Sony A6700

Le Sony Alpha 6700 (A6700) est le tout dernier hybride APS-C expert de Sony, sorti en juillet 2023. Positionné comme une mise à jour du Sony A6600 (2019), il vient concurrencer directement le Canon EOS R7 sur le segment des appareils orientés sport et action. L’A6700 embarque un nouveau capteur APS-C de 26 mégapixels, un autofocus boosté à l’intelligence artificielle, la vidéo 4K jusqu’à 120 images/s et une ergonomie revue.

Ce boîtier intègre de nombreuses technologies récentes de Sony, comme le double processeur Bionz XR, la puce IA, les nouveaux menus hérités de l’A7S III ou encore le suréchantillonnage 6K pour la 4K. Il se place donc comme un condensé de technologies dans un format compact, visant à offrir le meilleur rapport performances/encombrement/prix.

Vendu nu au prix de 1699€, il est également proposé en kit avec le zoom motorisé Sony E PZ 16-50mm f/3.5-5.6 OSS à 1799€ et avec le zoom polyvalent Sony E 18-135mm f/3.5-5.6 G OSS à 2099€. Ce nouvel hybride compact à la fois réactif et polyvalent semble prometteur sur le papier. Voyons dans le détail ce qu’il vaut vraiment à l’usage 🙂

Sony A6700

Caractéristiques techniques

Voici les caractéristiques techniques de cet appareil photo Sony Alpha 6700 (A6700) :

  • Nom : Sony Alpha 6700 (A6700)

  • Prix de lancement : 1699€ (boîtier nu)

  • Date de sortie : juillet 2023

  • Taille de capteur : APS-C

  • Définition du capteur : 26 mégapixels

  • Processeur : Bionz XR

  • Plage de sensibilité ISO native : 100 à 32000 ISO (extensible de 50 à 102400 ISO)

  • Visée : électronique, OLED 0,39″ 2,36 Mpx

  • Écran : tactile orientable 3″ 1,04 Mpx

  • Monture d’objectif : monture E

  • Rafale : 11 i/s en Raw (buffer 59 images), obturateur mécanique et électronique

  • Stabilisation : oui, 5 axes, gain 5 stops

  • Obturation : 30s à 1/4000s (mécanique), 30s à 1/8000s (électronique)

  • Stockage : 1 slot SD UHS-II

  • Vidéo : 4K 60p, 4K 120p, Full HD 240p

  • Connectique : USB-C, micro-HDMI, micro, casque

  • Dimensions : 122,0 x 69,0 x 75,1 mm

  • Poids : 493g (avec batterie et carte SD)

  • Tropicalisation : oui

  • Batterie : NP-FZ100

  • Autonomie : 550/570 vues (viseur/écran)

Sony 6700 et sa batterie NP-FZ100

Prise en main et ergonomie du boîtier

Le Sony A6700 reprend les codes esthétiques de son prédécesseur l’A6600 et adopte un look anguleux typé A7c/ZV-E1. Il conserve un gabarit très compact (122 x 69 x 75 mm pour 493g) facilitant le transport. La poignée a été creusée pour offrir une meilleure préhension, comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessous. Le repose-pouce à l’arrière améliore aussi la prise en main, même si l’auriculaire a encore tendance à se retrouver sous l’appareil du fait de la faible hauteur (sauf si vous avez de petites mains).

Sony A6700 vu de haut

Le bouton AF-ON fait son apparition (il n’y en avait pas sur le A6600), bien placé sous le pouce. Sony a eu la bonne idée d’ajouter une troisième molette de réglage à l’avant, pratique pour ajuster l’ouverture ou la vitesse. Cette molette est bien positionnée, accessible à l’index. On retrouve les autres contrôles habituels de Sony, dont les touches de fonction personnalisables.

