merci

    27 juillet 2015
  • Salut Laurent,

    Comment as tu fait pour avoir un soleil aussi « net » sur la première photo? Uniquement par du post-traitement? Comment se débarrasser des rayons du soleil?

    11 août 2015
    • Merci d’avance 😉

      11 août 2015
  • Bonjour, il y avait un magnifique coucher de soleil que j’ai fait sans trépied, réglé f 32, pourquoi le résultat est que la photo est trop foncée, est-ce que j’aurai dû faire une pose ?

    28 novembre 2015
    • Bonjour!
      Si le résultat est trop foncé, c’est que la photo est sous-exposée, donc je vous invite à lire (ou relire!) l’article sur l’exposition, car oui si on ferme le diaphragme au maximum c’est qu’il faut compenser par une pose suffisamment longue – et à f32 le trépied est juste indispensable en condition de faible luminosité!

  • Bonjour Laurent,
    Article intéressant !!! Mais j’ai un questionnement concernant le post-traitement. Je n’arrive pas à passer le pas car j’ai l’impression de tricher et du coup de ne pas refléter la réalité de ce que je photographie. Je me souviens lors de mon voyage en Islande aux abords d’une chute d’eau immense et magnifique, beaucoup de photographes forcément, mais l’un d’entre eux à attirer particulièrement mon attention (surtout l’écran de son appareil). La scène photographiée je n’avait rien à voir avec la réalité: beaucoup plus de contraste, couleurs plus saturées, l’impression d’une fin de journée alors que ce n’était pas le cas. Quel est ton avis à ce sujet ?

    13 mars 2016