Sony A6700 et son écran arrière

À l’arrière, on trouve une nouvelle molette photo/vidéo/S&Q bien pensée pour passer rapidement d’un mode à l’autre, ainsi que le très attendu bouton d’enregistrement vidéo sur la tranche supérieure. L’écran de 3 pouces est désormais entièrement orientable sur rotule, une nette amélioration pour la vidéo et le vlog par rapport à la simple inclinaison de l’A6600. La définition passe à 1,04 million de points mais reste en deçà de concurrents comme le Canon R7 (1,62 million).

Les menus ont été repensés, s’inspirant de ceux inaugurés sur l’A7S III, plus clairs et logiques. On apprécie aussi l’interface tactile réactive héritée du ZV-E1, facilitant la navigation et les réglages.

Cependant, l’ergonomie souffre encore de quelques défauts. Le viseur OLED est étriqué, compliqué pour les porteurs de lunettes. Essayez-le en magasin, c’est encore la meilleure façon de vous faire un avis 🙂 De plus, son positionnement à gauche façon télémétrique pourra dérouter certains utilisateurs.

L’absence de joystick est regrettable pour ce type d’appareil orienté sport/action, obligeant à quelques contorsions pour déplacer le point AF avec la molette arrière. De même, le boîtier peut paraître trop ramassé, surtout avec des optiques imposantes type 16-55mm f/2.8 ou 70-350mm, entraînant un déséquilibre vers l’avant. L’appareil reste plus à l’aise avec des zooms compacts comme le 16-50mm fourni en kit.

Et Sony s’entête à ne proposer qu’un seul slot SD (compatible UHS-II), qui plus est excentré, là où le Canon R7 en intègre deux. Un choix difficilement compréhensible à ce niveau de gamme. La sortie micro-HDMI, fragile, aurait aussi pu être remplacée par une prise HDMI type A plus robuste.

Carte SD et Sony A6700
Connectique du Sony A6700

Des petits détails ergonomiques qui auraient pu être corrigés sur ce nouveau modèle pour lui permettre de mieux matcher avec des concurrents pensés pour une utilisation plus intensive, mais il faut bien laisser des parts de marché à la gamme plein format 🙂

Réactivité de l’appareil

L’A6700 fait preuve d’une bonne réactivité générale. L’allumage est divisé par 3 par rapport à l’A6600, passant de 1,5 s à seulement 0,5 s, de quoi rassurer ceux qui éteignent fréquemment l’appareil pour préserver la batterie.

L’autofocus bénéficie grandement d’une nouvelle puce IA dédiée comme sur l’A7R V. Capable de gérer des algorithmes de suivi complexes sur plusieurs types de sujets (humains, animaux familiers, oiseaux, insectes, véhicules), cette puce exclusive à Sony permet à l’A6700 d’offrir un AF particulièrement véloce et précis.

Le nombre de points AF passe à 759, couvrant 93% du champ, contre 425 points sur 84% pour l’A6600. La sensibilité AF descend à -3 IL. En pratique, l’AF est très performant sans avoir à configurer les menus, détectant bien les yeux des sujets même à distance ou en contre-jour. Il reste aussi efficace en basse lumière jusqu’à -3 IL.

En revanche, le mode rafale est un peu décevant. Limité à 11 i/s en Raw comme sur l’A6600, il est en retrait par rapport au Canon R7 (30 i/s en électronique) ou au Fujifilm X-H2S (40 i/s en électronique avec son capteur empilé). Le buffer est également assez limité avec 59 Raw (5s de rafale) ou 42 Raw+JPEG avant ralentissement. De quoi frustrer les photographes sportifs cherchant à capturer chaque instant décisif. Mais ne soyons pas trop sévères, pour 98% des usages, cette rafale et ce buffer seront très confortables !

Mais bon, ce choix est d’autant plus étonnant que l’A6700 possède une électronique capable de bien mieux, laissant penser qu’il a été bridé pour ne pas trop concurrencer les modèles plein format. Bizarrement, Sony ne propose pas non plus de préenregistrement comme Canon ou Fujifilm.

De plus, l’obturateur mécanique s’avère assez bruyant au déclenchement, rappelant celui de l’A7 III. Passer en électronique sera plus discret.

Qualité d’image du Sony A6700

Le Sony A6700 étonne par la qualité d’image exceptionnelle qu’il délivre. Son nouveau capteur BSI CMOS de 26 Mpx offre un piqué remarquable, permettant de généreuses possibilités de recadrage sans sacrifier les détails. Cette définition reste cependant en deçà du Canon R7 (32 Mpx) et surtout des Fujifilm X-T5 et X-H2 (40 Mpx).

Le partenariat réussi entre capteur et processeur Bionz XR assure des images ultra détaillées à bas ISO et une excellente conservation de ce piqué en basse lumière. Le rolling shutter, bien maîtrisé, nécessite un mouvement très rapide pour distordre les lignes verticales en obturation élerctronique.

Les hautes sensibilités sont bien gérées. Le bruit numérique apparaît progressivement à partir de 2000 ISO, devient plus présent vers 4000 ISO mais reste discret et corrigible en post-traitement jusqu’à 12800 ISO. La qualité reste bonne jusqu’à 6400 ISO voire 12800 ISO et seuls les paliers étendus (jusqu’à 102400 ISO) sont difficilement exploitables. Une belle prouesse qui n’a pas à rougir face aux boîtiers plein format.

La colorimétrie est superbe, dans la lignée des boîtiers récents comme l’A7 IV, avec un rendu naturel et chaleureux sans dérive chromatique. On retrouve des teintes plus flatteuses qu’auparavant, notamment sur les tons chair. Le profil crératif neutre offre une excellente base pour le post-traitement.

La dynamique est au rendez-vous. Les Raw 14 bits (compressés sans perte) offrent une bonne latitude d’édition, permettant de récupérer pas mal de détails en sous-exposition (jusqu’à +3 IL) sans générer trop de bruit numérique. Gérer les hautes lumières semble un peu plus délicat au-delà de +2 IL. Dommage que Sony ne propose pas le Raw non compressé.

Le niveau de détails impressionnant compense en partie la définition plus faible que la concurrence. Cependant, il faudra veiller à exploiter des optiques de qualité pour en tirer le meilleur parti. En monture E APS-C, le choix reste plus limité qu’en plein format. Lisez notre article sur les objectifs photo pour plus de détails !

Au final, l’A6700 figure sans doute parmi les APS-C offrant la meilleure qualité d’image, capable de rivaliser avec certains boîtiers plein format, notamment en basse lumière. Une vraie réussite qui justifie en partie le positionnement tarifaire de cet appareil.

Des progrès considérables en vidéo

Si la partie photo de l’A6700 évolue dans la continuité de l’A6600, Sony a en revanche mis le paquet côté vidéo. L’A6700 s’inspire fortement de la caméra Sony FX30, offrant des spécifications professionnelles encore jamais vues sur un hybride APS-C grand public.

Ce boîtier devient ainsi le premier APS-C de Sony à proposer l’oversampling grâce à une captation en 6K redimensionnée en 4K jusqu’à 60 i/s pour une qualité optimale. La 4K est disponible jusqu’à 120 i/s en 4:2:0 10 bits, une prouesse rare en hybride, avec un léger crop 1,5x. On peut filmer en slow motion à cette définition ou en Full HD jusqu’à 240 i/s.

L’autofocus vidéo (759 points) est presque aussi performant qu’en photo, avec une excellente détection des sujets. Le suivi est précis et réactif. La stabilisation gyroscopique 5 axes apporte un vrai plus même si le mode Active stabilisé numériquement impose un crop supplémentaire.

Outre le profil S-Cinetone hérité des caméras cinéma, on retrouve tous les outils chers aux vidéastes : S-Log 3, compensation focus breathing, zebra, focus peaking, time-code, contrôle à distance, entrée micro, sortie casque…Le flux 4K 10 bits et la sortie RAW 16 bits via HDMI raviront les professionnels.

Malgré son format compact, l’A6700 gère bien la dissipation thermique, permettant de filmer en 4K 60p par forte chaleur sans surchauffe. Enfin, le mode AF-S (mise au point manuelle) avec focus map (aide à la mise au point par surlignement des zones nettes) facilite grandement la prise de vue à la main.

Sony n’a pas lésiné sur les fonctionnalités, faisant de l’A6700 l’un des hybrides APS-C les plus évolués en vidéo, presque sans concession. Une polyvalence remarquable, même si certains regretteront quelques options réservées aux modèles spécialisés comme l’écran tactile en mode ralenti ou le stream USB-C.

Points forts et points faibles

Points forts :
  • Qualité d’image au sommet, rivalisant avec du plein format
  • Autofocus précis, réactif et intelligent (IA)
  • Vidéo complète avec 4K 120p et nombreuses options
  • Boîtier léger et compact, facile à transporter
  • Écran tactile orientable sur rotule
  • Molette av/ar supplémentaire et bouton AF-ON
  • Excellente ergonomie globale
Points faibles :
  • Un seul slot SD (UHS-II)
  • Viseur étriqué (pour un boîter à ce prix, hum hum !)
  • Rafale limitée à 11 i/s avec buffer moyen
  • Tropicalisation légère
  • Pas de joystick AF
  • Absence de chargeur et câble USB fournis

Comparaison avec les appareils concurrents

Le Sony A6700 doit principalement faire face au Canon EOS R7 sur ce segment des APS-C experts. Ce dernier adopte un positionnement plus “mini reflex” là où l’A6700 reste proche d’un hybride compact à la A6600.

Sony 6700 et Canon R7
Sony 6700 et Canon EOS R7 (©Camerasize)

Le R7 creuse l’écart en termes de rapidité avec une rafale pouvant atteindre 30 i/s (contre 11 i/s sur l’A6700) et une stabilisation à 7 stops (contre 5). Il possède aussi un capteur plus défini de 32 Mpx, un viseur plus grand et confortable, deux emplacements pour cartes SD ainsi qu’un joystick, un écran plus défini, une meilleure tropicalisation et plus d’options pour les vidéastes.

L’A6700 reprend cependant l’avantage sur le plan de la compacité, de la polyvalence vidéo (4K 120p), de l’ergonomie générale et des menus plus clairs. Sa qualité d’image est légèrement supérieure notamment à hautes sensibilités et son autofocus plus évolué (puce IA). Le parc optique en monture E (même en plein format) est aussi nettement plus vaste que celui de Canon en RF-S.

Sony 6700 et Fujifilm X-H2s
Sony 6700 et Fujifilm X-H2s (©Camerasize)

Face à des modèles comme le Fujifilm X-H2s ou le Nikon Z fc, l’A6700 s’en sort très bien en proposant un bon compromis performances/compacité, même s’il manque encore d’arguments décisifs pour creuser l’écart, notamment sur le plan de la rapidité. Le X-H2S reste la référence en matière de réactivité avec sa rafale à 40 i/s et son buffer “illimité” grâce à son innovant capteur empilé. Mais son prix nettement plus élevé vise une cible plus professionnelle.

Sony 6700 et Nikon Z fc
Sony 6700 et Nikon Z fc (©Camerasize)
Appareils photos
  • Prix
  • Note
  • Date de sortie
  • Capteur
  • Sensibilité ISO
  • Visée
  • Ecran
  • Objectif
  • Vitesse de la rafale
  • Buffer en RAW
  • Stabilisation
  • Carte mémoire
  • Vidéo
  • Dimensions
  • Poids avec batterie
  • Tropicalisation
  • Voir l'offre
    • 1648 €
    • 2023
    • APS-C - 26 Mpx
    • 100 - 32000
    • électronique - 2,36 Mpx
    • 3'' - 1,036 Mpx - sur rotule
    • -
    • 11 i/s
    • 23
    • oui
    • 1 SD
    • 4K UHD 120 i/s - 1080p 120 i/s
    • 122 x 69 x 64 mm
    • 493 g
    • oui
    • Voir le prix sur
    • 1550 €
    • 2022
    • APS-C - 33 Mpx
    • 100 - 32000
    • électronique - 2,36 Mpx
    • 3'' - 1,62 Mpx sur rotule
    • -
    • 30 i/s
    • 42
    • oui
    • 2 SD
    • 4K UHD 60 i/s - 1080p 120 i/s
    • 132 x 90 x 92 mm
    • 612 g
    • oui
    • Voir le prix sur
    • 2550 €
    • 2022
    • APS-C - 26 Mpx
    • 160 - 12800
    • électronique - 5,76 Mpx
    • 3'' - 1,62 Mpx sur rotule
    • -
    • 40 i/s
    • 140
    • oui
    • 1 SD + CFexpressB
    • 4K DCI 60 i/s - 4K UHD 60 i/s
    • 136 x 93 x 95 mm
    • 660 g
    • oui
    • Voir le prix sur
    • 950 €
    • 2021
    • APS-C - 21 Mpx
    • 100 - 51200
    • électronique - 2,36 Mpx
    • 3'' - 1,04 Mpx - tactile - sur rotule
    • -
    • 11 i/s
    • 45
    • non
    • 1 SD
    • 4K UHD 30 i/s - 1080p 120 i/s
    • 135 x 94 x 44 mm
    • 445 g
    • oui
    • Voir le prix sur

Le petit Nikon Z fc mise plus sur le look rétro et la simplicité d’utilisation, ciblant davantage les baroudeurs et créatifs en quête de légèreté. Son capteur 20 Mpx est un peu juste face aux 26 Mpx de l’A6700 mais il reste une alternative charmante.

Conclusion : est-ce l’appareil de vos rêves ?

Le Sony A6700 est un excellent hybride APS-C qui saura convaincre un large public par sa qualité d’image exceptionnelle, sa grande polyvalence, notamment en vidéo, et sa compacité appréciable. Il plaira aux amateurs éclairés cherchant un boîtier réactif et performant sans sacrifier la portabilité.

Son autofocus intelligent dopé à l’IA et sa montée en ISO réussie en font un bon choix pour la photographie sportive, animalière et de rue, même en basse lumière. Les vidéastes apprécieront les nombreux modes disponibles, dont la 4K 120p et les outils avancés hérités des caméras pro. Il fera aussi un parfait second boîtier aux possesseurs de modèles plein format Sony (A7 III/IV, A9 II) grâce à la compatibilité des optiques.

Cependant, quelques défauts ergonomiques subsistent, comme le viseur étriqué manquant de définition, l’unique slot SD, l’absence de joystick ou le design un peu trop anguleux. On aurait apprécié une construction plus robuste avec double slot, comme sur les modèles concurrents, pour une utilisation intensive. Et il manque encore d’un petit plus au niveau de la rafale pour dominer réellement ses rivaux sur le terrain de la rapidité pure.

Le tarif de lancement assez élevé (1699€ nu) pourra aussi en rebuter certains, d’autant qu’il faudra rajouter un chargeur et un câble USB, non fournis.

Mais l’essentiel est là : qualité d’image, AF, compacité, polyvalence. Si ces critères sont prioritaires pour vous et que vous possédez déjà des optiques en monture E, l’A6700 aura de sérieux arguments pour devenir votre prochain appareil. Il réussit le pari d’intégrer la quintessence de la technologie Sony dans un format compact et abordable, quitte à laisser quelques options de côté. Le meilleur de Sony en APS-C, assurément.

Si vous possédez déjà ce boîtier, partagez votre expérience dans les commentaires, les points positifs comme négatifs, vos réglages et astuces, cela aidera certainement les autres photographes à faire le bon choix !

Où trouver cet appareil photo?

Questions fréquentes sur le Sony A6700

 

 

Clément Belleudy
Je connais Laurent depuis le tout début d’Apprendre.Photo. Depuis 2020, je lui prête main forte sur la création de contenu, et comme apprendre est plus efficace en s’amusant, j’ai à cœur de créer des contenus pédagogiques et plaisants à lire, sans jamais trop se prendre au sérieux !
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